Comment sortir du surendettement ?
1 décembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
Le surendettement est une nouvelle fois sur le devant de la scène avec le récent projet de loi qui sera prochainement proposé par le sénateur Martini qui juge nécessaire “d’encadrer les crédits renouvelables et les rachats de crédits”. Cette thématique n’est pas nouvelle, car les Scrivener et autre Neiertz ont tenté depuis longtemps d’éviter les cas de surendettement qui restent nombreux dans l’Hexagone. Rappelons d’ailleurs que l’expression “surendettement” est très vague et ne jouit d’aucune définition précise : la loi Neiertz de 1989 stipulait simplement que lorsque plus d’un tiers de vos revenus étaient affectés à des remboursements de prêts, alors votre endettement pouvait devenir trop lourd.
Evidemment, il n’y a aucune commune mesure entre un couple endetté à 48 % lorsque ce dernier bénéficie de 6 000 €uros de revenus mensuels et un autre foyer qui serait endetté à 41 % et qui aurait 2 500 €uros. La nuance réside dans la notion de reste à vivre souvent occultée. Toujours est-il que pour sortir de l’endettement, la loi Neiertz a prévu ceraines mesures dont les recours en commissions de surendettement. Malheureusement, les plans qui en résultent empêchent pendant leur déroulement toute autre intervention bancaire si nécessaire et ne sont que le rééchelonnement des sommes dues sur une durée de surcroit courte : maximum 5 ans. Car rares sont les cas où les juges d’execution annulent tout simplement les créances…
Si les plans de surendettement ne sont pas une solution, que faire ? Certains choisiront l’option de se serrer la ceinture pendant un bon moment le temps d’apurer certaines dettes et de retrouver un taux d’endettement plus raisonnable. La manoeuvre n’est cependant envisageable qu’à la condition qu’il ne soit pas trop tard…SI l’endettement est trop lourd et que les charges financières deviennent trop pesantes, on risque un fichage bancaire pour impayés qui pourrait réduire à néant toute vélléité de restructuration.
La solution la plus envisageable est très probablement celle d’une restructuration de crédits. Rapide, simple et bien articulée, un rachat de crédit peut s’avérer salvateur. Pour trouver la bonne formule, optez pour une simulation de rachat de crédit en ligne : que vous soyez propriétaires ou locataires, un organisme en rachat de crédit pourra vous proposer une articulation en adéquation avec votre besoin. Une demande de rachat de crédit se fait en ligne en utilisant des outils de rachat pratiques qui vous permettront au passage de calculer votre taux d’endettement et votre nouvelle mensualité. Demandez conseil à un professionnel de la toile ! Il vous guidera à travers toutes ces démarches.
Le crédit conso au Crédit Mutuel !
10 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
Le rachat de crédit est par définition une opération qui allège les charges pesant sur les finances des ménages.
Ces charges sont constituées de dépenses incompressibles telles que le loyer ou la mensualité immobilière, mais aussi très souvent par les onéreux crédits à la consommation qui étouffent au bout d’un moment si ces derniers deviennent trop nombreux.
Le Crédit Mutuel propose les mêmes produits que ses concurrents et commercialise à ce titre deux produits avec des slogans tels que « 1 Crédit pour la rentrée. Les dépenses de rentrée pèsent sur votre pouvoir d’achat ? Avez-vous pensé au crédit pour les alléger ? ».
Les deux formules envisagées derrière cette offre sont d’une part la réserve d’argent « Préférence » qui est en réalité un revolving assorti d’un TEG de 20 et quelques %…et d’autre part un crédit à la consommation amortissable qui se veut « souple et adaptable » puisque celui-ci peut s’échelonner jusqu’à 60 mois et atteindre un montant de 21 500 €uros !
A titre d’exemple, un prêt personnel de 2 000 €uros sur 24 mois coûte au Crédit Mutuel 89.23 €uros/mois. Le coût total du crédit est de 141 €uros calculé sur un TEG de 6.86 %. C’est raisonnable, mais lorsqu’un prêt personnel de la marque est cumulé à d’autres dettes du même type, un rachat de crédit s’impose : songez à ce moment là à réaliser un rachat de crédits qui peut s’avérer salvateur…
Rachat de crédits : l’offre Groupama Banque
8 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
Voilà l’accroche commerciale de l’enseigne qui s’inscrit ainsi dans le sillage des nouveaux organismes bancaires à l’instar de la Banque Postale ou de Monabanq qui se veulent conquérants sur le marché de la finance :
Les bonnes garanties, pas plus… pas moins ! Groupama : toujours là pour moi.
Certes, la marque ne se distingue pas encore par une offre spécifique en rachat de crédits, mais propose une palette de produits qui a retenu notre attention. Groupama Banque propose plusieurs formules qui sont des « packages » intéressants dans leur articulation et dans leur prix : ainsi les différentes options ASTREA proposent-elles un compte de dépôt, une facilité de caisse gratuite allant jusqu’à 100 €uros, la mise en place gratuite de prélèvements, internet gratuit, la réserve d’argent COMPLEO et surtout le compte sur livret. Il s’agit d’un livret d’épargne adossé à votre compte courant dont la rémunération est majorée de 0.5 % par rapport à celle du Livret A dans la limite de 20 000 €uros. A l’heure actuelle, ce compte sur livret rapporte 4.5 %… de quoi faire rêver, même si les rapports du Livret A devraient baisser d’ici le début 2009. Au-delà de 20 000 €uros, la rémunération est plafonnée à 2.5 %, nettement moins attrayant, il convient donc de démultiplier ses supports afin que ces derniers soient plus rémunérateurs.
Du côté des prêts, Groupama propose donc la réserve d’argent COMPLEO dont le taux est à négocier au cas par cas et en fonction de la durée. Notons que l’assurance est facultative… représentant le double avantage d’éviter le coût de l’assurance-groupe et celui d’une assurance qui ne s’avère pas forcément judicieuse si le montant du crédit est faible… Du côté des prêts personnels amortissables, la marque commercialise son produit DESIRIO dont la durée peut aller jusqu’à 84 mois à des taux là encore négociables. Enfin du côté de l’immobilier, les produits se fondent dans les grandes tendances du marché avec des durées allant de 6 à 25 ans assortis de taux fixes gravitant aux alentours de 5.5 %.
Rachat de crédits avec le Crédit Mutuel !
7 novembre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
On peut lire dans les vitrines des agences du Crédit Mutuel leurs accroches commerciales :
Gagner plus de pouvoir d’achat en regroupant vos crédits… là, c’est possible !
Regroupez vos crédits ! Allégez vos mensualités ! 1 seul crédit, 1 seule mensualité, 1 seul interlocuteur.
Il est dans l’air du temps de pratiquer des opérations de rachat de crédits quand on est une banque et en période de récession, il vaut mieux avoir plusieurs cordes à son arc… Rappelons que les prêts à la consommation stagnent depuis le début de l’année et que toutes les banques essaient de gagner de l’argent autrement : le rachat de crédits fait aujourd’hui partie intégrante de leur stratégie.
Quelle forme revêt le rachat de crédits au Crédit Mutuel ? Nous sommes allés rencontrer un responsable d’agence qui nous a exposé les possibilités d’intervention en restructuration de la marque. Il s’agit d’un produit très limité dans les critères pratiqués puisque les durées envisagées oscillent entre 12 et 60 mois pour un montant maximal de 30 500 €uros. Les rachats de crédits du Crédit Mutuel ont pour objet de racheter revolving, crédits conso, crédit auto ou encore prêt travaux dont le cumul des mensualités ne doit en aucun cas dépasser 50 % des revenus avant l’intervention et 30 % après celle-ci.
Pour un emprunt de 10 650 €uros sur 31 mois, le coût du crédit se porterait à 1 037.92 €uros calculé sur un TEG de 7.34 %. Autant dire que ces options sont réellement limitées, car elles ne permettent pas de lisser l’endettement sur des durées engendrant une forte réduction des mensualités et donc un gain conséquent du pouvoir d’achat.
Le rachat de crédits proposé par les banques spécialisées dans le domaine restent de loin plus efficaces…
Rachat de crédits : l’évolution des loyers
29 octobre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
Les opérations de rachat de crédits répondent à un besoin de certains ménages de retrouver un reste à vivre décent qui est devenu trop exigu dans le temps pour faire face à leurs dépenses courantes.
Ce reste à vivre est notamment orienté, voire même en partie déterminé par le loyer ou bien la mensualité immobilière qui représentent bien souvent l’une des charges les plus lourdes dans le budget d’un foyer. C’est à ce titre qu’il nous a semblé intéressant d’observer les récentes tendances du coût des loyers en France, puisque ces derniers impactent de manière conséquente les finances des ménages sollicitant une restructuration financière.
Aujourd’hui, deux grandes tendances sont observées dans l’Hexagone : d’une part la différence de plus en plus flagrante entre le prix d’un loyer en cas de renouvellement de bail et celui proposé au locataire actuel, et d’autre part le niveau du prix des loyers en fonction de la situation géographique des biens loués.
En règle générale, les bailleurs sont obligés de baisser leur loyer dans 25 % des cas lorsqu’il s’agit d’un renouvellement de bail. Il semble en effet que les locataires soient de plus en plus en position de négocier leur loyer dont la conséquence est un montant inférieur à la somme demandée par le propriétaire. Certes, il y a encore une augmentation nationale d’environ 2 % du prix des loyers, mais les disparités régionales se creusent et l’ensemble donne des chiffres à la baisse !
Dans les grandes agglomérations comme Paris ou Lille, la pénurie de logements est encore telle que la loi de l’offre et de la demande prend le dessus : ainsi ces villes connaissent-elles encore des inflations du prix des loyers allant de 3 à parfois 7 %… Mais ce n’est pas la règle qui s’applique nationalement. Dans bien des régions, les loyers baissent de 5 à 15 % dans certains cas. L’augmentation du nombre de logements neufs invendus, qui deviennent donc moins chers dans le temps, la baisse du pouvoir d’achat ainsi que la baisse du prix des construction (les propriétaires fonciers baissant notamment le prix des terrains pour réussir à les vendre) sont donc en train d’avoir raison des prix qui avaient exploser depuis une décade…
Rappelons d’ailleurs que les chiffres de l’Observatoire des loyers Clameur sont sans appel : depuis 10 ans, l’évolution des prix au mètre-carré était de 0.4 €uros par an, ce qui équivalait à une hausse moyenne de 5 % par an du prix des loyers entre 1998 et 2007. Depuis une année, L’Observatoire observe une brusque chute. En effet, l’augmentation n’est plus que de 1.7 % entre 2007 et 2008 et le phénomène semble s’amplifier.
Les propriétaires souhaitent donc plus que jamais conserver leur locataire actuel. Ce pour deux raisons : la première, parce qu’ils peuvent revoir le prix du loyer légalement en suivant le coût de l’indice de la construction et la seconde parce qu’ils préfèrent au pis aller conserver le montant du loyer actuel plutôt que d’inciter le locataire de partir et d’en voir apparaitre un autre qui cherchera à baisser le loyer actuel.
Où en sont les crédits immobiliers en France ?
24 octobre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
Depuis l’effet domino engendré par la crise des subprimes qui nous est venue d’outre-Atlantique, médias et économistes n’ont de cesse de souligner que ce n’est surtout pas le moment de contracter un emprunt immobilier…
Il y a pourtant des Français qui désirent à l’heure actuelle acheter ou vendre un bien, quoi de plus naturel ?
D’aucuns auraient presque la désagréable impression que les banques n’ont pas seulement resserré leurs critères d’attribution pour des motifs de refinancements financiers sur le marché monétaire, mais consécutivement au matraquage médiatique qui gravite autour… En rachat de crédits par exemple, certaines banques spécialisées ont clamé haut et fort à leurs partenaires qu’elles n’avaient pas de soucis de liquidités et que l’argent était là. Seulement voilà, les crises financières engendrent des crises de confiance souvent excessives dont le résultat est une passivité qui rend toute opération impossible… Dommage, car bien des opérations restent possibles et il convient de ne pas noircir le tableau à outrance.
La crise actuelle aurait-elle été aussi grave ou aurait-elle même eu lieu si les informations n’avaient été véhiculées aussi rapidement ? Toujours est-il que les conséquences de ces divers facteurs sont là et bien là figeant l’activité financière en général et bancaire en particulier.
Il n’y a encore pas si longtemps, on pouvait lire dans un article du mensuel Capital que :
De plus en plus d’établissements majorent les taux des clients qui ne souscrivent pas d’autres produits.
Cette assertion de M. Jacquot, juriste à l’AFUB, démontre combien la méfiance s’est immiscée dans l’appréciation du risque des banques. Cette remarque insiste sur le fait que les organismes bancaires souhaitent diluer le risque, soit en ayant un taux plus cher leur permettant de gagner de l’argent à très moyen terme, soit en diversifiant les supports financiers dont le résultat escompté doit être le même…
Pourtant, certains clients ont de bons profils et même ceux-là ne sont plus en odeur de sainteté. Si ces restrictions touchent le crédit immobilier traditionnel, que dire des prêts-relais ? Geoffroy Bragadir, le patron du courtier Empruntis, évoquait récemment que « Le seuil des prêts-relais est aujourd’hui de 60 % au lieu des 80 % d’il y a un an. De plus, l’octroi du prêt relais est aujourd’hui subordonné à trois expertises ! ». Précisons qu’il y a encore peu, une seule expertise suffisait amplement surtout si cette dernière émanait d’une étude notariale.
Les temps de la manne immobilière sous toutes ses coutures semblent donc avoir bien changé, à croire que
…les banques proposent des taux afin de dissuader les clients de souscrire à un prêt immobilier
précisait une journaliste. Et il faut malheureusement reconnaitre que la désormais très médiatique Caisse d’Epargne propose du 5.47 % en fixe, Axa-Banque 5.65 % ou encore Barclay’s 5.6 %. On est donc bien loin des 3 % à peine que l’on pouvait trouver sur des durées courtes certes il y a encore 2 ans !
Pour autant, en période de crise, il y a toujours des gagnants et des perdants. Certains arrivent toujours à tirer leur épingle du jeu et à transformer à leur avantage ce qui ne semble pas gagner d’emblée : c’est le cas de banques telles que le CIC ou certaines Banques Populaires qui cassent les prix afin de faire quelques bonnes affaires…
La palme revient peut-être aux banques en ligne dont on parle beaucoup actuellement. Boursorama par exemple est encore capable de proposer un 4.8 % fixe sur 20 ans.
Les crédits immobiliers sous toutes leurs formes souffrent beaucoup aujourd’hui à la fois par l’absence d’offres, mais aussi de demandes. Malgré tout, si vous cherchez bien, vous trouverez : à bon entendeur, salut !
Rachat de crédits : faut-il changer de banques ?
22 octobre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
Voici sans doute l’une des questions les plus récurrentes posées par un client qui désire réaliser un rachat de crédits :
dois-je changer de compte bancaire et faut-il faire domicilier mes revenus sur un nouveau compte de dépôt ?
La réponse est oui et non ! Si vous faites éventuellement racheter vos crédits à la consommation par une banque de détail dans une agence, vous devrez changer de banque et ouvrir un nouveau compte sauf s’il s’agit bien entendu de votre banque actuelle. Il ne faut jamais oublier que ce qui intéresse une banque de dépôt, c’est précisément le ou les comptes de dépôts des clients qui lui rapportent de l’argent dans tous les cas de figure. Si vous êtes créditeur, elle perçoit un intérêt sur le capital existant et si vous êtes débiteur, elle vous facturera des agios, auquel cas elle gagne d’ailleurs encore plus de sous…
En revanche, si vous sollicitez une banque spécialisée en rachat de crédit par le biais d’une société de courtage, vous n’aurez pas besoin d’ouvrir un compte et de domicilier vos revenus. Ces enseignes ne vivent pas des dépôts de leurs clients comme les banques commerciales qui placent cet argent. Elles procèdent par prélèvement automatique et c’est l’encours existant qui constitue leur gain et uniquement celui-ci. Souvent, ces établissements cherchent à vous vendre leur assurance groupe afin d’augmenter quelque peu leur gain, mais leurs rentrées financières sont limitées à cela.
Le gros avantage des banques spécialisées et donc du courtage en rachat de crédit réside en grande partie dans cette souplesse qui vous évite un changement de banque qui s’accompagne systématiquement de diverses opérations longues et pénibles : prévenir les employeurs, refaire des prélèvements automatiques pour chaque créancier ou organismes administratifs (EDF, Impôts, etc.).
Nous vous rappelons qu’outre cet aspect attractif, le courtier en rachat de crédit vous permettra de choisir votre financement parmi diverses articulations envisageables. Le courtage par les temps qui courent, c’est un gage de sécurité et d’informations pertinentes : n’oubliez pas que même des journaux tels que Capital louent la méthode :
Un bon conseil, donc : déléguez cette tâche à un courtier spécialisé en crédit, comme Meilleurtaux, Empruntis ou Cafpi. Le jeu en vaut la chandelle…
On ne peut pas être plus royaliste que le Roi…
L’A-B-C-D du rachat de crédits
17 octobre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
Les Français sont de plus en plus nombreux a réalisé des opérations de restructurations financières.
C’est bien normal, car il n’y a aucune raison de rester dans une situation tendue s’il existe des moyens d’améliorer son quotidien.
Seulement voilà des rachats de crédits, on en trouve désormais à chaque coin de rue ou presque et notre magazine du rachat de crédit souhaitait exposer en quelques lignes une sorte d’abécédaire de ce qu’il faut savoir avant d’entamer une telle démarche.
Il s’agit en réalité de points essentiels que vous devez retrouver chez votre ou vos interlocuteurs avant de vous projeter plus avant dans vos demandes. Le mode d’information privilégié étant aujourd’hui résolument constitué par la toile, notre abécédaire s’est articulé autour des points que vous devez donc retrouver sur les sites que vous consultez sur le web !
- en premier lieu, le site internet doit mentionner le nom de la société, son immatriculation au RCS (registre du commerce et des sociétés), le nom de son directeur de publication ainsi que les coordonnées de son hébergeur : ce sont les mentions légales obligatoires.
- Ensuite, privilégiez un site clair qui vous informe sur les différents types de produits existant en rachat de crédits. Ces derniers doivent être illustrés par des exemples qui doivent eux aussi faire l’objet de mentions légales telles que le TEG, le coût du crédit, si le calcul a été réalisé avec ou sans assurance, et doit faire apparaitre le nom du prêteur.
- Vous devez trouver tout de suite tous les modes de prise de contact avec votre interlocuteur. Le site doit faire apparaitre un numéro vert, ses coordonnées physiques, agences, téléphone, fax et bien entendu les messageries électroniques.
- L’idéal est de pouvoir utiliser des outils de simulation qui vous donneront un aperçu immédiat d’une nouvelle mensualité. Là encore, privilégiez un formulaire sobre qui ne vous oblige pas à remplir 50 champs en trois ou quatre étapes. Quelque chose de concis et d’instantané est bien plus aisé à utiliser.
- Méfiez-vous des taux annoncés ! Sont-ils fixes, révisables ou bien un mélange des deux ? Beaucoup de simulateurs sont programmés pour donner une mensualité calculée sur les taux les plus bas du marché. Ce n’est pas forcément le reflet de la réalité. Il existe de nombreuses banques avec des articulations très différentes notamment en matière de taux.
- Une fois que vous aurez réalisé votre demande, vous serez contacté par l’un des commerciaux des enseignes que vous aurez démarchées. Là encore, vérifiez bien que ses propos sont en adéquation avec les informations que vous avez obtenues en ligne.
- Posez toujours la question de la couverture d’assurance : il existe en effet des écarts conséquents entre les différentes offres : assurance groupe ou délégation extérieure, ce n’est souvent pas le même tarif.
Voilà, nous espérons que ces sept points pourront quelque peu vous guider dans vos démarches et nous vous suggérons notre coup de cœur : allez vous promener sur le site PCB Finances, c’est très enrichissant pour obtenir de l’info sur les rachats de crédits.
Rachat de crédits : peut-on espérer une baisse des taux ?
15 octobre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
On peut raisonnablement affirmer qu’il y aura une très prochaine baisse des taux généralisée à l’ensemble des crédits.
Plusieurs facteurs laissent en effet penser que les taux seront à nouveau plus raisonnables dans les semaines ou mois à venir et que ce principe s’appliquera également au rachat de crédits !
Tout d’abord, il faut bien prendre en considération l’inflation de l’année qui a été exceptionnellement élevée puisqu’elle aura sans doute dépassée les 3 % sur l’ensemble de l’exercice à la fin 2008. Comme chacun sait Maastricht prévoyait un maximum de 2 à 2.5 % : on est donc loin des maxima… En période inflationniste, il y a par effet mécanique une remontée généralisée des taux. Si 2009 s’annonce difficile voire légèrement en récession, il y aura sans doute un effet inverse, c’est-à-dire une baisse en raison de la déflation qui pourrait s’ensuivre. Dans ce cas, il y aurait certes baisse des taux, mais le phénomène pourrait être assorti d’un effet pervers, à savoir un taux réel beaucoup plus élevé que cette année. Rappelons brièvement que le taux réel est la différence entre le taux d’intérêt moyen pratiqué dans une catégorie de prêts et celui de l’inflation. Pour cette année, dans l’immobilier les taux réels auront été faibles, de l’ordre de 1.25 à 1.5 % en raison de la forte inflation. Si les taux baissaient d’un point avec une inflation quasi-nulle, le taux réel serait alors de 4 %…
Les taux seront peut-être aussi plus bas grâce à la baisse tant attendue des principaux taux directeurs annoncée la semaine passée par la plupart des banques centrales. Il est vrai que beaucoup attendent dans l’Union un taux principal de l’ordre de 4.25 % et doivent se contenter pour l’heure d’un 4.5 %, ce qui constitue déjà un progrès par rapport aux 5 % préalables… L’argent va donc être moins cher, ce qui favorise les échanges interbancaires et assouplit les flux de liquidités.
Enfin, les toutes récentes mesures de ce début de semaine devraient elles aussi apporter leur contribution à l’édifice de la baisse future des taux, car l’injection massive de liquidités de la part des Etats dans les circuits financiers va rééquilibrer le jeu de l’offre et de la demande. En d’autres termes, les principaux indices bancaires tels que les Euribor vont baisser. Là encore, les banques achèteront moins cher, plus facilement et auront sans doute tendance à desserrer l’étau dans lequel elles étaient tombées en durcissant les critères, car nécessité fait loi ! L’Euribor 1 an a d’ailleurs déjà perdu 1.5 % depuis hier, ce qui est bon signe.
Les banques du rachat de crédits se refinancent en partie comme les autres, c’est-à-dire sur les marchés interbancaires des valeurs monétaires. L’injection de liquidités et parfois la recapitalisation de certains acteurs bancaires va leur redonner confiance, car elles trouveront plus facilement de l’argent « frais » directement auprès des banques centrales ou bien auprès d’autres banques dont les ratio de solvabilité auront été améliorés.
Pour autant, il ne faut pas non plus s’attendre à des miracles… En effet, les banques ont souffert et doivent désormais reconstituer leur marge qu’elles ont si sérieusement entamée depuis le début de la crise. Il y aura donc sans doute une baisse, mais légère en raison des besoins des banques de souffler sur un plan comptable ! En tout cas, celui qui souscrira à un rachat de crédits dans les tout prochains mois bénéficiera sans doute de normes quelque peu allégées…
La Bourse face à l’économie réelle
15 octobre 2008 par E. Baab · Leave a Comment
A l’heure où les milieux financiers et politiques semblent avoir trouvé des parades afin d’enrayer les crises de ces dernières semaines, les regards se tournent maintenant vers le proche avenir de l’économie réelle :
le rachat des « crédits toxiques » par le biais du Plan Paulson, les parachutes constitués par l’injection massive de liquidités des banques centrales sur les marchés et l’apport de garanties étatiques ne constituent en rien des rampes de lancement pour l’économie mondiale. Ces mesures sont destinées, à juste titre d’ailleurs, à permettre au système du crédit de survivre.
Désormais tout le monde s’interroge sur l’économie de demain et plus particulièrement sur le visage qu’elle revêtira en 2009. François Fillon faisait encore part ce matin de son scepticisme quant à la croissance de l’Hexagone l’an prochain. Il a même évoqué une possible récession envisageant même de creuser « s’il le fallait » le déficit public…
Il faut dire que les reflets de l’économie française ne sont pas dorés : chiffres du chômage en hausse, PME et autres PMI doutant encore de leurs possibilités de crédit, inflation non maîtrisée, bref autant de facteurs qui ont rendu le Palais Bourbon plus prudent après deux jours de hausse historique et surtout consécutive puisque l’indice du CAC pointe pour l’heure à 3 574 points, - 1.49%.
Les bonnes nouvelles nous viennent des trois valeurs du Dollar, des Euribor et du baril de brut. Il faut ce matin 1.35 billets verts pour un €uro, donc un maintien positif de la parité qui devrait encourager les exportations. L’Euribor 1 an poursuit sa baisse à 5.35 €uros (-1.24 %) ce qui devrait améliorer encore les achats de liquidités et le pétrole pèse 78 $ le baril de brut, ce que le consommateur devrait ressentir encore lors de son passage à la pompe…



