Rachat de crédit en ligne : à quoi ressemblera le cru 2009 ?

5 janvier 2009 par E. Baab · Leave a Comment 

L’univers du rachat de crédit n’aura pas échappé aux turbulences financières qui ont tant agité la planète finance tout au long de l’année 2008. La plupart des banques spécialisées dans ce domaine ont essuyé certains plâtres générés par leur “banque-mère” et contribuent pour cette raison au “rééquilibrage” des bilans ayant subi des pertes…Le rachat de crédit a donc lui aussi fait l’objet d’un resserrement de critères de sorte qu’en 2008 les chiffres du rachat de crédit ont pour la première fois été en repli depuis maintenant une dizaine d’années.

La grande question que les consommateurs peuvent aujourd’hui se poser est la suivante : que peut-on légitimement attendre du cru “rachat de crédit 2009″ ? Sans doute une continuité des resserrements de critères qui ont été progressivement initiés, puis mis en place par les banques l’année passée. Ainsi, les ratio hypothécaires ont-ils baissé de 10 % un peu partout en raison de la crise immobilière et de la baisse du prix au mètre carré. Dans le même registre, les taux d’endettement tolérés avant et après intervention seront sans doute revus à la baisse. En règle générale, un endettement qui dépassera 40 % après l’éventuelle intervention d’une banque fera probablement l’objet d’un refus de la part d’un organisme de rachat de crédit.

Il en ira de même et peut-être de manière encore plus drastique pour les personnes fichées FICP, FCC ou bien encore pour les personnes physiques déjà restructurées qui constitueront des profils pour lesquelles les banques seront de plus en plus draconiennes dans leurs critères d’attribution de prêt. Il ne faudra pas non plus présenter des comptes bancaires comprenant un trop grande nombre d’impayés ou de rejets. Ces derniers pourraient être rédhibitoires pour l’obtention d’un rachat de crédit.

La bonne et seule nouvelle pour les rachats de crédits en ligne nous vient des taux d’intérêt. Elle est malgré tout de taille, car à titre d’exemple les Euribor qui servent souvent de base de calcul pour déterminer la valeur des taux nominaux ont considérablement baissé ces derniers mois, certains d’entre eux ont perdu plus de deux points en l’espace d’un mois et demi. Ce matin par exemple, l’Euribor 1 an était sur le point de descendre sous la barre des 3 % : rappelons que ce dernier pointait à près de 5.5 % fin novembre…. Il en va de même pour les indices relatifs aux taux fixes : TEC 10 ou encore Taux du secteur privé long terme fin de mois ont eux aussi baissé. La valeur des taux d’intérêt a une grande importance dans l’octroi d’un rachat de crédit, car c’est lui qui détermine si la nouvelle mensualité est en adéquation avec les normes d’endettement acceptées par la banque…

L’Euribor 1 an sous la barre des 4 %…

27 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Après avoir connu une hausse moyenne oscillant entre 1.3 et 1.4 % à la mi-séance, il semblerait que le CAC 40 termine la journée plutôt dans le vert avec une augmentation de + 2.5 % à 2 345 points. L’indice parisien est d’une part dans le sillage d’un Wall Street certes ralenti par Thanksgiving, mais plutôt au beau fixe et  d’autre part soutenu par les belles progressions des valeurs des constructeurs du bâtiment, du luxe et des financières. BNP Paribas, Société Générale et Dexia ont connu une très belle hausse de leur titre.

La journée pourrait donc se clôturer sur une note positive qui cultive pourtant un curieux paradoxe avec une confiance des marchés européens qui est au plus bas. On peut supposer que les investisseurs placent leurs espoirs dans la performance et l’efficacité des plans de relance nationaux et européen. Par ailleurs, les milieux financiers sont anonymes et souhaitent que la BCE fasse un geste, à savoir une très prochaine baisse de 0.25 ou 0.5 points des principaux taux directeurs afin de détendre encore les conditions de crédits.

Ces derniers s’orientent manifestement dans cette voie puisque l’Euribor 1 an vient de passer sous la barre des 4 % à 3.978 %. Du côté du baril de brut, le pétrole oscille autour des 55 $ !

Chute des ventes dans l’immobilier neuf !

25 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Après avoir connu la seconde plus forte hausse de son histoire, le CAC 40 s’inscrit logiquement dans une dynamique de baisse à son ouverture ce matin. Le phénomène est mécaniquement généré par les nombreuses prises de bénéfices qui succèdent aux revalorisations des titres hier. Par ailleurs, le climat est quelque peu plombé par des annonces maussades…

En premier lieu, on notera la très forte chute de la confiance des industriels dont l’indice publié par l’INSEE est plus bas que ce que l’on pensait. Sur son échelle, l’organisme des statistiques relève en effet un niveau à 80, tandis qu’il tablait sur un indice pointant à 88 : il s’agit du plus bas niveau de confiance des industriels français depuis 1993. L’autre mauvaise nouvelle du jour vient des chiffres dans l’immobilier neuf : les mises en chantier ont reculé de 20 % tandis que dans le même temps, les ventes ont elles reculé de 44 %. Fort heureusement, les promoteurs français avaient anticipé la chose de sorte que les dégâts sont maitrisés avec un stock de logements invendus qui se limite à 6 000 unités. Côté bourse, on notera aussi l’avertissement sur résultats lancé par Axa qui revoit ses prévisions à la baisse.

Sur la scène internationale, on notera que le secteur des matières premières est décidément l’un des plus touchés par la crise puisque BHP Biliton a renoncé à son projet d’OPA sur son rival Rio : les 66 milliards de $ sont jugés finalement excessifs au regard des débouchés. De son côté, le Pakistan vient d’obtenir une aide de 7.6 milliards de $ du FMI afin de soutenir ses investissements industriels. L’italien FIAT vient d’annoncer le lancement à partir de 2 012 d’un véhicule low-cost pour séduire un nouveau segment de clientèle et tenter de faire face à la crise qui sévit dans l’industrie automobile.

Enfin dans le domaine des principales devises, on notera que la parité €uro/Dollar cote pour l’heure 1.2879 tandis que les cours du pétrole se replient quelque peu par rapport à leur rebond d’hier. Le baril s’élève à 53 $. L’€uribor 1 an quant à lui est sur le point de descendre sous la barre des 4 %…

Crédits et rachat de crédits : quels taux ?

14 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

D’aucuns d’entre nous se demandent à quelle sauce nous serons mangé demain en matière de taux d’intérêts bancaires ? Entre la baisse des principaux taux directeurs, des principaux taux interbancaires à l’instar des différents Euribor et les répercussions de la crise financière sur les bilans des banques, il est bien difficile de se faire une idée sur le “coût” des crédits et des rachats de crédits d’aujourd’hui et de demain. Vaut-il mieux attendre ? Ou bien au contraire les taux vont-ils monter ? L’incertitude règne, sans compter que de nombreux consommateurs pensent qu’il n’est désormais plus possible d’obtenir un crédit quelle que soit sa forme ?

“Deux banques m’ont supprimé mes lignes de découvert”, pouvait-on lire dans un magazine économique qui interviewait un patron d’entreprise…..Voilà ce que les gens pensent à l’heure actuelle des banques : un robinet du crédit fermé. On entend beaucoup parler de restrictions de crédits et pourtant les banques veulent prêter, car c’est en partie leur fonds de commerce….QUi n’a pas reçu un coup de fil de son conseiller bancaire ces derniers mois, si les comptes sont créditeurs ? Elles sont à l’affut, veulent prêter et sont à ce titre disposées à faire des concessions en terme de taux d’intérêts. Malgré la crise, les objectifs de croissance des banques ne peuvent être divisés par 3 ou 4. Elles se doivent donc de continuer à vendre du crédit, mais à des conditions  certes plus restreintes : le client doit faire l’objet de garanties plus importantes ou avoir un apport plus conséquent.

Des taux donc parfois négociables, idée renforcée par le probable plafond que ces derniers ont visiblement atteints depuis quelques semaines. On pourrait donc penser qu’ils vont nettement baisser : rien n’est moins certain ! En effet, les observateurs considèrent que la crise a fait des dégâts qui vont devoir être compensés : les dépréciations d’actifs dues à l’exposition de nombreuses banques aux fameux subprimes américains ainsi que la remontée ininterrompue des taux depuis deux ans ont réduit les marges des banques qui vont pourtant devoir passer tous ces phénomènes dans leurs bilans de fin 2008 et tout au long de 2009. Elles vont devoir rattraper leur retard et reconstituer progressivement leur “matelas”.

En conclusion, il est fort probable qu’à l’exception de très bons profils, les banques ne consentiront d’efforts en terme de taux qu’au cas par cas…Il faut donc s’attendre à un niveau de taux encore assez élevé dans les mois à venir !

Augmentation de capital chez Santander et plan de relance chinois

10 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Le Palais Bourbon est en hausse pour l’heure de 2.85 % avec un CAC 40 qui pointe à 3560 points. Cette tendance positive est soutenue par le joli réalignement du secteur industriel avec des poids lourds tels que Arcelor, Alstom ou encore Renault dont les titres gagnent du terrain.

On notera également la bonne orientation du secteur financier avec des banques françaises qui profitent de l’augmentation de capital de Santander Banque. « L’inoxydable » banque espagnole qui semblait traverser sans pertes la crise financière a fini par être exposée en raison de ses investissements en Amérique latine, ce qui justifie cette opération.

Sur un plan international, on soulignera aussi que les membres du G20 ont souhaité retenir la leçon de la crise financière avec des pays émergents qui ont évoqué par l’intermédiaire de leur porte-parole, le Brésil, une prise de mesures afin d’être le moins exposés possible aux conséquences de problèmes financiers des pays du G8. Sao Paulo aura été l’occasion d’affirmer leur volonté de ne plus être à l’écart de la nomination des directions du FMI ou encore de l’OCDE… De son côté, la Chine en a profité pour annoncer une réorientation de sa croissance qui sera plus que jamais basée dur son PIB. Selon les dirigeants chinois, c’est en réorientant 12 % de son PIB et en s’appuyant donc sur sa croissance intérieure que la Chine évitera des incidences économiques fâcheuses. Par ailleurs, la Chine soutiendra plus que jamais ses petites entreprises et envisage même de réformer sa TVA.

Outre-Atlantique, les événements vont également bon train avec un Barack Obama qui loin de vouloir participer au prochain sommet du G8 à Washington le 15 novembre prochain, s’est montré résolu à soutenir le secteur automobile américain par le biais d’un plan de relance semblable à celui octroyé au secteur bancaire.

Enfin du côté des principales devises et taux, les indicateurs sont au beau fixe avec une parité €uro/dollar cotant toujours 1.28 et un baril de brent oscillant autour des 64 $. Notons d’ailleurs que l’OPEP envisage une prochaine réunion pour limiter encore plus la production de pétrole et essayer de faire remonter les cours… Le secteur bancaire sera sasisfait avec l’un de ses principaux taux, l’€uribor 1 mois qui a encore baissé de 2.5 % pour se monter à 4.5 %, de quoi faciliter l’échange interbancaire…

Le plan de relance américain ira plus vite que prévu

7 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

La responsable de la chambre des représentants a annoncé hier que le plan de soutien à l’économie américaine sera effectif dès ce mois.

L’urgence prévaut et l’Oncle Sam n’attendra donc pas la prise de fonction de son nouveau Président Barack Obama en Janvier prochain. Ce sont donc quelque 60 à 100 milliards de $ qui devraient ainsi être rapidement injectés dans les circuits économique outre-Atlantique.

Sur la scène internationale, on notera la réunion aujourd’hui du G20 à Sao Paulo qui fait figure de préparation au sommet du 15 novembre prochain à Washington. Lors de cette rencontre, les pays émergents tels que la Chine ou encore le Brésil mettront sans doute en avant leur souhait que l’économie mondiale soit désormais « supervisée » par une institution de régulation puissante. Du côté de la Bourse de Paris, le CAC 40 cote pour l’heure 3 420 points et progresse donc de 1 % dans un contexte international défavorable et l’annonce de mauvais chiffres de l’Hexagone.

En effet, le déficit commercial français aura atteint un record avec une balance négative de l’ordre de 6.32 milliards d’€uros en septembre. Le déficit public est lui aussi mal en point au moment où les Français réclament un Etat plus interventionniste dans son environnement économique. 52 % d’entre eux souhaiteraient que le gouvernement français soit plus impliqué dans les décisions financières de notre temps.

Du côté des principales devises, on notera que le baril de Brent est passé sous la barre des 60 $ dans la nuit et vaut actuellement 61 $… la pompe reste abordable ! La parité €uro/$ s’établit à 1.27 tandis que l’Euribor 1 an poursuit son recul à 4.7 %…

Crise économique et Barack Obama

6 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Les Etats-Unis d’Amérique et le monde tout entier viennent de connaitre une étape historique dans l’évolution de l’humanité avec l’élection du premier Président noir outre-Atlantique.

L’événement est certes de taille, mais n’aura visiblement pas suffi à enrayer la crise de confiance actuelle des marchés financiers mondiaux.

Les investisseurs viennent en effet d’apprendre les mauvais chiffres de l’emploi publiés aux Etats-Unis qui ne favorisent pas les échanges. Ces derniers seront par ailleurs conditionnés par la politique économique qui sera menée par Barak Obama sur laquelle les milieux financiers n’ont pas encore de visibilité.

C’est dans ce contexte flou que Wall Street et Tokyo ont clôturé hier en baisse et c’est donc fort logiquement que le Cac 40 ouvre ce matin en baisse de 3 % à 3 500 points. Cette baisse est notamment accentuée par les déceptions des chiffres semestriels d’Alcatel et d’Alstom… Pour autant, cette situation pourrait ne pas durer et les marchés pourraient rebondir avec l’annonce officielle de la baisse des taux directeurs dans l’après-midi.

En ce qui concerne les principales devises et les taux essentiels, on retiendra pour l’heure la belle baisse de l’Euribor 1 an qui fleurte désormais avec les 4.7 % synonymes d’assouplissement des échanges interbancaires. Par ailleurs, la monnaie européenne cote 1.29 dollars confortant la stabilisation de la parité tandis que la pompe reste toujours aussi abordable avec un baril de brent à 64 $.

Taux d’intérêts : après la hausse, la détente ?

31 octobre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

Depuis maintenant 3 années, les taux d’intérêt n’ont cessé d’augmenter progressivement passant ainsi de valeur proches des 3.5 % en 2005 à environ 5 % ou un peu plus aujourd’hui pour ce qui est des prêts immobiliers.

Il faut dire que ces dernières années furent exceptionnelles en termes de taux nominaux ! Pour autant n’oublions pas qu’au taux réel, leur coût n’était pas forcément plus intéressant qu’il ne l’est aujourd’hui en raison d’une très faible inflation.

Toujours est-il que la planète finance attend avec impatience la détente de ces taux qui pourraient desserrer l’étau du durcissement actuel des critères. Celle-ci devrait intervenir avec le prochain assouplissement des principaux taux directeurs de la BCE qui devraient baisser de 0.25 à 0.5 points… De quoi infléchir mécaniquement les taux interbancaires. D’ailleurs, ces derniers n’ont pas cessé de reculer ces dernières semaines : l’Euribor 1 mois vient ainsi de passer sous la barre des 5 % pour coter 4.98 %. De même les Euribor 1 mois et 3 mois valent respectivement 4.52 % et 4.86 %, signes de très nette baisse avant même l’annonce des nouveaux taux directeurs.

De bonne augure et la confirmation de la baisse des taux sera sans doute accentuée par la détente de l’OAT (Obligation Assimilable du Trésor), qui après avoir cru de 0.4 points en 2008 et de 0.8 points en 2007, donnera encore un peu plus d’airs aux crédits indexés sur l’indice.

Barack Obama annonce son plan de relance économique

30 octobre 2008 par E. Baab · Leave a Comment 

3 millions de dollars ! Voilà la somme que le parti démocrate du candidat Obama a dépensé hier pour que ce dernier puisse annoncer sur 3 grandes chaines américaines ses objectifs en tant que Président de la première puissance mondiale.

Parmi eux on retiendra notamment son plan de relance économique et de soutien aux entreprises. Cette annonce ayant eu lieu simultanément avec celle de la baisse d’un demi-point du principal taux directeur de la FED a aussitôt vu les marchés financiers asiatiques s’envoler : + 10 % pour la seconde journée consécutive au Japon et + 12 % à Singapour et à Hong-Kong.

C’est dans ce contexte que Paris se maintient en légère hausse ce matin à+ 0.5 %, c’est-à-dire autour de 3 400 points. En réalité, les investisseurs attendent impatiemment les résultats de la croissance américaine et du PIB pour le dernier exercice. Ce dernier va conditionner la réaction des marchés.

Notons par ailleurs que le Japon a annoncé un second plan de relance économique qui a été accueilli avec ferveur et qui devrait soutenir le Nikkei dans les jours à venir. Du côté des devises et des matières premières, le secteur bancaire devrait être à la fête avec la prochaine annonce de la baisse des taux directeurs européens qui couplés à la baisse déjà continue des taux interbancaires vont faciliter la fluidité des liquidités. L’Euribor 1 an baisse encore à 4.95 % soit une baisse de 1.07 %. Le baril de Brent remonte à près de 69 $, ce qui devrait également rassurer les groupes pétroliers et inciter les investisseurs à ne pas prendre leurs dividendes dans l’attente de la remontée des cours. Enfin la parité entre le billet vert et l’€uro cote 1.3…

Recapitalisation de banques dans le monde entier

28 octobre 2008 par Surf Finance · Leave a Comment 

La situation de l’économie mondiale reste relativement inchangée : des banques en manque de confiance et surtout un cruel manque de liquidités que les institutions publiques tentent de compenser du mieux qu’elles peuvent.

Oscillation et incertitudes sont de rigueur avec un CAC qui avait ouvert en hausse ce matin pour se retrouver deux heures après à – 1 %, puis remonter ensuite à + 0.55 % : du délire. L’indice parisien est certes tiré vers le haut par le bon résultat du Nikkei qui a clôturé à + 6.5 %, mais certains événements nationaux viennent plomber l’atmosphère sur les marchés.

Tout d’abord, l’indice du moral des Français plonge à nouveau en octobre après avoir plutôt bien résisté en septembre. 3 % de baisse… Voilà qui ne rassure pas vraiment les investisseurs qui ne voient pas non plus d’un très bon œil les rixes politiques qui s’appuient sur l’actualité brûlante. Ségolène Royal a ainsi ouvertement critiqué les décisions de Nicolas Sarkozy en affirmant que « avec un plan tous les deux jours, Sarkozy manque de crédibilité ».
Le patronat s’en mêle également en clamant que « Les PME ont besoin de mesures d’assouplissement pour l’emploi ».
Une situation qui se complique progressivement et qui n’avait pas franchement besoin de cela.

Sur le plan international, les recapitalisations de banques vont bon train afin d’éviter une dix-septième faillite. Ainsi Barclays va-t-elle sans doute solliciter 2 milliards de livres par le biais d’une émission d’obligations, Postbank va sans doute en faire de même ainsi que le belge KBC qui appelle le gouvernement à sa rescousse…

Bref, de bonnes nouvelles qui s’inscrivent finalement sur un fond économique international assez figé à l’instar des grandes valeurs : la parité €uro/dollar est identique depuis 3 jours, le baril de brent cote 63 $ et l’Euribor 1 an vaut toujours peu ou proue 5 %…

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