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Rachat de crédit, BNP et Société Générale….

dans News/Rachat de crédit

Quiconque s’intéressant de près ou de loin aux opérations de rachat de crédit n’ignore pas que nombre d’enseignes spécialisées dans le domaine appartiennent à de grands noms bancaires dans l’Hexagone. Ainsi les marques BNP Investimmo ou encore Sygma Banque s’intéressent-elles de près à l’évolution de leur société-mère BNP et l’organisme CGI suit-il les chiffres de la Société Générale.

Et malgré la crise financière, force est de consater que les banques françaises s’en sortent plutôt bien….Et de nombreux observateurs attendaient avec impaticence les résultats trimestriels des deux géants BNP et Société Générale dont les récentes publications en auront rassurés plus d’un ! N’oublions pas qu’il s’agit ici de deux fleurons des banques de dépôts françaises dont la bonne santé influe considérablement sur les marchés financiers.

La Société Générale aura bien résisté même si celle-ci a été plus sévérement exposée à la crise financière que la BNP. Malgré l’affaire Kerviel et malgré ses prises de participation dans Lehman, le résultat net du groupe pour ce troisième trimestre s’élève à 183 millions d’€uros…Un chiffre certes en baisse de 87 %, mais qui permet au groupe de conserver un résultat brut d’exploitation de 4.8 milliards d’€uros depuis le début de l’année. C’est dire quel aurait été le chiffre du groupe sans la crise !

De son côté, la BNP a fait mieux que résister avec des chiffres bien meilleurs que ceux de la Société Générale. Pour le seul troisième trimestre, le résultat net du groupe est de 901 millions d’€uros avec un résultat net d’exploitation de 3 milliards d’€uros sur la même pérode qui porte ce dernier à 8.4 milliards depuis le début de l’exercice….Baudoin Prot peut ainsi s’enorgueillir d’avoir un titre qui dans un contexte aussi difficile a connu une baisse de « seulement » 28 % lui attribuant ainsi le « risque de crédit » le plus faible du marché. Jusqu’à ce matin, on pensait que seule la Banque Santander avait fait mieux : manifestement à tort.

L’explication de ces belles résistances réside dans les participations malgré tout très limitées de ces banques dans l’aventures des crédits à risque américains et dans le fait que la puissance des banques de dépôts françaises est liée à leur culture succursaliste qui a de fait limité leurs vélleités d’investissements…ce qui leur a épargné des pertes en fonds propres.

Souhaitons que ces exemples soutiennent encore pour longtemps le rachat de crédit

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