Finance climatique : les pays du Sud veulent de l’action

/
Finance climatique
Finance climatique - ©marcinjozwiak, CC0 Creative Commons

A l’occasion des discussions de l’ONU sur le climat dans le cadre de la COP 26, les pays de Sud veulent plus d’actions que de paroles. Effectivement, cette demande s’adresse aux gouvernements afin qu’ils puissent régler les problèmes de développement sur les impacts que provoque la crise climatique.

Responsables du réchauffement climatique

D’après le débat du 20 octobre organisé par SciDev.Net, de nombreuses communautés se trouvant dans les pays en développement sont particulièrement victimes d’impacts de la crise climatique. Effectivement, celles-ci restent les responsables du réchauffement climatique ainsi que les émissions de gaz à effet de serre.

Face aux différents évènements météorologiques extrêmes qui ne cessent d’augmenter, les leaders en matière du climat veulent de l’action venant des dirigeants politiques et industriels. Samir Tantawi, l’ancien membre de la délégation égyptienne à la conférence des Nations Unies concernant le climat demande aux dirigeants qui se trouvent dans le monde entier d’agir.

À savoir que Samir Tantawi est un co-auteur d’un rapport du Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Il sait donc ce qui est nécessaire pour la planète en ce qui concerne la finance climatique.

Maintenir une certaine température, tel est l’objectif

Les parties à la Convention des Nations Unies concernant les changements climatiques ont tissé un partenariat avec l’Accord de Paris de 2015 dans le but de limiter le réchauffement climatique et de maintenir une certaine température. Cette dernière doit être maintenue à 1,5°C. Pourtant, selon les données recensées durant la COP 26, le monde est loin d’être à l’atteinte de l’objectif climatique.

Alexandre Antonelli, le directeur scientifique des Royal Botanical Garden, affirme que l’atteinte des objectifs d’Aichi concernant la biodiversité a été un échec. Ainsi, les opportunités que propose la COP 26 sont à saisir par le monde entier. Il ajoute que les actions doivent se présenter autrement pour que les objectifs soient atteints. Aujourd’hui est pour lui une meilleure occasion d’apporter des changements dans la façon d’innover.

Des solutions adaptées

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le financement des pertes et dommages qui présentent une liaison avec le climat est au cœur de la préoccupation et de la discussion pendant la COP 26. Les solutions proposées contre le changement climatique ne doivent pas entraîner d’impacts sur les terres des pays concernés.

Source Scidev

Précédent

Crypto : Seconde tentative pour la banque centrale du Nigéria de lancer l’e-Naira

Suivant

L’immobilier de prestige se porte vraiment bien en Ile-de-France

Derniers articles de Finance