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L’effet Obama et le Japon en grave récession

dans Finance/News

Au lendemain de l’un des rebonds historiques que l’ensemble des bourses du globe viennent à nouveau de connaitre, les milieux financiers parlent de l’effet Obama. En effet, la politique de ce dernier s’oriente très clairement vers des plans de soutien à l’économie américaine de sorte que l’injection massive de liquidités rassure le marché. L’administration Bush facilite de plus l’amorce de cette tendance en étant sur le point de faire voter le plan de soutien aux constructeurs automobiles ces jours-ci. Pour autant, le Palais Bourbon devrait connaitre à nouveau une baisse en raison des prises de bénéfices qui suivent les belles prises de valeur d’hier. Pour l’heure, les premiers arbitrages font apparaitre une baisse de 1.28 % à 3 205 points. Cette baisse s’isncrit par ailleurs dans le sillage de Tokyo qui a vu le Nikkei cloturer à l’équilibre à + 0.8 %. L’indice dervait malheuresuement repartir à la baisse dès cettenuit en raison des chiffres de l’économie nippone qui traduisent une entrée en récession plus sévère que prévue.

Dans l’Hexagone, on notera que l’amendement du sénateur Philippe Marini a été véritablement massacré hier lors de la séance du Sénat. Déduire les moins-values de ses impôts n’est pas à l’ordre du jour et même si l’idée concernait essentiellement les petits porteurs dont le pouvoir d’achat est selon le sénateur entamé, le projet n’est donc pas retenu. En revanche, l’Assemblée Nationale étudie aujourd’hui les mesures concrètes de soutien financier et d’allègement fiscaux en faveur du prêt à taux zéro et des aides aux PME et autre entreprises.

Toujours dans le domaine de l’entreprise, mais outre-Rhin cette fois, Angela Merkel continue à ne pas se précipiter dans un quelconque plan de soutien, mais convoque un sommet qui réunira dimanche prochain des politiques, des économistes ainsi que des chefs d’entreprise allemands afin de jauger ensemble de l’état réel de l’économie allemande. EN France, on notera par ailleurs que Dominique Ferrero, le patron de Natixis, souhaite ajourner de facto tous les projets d’investissements de la marque.

Enfin du côté des principales valeurs, on soulignera que le baril de brut est remonté à 44 $ tandis que l’Euribor 1 an poursuit sa détente à 3.66 %.

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