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Pays émergents et croissance mondiale….

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Au lendemain du sommet qui a réuni le G 20 à Washington, de nombreux experts s’accordent à dire que les pays émergents jouissent désormais d’une légitime reconnaissance de la part des membres du G 8 et représentent pour l’heure l’espoir de la croissance mondiale. Il est vrai qu’avec des taux de croissance compris entre 6 et 10 %, les économies de ces pays représentent un formidable réservoir d’exportations pour les pays développés. Mais cela va-t-il durer ?

A l’heure où l’OCDE et le FMI prévoient des croissances faibles, voire en récession des grandes puissances économiques que sont la zone €uro et les Etats-Unis, les pays émergents apparaissent comme la future locomotive de l’économie mondiale. Mais n’est-ce pas un leurre et le développement de ces derniers et donc leur croissance ne vont-ils pas être affectés par la crise financière qui a si durement touché nos pays ? Il est en effet très probable que les pays émergents vont eux aussi souffrir de la dernière crise.

Les économies émergentes qui seront touchées en premier lieu sont sans doute celles qui dépendent des activités des multinationales dont les succursales tourneront au ralenti pendant quelques temps en raison de restrictions budgétaires. Des pays tels que la Turquie, l’Ukraine ou bien encore la Roumanie pourraient en faire les frais.

Arrivent ensuite les pays qui pâtiront de la singulière baisse du prix des matières premières tels que les minéraux et autres métaux. Si le secteur de l’industrie lourde de l’Europe et des Etats-Unis ne redémarre pas, la demande de matières premières va rester faible ce qui affectera durablement les économies de pays producteurs tels que la Russie, la Tanzanie ou bien encore le Ghana. Même les pays membres de l’OPEP sentiront une différence, car les experts de ces pays avaient tablé sur un baril de brut oscillant autour des 100 $ tandis que ce dernier stagne pour l’heure autour de 55 $…

Enfin, les poids lourds de la croissance que sont le Brésil, l’Inde et la Chine qui entrevoyaient une croissance certes plus basse que celle de 2007, mais tout de même de l’ordre de 6 à 7 % reverront leurs prévisions à la baisse d’un ou deux points, car la demande européenne et américaine est en baisse.

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