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L’assurance des rachats de crédits

dans News/Rachat de crédit

Que ce soit en matière de rachat de crédit ou dans le domaine bancaire plus traditionnel, l’assurance reste une problématique permanente à la fois pour les emprunteurs ainsi que pour les prêteurs.

L’assurance est une thématique récurrente dans le monde de la finance en général et dans l’univers bancaire en particulier. Faut-il être assuré ? La réponse est évidemment oui, mais la principale question est plutôt comment et par qui ?

Par qui doit-on être assuré lorsqu’on contracte un rachat de crédit ou un prêt immobilier ? Il existe en réalité plusieurs solutions : 3 pour être précis. Soit vous recourez à l’ assurance crédit de la banque qui vous octroie le prêt, ce qui est encore le cas dans 70 % des cas, soit vous demandez une délégation d’assurance extérieure, ce qui est souvent moins onéreux, car les différentes compagnies sont ainsi mises en concurrence, soit vous vous assurez vous-même par le biais de votre assureur actuel si ses conditions sont intéressantes !

Une fois que vous aurez fait votre choix, la seconde question à laquelle il faut répondre est celle du « comment ? ». Il existe en effet beaucoup de combinaisons différentes. Certaines banques en rachat de crédit demandent que les deux emprunteurs soient assurés et d’autres ne réclament que la couverture de l’emprunteur ayant les plus gros revenus. Dans ce dernier cas, l’emprunteur concerné doit bien entendu être assuré à 100 % pour le décès et l’invalidité au minimum. Mais ceci ne résoud pas le problème d’un éventuel incident pour le second emprunteur si celui-ci a aussi des revenus…Il est donc aussi préfèrable que ce dernier soit assuré comme le demandent d’ailleurs la plupart des banques, mais par exemple à hauteur de ses revenus au sein du foyer fiscal.

Il est souvent préférable de privilégier une répartition au prorata des revenus : sur un foyer ayant par exemple 3 000 €uros de revenus, si monsieur touche 1 700 €uros et madame 1 300 €uros, il est judicieux que le premier soit assuré à hauteur de 60 % du capital emprunté et le second pour les 40 % restants. S’il arrive quelque chose à l’un, c’est dans ces mêmes proportions que la prise en charge de l’assureur intervient de sorte que la charge restante est proportionnelle au revenu de l’autre emprunteur « valide ».

Il est souvent tentant et rassurant de demander une couverture à 100 % sur chaque tête. C’est souvent inutile, car l’opération coût deux fois plus chère alors qu’il n’y a pas deux fois plus de risques qu’il arrive quelque chose. Le ratio coût/risque est souvent en défaveur des emprunteurs qui dépensent des primes d’assurances pour rien ! Mais chacun fait comme il le souhaite et d’ailleurs des couvertures telles que 100 % sur une tête et 30 % sur l’autre sont tout aussi envisageables !

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