Faites un rachat de crédit pour bien commencer l’année !

29 décembre 2008 par E. Baab · 1 Comment 

La nouvelle année se profile et nombre d’entre nous a hâte que l’année 2008 et son lot de mauvaises surprises soient désormais derrière nous. L’exercice qui est en passe de se terminer a en effet laisser des traces dans nos économies dont les conséquences sont mesurables à notre portefeuille ou ce qu’il reste dedans. Bien avant les événements majeurs qui ont ponctué la crise financière, on retiendra de 2008 un premier semestre qui aura connu une inflation proche des 3.5 % dont le point d’orgue fut un baril de brut à 147 $ le 17 juillet…Moins spectaculaires, mais tout autant ressenties, les évolutions des prix des denrées alimentaires ont également fait souffrir nos finances ainsi que l’inflation immobilière qui sévissait encore en début d’année.

Autant d’événement financiers qui ont grévé notre budget et qui d’après le récent rapport Athling commandé par Christine Lagarde, a incité ou plutôt contraint un nombre non négligeable de Français à contracter des crédits à la consommation dont les redoutables revolving. Rappelons que les foyers souffrant de surendettement possèdent a priori 8 revolving en moyenne dont les taux avoisinent les 20 %…20 millions de ces crédits à la consommation sont en circulation dans l’Hexagone et viennent étouffer un budget déjà amputé d’un loyer ou d’un prêt immobilier. Plus de possibilité d’épargne, plus de pouvoir d’achat et aucune trésorerie pour envisager le moindre projet…

Quelle est la solution ? Constituer un dossier de surendettement qui vous conduira à une impossibilité de refaire si beoin un crédit ou qui, si vos revenus sont convenables, ne réduira que partiellement votre endettement en raison de votre bonne capacité de remboursement ? Non, bien souvent un regroupement de crédit appelé encore rachat de crédit sera bien plus efficace. Sans envisager de durée forcément longue, une restructuration de crédit vous permettra de lisser l’ensemble de vos prêts à un taux d’intérêt intéressant qui réduira drastiquement vos mensualités. Si vous êtes propriétaires, tous les financements du rachat de crédit vous seront accessibles : prêt personnel de rachat de crédit, prêt hypothècaire ou bien encore prêt cautionné. Si vous êtes locataire, des prêts personnels allant de 2 à 12 ans, vous permettront de vous restructurer et de revivre plus sereinement.

Dans tous les cas de figure, vous avez intérêt à consulter plusieurs sites vous proposant plusieurs articulations et vous permettant surtout de faire une simulation de rachat de crédit en ligne. Vous devez voir apparaitre tout de suite un formulaire en ligne rapide, cliar et concis. Le résultat doit vous parvenir instantannément sans que vous soyez obligé de recevoir un coup de téléphone dans la foulée…Prévoyez toujours un peu de trésorerie pour compenser un éventuel découvert ou un achat dans un futur proche. Si vous avez des questions quant à la procédure ou au coût de l’assurance, envoyez un mail, la réponse doit arriver rapidement.

Rachat de crédit et normes d’endettement !

24 décembre 2008 par E. Baab · 1 Comment 

Les divers resserrements de critères auxquels les banques ont procédés ces derniers mois ne concernent pas seulement l’attribution de crédits classiques, mais aussi le rachat de crédit. Et en la matière, l’évolution des normes a été très significative tout particulièrement en terme de taux d’endettement toléré !

Au tout début de l’ère de la restructuration de crédits, c’est à dire à la fin des années 80 et au début de la décennie des années 90, seuls deux acteurs spécialisés intervenaient sur le marché de la restructuration d’encours financiers : le Crédit Foncier et Comunal d’Alsace et de Lorraine, surnommé CFCAL, et la Royal Saint George Banque. A cette époque, un client dont l’endettement dépassait les 60 % avant l’intervention éventuelle de l’uns des banques n’avait pratiquement aucune chance d’obtenir un rachat de crédit. De la même manière, un client dont l’endettement après intervention aurait dépassé 30 à 33 % ne pouvait pas non plus escompter un financement souvent hypothécaire à l’époque. N’oublions pas que la loi Neiertz venait d’être promulguée (1989) et que les endettements dépassant le tiers des revenus étaient mal vues du législateur…

Puis, la pratique bancaire a évolué et avec elle les critères d’attribution des rachats de crédits. Le nouveau millénaire a vu apparaitre dans l’Hexagone de nouveaux acteurs tels que Ge Money Bank ou encore Abbey National qui ont apporté de nouveaux concepts anglo-saxons tels que le reste à vivre bancaire qui est en partie venu se substituer à la notion d’endettement proprement dit. Ainsi de fil en auguille, les banques spécialisées en rachat de crédit ont commencé à prêter au delà des 33 %, puis 35 % puis encore au-delà de ces chiffres lorsque le reste à vivre était respecté.

Les récents remous financiers qui ont tant agité la planète finance ont à nouveau remodifié la donne. Que ce soit en raison d’un nombre d’impayés jugés trop importants par les banques ou pour des raisons de risques jugés eux aussi excessifs par les organismes financiers, ces derniers ont à nouveau changé leur critères : l’endettement toléré avant et après intervention est à nouveau revu à la baisse.

Comment sortir du surendettement ?

1 décembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Le surendettement est une nouvelle fois sur le devant de la scène avec le récent projet de loi qui sera prochainement proposé par le sénateur Martini qui juge nécessaire “d’encadrer les crédits renouvelables et les rachats de crédits”. Cette thématique n’est pas nouvelle, car les Scrivener et autre Neiertz ont tenté depuis longtemps d’éviter les cas de surendettement qui restent nombreux dans l’Hexagone. Rappelons d’ailleurs que l’expression “surendettement” est très vague et ne jouit d’aucune définition précise : la loi Neiertz de 1989 stipulait simplement que lorsque plus d’un tiers de vos revenus étaient affectés à des remboursements de prêts, alors votre endettement pouvait devenir trop lourd.

Evidemment, il n’y a aucune commune mesure entre un couple endetté à 48 % lorsque ce dernier bénéficie de 6 000 €uros de revenus mensuels et un autre foyer qui serait endetté à 41 % et qui aurait 2 500 €uros. La nuance réside dans la notion de reste à vivre souvent occultée. Toujours est-il que pour sortir de l’endettement, la loi Neiertz a prévu ceraines mesures dont les recours en commissions de surendettement. Malheureusement, les plans qui en résultent empêchent pendant leur déroulement toute autre intervention bancaire si nécessaire et ne sont que le rééchelonnement des sommes dues sur une durée de surcroit courte : maximum 5 ans. Car rares sont les cas où les juges d’execution annulent tout simplement les créances…

Si les plans de surendettement ne sont pas une solution, que faire ? Certains choisiront l’option de se serrer la ceinture pendant un bon moment le temps d’apurer certaines dettes et de retrouver un taux d’endettement plus raisonnable. La manoeuvre n’est cependant envisageable qu’à la condition qu’il ne soit pas trop tard…SI l’endettement est trop lourd et que les charges financières deviennent trop pesantes, on risque un fichage bancaire pour impayés qui pourrait réduire à néant toute vélléité de restructuration.

La solution la plus envisageable est très probablement celle d’une restructuration de crédits. Rapide, simple et bien articulée, un rachat de crédit peut s’avérer salvateur. Pour trouver la bonne formule, optez pour une simulation de rachat de crédit en ligne : que vous soyez propriétaires ou locataires, un organisme en rachat de crédit pourra vous proposer une articulation en adéquation avec votre besoin. Une demande de rachat de crédit se fait en ligne en utilisant des outils de rachat pratiques qui vous permettront au passage de calculer votre taux d’endettement et votre nouvelle mensualité. Demandez conseil à un professionnel de la toile ! Il vous guidera à travers toutes ces démarches.

Economie française : tableau de bord !

11 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

A entendre quotidiennement les nouvelles relatives aux élections outre-Atlantique et à la crise financière de ces derniers mois, on en oublierait presque les chiffres essentielles de l’économie française dont notre magazine souhaitait dresser une liste afin de nous rappeler que le plus dur est encore devant nous….

Rappelons brièvement que le PIB de l’Hexagone s’élevait à 1 982 milliards d’€uros pour 2007 et qu’en 2008 ce dernier devrait être sensiblement le même. Depuis maintenant 12 mois, le déficit commercial de la France s’élève à environ 49 milliards d’€uros accompagné d’un déficit budgetaire prévu pour 2008 à 42 milliards….Rappelons par ailleurs que le taux de prélèvements obligatoires est l’un des plus hauts d’Europe puisqu’il frôle les 44 % et que ce dernier sera majoré du fameux RSA qui entrera en vigueur en juillet 2009.

De son côté, l’inflation semble s’être quelque peu apaisée après une année 2007 où elle s’est fixée à 2.6 %, chiffre qui sera nettement dépassé en 2008 avec une probable inflation oscillant autour des 3.3 %. Les corollaires directs de l’inflation sont un pouvoir d’achat plus restreint ( -0.4 %), un taux de chômage en hausse de 0.2 % (7.7 % de la population active) et un taux d’endettement des ménages qui frise les 72 %.

Les conséquences de ces chiffres sont bien entendu un taux d’épargne en diminution (15.8 %, soient -0.32 % par rapport à 2007) et un coût du travail en augmentation +2.7 %.

Le surendettement des entreprises…..

10 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Le rachat de crédit s’adresse bien entendu à des ménages constitués de personnes physiques qui rencontrent des difficultés financières. Apparait alors la notion de surendettement ou d’endettement excessif qui n’est pas l’apanage des seuls consommateurs…Ces problématiques concernent également les collectivités territoriales ainsi que certaines entreprises qui se sont notamment endettées parfois lourdement pour en racheter d’autres.

L’endettement des entreprises est particulièrement dangereux par les temps qui courent en raison de la forme que celui-ci a parfois revêtu ces dernières années, à savoir le recours au LBO (Leverage buy out). Il s’agit d’un mécanisme permettant à une enteprise de contracter un crédit important pour en racheter une autre. Le rachat se fait par le biais de fonds d’investissements qui représentent souvent 70 à 80 % de la valeur de la société en question et dont la dette est progressivement remboursée par le chiffre généré par l’activité de l’entreprise acquise.

1 600 entreprises françaises y ont eu recours et 900 sont “sous haute surveillance” en raison d’une mauvaise notation. Le système n’est en effet viable que si les conditions nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise soient requises : une activité en évolution ainsi qu’un minimum de trésorerie destinée au fonds de roulement de l’entreprise. Or aucune des deux conditions n’est actuellement présente : par définition les entreprises ayant emprunté, n’ont pas de fonds propres et la conjoncture économique est mauvaise…

Il nes reste plus qu’à souhaiter que les fonds d’investissements jouent leur rôle d’actionnaire et interviennent ou que les entreprises concernées optent pour une forme de rachat de crédit, ce qui n’est pas gagné à l’heure actuelle….

Pouvoir d’achat : pourquoi une telle perte ?

28 octobre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Depuis le début de l’année, les reportages télévisés et médiatiques traitant du pouvoir d’achat se succèdent.

Cette réflexion est au coeur des préoccupations des Français, mais aussi de nos proches voisins européens . Vous trouverez ci-joint un lien vous permettant de visionner le dernier reportage du pouvoir d’achat sur TF1.

Il faut dire que le candidat Sarkozy avait fait du pouvoir d’achat son principal cheval de bataille lors de sa campagne présidentielle. Dès lors, les discours qui se voulaient rassurants ont stigmatisé l’attention de l’opinion publique de manière plus radicale sur le sujet. N’oublions pas que la perte de pouvoir d’achat a engendré une sorte de crise de confiance qui va de pair avec les récents événements économiques qui ont tant bouleversé notre quotidien depuis quelques semaines.

Il est indéniable que la perte de pouvoir d’achat est avérée depuis plusieurs années, mais cette dernière s’est fortement accélérée depuis le début du millénaire. Une récente étude menée par l’INSEE a démontré très précisément quelle a été l’évolution de l’érosion monétaire depuis 101 ans. Les dernières années sont particulièrement intéressantes, car elles intègrent dans le mode de calcul le passage du Franc à l’€uro. Les résultats sont atterrants, jugez par vous-même. Le calcul a été réalisé sur la base que 1 000 Francs vaudraient aujourd’hui 152.44 €uros (sachant que 1 €uro vaut bien 6.55957 Francs). Vous allez ainsi découvrir combien valaient les mêmes 1 000 Francs en 2003, 1997 et 1990.

En 17 années, l’équivalent de 1 000 Francs de l’époque a perdu 52.48 €uros par rapport à la valeur actuelle de l’€uro. La perte en pouvoir d’achat est donc de 25.6 %, soit 1.5 % par an. Quand les instances françaises parlent de perte de 0.4 points comme ce fut le cas récemment, les calculs tiennent comptent des prix de diverses denrées périssables telles que l’alimentation, les matières premières, les carburants, mais aussi les téléviseurs et les ordinateurs… Seulement voilà, on ne change pas de téléviseur tous les mois et l’impact de l’augmentation des légumes qui ont pris depuis le début de l’année 8 % de hausse est sans aucune mesure avec la baisse des prix du HI-FI quand bien même ce dernier serait de 25 % !

Les chiffres sont donc très trompeurs… La réalité veut que nos sociétés modernes ont subi de très fortes mutations ces dernières années qui ont modifié les critères d’antan du pouvoir d’achat. Il y a d’abord eu une inflation historique de l’immobilier au niveau mondial qui a tiré vers le haut le coût de l’ensemble des produits et des services. Il en va de même pour le pétrole qui a connu depuis 4 ou 5 ans une inflation délirante. Ces phénomènes n’existaient pas avant les années 95-2000… Aujourd’hui, il n’y a plus d’inflation exponentielle de ces denrées là, mais d’autres ont perduré tandis que dans le même temps, l’indexation des salaires n’a pas suivi.

Cette dernière s’est elle aussi radicalement modifiée ces dernières années : on ne suit plus le modèle de l’indexation collective des revenus, mais les entreprises appliquent l’individualisation des salaires qui privilégie le mérite et par voie de conséquence la promotion. L’indexation du salaire existe encore, mais seulement au cas par cas. La conséquence en est une hausse très inégale surtout en volume des réajustements de salaires qui ne parviennent plus en nombre à suivre l’inflation.

Les foyers ont aujourd’hui peur et craignent le lendemain. Comme le soulignait Philippe Moati, professeur d’économie à Paris X :

Ils (les Français) ont l’impression de quitter un monde relativement rassurant pour entrer dans un univers plein de risque sur lequel le monde politique se révèle incapable d’agir.

La crainte amplifie le sentiment de perte de pouvoir d’achat et engendre parfois de curieux comportements qui peuvent paraître paradoxaux. L’hyperconsommation en fait partie : frustrés par leur sort, des consommateurs vont préférer manger des pommes de terre tous les jours et donc réduire leur budget alimentaire pour satisfaire leur désir de consommer de la HI-FI ou du voyage… Voilà l’un des inquiétants résultats d’un « vouloir d’achat » qui a maintenant dépassé le pouvoir d’achat…

Rappelons que l’une des solutions à ces problèmes reste les opérations de rachat de crédit, mais seulement pour les cas d’endettement. Ceux qui dès le départ souffrent d’un manque cruel de pouvoir d’achat devront mener collectivement une réflexion de fond.

Rachat de crédit à Lille pour retrouver sa sérénité !

25 octobre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment 

Alors qu’un vent de panique souffle sur l’économie mondiale, l’inquiétude est générale et les ménages français ne sont pas épargnés:

si depuis quelques mois déjà la perte du pouvoir d’achat revenait comme un leitmotiv dans les médias, le problème s’en trouve exacerbé aujourd’hui et nombreux sont ceux qui se demandent comment ils vont faire face à leurs engagements financiers.

Si vous habitez Lille ou sa région, et si vous êtes confrontés au problème de l’endettement, si vous redoutez les fins de mois devenues trop difficiles, optez pour la solution d’un rachat de crédit.

Un rachat de crédit à Lille vous apportera un nouveau souffle : la palette des solutions est suffisamment variée pour que chacun, propriétaire ou locataire, puisse y prétendre.
Peut-être choisirez-vous un rachat de crédit hypothécaire de 1er ou second rang, ou encore un rachat de crédit conso. Peut-être même pourrez-vous prendre une trésorerie complémentaire.
Quoiqu’il en soit, un rachat de crédit à Lille vous permettra de trouver une solution performante à votre endettement.

N’hésitez pas à contacter PCB FINANCES qui mettra tout son savoir-faire à votre disposition pour comprendre vos besoins et vos attentes, et saura vous apporter des réponses appropriées.
Rendez-vous sur leur site, vous y trouverez des informations pertinentes sur le rachat de crédit à Lille, et notre simulateur en ligne vous donnera une idée des solutions possibles qui vous redonneront le sourire.

PCB Finances
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78 480 Verneuil Sur Seine
Tél. : 01 39 28 01 47
Fax : 01 39 28 17 47
Contact : par email
Web : http://www.pcbfinances.fr

L’endettement de fil en aiguille

16 octobre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Ceux qui regardaient hier soir, lundi 13 octobre, le journal télévisé de David Pujadas sur France 2 auront suivi un très bon reportage relatif au surendettement des Français.

Le dossier comportait cela d’intéressant qu’il mettait en avant la vie de près de 2 000 000 de Français qui ne sont pas de « mauvais payeurs » ou bien des « consommateurs fous », mais bien des personnes ayant souvent eu des accidents de la vie.

Le documentaire a souligné la souscription de crédits à la consommation par de nombreux ménages par défaut, c’est-à-dire par manque de revenus. Il y avait notamment le cas d’une femme gagnant 1 050 €uros par mois seule avec son fils de 17 ans qui disposait de très exactement 40 euros par semaine pour faire ses courses… Ce qui peut paraitre dérisoire pour les uns peut être beaucoup pour d’autres. L’histoire de cette personne est liée à son passé affectif : son ancien conjoint l’a en effet laissé seule avec l’ensemble des dettes qui avaient été initialement contractées par le couple. 27 000 €uros au total qu’elle assume désormais seule en sus de son loyer et de ses charges courantes. Mission impossible ! Elle pense d’ailleurs présenter un dossier de surendettement à la Banque de France comme un peu plus de 800 000 Français cette année (chiffres du Baromètre de l’endettement des Français). Tout Français de bonne foi, étant une personne physique et qui possède une capacité de remboursement peut présenter un dossier.

Le reportage montrait précisément des ménages présentant leur dossier au juge d’exécution chargé des affaires sociales et donc des dossiers de surendettement : beaucoup ont honte et se retrouvent dans cette position en raison d’un parcours personnel douloureux ou bien à cause de mauvais calculs financiers liés à l’aménagement de leur habitat. L’appréciation du tribunal varie en fonction des cas qui se présentent. La personne dont l’histoire a été évoquée dans le reportage bénéficiera de mesures qui peuvent aller de l’étalement de dettes jusqu’à l’effacement total de son ardoise.

Ceux qui auront fait des crédits à la consommation pour s’équiper et dont la capacité de remboursement est supérieure, ne feront sans doute pas l’objet de semblable clémence… On se pose alors la question de la bonne anticipation financière qui doit être soulevée à deux niveaux : celui des emprunteurs, mais aussi celui des prêteurs qui doivent impérativement songer aux dépenses complémentaires qui viennent se greffer sur une installation immobilière. Il faut d’ailleurs reconnaitre qu’en matière d’endettement, les banques spécialisées en rachat de crédit anticipent systématiquement ce phénomène.

Souhaitons en tout cas que le service public nous serve d’autres émissions de ce type : elles donnent un éclairage notoire, mais juste sur l’endettement dans l’Hexagone !

L’endettement de l’Oncle Sam !

29 septembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Depuis maintenant un peu plus d’un an, l’actualité économique mondiale est animée par les soubresauts consécutifs à la crise des subprimes qui s’est amorcée outre-Atlantique.

Ainsi, oscillations des bourses, récession de l’immobilier ou encore inflation galopante constituent désormais notre quotidien !

Dans son récent rapport, l’OCDE (Organisation pour la Coopération et le Développement Economique) soulignait dans l’avant-propos de son secrétaire général, Angel Gurria, que « Les turbulences financières et le ralentissement économique qui a suivi ont fait trébucher l’économie mondiale… La crise des prêts hypothécaires à haut risque a mis en lumière la vulnérabilité du système financier actuel. L’innovation financière, comme la titrisation de presque tous les types de créances en actifs négociables, a sans aucun doute permis de répartir les risques, mais au prix de nouvelles faiblesses… ».

On aura compris que la toile de fonds économique a en partie engendré des déviances dont les conséquences sont essentiellement des endettements devenus records ! Ces derniers se sont amplifiés dans la plupart des pays développés et ont atteint des chiffres invraisemblables chez les Anglo-saxons : rappelons que la dette des ménages anglais est désormais supérieure au PIB britannique !

Mais qu’en est-il aux Etats-Unis de l’endettement des particuliers ? Au début de cette année, la correspondante du Figaro économie, Armelle Vincent mettait en avant les difficultés d’endettement des ménages américains avec ses deux papiers « Après les saisies immobilières, les saisies d’automobiles… » et « Le cauchemar des Américains endettés ». Elle soulignait l’aggravation des finances des foyers en observant qu’en milieu d’année l’endettement moyen des américains était passé de 14 000 dollars l’an passé à 27 000 dollars actuellement. L’endettement moyen étant passé à 115 ou 120 % en moyenne. Ces chiffres correspondent aux possibilités de financement que les banques américaines ont octroyé aux ménages, c’est-à-dire à hauteur de 125 %. Le manager de la division auto de Benchmark international, Richard Apicella déclarait en début d’année que « .. .les sociétés de crédit proposent désormais un financement allant de 100, voire à 125 % du prix du véhicule ». Les banques ont donc prêté des liquidités en plus du besoin financier pur… Il fallait bien alimenter le système reposant sur de la croissance en favorisant la consommation. Mais à quel prix ! Celui mettant en péril la solvabilité des ménages ?

Certes les banques ont réagi et depuis quelques mois, les courriers promotionnels et autres chèques en blanc se sont raréfiés ! Par ailleurs, les pouvoirs publics sont intervenus et l’aide de l’administration Bush «…s’est traduit par des versements du Trésor aux ménages… qui a effectivement soutenu la consommation» souligne Philippe Wenger dans son article L’OCDE croit les Etats-Unis capables d’éviter la récession. Malheureusement les revenus des ménages américains ont reculé de 0.7 % et les achats fléchissent à nouveau (d’environ 0.4 %).

La FED a par ailleurs prévenu qu’il n’y aurait pas de baisse à court terme des taux directeurs, ce qui soulagerait quelque peu les taux d’intérêt prohibitifs des foyers.

L’Oncle Sam a donc du souci à se faire et l’américain moyen conservera encore un bon bout de temps son endettement actuel : because consommation et croissance du pays obligent !

L’Epargne d’aujourd’hui et le rachat de crédits

11 septembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Les opérations de rachat de crédits ont toujours eu certes pour objectif majeur de réduire l’endettement existant des ménages, mais aussi de redonner une réelle sérénité morale ainsi qu’une capacité d’épargne restaurée.

Ce point est essentiel dans la mesure où les restructurations doivent à la fois permettre aux emprunteurs de pouvoir anticiper l’avenir en ayant à nouveau des fonds devant eux et surtout d’éviter une nouvelle procédure de ce type à court terme.

Il est donc judicieux d’informer les consommateurs sur les possibilités d’épargne qui s’ouvrent à eux une fois restructurés. Et par les temps qui courent, il convient de faire les bons choix et de ne pas perdre ses liquidités !
Ainsi, on constate qu’en ces temps de finances agités, les vieilles recettes refont surface et les valeurs-refuges trouvent à nouveau un écho favorable dans la presse spécialisée comme chez les contribuables. Certes, on gagne peu ou moins, mais on sait ce qu’on a et ce qui reste ! Le tableau ci-dessous donne un petit aperçu des grandes tendances du moment :

Nous commencerons par l’éternel livret A qui resurgit à chaque fois que les temps sont durs et que l’inflation règne. Ainsi, ce dernier a vu son rapport fixé à 4 % nets ce qui est un taux dignes des meilleurs assurances-vie de ces dernières années ! Rappelons rapidement que le plafond de versement est fixé à 15 300 € et qu’un livret A est nominatif, c’est-à-dire qu’on ne peut en avoir qu’un par personne. Avec le livret A, l’argent rapporte tout en étant disponible. Il y a aujourd’hui, 1 700 000 livret a saturés en France…. Ce qui constitue notamment le fonds de commerce d’une banque telle que Natixis !

L’autre bon plan réside actuellement dans l’ancien codevi, appelé désormais LDD (Livret de développement durable). Cette formule rapporte désormais autant qu’un livret A, c’est-à-dire 4 % nets par an. Pas si mal pour cette articulation qui voit son plafond atteindre les 6 000 € par personne, car le produit est unique et nominatif.

Proportionnellement, le LEP (Livret d’Epargne Populaire) est certes plus rentable avec ses 4.5 %, mais comporte des contraintes : il est bloqué pendant une durée minimale de 8 ans afin d’être exonéré de toute fiscalité, hormis le récent Revenu de Solidarité Active (RSA) et en cas de coup dur, un éventuel déblocage forcé est lent et fastidieux.

Le CEL (Compte d’Epargne Logement) a un rendement certes peu intéressant, mais permet d’emprunter de l’argent à faible taux lorsqu’on envisage des travaux. Le montant du taux octroyé dépend ainsi à la fois du montant placé et de l’antériorité du placement en question ! Il faut toujours avoir un CEL quelque part dans un coin !

Enfin, le « parent pauvre » de ces valeurs-refuge est sans doute le Plan d’Epargne Logement (PEL) qui d’une part a un rendement peu attrayant depuis quelques années et qui d’autre part offrirait actuellement des possibilités d’emprunt à des taux suivant la conjoncture actuelle ; c’est-à-dire beaucoup plus élevés qu’il y a deux ou trois ans…. Les gagnants sont ceux qui auraient contractés des PEL il y a 5 ans et qui se verraient alors octroyés des taux de l’ordre de 3.5 ou 3.6 %. Seul problème, personne ou presque n’en a fait au début des années 2000, car ils rapportaient peu !

Voilà parmi ces différents produits surs, vous trouverez bien votre bonheur et démontrerez ainsi que rachat de crédits et épargne sont intimement liés !

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