Magazine sur la finance & le rachat de crédit

Livret A à 2.5 % : ce que cela entraine ?

dans News/Rachat de crédit

Les médias l’ont tellement répété ces dernières semaines qu’il est impossible d’avoir occulté que le célèbre Livret A fait désormais l’objet d’un taux de rémunération de 2.5 % au lieu de feu ses désormais célèvres 4 % tant regrettés.

Rappelons brièvement que c’est d’ailleurs le Gouvernement qui a souhaité ramener le célèbre support d’épargne à 2.5 % alors que ce dernier aurait du être de 2 % si les pouvoirs publics avaient respecté stricto sensu le calcul mécanique de ce dernier (cumul de la moitié de la valeur des taux à court terme et de la moitié de l’inflation sur les six derniers mois). C’est la seconde fois qu’un gouvernement déroge à ce calcul pour fixer arbitrairement la valeur du Livret A. Cette mesure a été prise pour ne pas affoler les millions d’épargnants qui pourraient être tentés de déplacer leurs 135 milliards de dépôts sur des supports jugés plus rémunérateurs.

Même si l’effet « bas de laine » devrait fonctionner, il n’en reste pas moins que la baisse du Livret A entraine un certain nombre de changements. En premier lieu, celui-ci déteint sur le Livret Bleu (le Livret A du Crédit Mutuel), le Livret de Développement Durable (LDD), le LEP (Livret d’Epargne Logement) ainsi que sur le CEL (Compte d’Epargne Logement) qui tombent tous à 2.5 %, 3.5 % et 1.75 %. Des chiffres qui devraient malgré tout inciter d’aucuns à s’orienter à nouveau vers les assurances vie (Groupama Modulation, etc…) quelque peu délaissées par les épargnants lors du second trimestre 2008 et qui devraient ainsi retrouver de leur superbe.

D’autres établissements devraient aussi tirer leur épingle du jeu et notamment certaines « nouvelles banques » qui pourraient bien en attirer plus d’un avec des formules attractives. Ainsi, les Axa Banque, Cortal Consors et autres CIC ou encore HSBC pourraient bien faire choux gras avec leur livret d’épargne réglementé qui rémunère pendant 3, 4 ou 6 mois à plus de 5 voire parfois 6 %, mais à certaines conditions. A n’en pas douter, la guerre de l’épargne est loin d’être terminée.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

*

*

Derniers articles de News

Nullam massa elit. leo quis, libero. dapibus
Retour en haut