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Epargne : connaissez-vous les comptes à terme ?

dans News/Rachat de crédit

Plus que jamais les épargnants recherchent pour l’heure des placements rentables sans mauvaises surprises ! Dans la plupart des placements d’épargne, il y a toujours un rouage financier ou fiscal qui coince. Dans le cas du livret A ou du livret de développement durable, c’est le montant du placement qui est plafonné et puis les intérêts sont susceptibles de varier rapidement en fonction de l’inflation et du niveau des taux de change interbancaires. Dans le cas des assurances-vie, ce sont les droits d’entrée qui sont élevés (4 % en 2008) et les fonds sont bloqués sur des durées longues, ce qui n’est pas forcément pratique en cas de besoin, et pour finir le rendement n’est pas forcément attractif….

La solution à vos recherches passe peut-être par un compte à terme qui peut s’avérer être le bon compromis à plusieurs titres ! D’une part, les comptes à terme ne disposent d’aucun plafond de dépôt, contrairement à la plupart des livrets d’épargne réglementés. D’autre part, la rémunération est très confortable en fonction de la durée choisie, généralement 3,6 ou 12 mois (parfois, mais plus rarement 2 ans) et enfin le capital placé n’est bloqué que sur la durée initialement choisie. Trois atouts majeurs pour cette formule qui fait de plus en plus d’adeptes. Voyez plutôt : sur une durée de 3 mois, les rémunérations oscillent entre 4.3 et 4.7 %, sur 6 mois de 4.7 à 4.9 % tandis que sur 1 an, on dépasse parfois les 5 % comme c’est le cas chez ING pour un dépôt momentanné compris entre 50 000 et 300 000 €uros. De quoi séduire certains investisseurs qui n’ont d’autre contre-partie que le dépôt minimum de 500 à 5 000 €uros en fonction des banques.

Bien pratique pour faire rapidement des sous et bien utile pour placer son argent dans l’attente d’un projet de plus grande envergure. Sur un plan fiscal, la règle est simple : l’imposition de l’opération est soit rattachée à un prélèvement libératoire forfaitaire ou intégrée à la déclaration de l’impôt sur le revenu. Toutefois, la mauvaise nouvelle vient une fois encore du côté des prélèvements sociaux (CSG, RDS) qui actuellement de l’ordre de 11 % se verront augmenter de 1.1 % via le RSA. Les deux cas de fiscalité y seront soumis…

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