Rachat de crédit refusé : explications et motifs

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Il arrive fréquemment que des prospects voient leur demande de rachat de crédit refusée par les organismes sollicités sans pour autant bien comprendre ce qui a légitimé et entrainé cette décision. Souvent, les explications sont opaques. Focus sur la plupart des cas de figure qui se présentent sur le marché actuel du rachat de crédit.

Les cas les plus fréquents des refus en matière de rachat de crédit concernent les problématiques de fichages d’une part et de récurrence d’autre part. Les fichages bancaires tels que le FICP, FCC ou encore les cas de plans de surendettement rendent l’intervention des organismes très complexes pour des raisons juridiques et surtout jurisprudentielles : il faut savoir qu’une banque intervenant pour des demandeurs fichés se voient presque toujours déboutée en cas de contentieux devant les tribunaux et ne peut donc à ce titre récupérer ses deniers…Par ailleurs, la récurrence des demandes de rachats tels qu’un second, voire parfois un troisième rachat de crédit fait aussi très souvent l’objet d’un rachat de crédit refusé. Les banques considérant qu’il s’agit la plupart du temps d’un déficit chronique de revenus ou bien d’une mauvaise gestion ce qui constitue le pire des cas.

Autres cas de figure : le non respect de l’endettement type et surtout du reste à vivre. Chacun sait que l’endettement type tel que défini dans la Loi Scrivener de 1978 implique que seul 1/3 des revenus d’un ménage doit être consacré au remboursement de ses emprunts. Même si les banques ont progressé en la matière en allant jusqu’à 35 %, voire parfois 38 % d’endettement dans le cas de bons profils, elles maintiennent ce critère qui peut parfois engendrer un rachat de crédit refusé. Le reste à vivre est une notion moins connue, mais qui s’assimile beaucoup à celle de l’endettement. Après paiement de ses impôts et de sa mensualité, un reste à vivre minimal doit être maintenu : par exemple 1 400 € environ pour une famille de 4 personnes. L’inadéquation de cette constante avec les critères peut là encore créer un refus.

Enfin, autre critère de taille : la valeur de l’immobilier dans les cas de prêt assortis d’une garantie hypothécaire ou cautionnée. Si le montant du prêt avoisine de trop près la valeur du bien donné en garantie, alors la banque ne pourra donner suite à la demande. Car en cas de vente forcée, le fruit de la vente pourrait bien ne pas couvrir la totalité de la créance, surtout pour des produits récents n’ayant été que peu amortis et faisant par ailleurs l’objet de pénalités.

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