Rachat de crédit immo & conso

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Le rachat de crédit est une opération devenue monnaie courante depuis le nouveau millénaire dans l’Hexagone. La plupart des consommateurs savent aujourd’hui qu’il leur est possible de faire racheter leurs encours financiers qu’il s’agisse de prêts immobiliers ou de crédits à la consommation. Ce qu’ils savent en revanche moins, c’est la forme que peut prendre un rachat de crédit immo et conso. Cette dernière varie en effet en fonction de la proportion des créances à refinancer ainsi que du prêteur.

La règle fondamentale en matière de refinancement d’encours à la fois immobilier et à la consommation, appelés aussi prêts personnels, réside sur un plan juridique dans la proportion des crédits à reprendre. Le principe est simple : si la proportion de prêt immobilier est au moins égale ou supérieure à 60 % de l’enveloppe globale, alors l’ensemble du financement sera soumis au Code de la Consommation et se verra appliquer un taux correspondant à la catégorie des crédits immobiliers. Si en revanche, la part de prêts personnels, d’éventuelles provisions et autres créances est supérieure à 40 %, alors il y aura deux contrats de prêts soumis chacun à un taux différent.

C’est sur cette base que s’appuie tous les prêteurs puisque ce sont les dispositions réglementaires en vigueur. C’est donc sur un plan pratique que les articulations proposées par les acteurs du marché vont varier. Les banques de dépôt proposeront la plupart du temps un financement impliquant une grosse part immobilière par souci de simplification. Mais à condition que la demande ne lui demande pas un trop gros effort relatif à la renégociation du taux, auquel cas elle risquerait de perdre de l’argent pour des raisons de refinancements interbancaires : en d’autres termes de vous vendre l’argent moins cher qu’elle ne l’a acheté…

On aura donc compris que le refinancement d’une grosse proportion des seuls prêts personnels n’est pas franchement dans les habitudes des banques dites classiques, même s’il est probable que dans les chiffres, ce type de financement est plus fréquent aujourd’hui qu’il y a encore quelques années chez ces prêteurs. Il arrive que ces banques trouvent des parades à ce problème en provisionnant une part de financement dans l’enveloppe globale destinée à des projets… et qui est est en réalité affectée au rachat de ces encours…

Les acteurs spécialisés dans le rachat de crédit font preuve d’une bien plus grande souplesse. Ils ont en effet des articulations destinées à financer ces deux grandes familles de prêt. Il ne s’agit pas dans ces cas précis de contourner d’éventuelles entraves, mais de reprendre la véritable proportion d’encours sans pour autant exclure de possibles financements complémentaires. Rappelons par ailleurs que ces financements n’impliquent nullement un changement de domiciliation bancaire et laissent la possibilité de s’assurer chez un tiers et non auprès du prêteur.

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