Le Livret d’Epargne Orange d’ING

5 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

Comme vous pourrez le lire sur le site de l’enseigne “Avec le livret Epargne Orange, c’est simple de gagner plus d’argent sans risques !” Voilà comment ING qui se définit comme étant la banque en ligne leader dans le monde ainsi que dans l’hexagone présente son principal fer de lance, à savoir un livret d’épargne attractif et compétitif. L’Epargne Orange est un support performant et sans risques qui vous permettra d’allier intérêts intéressants, disponibilité de vos liquidités et exonération de frais de dossier.

Le Livret d’Epargne Orange d’ING vous permet pour l’heure de prétendre à des taux exceptionnels pour votre épargne. Jusqu’à fin juin 2009 et pour toute ouverture de compte jusqu’à fin février, vous bénéficierez de 5 % garantis, puis de 3.3 %. L’intérêt de ce produit d’épargne réside dans le montant des dépôts qui peut aller jusqu’à 120 000 €uros, ce qui constitue presque un record dans le domaine. Par ailleurs, ING étant une banque néerlandaise, ce support d’épargne fait l’objet d’une garantie de l’Etat en question allant jusqu’à 100 000 €uros contre 70 000 par personne et par produit en France. Un aspect non négligeable en ces temps d’incertitude.

Votre épargne est bien entendu totalement disponible. L’argent n’est jamais bloqué et tout retrait est entièrement gratuit. Aucun changement de banque n’est nécessaire, car il n’y a pas d’ouverture de compte. Il suffit d’alimenter votre livret d’épargne par chèque ou virements émanant de votre compte actuel. Enfin, les espaces internautiques du site d’ING vous sont reservés et vous permettent de réaliser gratuitement et instantannément vos opérations en ligne.

Rappelons que la confiance de ses épargnants a jusqu’alors permis à ING de développer un portefeuille mondial de 75 millions de clients qui représentent des encours à hauteur de 637 milliards d’€uros gérés par quelque 125 000 collaborateurs…

SICAV Monétaires : qu’est-ce que c’est ?

5 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

Assez mal connues du grand public, les SICAV monétaires intéressent pourtant tous les épargnants y compris les petits porteurs désireux de faire fructifier leurs liquidités sur du très court terme à l’instar de ce qui est réalisable en matière de comptes sur livret ou de comptes d’épargne à la grande différence que la durée des SICAV monétaires est souvent vraiment très courtes de 2 ou 3 jours à quelques semaines. Ce type de Sicav est notamment très prisé par les investisseurs en période de turbulence boursière, car il est articulé sur des fonds sécurisés.

Ces produits font l’objet d’investissements dans des titres à court termes tels que des billets de trésorerie, notamment d’entreprises, parfois des PEA, et plus souvent des certificats de dépôt émis par certaines banques ainsi que des bons du trésor. Ces derniers sont des supports solides qui sont autant de sécurité pour les financiers. Toutefois, la solidité des investissements est dépendante de la durée du placement et des frais qu’il engendre. Il y a en effet des frais de gestion et des frais d’entrée qui peuvent rendre une opération caduque en raison de leur montant. En règle générale, plus la durée est courte, plus les frais imputent l’opération. Sur des durées plus longues, les SICAV monétaires peuvent être rentables, mais à condition que les frais n’excèdent pas 1 %.

La rentabilité des Sicav monétaires est très variable : cette dernière dépend de la fiabilité des supports. QUand il s’agit de Bons du Trésor ou de titres d’entreprises publiques, les garanties sont bonnes et dès ce moment le placement peut être échelonné sur une durée plus longue (6 mois ou 1 an). Pour autant, il ne faut jamais oublier que plus le placement est court, plus il est sécurisé, mais moins il rapporte…C’est pour cette raison que la majorité des Sicav monétaires sélectionnent des titres de banques ou des titres d’entreprises qui suivent les taux interbancaires à court terme (3 mois). Les SICAV monétaires nécessitent un suivi draconien.

BNP Paribas : première banque d’affaires dans l’Hexagone !

5 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

L’année 2008 ne restera certes pas gravée comme l’un des meilleurs crus bancaires de ces dernières années en raison des crises financières qui ont agité nos économies ces derniers mois, mais en fin de compte, tout le monde n’aura pas été perdant…Ou plus précisément, certains ont continué à gagner de l’argent malgré le manque de visibilité qui a marqué le second semestre qui vient de s’écouler. Et force est de constater que nous avons en France un véritable poids lourd de la banque d’affaires dans l’entité BNP Paribas qui vient de s’arroger pour la quatrième année consécutive la première marche du podium dans la compétition qui met en concurrence diverses banques mondiales.

L’agence Reuters vient en effet d’annoncer qu’avec quelque 87.5 milliards de $ relatifs à 58 opérations annoncées, la célèbre banque se classe en pôle position de ce classement. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, la BNP se classe aussi en première position du nombre d’opérations financées effectivement avec quelque 142 milliards d’€uros…Une belle réussite due au fait que l’organisme financier est en permanance à l’affût des grands projets évoqués par les marchés.

Dans le registre de la banque d’affaires, la BNP devance de prestigieux noms tels que JP Morgan (qui a réalisé 87.1 milliards de $ d’opérations conseillées), Citi, Merrill Lynch ou encore Morgan Stanley et UBS. Les autres françaises se situent nettement plus loin dans cette compétition aux “bonnes affaires” puisque Calyon et la Société Générale sont respectivement 9ème et 10 ème. Il est par ailleurs à noter que la BNP a ainsi réalisé une véritable prouesse puisque ces chiffres ont été esssentiellement réalisés lors du premeir semestre 2008 en raison du ralentissement mondial des économies depuis la fin de l’été. C’est dire quel aurait été le résultat dans un environnement favorable ! Il est malheureusement fort probable que 2009 ne sera pas du même acabit…

Rachat de crédit en ligne : à quoi ressemblera le cru 2009 ?

5 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

L’univers du rachat de crédit n’aura pas échappé aux turbulences financières qui ont tant agité la planète finance tout au long de l’année 2008. La plupart des banques spécialisées dans ce domaine ont essuyé certains plâtres générés par leur “banque-mère” et contribuent pour cette raison au “rééquilibrage” des bilans ayant subi des pertes…Le rachat de crédit a donc lui aussi fait l’objet d’un resserrement de critères de sorte qu’en 2008 les chiffres du rachat de crédit ont pour la première fois été en repli depuis maintenant une dizaine d’années.

La grande question que les consommateurs peuvent aujourd’hui se poser est la suivante : que peut-on légitimement attendre du cru “rachat de crédit 2009″ ? Sans doute une continuité des resserrements de critères qui ont été progressivement initiés, puis mis en place par les banques l’année passée. Ainsi, les ratio hypothécaires ont-ils baissé de 10 % un peu partout en raison de la crise immobilière et de la baisse du prix au mètre carré. Dans le même registre, les taux d’endettement tolérés avant et après intervention seront sans doute revus à la baisse. En règle générale, un endettement qui dépassera 40 % après l’éventuelle intervention d’une banque fera probablement l’objet d’un refus de la part d’un organisme de rachat de crédit.

Il en ira de même et peut-être de manière encore plus drastique pour les personnes fichées FICP, FCC ou bien encore pour les personnes physiques déjà restructurées qui constitueront des profils pour lesquelles les banques seront de plus en plus draconiennes dans leurs critères d’attribution de prêt. Il ne faudra pas non plus présenter des comptes bancaires comprenant un trop grande nombre d’impayés ou de rejets. Ces derniers pourraient être rédhibitoires pour l’obtention d’un rachat de crédit.

La bonne et seule nouvelle pour les rachats de crédits en ligne nous vient des taux d’intérêt. Elle est malgré tout de taille, car à titre d’exemple les Euribor qui servent souvent de base de calcul pour déterminer la valeur des taux nominaux ont considérablement baissé ces derniers mois, certains d’entre eux ont perdu plus de deux points en l’espace d’un mois et demi. Ce matin par exemple, l’Euribor 1 an était sur le point de descendre sous la barre des 3 % : rappelons que ce dernier pointait à près de 5.5 % fin novembre…. Il en va de même pour les indices relatifs aux taux fixes : TEC 10 ou encore Taux du secteur privé long terme fin de mois ont eux aussi baissé. La valeur des taux d’intérêt a une grande importance dans l’octroi d’un rachat de crédit, car c’est lui qui détermine si la nouvelle mensualité est en adéquation avec les normes d’endettement acceptées par la banque…

Livret A Sup CIC : une épargne à 6 % !

5 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

Le fameux Livret A qui fut tant au centre des préoccupations des épargnants français au cours de l’année 2008 en raison de ses 4 % de rémunération va très probablement occuper à nouveau le devant de la scène en ce début d’année 2009, car ce dernier devrait fort logiquement baisser considérablement au 1er février prochain. L’ampleur de la baisse pourrait d’ailleurs être telle, on parle d’une contraction de l’ordre d’un point et demi à deux points, que le gouvernement envisage peut-être même de faire jouer des clauses exceptionnelles permettant de maintenir le taux d’intérêt à un seuil supérieur que celui calculé mécaniquement…

Toujours est-il que c’est dans cet environnement où l’épargne des petits porteurs fera à nouveau la une que certaines banques continuent à promouvoir leurs produits à l’instar du CIC Banque Privée qui vante les mérites de son Livret A Sup CIC. Peut-être aurez-vous d’ailleurs aperçu l’un des nombreux spots de la marque à la télévision qui attirent tellement les prospects que ces derniers désertent les autres banques….

Le Livret A Sup CIC, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit en réalité d’une offre bancaire qui couple Livret A traditionnel et Livret fiscalisé. L’avantage de la chose réside en réalité dans le montant que vous pouvez placer : 50 000 €uros maximum. Cette somme est en fait placée sur deux supports suivant un principe de mozaïque. La première tranche allant jusqu’à 15 300 €uros (Le plafond du Livret A) est placée sur le Livret A tandis que la seconde , c’est à dire le solde de votre somme, est placée sur un Livret fiscalisé. Attention à partir du 1er janvier, le taux du livret fiscalisé qui est en principe de 4 % bruts (c’est à dire 2.79 % nets après prélèvements sociaux) fait l’objet d’une offre promotionnelle qui vous rémunèrera à hauteur de 6 % bruts (environ 4.65 % nets).

L’offre est valable jusqu’au 31 mars 2009 et représentent l’un des taux de base les plus attractifs du marché. Penchez-vous sur la question, mais dépêchez-vous, car avec les changements relatifs au Livret A qui se profilent, il y aura du remaniement dans l’air à très court terme…

RSA : pour qui et comment ?

4 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

Nous venons d’entrer dans le nouvel exercice fiscal et politique 2009 et déjà les grandes manoeuvres de ce cru que l’on espère meilleur que le précédent font parler d’elles. Et parmi ces dernières, on compte désormais le célèbre RSA, Revenu de Solidarité Active, imaginé et développé par Martin Hirsch, le secrétaire d’Etat aux affaires sociales. Rappelons brièvement qu’il s’agit globalement d’une forme d’aide au retour à l’emploi articulée autour d’un complément de revenus afin d’éviter le risque de perte d’argent lors de la reprise d’un emploi ou bien d’une substitution à part entière de feu le RMI, le Revenu Minimum d’Insertion, lorsque ce dernier est actuellement appliqué.

Qui sera susceptible de toucher le RSA ? Celui-ci concerne tous les Français qui perçoivent moins de 1 373.86 €uros bruts par mois, c’est à dire le SMIC, mais à condition d’être âgé de plus de 25 ans. Autrement dit, les personnes qui remplissent ces “conditions” pourront prétendre au RSA cette année, c’est à dire à un complément de revenus leur permettant d’atteindre la somme évoquée ci-dessus. Soulignons qu’une personne percevant pour l’heure des indemnités d’Assedic sont également eligibles au RSA.

Le RSA, comment ça marche ? Les personnes sans emploi qui touchaient jusqu’alors le RMI, percevront maintenant le RSA en totalité, c’est à dire 448 €uros. Pour ceux qui seraient dans le cas de figure évoqué précédemment, le RSA constituera donc un complément de revenus qui chacun l’aura compris remplacera le RMI, mais aussi d’autres minima sociaux tels que l’API (l’Allocation de parent isolé). Le RSA est plus efficace et juste que le RMi puisque qu’avec ce dernier en cas de reprise d’un emploi, l’allocation perçue est réduite du montant du nouveau salaire perçu…Avec le RSA, le salarié reprenant un nouvel emploi gagnera dans tous les plus d’argent qu’en restant inactif. Par ailleurs et à la différence du RMI, le RSA concerne tout le monde et pas seulement les sans-emploi.

Les demandes de dossier seront à effectuer auprès de votre CAF ou bien au centre communal d’action social. Le RSA est déjà actif dans 40 départements de France et devrait être élargi à l’ensemble du territoire de l’Hexagone d’ici le 1 juin 2009.

 

Simulation de rachat de crédit : ce qu’il faut savoir !

4 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

Aujourd’hui, lorsqu’un particulier fait des recherches pour s’informer quant aux diverses possibilités existantes en matière de rachat de crédit, il passe généralement par le canal d’internet. Et les internautes semblent même privilégier les sites qui leur permettent d’évaluer directement l’impact d’une telle opération sur leurs finances par le biais d’une simulation de rachat de crédit en ligne. L’ennui, c’est que pratiquement tous les sites spécialisés dans le domaine proposent des simulations en ligne : il est donc nécessaire de connaitre quelques trucs afin de faire le bon choix…

Il est tout d’abord essentiel que les sites que vous consulterez fassent apparaitre un certain nombre de mentions légales afin d’être en conformité avec les dispositions réglementaires. Les sites doivent aujourd’hui mentionner très clairement le nom du directeur de publication, celui de l’hébergeur ainsi que celui du webmaster qui s’occupe du site en question. Si d’aventures, vous voyez des exemples de rachat de crédit, ces derniers doivent doivent être étayés du nom de l’établissement prêteur, donc du mandat correspondant, du coût du crédit, du montant global du prêt, du TEG et enfin indiquer si le coût de l’assurance est inclus ou non.

Ensuite, avant même de vous attaquer au formulaire de demande en ligne, choisissez des sites vous donnant un maximum d’informations. Un site bien construit doit vous permettre de vous renseigner au plus vite sur les divers types de crédits existant : prêt hypothécaire, prêt cautionné ou bien encore s’il existe des possibilités de rachat de crédit sous forme de prêt personnel. Quelles options existent pour les propriétaires ou encore pour les locataires ? L’information doit être accessible et concise.

Dans le même registre, optez pour des formulaires courts, clairs et qui disposent de menus déroulants afin de vous faire gagner du temps. Si vous vous rendez compte que votre demande passera par 3, 4 ou 5 étapes, abandonnez, il s’agit d’une usine à gaz qui vous fera perdre beaucoup de temps. Si vous avez en revanche à faire à un formulaire qui vous permet de choisir votre année de naissance seulement et non d’indiquer avec précision tous les chiffres de cette dernière ou que vous pouvez choisir le nombre d’enfants que vous avez grâce à un menu pré-rempli, alors foncez ! De même, le formulaire doit vous permettre d’indiquer le nombre et la nature des crédits qui sont à votre charge. Si vous souhaitez de la trésorerie, un espace doit être réservé à cet effet. Enfin, le formulaire de rachat de crédit doit déboucher sur une réponse immédiate et ne générant aucun engagement de votre part…

La Préfon : qu’est-ce que c’est ?

3 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

La Préfon est un produit financier assez mal connu du grand public, car il s’agit en réalité d’un régime de retraite supplémentaire exclusivement ouvert aux fonctionnaires et anciens fonctionnaires de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics ainsi qu’à leur conjoint marié ou non. La préfon peut avoir des durées très variables même si ces dernières sont très courtes.

Elle s’articule en deux phases majeures. La première consiste dans l’accumulation de droits de retraite sous forme de points de retraite qui sont liquidés lors du passage effectif à la retraite. Dès lors, la seconde phase s’enclenche et l’affilié désormais retraité devient l’heureux bénéficaire d’une rente viagère calculée en fonction du nombre et de la valeur des points accumulés pendant la période d’activité.

Le coût d’acquisition d’un point a été en 2008 de 1.6058 €uros. C’est sur cette base que sont réalisés les différents calculs, mais en appliquant un coefficient qui diffère en fonction de l’âge du cotisant. Plus le cotisant est jeune, plus le coefficient est inréssant. A titre d’exemple, un cotisant qui démarre sa préfon  20 ans peut espérer toucher 884 points à sa retraite tandis qu’un cotisant de 50 ans n’en aura que 516…

Les cotisations et/ou le rachat d’années antérieures à l’adhésion à ce régime de retraite supplémentaire sont déductibles du revenu imposable. Vous pourriez déduire soit 10 % de vos revenus d’activité retenus dans la limite de huit fois le plafond annuel de la Sécurité Sociale, soit 10 % du montant annuel de ce plafond.

Le rachat de Merrill Lynch par Bank of America est finalisé !

2 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

Les médias en parlaient depuis longtemps et c’est désormais chose faite, l’ancien géant de la banque de détail Merrill Lynch a bel et bien été absorbé dans sa totalité par un autre géant de la gestion d’actifs à savoir Bank of Amerika. Grâce à cette opération, Bank of America devient le numéro 1 aux Etats-Unis de la gestion de fortune et de la banque de détail avec quelque 20 000 conseillers financiers travaillant sur le terrain et ayant pignon sur rue et plus de 2 000 milliards de $ d’actifs.

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, la banque new-yorkaise réalisera grâce à ce rachat quelque 7 milliards d’économies d’impôts d’ici 2 012. Seul point négatif de cette transaction : la réduction des personnels bancaires ! On ne connait pas encore précisément l’ampleur exact de la manoeuvre, mais le groupe avait déjà annoncé en décembre une fourchette oscillant entre 30 et 35 000 personnes. Ce chiffre pourrait malheureusement être revu à la hausse en raison du nombre de postes en doublon générés par le rachat qui n’a pas encore été déterminé avec certitude…

Toujours est-il que la crise financière aura une fois de plus réduit le nombre d’acteurs intervenant sur le marché de la banque de détail…mais en laissant 10 % des anciens effectifs de Merrill Lynch sur la carreau !

L’Epargne en quelques chiffres…

2 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

Le formidable essor qu’a connu le livret A depuis la crise financière a remis les supports d’épargne au goût du jour et maintenant que le produit-phare de l’écureuil n’est plus sa seule propriété et que le rendement de ce dernier devrait tomber sous la barre des 3 % (vraisemblablement 2.25 à 2.5 %), tous les regards se tournent vers les autres placements d’épargne. Rappelons brièvement que la plupart des produits d’épargne ont des rémunérations qui varient en fonction de celle du Livret A puisque leur calcul est indéxé sur celui-ci.

Pour l’heure, nous souhations refaire un rapide tour d’horizon chiffré de l’épargne en France. Les Livrets qui ne sont pas assujetis à impôts sont le Livret A, le Livret bleu, le Livret de Développement durable (LDD ex-CODEVI), le LIvret Jeunes ainsi que le LIvret d’Epargne Populaire. Livret A, Livret Bleu et LDD rémunèrent aujourd’hui à 4 % sans impôt : les deux premiers sont plafonnés à des versements de 15 300 €uros maximum tandis que le LDD est plafonné à 6 000 €uros. Le Livret Jeunes qui est réservé aus seuls 12 à 25 ans rapporte en fonction des établissements bancaires entre 4 et 5 % dans la limite de 1 600 €uros de cotisations. Enfin, le LEP (qui n’est accessible que si votre impôt payé en 2007 est inférieur à 732 €uros) vous rapportera 4.5 % dans la limite de 7 700 €uros.

Du côté de l’épargne logement, depuis le 1 août 2008, le compte d’épargne logement rémunère à hauteur de 2.75 % assorti d’un plafond de 15 300 €uros. De son côté, l’éternel PEL (Plan d’Epargne Logement) aura un rapport de 2.5 % ou de 3.5 % si vous contractez le prêt immobilier derrière dans la limite de 61 200 €uros de dépôt qui vous permettraient d’emprunter à terme jusqu’à 92 500 €uros de crédit immobilier.

Enfin pour ce qui concerne les placements de moyen et de long terme, sachez qu’en moyenne le CAC 40 a connu depuis le 1 er janvier 2008 une variation de l’ordre de -44 % à 3 182 points. Les assurances vie ont eu pour 2007 des rendements de 4.2 à 5 %, chiffres sans doute quelque peu supérieurs pour 2008 à l’instar de ce que proposent Groupama ou encore la Matmut en avance….Enfin, ,le taux d’emrpunt d’état à dix ans a été en moyenne de 3.99 % sur 2008.

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