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Rachat de crédit et normes d’endettement !

dans News/Rachat de crédit

Les divers resserrements de critères auxquels les banques ont procédés ces derniers mois ne concernent pas seulement l’attribution de crédits classiques, mais aussi le rachat de crédit. Et en la matière, l’évolution des normes a été très significative tout particulièrement en terme de taux d’endettement toléré !

Au tout début de l’ère de la restructuration de crédits, c’est à dire à la fin des années 80 et au début de la décennie des années 90, seuls deux acteurs spécialisés intervenaient sur le marché de la restructuration d’encours financiers : le Crédit Foncier et Comunal d’Alsace et de Lorraine, surnommé CFCAL, et la Royal Saint George Banque. A cette époque, un client dont l’endettement dépassait les 60 % avant l’intervention éventuelle de l’uns des banques n’avait pratiquement aucune chance d’obtenir un rachat de crédit. De la même manière, un client dont l’endettement après intervention aurait dépassé 30 à 33 % ne pouvait pas non plus escompter un financement souvent hypothécaire à l’époque. N’oublions pas que la loi Neiertz venait d’être promulguée (1989) et que les endettements dépassant le tiers des revenus étaient mal vues du législateur…

Puis, la pratique bancaire a évolué et avec elle les critères d’attribution des rachats de crédits. Le nouveau millénaire a vu apparaitre dans l’Hexagone de nouveaux acteurs tels que Ge Money Bank ou encore Abbey National qui ont apporté de nouveaux concepts anglo-saxons tels que le reste à vivre bancaire qui est en partie venu se substituer à la notion d’endettement proprement dit. Ainsi de fil en auguille, les banques spécialisées en rachat de crédit ont commencé à prêter au delà des 33 %, puis 35 % puis encore au-delà de ces chiffres lorsque le reste à vivre était respecté.

Les récents remous financiers qui ont tant agité la planète finance ont à nouveau remodifié la donne. Que ce soit en raison d’un nombre d’impayés jugés trop importants par les banques ou pour des raisons de risques jugés eux aussi excessifs par les organismes financiers, ces derniers ont à nouveau changé leur critères : l’endettement toléré avant et après intervention est à nouveau revu à la baisse.

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