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Les marchés immobiliers du globe

dans News/Rachat de crédit

Les crises du crédit et de la finance ont engendré une modification radicale du marché de l’immobilier en France comme dans le reste des pays développés. La loi de l’offre et de la demande régit nos marchés et quand l’offre devient supérieure à la demande les prix baissent, c’est vieux comme le monde ! Aujourd’hui les biens immobiliers se vendent moins bien en règle générale et du coup les vendeurs sont dans l’obligation de consentir à de gros efforts financiers pour parvenir à leurs fins.

Les experts s’attendaient à ce phénomène, mais peut-être pas dans ces proportions…Il faut dire qu’un marché qui avait pris 140 % d’inflation immobilière en 10 ans dans l’Hexagone pouvait potentiellement connaitre non pas un revers de fortune, mais un retournement de situation. En rythme constant, il semble que notre beau pays connaisse une baisse du prix de l’ancien de l’ordre de 5 % en raison de la chute du nombre des transactions ces derniers mois qui ont vu les ventes baisser de 20 à 25 %. Dans l’immobilier neuf, la douche est encore plus froide puisque le nombre de mises en chantier a chuté de 20 % en novembre et que les transactions ont ralenti de 44 %….

Mais sur le vieux Continent, la France peut encore s’estimer heureuse tant les chiffres de nos proches voisins sont alarmistes. En Espagne, la déroute d’un géant tel que Colonial en dit long sur les problèmes que rencontre le marché de l’immobilier. Parallèlement à la division par deux du nombre de mises en chantier par rapport à l’exercice précédent, il convient de rajouter le million de logements invendus et les 40 % de recul en terme de ventes de logements…Il est à peu près certain qu’avant la fin de l’année les prix de vente sur l’année seront en léger recul. Outre-Manche, les chiffres font également peur avec une baisse moyenne des prix de l’ordre de 15 %. Dans certains secteurs londoniens, ces derniers ont même baissé de 20 % ! Ce que l’on vendait en 3 jours peut faire l’objet d’une attente de 3 ou 4 mois.

Mais le pompon revient comme souvent au pays de la démesure. Les Etats-Unis enregistrent actuellement une baisse nationale d’environ 18 % d’après l’indicateur Standard&Poor/Caseshiller. Les chiffres font frémir : Miami, Phoenix et Dallas auraient perdu 30 %, tandis que Los Angeles, San Francisco et San Diego perdaient 25 %….Des baisses monumentales qui inquiètent investisseurs et pouvoirs publics qui espèrent que la détente des taux favorisera le retour aux affaires…

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