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Rachat de crédit et reste à vivre

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Beaucoup de personnes focalisent sur certains critères lorsqu’elles recherchent un crédit en général, un prêt immobilier ou encore un rachat de crédit en particulier. Ainsi, taux d’endettement classique au tiers de ses revenus et qualité de la couverture immobilière sont-ils des repères récurrents et auxquels les banques accordent effectivement beaucoup d’importance, mais ces derniers occultent en cela d’autres aspects moins connus du grand public dont la notion de reste à vivre.

Endettement et reste à vivre : deux notions différentes !

Chacun a déjà entendu dire qu’il valait mieux ne pas avoir un endettement type qui dépasse environ 30 % de ses revenus. C’est ce que stipule la Loi Neiertz de 1989 dans le cadre de la lutte contre le surendettement. C’est ce que tout le monde a donc retenu. Mais alors, pourquoi une personne faisant l’objet d’un endettement de 26 % après l’intervention d’une banque spécialisée en rachat de crédit, peut-elle se voir refuser son financement sachant qu’elle est apparemment « dans les clous » et qu’elle justifie par ailleurs d’une bonne couverture immobilière ?

La réponse à cette question réside dans le reste à vivre de cette personne ou du foyer concerné. Si ce ménage a par exemple 1500 €uros de revenus par mois, mais que le foyer fiscal est composé de 4 personnes, alors les banques vont considérer qu’il faut une somme minimale nécessaire au bon fonctionnement quotidien de la famille après soustraction du montant du nouveau prêt et des impôts : c’est le reste à vivre ! Pour quatre personnes, les banques considèrent que le reste à vivre doit être de 1 200 à 1 400 €uros en fonction du lieu de résidence géographique. Avec 1 500 €uros, on se rend bien compte que cette somme est immédiatement atteinte, alors que la mensualité du prêt est de 350 €uros, soit 23 % d’endettement !

C’est pour ces raisons que des familles se voient parfois refuser un rachat de crédit. C’est aussi pour cette raison à l’inverse que des endettements dépassant 33 % peuvent malgré tout faire l’objet d’un financement, car sur des revenus de 4 000 €uros assortis d’une nouvelle mensualité de 1 500 €uros, le reste à vivre est encore très important alors que l’endettement est de 36 %…

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