Posted on 02 juin 2009
Tags: crédit conso
Mon mari est interimaire et moi en cdd (revenus declarés 27117 euros avant abattement). Notre projet est de faire un prêt hypothécaire pour racheter un bien à renover et louer notre maison actuelle (loyer estimé par agence entre 900 et 950 euros). Estimation maison 250 000 euros capital restant du 95000 €uros. Credit conso restant du 4600 . Est ce que notre projet est réalisable ?
En soit, votre projet est tout ce qu’il y a de plus recevable dans l’articulation que vous envisagez. Le capital restant du que vous avez n’est pas très important par rapport à la valeur vénale de votre maison, le ratio hypothécaire est donc bon, ce qui est un point excessivement important pour les banques. Dans votre cas, la problématique réside dans la nature et l’origine de vos revenus…
Lorsque l’immobilier se portait très bien, les banques se contentaient d’un seul emprunteur en CDI ou disposant de revenus récurrents s’il était indépendant pour octroyer un prêt. Si d’aventures, le coemprunteur était en CDD ou intérimaire, ses revenus étaient souvent retenus si ce dernier avait un peu d’antériorité et un métier porteur. Aujourd’hui, même ce cas de figure n’est plus envisageable : les banques ne retiennent que des revenus fixes en raison des resserrements de critères consécutifs à la crise du crédit.
Si un couple est intérimaire et en CDD, un prêt hypothécaire est inenvisageable à l’heure actuelle et sans doute pour longtemps…
Lien utile : simulation rachat de credit
Posted on 22 mars 2009
Tags: crédit conso, crédit immobilier, Prêt hypothécaire, Rachat de crédit
Je veux faire un prêt sans frais ?
Les frais liés à la réalisation d’un prêt dépendent de la nature du crédit en question. Si vous sollicitez un crédit à la consommation sur des durées de 12 à 84 mois, vous vous verrez probablement offrir les frais de dossier de sorte que votre prêt personnel ne sera pas assorti de frais quelconques. La concurrence entre les organismes commercialisant des crédits conso est tellement exacerbée dans un contexte où les volumes de prêts sont en recul que vous devriez trouver chaussure à votre pied.
Si d’aventures, vous recherchez un crédit immobilier ou même un rachat de crédit, vous ne pourrez pas vous faire l’économie de certains frais. Parmi ces derniers, vous trouverez les frais de notaire s’il s’agit d’un prêt hypothécaire et les éventuelles pénalités de remboursements anticipés s’il s’agit d’un rachat. Le seul poste financier que vous pourrez négocier sera celui des frais de dossier et surtout de la commission de l’intermédiaire si vous passez par un courtier.
Liens utiles :
1)Frais d’un rachat de crédit
2)Prix de l’immobilier ancien
3)Taux immobiliers en baisse
Posted on 04 février 2009
Tags: Cetelem, crédit conso, Crédits à la consommation, différé d'amortissement, frais de dossier, Mediatis, Prêts personnels, revolving, Sofinco, TEG
Depuis maintenant plusieurs années, la consommation a nettement évolué dans nos pays intégrant à part entière les prêts personnels et autres crédits à la consommation comme outil financier privilégié. Ces derniers ont eu le vent en poupe depuis le nouveau millénaire, mais la crise est passée par là modifiant en cela l’offre des principaux acteurs.
Le crédit conso est sans doute en train de revêtir une nouvelle forme. Bien entendu, l’éternel revolving ou crédit renouvelable ne peut pas beaucoup évolué par essence, mais le législateur est en train de reconsidérer leur cadre juridique. Pour autant, les banques spécialisées dans les crédits à la consommation sont en train de faire évoluer leur offre produit et le revolving n’en est pas le seul bénéficiaire, car les prêts personnels en profitent aussi.
Aujourd’hui, les prêts conso peuvent servir à acheter à peu près tout, car leurs montants sont parfois devenus importants. Avec un produit Cetelem, Sofinco, Mediatis ou consorts, on peut s’acheter une voiture, un bâteau ou bien financer des travaux. La nouveauté ne réside pas particulièrement dans ces détails, mais dans l’articulation des prêts. Tout d’abord, les prêts personnels ont des taux plus bas. Des TEG de l’ordre de 4.5 à 4.9 % sont monnaie courante pour des durées de 1 à 2 ans. Aujourd’hui, sur 8 ans, on trouve des prêts personnels à des TEG sous la barre des 8 %.
C’est un réel effort des banques qui veulent ainsi draguer les clients qui ont sollicité à peu près 15 % de prêts personnels de moins en 2008 qu’en 2007. Mais là n’est pas la seule nouveauté. Désormais, vous pouvez emprunter et vous ne paierez si vous le souhaitez que 3 mois après : on vous offre votre différé d’amortissement ! Dans le même registre, vous pourrez suspendre de 1 à 3 paiements par an si vos finances le nécessitent. Tout ceci sans frais généralement.
Mieux, la plupart des organismes de prêts conso vous permettront de rembourser par anticipation sans frais ni pénalités : ceci constitue une nouveauté, car jusqu’alors il fallait limiter la casse du côté des banques, un remboursement anticipé étant un manque à gagner en terme d’intérêt. Les frais de dossier sont aussi systématiquement offerts. Tout ces éléments font qu’aujourd’hui un prêt conso est devenu souvent moins cher et que les comparateurs de crédits sont intéressants pour distinguer les offres les plus attractives.
Posted on 30 janvier 2009
Tags: Assurance crédit, crédit conso, Crédits à la consommation, crédits personnels, crédits renouvelables, crédits revolving, Philippe Martini, rachats de crédits, rapport athling
“Eviter les abus en matière de crédits à la consommation’ ! Voilà quel est le maître-mot de ce début d’année.
Déjà très médiatisés depuis le rapport du sénateur Philippe Martini, rapporteur de la commission des finances du Sénat, qui souhaitait “mieux encadrer les crédits renouvelables et les rachats de crédits“, les crédits à la consommation n’en finissent donc plus de meubler le devant de la scène. On en veut pour preuve les vélléités de notre ministre de l’Economie, de l’emploi et de l’Industrie, qui depuis la réception du rapport Athling, souhaite rigoureusement réglementer le crédit à la consommation.
Les prêts à TEG usuriers vont donc être soumis à rude épreuve puisque la distribution des crédits personnels et autres crédits revolving devraient être réglementée dans le courant du premier semestre 2009. Il s’agit dans tous les cas de renforcer les mesures permettant de prévenir des situations de surendettement par le biais d’une meilleure information de la part des banques prêteuses. Cette démarche va de paire avec celle obligeant par ailleurs les banques à laisser aux prospects le choix de l’assurance crédit.
Rappelons brièvement que les crédits à la consommation représentent actuellement 43 millions de prêts différents dans l’Hexagone dont 40 %, c’est à dire 20 millions, sont des crédits renouvelables en circulation. 9 % des foyers français disposeraient des ces 20 millions de crédits renouvelables de sorte que ces familles auraient en moyenne 8 crédits revolving ! Malheureusement, ce sont ces ménages qui ont les revenus les plus bas avec 20 000 €uros/foyer par an…Le crédit conso serait alors le palliatif au déficit chronique de revenus : un vaste débat !
Posted on 13 janvier 2009
Tags: Compte Mistral, Crédit Agricole, crédit conso, Finaref, prêt conso, Sofinco, Surendettement
Filiale spécialisée du Crédit Agricole et cousine de Sofinco, Finaref est l’un des indéniables spécialistes du crédit conso. En ce début d’année, il faut tenter d’attirer le client au moyen d’offres promotionnelles ou du moins alléchantes et c’est précisément ce à quoi s’emploie l’enseigne par l’intermédiaire de l’un de ses fleurons : Le Compte Mistral ! Cette réserve d’argent ou crédit renouvelable vous permettra de financer vos projets si vous avez “Besoin d’argent rapidement” comme le dit si bien Finaref.
Pour ce faire, l’organisme bancaire vous propose son produit phare à des conditions tout à fait spéciales pour toute offre acceptée avant le 12 février prochain. Si vous souscrivez à ce crédit Finaref, pour toute 1ère utilisation, vous n’aurez rien à rembourser pendant 3 mois pour un emprunt allant jusqu’à 4 000 €uros. A l’issue de ce délai, vous rembourserez la somme empruntée sans aucun frais. Mais ce n’est pas le seul attrait de ce crédit conso. Mistral, c’est aussi une utilisation sans justificatifs, des mensualités qui peuvent être faibles (15 €uros minimum), la possibilité de suspendre jusqu’à 3 paiements par an si vos finances le nécessitent et surtout des remboursements anticipés possibles à tout moment sans pénalités.
A titre d’exemples, le Compte Mistral d’un an renouvelable, vous coûterait 25 €uros/mois pour toute somme empruntée de 501 à 750 €uros, de 80 €uros pour tout prêt conso de 2 001 à 2 500 €uros et enfin 140 €uros/mois pour tout crédit compris entre 3 501 et 4 000 €uros. Le report de paiement n’est pas automatique, il s’agit d’une utilisation spéciale qui doit faire l’objet d’une demande préalable. Sachez que jusqu’à 1 524 €uros de prêt, le TEG applicable est de 21.01 % et qu’au-delà, ce dernier s’élève à 20.64 %.
Le coût total de ce crédit dépend de son utilisation. Agissez dans le respect de l’équilibre de votre budget : toute utilisation abusive de ce type de réserve d’argent peut mener à une situation de surendettement.
Posted on 27 décembre 2008
Tags: Banque Populaire, banques du crédit, BHV, bred, Cetelem, CONFORAMA, credit a la consommation, crédit conso, crédit conso casino, credit conso conforama, credit conso fnac, crédit en promotion, crédits amortissables, Empruntis, geoffroy bragadir, marché, paiement sans frais, pass carrefour, pret conso bhv, Prêt personnel, prêts conso, Rachat de crédit, Surendettement, taux nominal
Les fêtes de fin d’année sont propices aux achats plus nombreux et donc aux financements qui les accompagnent. C’est un phénomène que les organismes bancaires spécialisés dans le crédit à la consommation connaissent bien…C’est pour cette raison que malgré les resserrements de critères du reste très bien définis par Geoffroy Bragadir, le patron du courtier Empruntis, dans le dernier numéro de Capital “Pour Un Crédit remboursable en plus d’un an, l’emprunteur doit justifier d’une situation financière saine“, les banques du crédit à la consommation proposent des crédits conso sous la forme de promotions de fin d’année.
Et parmi ces promotions, il y a de tout ! Du crédit réellement bon marché à celui qui reste hors de prix. Sur une durée inférieure à 1 an, nous avons retenu cinq marques proposant des prêts conso intéressants : le crédit conso Fnac, Le prêt conso BHV, le paiement sans frais Carrefour, le crédit à la consommation Conforama et le crédit conso Casino.La FNAc et Carrefour permettent de payer ses achats en 10 fois sans frais à un taux à 0 % et sans minimum d’achat. Sans doute les deux formules les plus alléchantes du marché auxquelles succèdent celle du BHV dont le taux est également nul, mais pour un montant minimum de 300 €uros. Conforama propose un taux de 1 % pour des dépenses comprises entre 500 et 4 500 €uros et enfin le crédit casino sera de 3.8 % pour des achats plus conséquents dépassant les 3 000 €uros.
Qui a dit que tous les crédits conso étaient onéreux ? certains peuvent réellement être attractifs et constituent même un prêt à taux zéro qui vous fait gagner de l’argent au taux réel. Evidemment les cas évoqués ci-dessus sont sur des durées courtes, voyons maintenant ce que nous proposent les prêteurs sur des durées plus longues de 4 années ! Sur cette échéance, nous avons retenu quatre crédits amortissables dont le taux nominal est convenable : les prets personnels de 10 000 €uros de Pass Carrefour, de la Bred, de la Banque Populaire et de Cetelem. Carrefour vous proposera 10 000 €uros à 5.7 % TEG ce qui représente une mensualité de 233 €uros. Chez la Bred, la facture mensuelle sera de 235 €uros (6.66 %) tandis qu’elle s’élèvera à 237 à la Banque Populaire (6.87 %) et à 238 chez Cetelem (6.9%). Des TEG tous compris sous la barre des 7 % en TEG ce qui fait de ces prêts personnels de produits tout à fait attractifs. Bien utilisées, ces articulations financières ne sont pas dangereuses et ne conduisent pas nécessairement au surendettement et par voie de conséquence à un rachat de crédit…
Posted on 07 novembre 2008
Tags: crédit conso, Crédit Mutuel, Crédit revolving, Pouvoir d'achat, Rachat de crédits, revolving
On peut lire dans les vitrines des agences du Crédit Mutuel leurs accroches commerciales :
Gagner plus de pouvoir d’achat en regroupant vos crédits… là, c’est possible !
Regroupez vos crédits ! Allégez vos mensualités ! 1 seul crédit, 1 seule mensualité, 1 seul interlocuteur.
Il est dans l’air du temps de pratiquer des opérations de rachat de crédits quand on est une banque et en période de récession, il vaut mieux avoir plusieurs cordes à son arc… Rappelons que les prêts à la consommation stagnent depuis le début de l’année et que toutes les banques essaient de gagner de l’argent autrement : le rachat de crédits fait aujourd’hui partie intégrante de leur stratégie.
Quelle forme revêt le rachat de crédits au Crédit Mutuel ? Nous sommes allés rencontrer un responsable d’agence qui nous a exposé les possibilités d’intervention en restructuration de la marque. Il s’agit d’un produit très limité dans les critères pratiqués puisque les durées envisagées oscillent entre 12 et 60 mois pour un montant maximal de 30 500 €uros. Les rachats de crédits du Crédit Mutuel ont pour objet de racheter revolving, crédits conso, crédit auto ou encore prêt travaux dont le cumul des mensualités ne doit en aucun cas dépasser 50 % des revenus avant l’intervention et 30 % après celle-ci.
Pour un emprunt de 10 650 €uros sur 31 mois, le coût du crédit se porterait à 1 037.92 €uros calculé sur un TEG de 7.34 %. Autant dire que ces options sont réellement limitées, car elles ne permettent pas de lisser l’endettement sur des durées engendrant une forte réduction des mensualités et donc un gain conséquent du pouvoir d’achat.
Le rachat de crédits proposé par les banques spécialisées dans le domaine restent de loin plus efficaces…
Posted on 05 novembre 2008
Tags: Bernard Yquem, crédit conso, Crise de l'immobilier, Crise du crédit, Epargne, Livret A, Livret de développement durable, SICAV
C’est bien connu, en période de turbulences financières la nature humaine a tendance à s’affoler et à faire n’importe quoi !
Ainsi les médias et les banques se sont-ils fait l’écho à de nombreuses reprises de la volonté de nombreux épargnants et de petits porteurs de « liquider » leurs titres ou leurs liquidités afin de les replacer sur des supports faisant figure de valeurs refuge…
Est-ce raisonnable ? A l’évidence non ! D’une part, parce que tout phénomène économique a un cycle oscillant autour de hauts et de bas et d’autre part, car on risque de faire de grosses bêtises en déplaçant des fonds. Indéniablement, notre économie connait une période difficile et il vaut mieux faire le « dos rond » et attendre que l’orage passe. Par ailleurs, les exemples d’erreurs à ne pas commettre pullulent. Prenons le cas des personnes qui avaient des actions ayant fortement baissé depuis plusieurs mois et qui se sont empressées de replacer ces liquidités sur un Livret A tant médiatisé ces dernières semaines. Elles auront doublement perdu au change : d’une part la possibilité de défiscaliser leurs moins-values sur les prochains exercices fiscaux et d’autre part d’avoir un rendement attendu à 4 % nets alors que finalement le Livret A se retrouvera à 3 % voire moins à très court terme en raison de la baisse de l’inflation et des principaux taux interbancaires.
Comme l’a dit Bernard Yquem dans son récent article publié dans le dernier numéro du Revenu « Toute crise a des aspects positifs. Elle oblige à accorder plus d’attention à son argent… ». C’est précisément ce que nous devons nous employer à faire, c’est-à-dire gérer nos actifs existants. Si vous avez des SICAV, quelques actions et un ou deux Livrets de développement durables, conservez-les. Ces différents supports seront synonymes d’équilibres et permettront d’alimenter les réseaux financiers de liquidités dont ils ont bien besoin pour l’heure. Si vous êtes de près ou de loin propriétaires fonciers, là encore ne vendez pas et attendez que les choses se tassent ou qu’une opportunité se présente. Il vaut mieux aujourd’hui investir dans des zones en plein développement que dans de grandes agglomérations qui subiront de plein fouet la crise de l’immobilier…
Posted on 25 octobre 2008
Tags: crédit conso, Endettement, Pouvoir d'achat, Rachat de crédit, Rachat de crédit Lille
Alors qu’un vent de panique souffle sur l’économie mondiale, l’inquiétude est générale et les ménages français ne sont pas épargnés:
si depuis quelques mois déjà la perte du pouvoir d’achat revenait comme un leitmotiv dans les médias, le problème s’en trouve exacerbé aujourd’hui et nombreux sont ceux qui se demandent comment ils vont faire face à leurs engagements financiers.
Si vous habitez Lille ou sa région, et si vous êtes confrontés au problème de l’endettement, si vous redoutez les fins de mois devenues trop difficiles, optez pour la solution d’un rachat de crédit.
Un rachat de crédit à Lille vous apportera un nouveau souffle : la palette des solutions est suffisamment variée pour que chacun, propriétaire ou locataire, puisse y prétendre.
Peut-être choisirez-vous un rachat de crédit hypothécaire de 1er ou second rang, ou encore un rachat de crédit conso. Peut-être même pourrez-vous prendre une trésorerie complémentaire.
Quoiqu’il en soit, un rachat de crédit à Lille vous permettra de trouver une solution performante à votre endettement.
N’hésitez pas à contacter PCB FINANCES qui mettra tout son savoir-faire à votre disposition pour comprendre vos besoins et vos attentes, et saura vous apporter des réponses appropriées.
Rendez-vous sur leur site, vous y trouverez des informations pertinentes sur le rachat de crédit à Lille, et notre simulateur en ligne vous donnera une idée des solutions possibles qui vous redonneront le sourire.
PCB Finances
41, bis Grande Rue
78 480 Verneuil Sur Seine
Tél. : 01 39 28 01 47
Fax : 01 39 28 17 47
Contact : par email
Web : http://www.pcbfinances.fr
Posted on 25 octobre 2008
Tags: Caisse d'Epargne, crédit conso, crédit consommation, TEG
Le rachat de crédit étant par définition une opération dont l’objet est quasi-systématiquement la restructuration de crédits à la consommation.
Il est donc indispensable d’observer avec attention l’évolution de ces derniers que ce soit en termes de taux, de volumes ou des canaux permettant leur commercialisation.
Les efforts importants consentis depuis le début de l’année par les divers organismes spécialisés dans la distribution de crédits à la consommation témoignent du recul de ce marché. D’aucuns affirment que ce dernier est de l’ordre de 13 % tandis que d’autres poussent les chiffres jusqu’à 15 % par rapport aux volumes qui étaient octroyés il y a encore une année seulement !
Lorsqu’on parle de crédits à la consommation, il convient d’être prudent, car ceux-ci peuvent d’une part émaner d’organismes tels que Cetelem, Sofinco et autres spécialistes qui ne sont pas réputés pour la clémence de leurs taux et d’autre part, nous ne nous intéresserons ici qu’aux crédits à la consommation amortissables par opposition aux réserves « revolving » dont les comparaisons n’offrent aucun intérêt puisqu’elles sont pratiquement toutes usurières (environ 20.5 %).
Les crédits conso sont-ils plus chers aujourd’hui qu’hier ? A priori oui, car légalement les taux d’usure ont progressivement augmenté ces deux dernières années autorisant une hausse des taux d’intérêt et parce que la demande de ce type de produits a baissé de sorte que chaque unité de crédit doit être plus rentable.
Ce qui est donc intéressant, n’est pas de savoir s’ils sont oui ou non plus chers, mais de faire le constat des disparités existantes d’une banque à l’autre. Et en la matière, il y a effectivement des écarts conséquents…
Une récente enquête du mensuel économique Capital a démontré que les meilleurs produits proposaient des taux nominaux (taux d’intérêt) oscillant entre 5.95 % et 7.15 % assortis de TEG allant de 6.4 % à 7.68 %. Dans la plupart des Caisses d’Epargne, les prêts personnels sont chers, cars avoisinent les 8.8 % de taux d’intérêt proposant un TEG de l’ordre de 9.74 %, donc pratiquement usurier. Cher à l’instar d’autres organismes qui considèrent qu’un prêt personnel doit être rentable à très court terme en raison de la durée de vie de plus en plus courte de ces produits.
A titre d’exemple, pour un prêt de 10 000 €uros sur 4 ans, l’écart du coût du crédit entre deux formules précédemment citées atteindra tout de même 500 €uros, soit près de 5 % du capital initialement emprunté. De quoi faire réfléchir et inciter les internautes à faire plus que jamais des comparatifs sur la toile !