Peugeot PSA : ce seront finalement 3 550 suppressions d’emploi
21 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
Dans les divers articles publiés par les médias hier matin, on pouvait s’attendre à 2 700 suppressions d’emploi au sein du groupe PSA Peugeot. Pour retrouver un équilibre financier et conserver sa compétitivité, le groupe procèdera finalement à 3 550 suppressions de postes par départs volontaires. Comme le sous-entendait le directeur des ressources humaines du constructeur français “…ne rien faire pourrait à terme remettre en cause la pérénnité du groupe et de ses 200 000 emplois“, il vaut donc mieux en sacrifier 3 550 que 200 000…
Ce plan massif de départs concernent tous les secteurs du groupe qu’ils soient industriels ou administratifs. Le gros de la troupe touche essentiellement le site de Rennes où sont fabriqués les principales berlines de Peugeot ainsi que le monospace Xsara Picasso. Les ventes sur ce segment de marché ont reculé de plus de 15 % ces derniers mois et un recul flirtant avec les 20 % est envisagé. Il fallait donc réagir dans un contexte où l’adaptabilité semble être le concept phare !
Dans son esprit, le groupe pense faire les choses correctement en évitant des licenciements prus et durs et en privilégiant les départs volontaires : pas de plan social, pas de chômage technique et pas de pré-retraite ce qui contarierait les pouvoirs publics. Après les vagues de départ qui avaient déjà secoué le groupe en 2007 et début 2008, plus de 7 000 personnes, le groupe reste sur sa lancée de réductions d’effectifs ce qui n’a pas manqué de susciter la colère des syndicats qui dénoncent le plan et émettent de sérieux doutes quant au caractère “volontaire” de ces départs…
Des fonds souverains pour l’économie française…..
20 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
Le Cac 40 a ouvert ses portes en très nette baisse et affiche pour l’heure un indice qui pointe sous la barre des 3 000 points, à 2 989 exactement, c’est à dire en baisse de 3.19 %. Rien d’étonnant à cela, en vertu de l’écroulement de Wall Street hier soir qui clôturait en baisse en raison des annonces émanant notamment des secteurs de l’automobile et du monde bancaire. Rappelons que General Motors est à la limite de la faillite tandis que General Electric et Citigroup continuent d’annoncer de mauvais chiffres et des licenciements en nombre.
Dans ce contexte morose, le Palais Bourbon a réagi comme on s’y attendait, stimulé en cela par les doutes qu’émettent les marchés quant à l’injection de fonds souverains de l’Etat français dans notre économie. Pour être précis, il s’agirait de quelque 20 milliards d’€uros destinés à protéger d’une part le capital des grandes entreprises et à soutenir d’autre part les jeunes PME innovantes. Voilà qui ferait du bien à PSA qui envisage de supprimer 2 700 emplois par le biais de départs volontaires…Une mauvaise nouvelle pour le constructeur et tous ses sous-traitants. Du côté de BNP Paribas, on dément toute augmentation de capital, ce qui trouble les investisseurs qui s’interrogent sur le fait que même la Banque Santander, réputée pour avoir bien résistée à la crise, avait procédé à un tel stratagème.
La classe politique française a également fait parlé d’elle hier avec le dépôt de projet de loi sur l’encadrement des crédits à la consommation et des rachats de crédits du Sénateur Marini. Il s’agirait de lutter contre le phénomène de surendettement en responsabilisant les financeurs qui seraient responsables des problématiques d’impayés de leurs clients s’il s’avérait qu’ils aient mal jaugés la situation financière de ces derniers. Sur la scène internationale, on notera encore que l’Islande a demandé un prêt de 2.1 milliards d’€uros au FMI qui le lui a accordé.
Enfin du côté des principales devises, la parité €uro/DOllar est à nouveau quelque peu à l’avantage du billet vert puisqu’elle s’établit à 1.2528. L’Euribor 1 an poursuit sa chute à 4.21 % et le baril de brut cote pour l’heure 53 $.
Credipar : bons ou mauvais financements ?
24 octobre 2008 par Surf Finance · 1 Comment
A l’heure où le titre de PSA Peugeot-Citroën est plutôt mal en point avec un recul de près de 11 %, les considérations de toutes sortes foisonnent plus que jamais à propos de la qualité des véhicules de la marque, mais aussi au sujet des financements proposés par la banque du groupe, à savoir Credipar.
On peut lire sur divers blogs et forums des remarques émanant de personnes satisfaites, mais aussi très mécontentes des articulations proposées par Credipar.
Il nous a semblé intéressant de rappeler quelques points essentiels quant à ce type de financements. Les crédits auto Credipar ne sont ni pires ni meilleurs que ceux d’autres constructeurs automobiles : ils sont tout simplement guidés par certaines logiques financières. Quand un particulier souscrit à ce type de contrat, il se voit proposer schématiquement deux options : d’un côté, celle d’un crédit amortissable à un certain taux et de l’autre un financement sous forme de location ou de leasing. Dans les deux cas, les constructeurs veulent gagner de l’argent, parce que les financements sont des sources de profit importantes pour les constructeurs qui leur permettent de compléter leur chiffre. Parfois, ils sont même indispensables pour rééquilibrer des situations déficitaires… N’oublions pas qu’aujourd’hui, nombre de concessions sont dans le rouge ! Oui, un crédit auto amortissable, qui n’est autre qu’un prêt personnel, sera plus cher chez Credipar que dans votre propre banque pour les raisons évoquées ci-dessus, il faut le savoir, mais c’est par ailleurs compréhensible. Quant au leasing, beaucoup de particulier y ont eu recours ces dernières années ce qui est grotesque ! Le leasing est par définition un financement qui s’adresse aux professionnels et non aux particuliers. Il faut en effet savoir que les professions libérales peuvent déduire à titre professionnel la totalité de la location d’un véhicule en leasing de leur chiffre d’affaires…
Une telle articulation est intéressante pour les libéraux qui peuvent ainsi négocier le prix du véhicule à la baisse, déduire son impact financier et le renouveler tous les 3 ou 4 ans dans de bonnes conditions.
Credipar de son côté est intéressé, car le leasing est certes intéressant, mais cher (l’équivalent d’un taux d’intérêt à 20 % , comparable à un crédit revolving), ça lui rapporte des sous, mais aussi des clients, car les libéraux sont considérés par tous les constructeurs comme des prescripteurs naturels susceptibles de leur ramener d’autres clients ! Evidemment, toutes ces mesures ne concernent en rien les particuliers qui n’ont aucun intérêt à faire un leasing sur le plan fiscal. Ceux qui l’ont fait, se seront trompés ou, ce qui s’avèrerait ennuyeux, ont été mal conseillés…
Quant aux pénalités et à un éventuel gage, il faut savoir que là encore il y a des raisons qui poussent un établissement financier tel que Credipar à prendre de telles mesures qui sont par ailleurs négociables au cas par cas. Rien n’empêche un prospect de négocier les clauses de son contrat, il s’agit là de l’essence même de l’aspect contractuel d’une vente.
Les pénalités sont de plus en plus présentes dans certains contrats en raison de la durée de vie des prêts. Il faut savoir que cette dernière a une très nette tendance à se raccourcir ces derniers temps : un prêt de 4 ou 5 ans, n’existe souvent plus au bout de 2 ou 3 ans. Les intérêts ainsi perdus constituent un manque à gagner que les financiers cherchent à récupérer d’une manière ou d’une autre… Les pénalités de remboursement anticipé sont un moyen tout trouvé. Mais encore une fois, c’est négociable !
Quant au gage, il est lui aussi négociable ! Pour autant, il faut bien comprendre que ces dernières années, il y a malheureusement eu une recrudescence des impayés. Beaucoup de personnes n’étant plus en mesure d’assumer le paiement de leur véhicule ont posé des problèmes économiques de taille aux organismes financiers. Le gage est un recours permettant de faire saisir plus facilement et rapidement un véhicule : c’est triste, mais il s’agit d’une réalité pour les financiers.
Si toutefois, vous disposez d’un prêt Credipar qui ne vous convient plus, faites donc un rachat de credit Credipar !
A lire aussi
Rachat de prêts CREDIPAR
26 septembre 2008 par E. Baab · 2 Comments
Si vous avez eu l’occasion d’acheter un véhicule neuf ou d’occasion chez PEUGEOT ou CITROEN, on vous a certainement proposé les services de CREDIPAR, filiale française de la Banque PSA FINANCE, détenue par le Groupe PSA.
Dès lors, votre endettement s’est peut-être alourdi d’un prêt personnel CREDIPAR ou encore d’une carte Citroën ou Peugeot, rendant plus lourd encore vos problèmes d’endettement.
Un rachat de crédit CREDIPAR s’impose alors : cette solution peut vous permettre de mettre fin à vos soucis en rachetant tout ou partie de vos crédits, et en vous allouant, pourquoi pas, une trésorerie qui vous permettra de repartir du bon pied.
Utilisez notre simulateur en ligne gratuit pour avoir une idée des solutions qui peuvent s’offrir à vous.
A lire aussi



