Banque de France : Sérénité concernant la santé des entreprises

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Banque de France
Banque de France - ©Jan Kamphuis, FlickR Creative Commons

Il y a quelques temps, des dispositifs publics de soutien ont été détachés aux entreprises. Ce fait ne représente à priori aucune défaillance pour la Banque de France étant donné qu’aucun signe alarmant n’est observé. Selon le directeur général des statistiques de la Banque de France Olivier Garnier, il n’y a aucune crainte à faire en ce qui concerne l’évolution des faillites.

Aucune crainte pour la banque de France

Les entreprises ont auparavant été accompagnées par différents dispositifs de soutien public. Ce fait a pu provoquer de la crainte pour les sociétés. En absence de ceux-ci, il est difficile pour ces derniers de vivre dans d’autres circonstances. Fort heureusement que cela n’a pas été le cas. D’après la Banque de France, aucun signe alarmant n’est observé pour les entreprises.

Olivier Garnier, le directeur général des statistiques, des études et de l’international à la Banque en France pendant une conférence le mardi 7 septembre affirmait son assurance sur le bon fonctionnement des entreprises. Aucune préoccupation particulière n’est à réaliser sur cela.

Un endettement de stabilisation

La Banque de France a en juin 2021 publié sur son blog qu’une stabilisation de l’endettement a lieu. L’enseigne se base sur 200 000 bilans et de nombreux comptes résultats. Selon les résultats, environ 14% des entreprises se retrouvent dans une situation financière particulièrement sensible à l’endettement. 6.7% de celles-ci nécessitent un suivi attentif afin d’éviter les mauvaises surprises.

Si les entreprises ont pu faire face au détachement des dispositifs publics de soutien, c’est grâce à la stabilisation au cours du premier semestre 2021 sur le niveau macroéconomique. Pendant le second trimestre, la dette brute a tout de même diminué.

La stabilité de la trésorerie

Comme l’endettement, la trésorerie a aussi joui une phase de stabilité, surtout pendant le premier semestre de l’année 2021. Pourtant, vers la fin juillet 2021, une différence entre les flux de dette brute et de trésorerie a été constatée. Cet écart consiste à 995 milliards d’euros selon la Banque de France. Par contre, il se peut que la réalité puisse se présenter différemment en fonction du type de l’entreprise ainsi que de son secteur d’activité.

Source Usinenouvelle

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