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La FED à la rescousse AIG Vie !

dans Finance

La bonne nouvelle du jour est venue de la Banque Centrale Américaine qui est venue à la rescousse d’AIG Vie en injectant 85 milliards de $ dans les caisses du géant financier évitant ainsi un désastre de plus et le maintien de la crise de confiance des marchés.

L’effet escompté ne s’est pas fait attendre puisque les bourses asiatiques étaient en hausse dès le petit matin et ce sauvetage in extremis a permis à Paris d’ouvrir à +1.39 %, c’est-à-dire à 4 144 points.
Pour l’heure le CAC 40 se situe à 4149.25 points et poursuit sa bonne entame de ce début de journée.

La Fed a donc fait ses choix et après avoir sauvé Freddie Mac et Fannie Mae, l’institution de régulation est intervenue en faveur d’AIG. Seule Lehman Brother aura été laissée sur le carreau, mais semble en bonne voie de rachat par Barclay’s qui s’est remis sur les rangs. La Fed a sans doute fourni des garanties suffisantes pour que l’opération puisse se réaliser…

Souhaitons que cet heureux épisode ne soit pas entaché par l’annonce des expositions des crédits adossés aux subprimes des banques d’affaires françaises ! En effet, le Crédit Agricole annonce une exposition à hauteur de 250 millions d’€uros, la BNP à hauteur de 400 millions et enfin la Société Générale à hauteur de 76 millions. Il est vrai que ces chiffres sont sans aucune commune mesure avec ceux des géants américains qui étaient au bord de la faillite il y a peu… mais pourraient malgré tout inquiéter la place financière de Paris et faire plonger le CAC au cours de la journée.

Le risque d’une journée mitigée est d’autant moins à écarter que le baril de brut a perdu 39 % par rapport à son pic du 17 juillet pour arriver hier à 88 $ à Londres et 90 $ à New-York. La baisse est progressive, mais continue : pour la première fois depuis 7 mois, l’or noir est sous la barre des 90 $. Est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ? Difficile à dire, car d’un côté un pétrole qui baisse pondère le jeu de l’inflation ce qui semble positif, mais de l’autre le phénomène reflète la mauvaise santé de l’économie mondiale. Pas d’illusions : La baisse du pétrole est une conséquence directe du ralentissement de l’économie avec une demande plus faible des matières premières par le secteur industriel, surtout américain…

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