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L’immobilier en baisse touche le rachat de crédit hypothécaire !

dans News/Rachat de crédit

La Chambre des Notaires d’Ile de France vient de rendre son verdict : à fin juin, l’immobilier dans la capitale et sa couronne a perdu en moyenne 7.9 % sur un an avec des variations plus ou moins accentuées en fonction du type de bien immobilier et de son emplacement géographique précis. L’immobilier se porte donc moins bien comme en témoignent les récents chiffres du nombre de dépôts de permis et des mises en chantier. La baisse des valeurs immobilières n’est pas sans conséquence pour divers secteurs financiers dont celui du rachat de crédit hypothécaire.

Le principe du rachat de crédit hypothécaire veut que le bien pris en garantie couvre au moins de 20 % le montant du rachat de crédit octroyé. Depuis que les temps sont plus difficiles rares sont les banques qui s’aventurent sur le terrain de raitio hypothécaires flirtant avec les 90 %. Or même avec une marge de 20 %, la marge de manoeuvre des banques et des emprunteurs se réduit. Là où il fallait hier 20 % de marge pour envisager confortablement une éventuelle baisse du bien pris en garantie, il en faut sans doute plus aujourd’hui en raison de la perte de la valeur nominale des biens.

Qui plus est, les propriétaires ayant acheté au prix fort de 2004 à 2008 n’ont preque rien amorti, car ils ont emprunté sur 25 ans. la valeur de leur bien, s’ils n’avaient que peu d’apport flirte donc dangereusement avec le capital restant du de leur prêt immobilier…ceci pose un problème de taille au rachat de crédit hypothécaire, car ce dernier n’a pas pour seul objet de ne racheter que l’encours immo, mais aussi les divers petits crédits à la consommation, voire l’octroi d’une trésorerie complémentaire ! Comment faire pour financer ces enveloppes globales lorsque le crédit immo à lui seul atteint pratiquement la valeur du bien ?

C’est quasiment mission impossible : il convient alors de se rabattre sur un éventuel prêt personnel de rachat de crédit qui présente lui l’écueil d’être plafonné à 12 ans et à des taux nominaux bien plus forts. Bien souvent, l’opération sous cette forme coince en raison des calculs d’endettement qui ne passent plus dans les normes…A moins que la solution ne passe par des phénomènes de cautionnements hypothécaires rarement acceptés par les banques.

Il serait bon que l’immobilier ait la bonne idée de ralentir ses pertes de valeur d’ici fin 2009 !

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