Recapitalisation de banques dans le monde entier
28 octobre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment
La situation de l’économie mondiale reste relativement inchangée : des banques en manque de confiance et surtout un cruel manque de liquidités que les institutions publiques tentent de compenser du mieux qu’elles peuvent.
Oscillation et incertitudes sont de rigueur avec un CAC qui avait ouvert en hausse ce matin pour se retrouver deux heures après à – 1 %, puis remonter ensuite à + 0.55 % : du délire. L’indice parisien est certes tiré vers le haut par le bon résultat du Nikkei qui a clôturé à + 6.5 %, mais certains événements nationaux viennent plomber l’atmosphère sur les marchés.
Tout d’abord, l’indice du moral des Français plonge à nouveau en octobre après avoir plutôt bien résisté en septembre. 3 % de baisse… Voilà qui ne rassure pas vraiment les investisseurs qui ne voient pas non plus d’un très bon œil les rixes politiques qui s’appuient sur l’actualité brûlante. Ségolène Royal a ainsi ouvertement critiqué les décisions de Nicolas Sarkozy en affirmant que « avec un plan tous les deux jours, Sarkozy manque de crédibilité ».
Le patronat s’en mêle également en clamant que « Les PME ont besoin de mesures d’assouplissement pour l’emploi ».
Une situation qui se complique progressivement et qui n’avait pas franchement besoin de cela.
Sur le plan international, les recapitalisations de banques vont bon train afin d’éviter une dix-septième faillite. Ainsi Barclays va-t-elle sans doute solliciter 2 milliards de livres par le biais d’une émission d’obligations, Postbank va sans doute en faire de même ainsi que le belge KBC qui appelle le gouvernement à sa rescousse…
Bref, de bonnes nouvelles qui s’inscrivent finalement sur un fond économique international assez figé à l’instar des grandes valeurs : la parité €uro/dollar est identique depuis 3 jours, le baril de brent cote 63 $ et l’Euribor 1 an vaut toujours peu ou proue 5 %…
Rachat de crédit à Lille pour retrouver sa sérénité !
25 octobre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment
Alors qu’un vent de panique souffle sur l’économie mondiale, l’inquiétude est générale et les ménages français ne sont pas épargnés:
si depuis quelques mois déjà la perte du pouvoir d’achat revenait comme un leitmotiv dans les médias, le problème s’en trouve exacerbé aujourd’hui et nombreux sont ceux qui se demandent comment ils vont faire face à leurs engagements financiers.
Si vous habitez Lille ou sa région, et si vous êtes confrontés au problème de l’endettement, si vous redoutez les fins de mois devenues trop difficiles, optez pour la solution d’un rachat de crédit.
Un rachat de crédit à Lille vous apportera un nouveau souffle : la palette des solutions est suffisamment variée pour que chacun, propriétaire ou locataire, puisse y prétendre.
Peut-être choisirez-vous un rachat de crédit hypothécaire de 1er ou second rang, ou encore un rachat de crédit conso. Peut-être même pourrez-vous prendre une trésorerie complémentaire.
Quoiqu’il en soit, un rachat de crédit à Lille vous permettra de trouver une solution performante à votre endettement.
N’hésitez pas à contacter PCB FINANCES qui mettra tout son savoir-faire à votre disposition pour comprendre vos besoins et vos attentes, et saura vous apporter des réponses appropriées.
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Credipar : bons ou mauvais financements ?
24 octobre 2008 par Surf Finance · 1 Comment
A l’heure où le titre de PSA Peugeot-Citroën est plutôt mal en point avec un recul de près de 11 %, les considérations de toutes sortes foisonnent plus que jamais à propos de la qualité des véhicules de la marque, mais aussi au sujet des financements proposés par la banque du groupe, à savoir Credipar.
On peut lire sur divers blogs et forums des remarques émanant de personnes satisfaites, mais aussi très mécontentes des articulations proposées par Credipar.
Il nous a semblé intéressant de rappeler quelques points essentiels quant à ce type de financements. Les crédits auto Credipar ne sont ni pires ni meilleurs que ceux d’autres constructeurs automobiles : ils sont tout simplement guidés par certaines logiques financières. Quand un particulier souscrit à ce type de contrat, il se voit proposer schématiquement deux options : d’un côté, celle d’un crédit amortissable à un certain taux et de l’autre un financement sous forme de location ou de leasing. Dans les deux cas, les constructeurs veulent gagner de l’argent, parce que les financements sont des sources de profit importantes pour les constructeurs qui leur permettent de compléter leur chiffre. Parfois, ils sont même indispensables pour rééquilibrer des situations déficitaires… N’oublions pas qu’aujourd’hui, nombre de concessions sont dans le rouge ! Oui, un crédit auto amortissable, qui n’est autre qu’un prêt personnel, sera plus cher chez Credipar que dans votre propre banque pour les raisons évoquées ci-dessus, il faut le savoir, mais c’est par ailleurs compréhensible. Quant au leasing, beaucoup de particulier y ont eu recours ces dernières années ce qui est grotesque ! Le leasing est par définition un financement qui s’adresse aux professionnels et non aux particuliers. Il faut en effet savoir que les professions libérales peuvent déduire à titre professionnel la totalité de la location d’un véhicule en leasing de leur chiffre d’affaires…
Une telle articulation est intéressante pour les libéraux qui peuvent ainsi négocier le prix du véhicule à la baisse, déduire son impact financier et le renouveler tous les 3 ou 4 ans dans de bonnes conditions.
Credipar de son côté est intéressé, car le leasing est certes intéressant, mais cher (l’équivalent d’un taux d’intérêt à 20 % , comparable à un crédit revolving), ça lui rapporte des sous, mais aussi des clients, car les libéraux sont considérés par tous les constructeurs comme des prescripteurs naturels susceptibles de leur ramener d’autres clients ! Evidemment, toutes ces mesures ne concernent en rien les particuliers qui n’ont aucun intérêt à faire un leasing sur le plan fiscal. Ceux qui l’ont fait, se seront trompés ou, ce qui s’avèrerait ennuyeux, ont été mal conseillés…
Quant aux pénalités et à un éventuel gage, il faut savoir que là encore il y a des raisons qui poussent un établissement financier tel que Credipar à prendre de telles mesures qui sont par ailleurs négociables au cas par cas. Rien n’empêche un prospect de négocier les clauses de son contrat, il s’agit là de l’essence même de l’aspect contractuel d’une vente.
Les pénalités sont de plus en plus présentes dans certains contrats en raison de la durée de vie des prêts. Il faut savoir que cette dernière a une très nette tendance à se raccourcir ces derniers temps : un prêt de 4 ou 5 ans, n’existe souvent plus au bout de 2 ou 3 ans. Les intérêts ainsi perdus constituent un manque à gagner que les financiers cherchent à récupérer d’une manière ou d’une autre… Les pénalités de remboursement anticipé sont un moyen tout trouvé. Mais encore une fois, c’est négociable !
Quant au gage, il est lui aussi négociable ! Pour autant, il faut bien comprendre que ces dernières années, il y a malheureusement eu une recrudescence des impayés. Beaucoup de personnes n’étant plus en mesure d’assumer le paiement de leur véhicule ont posé des problèmes économiques de taille aux organismes financiers. Le gage est un recours permettant de faire saisir plus facilement et rapidement un véhicule : c’est triste, mais il s’agit d’une réalité pour les financiers.
Si toutefois, vous disposez d’un prêt Credipar qui ne vous convient plus, faites donc un rachat de credit Credipar !
A lire aussi
L’€uro cote 1.26 $
24 octobre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment
Le Palais Bourbon a ouvert ses portes avec un marché en très nette baisse…
Pratiquement tous les titres sont dans le rouge y compris ceux dont les résultats trimestriels ont fait preuve d’une bonne résistance à l’instar de Carrefour ou d’Ubisoft.
La Bourse de paris s’inscrit dans le sillage de Tokyo dont le Nikkei a encore perdu près de 10 % dans la nuit et souffre plus que jamais des résultats de l’économie réelle. Les constructeurs automobiles perdent beaucoup de terrain : Peugeot est en recul de 11 % tandis que Renault accuse un repli de 10 %. Voici le résultat de la révision de leur marge opérationnelle en raison de chiffres d’affaires en très net contraste avec les résultats qui étaient escomptés.
De son côté, Air France – KLM ne se porte pas beaucoup mieux. C’est sur cette toile de fond que le CAC 40 perd pour l’instant quelque 4.99 % à 3 145 points.
Dans l’Hexagone, l’annonce du plan d’aide temporaire envisagé par le Gouvernement pour soutenir les PME n’est pas accueillie de la meilleure des façons par le patronat qui y voit une mesure insuffisante et à trop court terme. Le MEDEF réclame des réformes structurelles de fond sur le plan fiscal. Précisons d’ailleurs que le gouvernement vient de nommer un médiateur dont la mission sera de superviser la bonne application des mesures d’aide. Parallèlement à ce dossier, Nicolas Sarkozy poursuit ses efforts de rallier un maximum de pays au sommet international qui aura lieu le 15 novembre prochain dans la perspective d’une refonte du capitalisme mondial. Il tente pour l’heure de convaincre les principaux pays asiatiques d’y participer.
Sur un plan international, l’OPEP tente d’endiguer la baisse amorcée du baril de brut en se réunissant très prochainement afin de réduire la production et de faire ainsi remonter les cours du pétrole. Enfin, l’info du jour vient bien entendu de la parité €uro/Dollar puisqu’il faut désormais 1.26 billets verts pour une unité de la monnaie européenne : le raffermissement du Dollar se poursuit !
Rachat de crédit Immo
23 octobre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment
Le rachat de credit immobilier fait très souvent l’objet d’une confusion entre une renégociation de prêt immobilier et un rachat de crédits.
La renégociation d’un prêt immobilier a la plupart du temps pour objectif d’obtenir un taux nominal (taux d’intérêt) plus attractif que celui dont on dispose actuellement sur son encours immobilier. Entre 2003 et 2007, beaucoup de ménages ont ainsi renégocié leur taux antérieur, car les tendances du marché étaient à la baisse de sorte que l’on pouvait à durée égale réduire sensiblement ses mensualités, garder sa mensualité en diminuant la durée ou bien faire un panachage des deux options ! On notera d’ailleurs que bon nombre de contribuables ont renégocié leur crédit immobilier auprès d’un autre organisme bancaire que celui détenant leur encours du moment. En effet, il n’est pas toujours chose aisée pour une banque de renégocier en interne pour des motifs de refinancement sur les marchés interbancaires. Si la banque avait elle-même acheté l’argent plus cher qu’elle ne peut le vendre aujourd’hui, elle est déficitaire….ce qu’elle ne peut envisager. D’où le changement d’enseigne qu’elles conseillaient du reste elles-mêmes !
Le rachat de crédits est une opération totalement différente de la renégociation de taux. Certes ce dernier est à prendre en considération, mais là n’est pas l’essentiel ! Un rachat de crédits a pour objet d’alléger les charges financières représentées par les mensualités de plusieurs crédits quels qu’ils soient. En somme, si vous possédez 4 ou 5 prêts et que ces derniers engendrent un endettement de 60 % de vos revenus, vous avez intérêt à les regrouper en un seul afin de retrouver une mensualité unique plus faible, car calculée sur une autre durée à un taux plus intéressant.
Les deux principes sont donc à distinguer et la rubrique des « rachat de credit immo » est donc destinée à vous fournir exclusivement des informations sur la renégociation de votre taux immobilier !
Le Palais Bourbon ouvre en hausse
9 octobre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment
On est maintenant habitué à des hausses et des chutes vertigineuses. Ça ne nous étonne plus, c’est désormais chose courante
évoquait hier soir un trader interrogé par l’un des journalistes de TF1. En effet, les places financières n’en finissent plus de jouer ou plutôt de subir un incessant yo-yo ! Après une calamiteuse journée de mercredi qui s’est clôturée à – 6.31 %, le CAC rebondit ce matin à + 1.99 %, c’est-à-dire 3 566 points. Ce sursaut n’est pas le cas de tout le monde puisque les principales bourses asiatiques ont poursuivi leur descente en enfer et particulièrement Tokyo qui ne parvient pas à se ressaisir… à la différence de Moscou qui fait actuellement l’objet d’un intéressant rebond.
A noter qu’en Islande aussi, les nationalisations de banques vont bon train avec notamment la prise de contrôle de la première banque du pays par l’Etat. Sur le vieux continent, le patron de la BCE, Jean-Claude Trichet appelle les marchés à être raisonnables et à reprendre un cours d’échanges plus classique facilité par l’annonce des baisses des principaux taux directeurs.
Pour ce qui est des grandes parités, le couple €uro-Dollar se maintient à 1.36 favorable aux échanges commerciaux. De son côté, l’or noir est au plus bas avec un baril de brut à 88 $, c’est-à-dire un minima jamais atteint !
Rachat de crédits : les tuyaux à connaître !
4 octobre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment
La plupart du temps, les recherches relatives à un rachat de crédits porte sur la valeur du taux nominal proposé.
Est-il plus cher, moins cher et plus récemment en raison de l’actualité financière est-il fixe ou révisable ?
La valeur et la nature du taux représentent certes des éléments fondamentaux dans le choix d’un produit, mais les considérations des consommateurs ne doivent pas pour autant s’arrêter là ! Il existe en effet, un certain nombre d’éléments qu’un emprunteur doit connaître avant de faire son choix.
Le premier point réside bien souvent dans la couverture d’assurance : le prêt proposé est-il assorti d’une assurance-groupe ou non ? Il faut savoir que beaucoup de banques aiment vendre leur propre assurance, car elles gagnent ainsi de l’argent en sus des intérêts du crédit consenti. Il est certes interdit à une banque d’imposer son assurance-groupe depuis maintenant trois ans, mais elle peut en cas de refus du client refuser de la financer… Il est donc primordial de savoir qu’une banque accepte ou non que vous réalisiez une délégation d’assurance souvent moins onéreuse. Parfois, il y a aussi des tarifs différents en fonction de la prise ou non d’assurance. Il convient donc aussi de s’en informer.
Second point : les pénalités de remboursement anticipé. Il y a des cas de figure très variés. Avec la plupart des banques du rachat de crédit, il y a des pénalités, car les produits qu’elles proposent ont des durées de vie de plus en plus courtes. C’est un moyen pour elles de limiter la perte liée à la disparition prématurée de leurs encours !
Chez beaucoup de banques, ces pénalités s’élèvent à 3 % pour les encours soumis au Code de la Consommation (Loi Scrivener) et de 5 à 7 % pour ceux qui n’y sont pas soumis. Certains produits, tels que ceux de Ge Money Bank, ne font pas l’objet de pénalités en cas de remboursement du prêt consécutivement à la vente du bien immobilier pris en garantie. D’autres financements ne font plus l’objet de pénalités au bout de 5 ans d’existence. C’est un aspect qu’il faut connaître avant de faire un prêt ! Surtout quand on sait qu’un prêt a une durée de vie moyenne de 6.5 ans. Et un prêt de 20 ans n’est que peu amorti au bout de cette durée de sorte que le capital est encore important et les pénalités proportionnelles…
En cas de prêt incluant un encours immobilier, il y a toujours une garantie au profit du prêteur et là aussi, vous devrez être vigilants quant à l’option que vous choisirez. Vous aurez en effet le choix entre deux possibilités majeures : un privilège de prêteur de deniers ou inscription hypothécaire de premier rang et un cautionnement mutuel. Le premier cas de figure nécessite l’intervention d’un notaire, il y a donc un coût qui est par ailleurs définitivement perdu. Dans le second, l’intervention d’une société de cautionnement mutuel est sans doute à privilégier, car il s’agit d’une vraie caution récupérable à échéance, moins chère qu’une hypothèque et évitant des frais de notaire.
Enfin, il faut savoir quels sont les critères et les coûts liés en cas de passage à taux fixe si vous avez réalisé un taux révisable au départ. Dans le même registre, il faut être bien certain aussi que la durée de votre prêt sera modulable et restreinte à tout moment…
Voici quelques tuyaux qui vous permettront peut-être de mieux choisir !
Rachat de crédits et renégociations de crédits : quelles différences ?
3 octobre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment
Il y a très souvent des confusions dans l’esprit des consommateurs entre la renégociation de crédits et le rachat de crédits.
Les deux concepts sont pourtant radicalement différents, car ils ne concernent pas du tout la même activité bancaire.
L’expression générique « renégociations de crédits » concerne les prêts immobiliers. Lorsqu’un ménage possède un produit de cette nature à un taux nominal supérieur à ceux en vigueur sur le marché, il a tout intérêt à faire racheter ce dernier soit en interne dans sa banque, soit par une banque concurrente pour laquelle du reste ces opérations sont plus simples pour des raisons de refinancements bancaires. Ce faisant, le ménage en question réalise donc une renégociation de crédit, sous-entendu immobilier.
L’expression « rachat de crédits » revêt une signification tout autre. Il s’agit de faire racheter l’ensemble de ses prêts ou en grande partie afin d’alléger sa gestion, de retrouver du pouvoir d’achat et surtout d’alléger ses mensualités ! Lorsqu’un foyer décide de racheter tous ses crédits y compris l’encours immobilier, on dit qu’il réalise un rachat de crédit avec garantie étant sous entendu qu’il y a soit une prise de garantie hypothécaire, soit un cautionnement mutuel. Si un couple fait un rachat de crédit de ses prêts à la consommation uniquement, alors il réalise un rachat de crédit sous forme de prêt personnel.
La grande différence entre ces deux notions est d’un côté la recherche d’un taux immobilier et de l’autre le regroupement de ses divers prêts pour réduire son endettement.
L’Etat français fait du rachat de crédits
3 octobre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment
C’est la principale annonce du jour, le gouvernement français va racheter les quelques 30 000 biens immobiliers qui font l’objet de prêt-relais mettant en danger des ménages dans l’Hexagone.
Il s’agit en quelque sorte d’un Plan Paulson à la sauce Sarkozy. A propos de ce dernier, rappelons que c’est en fin de journée que la Chambre des représentants américains doit se prononcer sur sa ratification et décider ainsi de l’injection ou non des quelques 700 milliards de $ nécessaires au rachat de l’ensemble des créances douteuses… L’annonce définitive tient en haleine l’ensemble des marchés financiers qui ont le regard rivé vers l’outre-Atlantique.
Dans cette attente, le CAC se comporte plutôt bien avec une ouverture à 3 968 points, c’est-à-dire + 0.39 % très directement liée à l’annonce du gouvernement français d’injecter 22 milliards d’€uros dans les réseaux financiers afin d’alimenter le pipe-line du crédit en France. Cette somme provient des placements de l’ancien CODEVI, appelé désormais LDD (Livret de Développement durable).
En revanche, l’éventuelle progression du marché pourrait être limitée par l’annonce du nombre de chômeurs dans l’Hexagone qui a évolué dans le mauvais sens pour atteindre quelques 41 000 personnes de plus…
De son côté, la parité €uro/Dollar se stabilise à 1.3840, plutôt bon signe pour les échanges internationaux !
Le rôle de la Banque de France dans les rachats de crédits
1 septembre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment
Cette institution bien connue du grand public fut créée en 1800 par Napoléon Bonaparte afin de centraliser les finances de la Nation (Empire à l’époque) et de rendre la gestion de la France plus transparente.
Par définition, la Banque de France devait être un instrument central de régulation, fonction qu’elle remplit désormais plus que jamais en raison de la complexité croissante des systèmes financiers internes et internationaux.
Aujourd’hui, la Banque de France régit à la fois les échanges interbancaires des banques françaises entre elles en fixant des taux directeurs (nous reviendrons sur cette notion ultérieurement) et statue sur les taux d’usure publiés trimestriellement par catégorie de prêt.
Rappelons brièvement que les taux d’usure sont des plafonds qui ne peuvent légalement être dépassés par le TEG d’un prêt. Ce TEG étant le seul outil mathématique permettant à un consommateur de savoir quel est le coût véritable d’un prêt auprès de tel organisme ou de tel autre à durée égale ! Il est calculé en répercutant l’ensemble des coûts liés à l’opération (assurance, frais de notaire, frais de dossier, etc….) sur le taux nominal du crédit (appelé taux d’intérêt). Ce sont eux qui régulent en réalité les taux d’intérêt maximums que les banques peuvent proposer aux consommateurs en fixant des plafonds.
Visionnez le tableau des taux d’usure en vigueur actuellement sur le site de la Banque de France.
Si on prend le cas d’un rachat de crédits sous forme de prêt personnel octroyé au troisième trimestre 2008, c’est-à-dire actuellement, son TEG ne pourra en aucun cas dépasser 9.68 %. Le taux d’intérêt maximal ne pourra donc lui aussi être supérieur à ce chiffre ; il sera même inférieur puisque le TEG inclut souvent quelques frais qui viennent se greffer sur le taux d’intérêt.
Le rachat de crédits comme toute autre activité bancaire se trouve donc régulé par ces informations fondamentales délivrées par la Banque de France.
L’autre volet assumé par cette Institution est constitué par les taux interbancaires que la Banque de France indique aux banques quotidiennement. Ce sont en réalité des indices qui fluctuent en permanence et qui informent les financiers quel est le « prix » ou plus précisément le coût de l’argent sous telle ou telle forme ! Il existe beaucoup d’indices différents qui servent aux banques à fixer leurs taux fixes ou leurs taux révisables. Il y a les Euribor, les TEC, etc.
Si une banque propose par exemple à un emprunteur un taux révisable indexé sur l’Euribor 1 mois, elle va emprunter cet argent à 4.511 % et le revendre un peu plus cher à son client, la différence constituant sa marge. C’est pour cette raison qie les taux révisables ont tant augmenté ces derniers mois, car les banques ont conservé leur marge sur des indices qui ont augmenté considérablement.
On comprendra pourquoi la Banque de France est une institution qui revient si souvent sur le devant de la scène, car c’est elle qui fixe finalement le coût de l’argent et qui en informe et les banques et les consommateurs.



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