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L’assurance d’un rachat de crédit est-elle obligatoire ?

dans News/Rachat de crédit

La question de l’assurance est souvent épineuse et récurrente qu’elle que soit l’opération financière que vous envisagez. Faut-il recourir à l’assurance-groupe de la banque ou vaut-il mieux privilégier une délégation d’assurance, c’est à dire une assurance extérieure ? Quel est l’intérêt, le prix des deux formules et surtout est-ce obligatoire ?

Tout d’abord, il faut savoir que l’assurance-groupe ne pourra plus être imposée par les banques dès 2 010. Aujourd’hui, dans 70 % des prêts financés, l’assurance est également « vendue » par la banque prêteuse. Mais les choses changent et les porspects font des recherches plus appronfondies en raison des écarts de prix : une assurance-groupe est presque dans tous les cas nettement plus chère qu’une assurance extérieure. Cela vaut également pour les opérations de rachat de crédits. Mais au fait l’assurance en question est-elle obligatoire ?

L’obligation d’avoir ou non une couverture d’assurance résulte de l’appréhension du risque par la banque prêteuse. Elle est seule juge en la matière. De nombreuses banques réclament une assurance décès et invalidité couvrant au moins l’emprunteur ayant les revenus les plus importants à 100 % ou bien partageant les risques sur les deux têtes (50/50). La plupart du temps, l’ADI (assurance décès et invalidité) est obligatoire, mais en rachat de crédit notamment, il peut y avoir des variantes.

Si un prêt de restructuration ne fait pas l’objet d’une prise de garantie, c’est à dire si’ils s’agit d’un prêt personnel de rachat de crédit, alors dans 100 % des cas, la banque prêteuse souhaitera une couverture d’assurance. En revanche, si le prêt est hypothécaire et que les emprunteurs ont par exemple de gros soucis de santé ou sont âgés, ce qui peut entrainer des primes d’assurances très lourdes, alors les banques sont parfois prêtes à discuter à condition que les emprunteurs aient au préalable signé une attestation sur l’honneur comme quoi ils s’engagent d’abord à rembourser le prêt en cas de décès lors de la vente du bien.

Pour autant, ce sont des cas de figure que les banques n’aiment pas rencontrer, ni les emprunteurs d’ailleurs, car lorsque le cas se présente concrètement, il n’est pas simple à régler, surtout en période de crise financière…

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