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Crédit immobilier progressif : le compromis des taux d’intérêts ?

dans Banques/News

Les potentiels acquéreurs d’un bien immobilier sont très souvent confrontés à l’épineux problème du choix du taux d’intérêts de leur crédit immobilier. Même si les taux fixes sont très largement devant les taux révisables, ces derniers se taillent parfois la part du lion en période de faiblesse des taux comme le souligne régulièrement l’Observatoire Crédit Logement/CSA en raison de leur caractère moins onéreux. « Entre la sécurité du fixe et le moindre coût du variable, mon coeur balance… » pourrait-on dire. Et si le bon compromis des taux d’intérêts résidait dans la formule du crédit immobilier progressif un temps oublié par les consommateurs, car moins bien articulés à une certaine époque qu’aujourd’hui ?

Car un crédit progressif n’est pas un prêt à taux révisable ! C’est un amalgame trop souvent fait par les emprunteurs en vertu de l’évolution progressive des mensualités. Pourtant cette dernière n’est pas dépendante de l’évolution des taux, mais bel et bien prévue dès le départ sur une articulation à taux fixe.

UCB par exemple propose son prêt « Fix’immo light » qui fixe précisément l’évolution des mensualités dans le temps. La durée des prêts oscille de 7 à 30 ans et ses mensualités augmente de 1 % par an à partir de deux ans d’amortissement. Pratique pour financer une résidence principale, une SCI, des parts de SCPI ou encore des parts en indivision, la formule s’avère efficace en raison du montant des mensulaités des premières années qui sont infèrieures de 10 % à celles d’un prêt immo standard. Cette solution permet d’ajuster sa mensualité à son budget en suivant l’évolution logique de ses revenus sur le coût de la vie.

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