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Prélèvements libératoires et dividendes !

dans Brèves/News

Lorsqu’on a des placements qui génèrent des dividendes importants, il n’est pas toujours facile d’opter pour une formule d’impôt permettant de limiter la taxation. Peut-on ou faut-il par exemple soumettre une partie de ses dividendes au prélèvement forfaitaire libératoire et une autre partie à l’impôt sur le revenu ? Prélèvements libératoires et dividendes ne sont pas toujours faciles à concilier…

Dans l’absolu, il est possible de ventiler ses dividendes en les soumettant d’une part à prélèvements forfaitaires libératoires et d’autre part à impôt sur le revenu. Pour autant, c’est fortement déconseillé, car le risque d’augmenter son imposition est important, car bien souvent le prélèvement libératoire est plus intéressant que le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Ce calcul dépend à la fois de votre tranche d’imposition et du montant des dividendes perçus.

Si vous percevez au moins 39 400 euros de dividendes pour un couple ou 19 700 pour une personne seule, il vaut mieux opter pour le prélèvement libératoire : il vous coûtera moins cher que l’impôt sur le revenu. Il en va de même si vous vos dividendes vous font passer à la tranche d’imposition de 40 % ou bien si vous ne pouvez pas demander l’application du bouclier fiscal.

En règle générale, il faut savoir que si vous ne soumettez qu’une partie de vos dividendes au prélèvement libératoire, le sole sera intégralement taxé au barème de l’impôt sur le revenu sans que vous puissiez bénéficier de l’abattement de 40 %.

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