Rachat de crédits : les tuyaux à connaître !

La plupart du temps, les recherches relatives à un rachat de crédits porte sur la valeur du taux nominal proposé.

Est-il plus cher, moins cher et plus récemment en raison de l’actualité financière est-il fixe ou révisable ?

La valeur et la nature du taux représentent certes des éléments fondamentaux dans le choix d’un produit, mais les considérations des consommateurs ne doivent pas pour autant s’arrêter là ! Il existe en effet, un certain nombre d’éléments qu’un emprunteur doit connaître avant de faire son choix.

Le premier point réside bien souvent dans la couverture d’assurance : le prêt proposé est-il assorti d’une assurance-groupe ou non ? Il faut savoir que beaucoup de banques aiment vendre leur propre assurance, car elles gagnent ainsi de l’argent en sus des intérêts du crédit consenti. Il est certes interdit à une banque d’imposer son assurance-groupe depuis maintenant trois ans, mais elle peut en cas de refus du client refuser de la financer… Il est donc primordial de savoir qu’une banque accepte ou non que vous réalisiez une délégation d’assurance souvent moins onéreuse. Parfois, il y a aussi des tarifs différents en fonction de la prise ou non d’assurance. Il convient donc aussi de s’en informer.

Second point : les pénalités de remboursement anticipé. Il y a des cas de figure très variés. Avec la plupart des banques du rachat de credit, il y a des pénalités, car les produits qu’elles proposent ont des durées de vie de plus en plus courtes. C’est un moyen pour elles de limiter la perte liée à la disparition prématurée de leurs encours !
Chez beaucoup de banques, ces pénalités s’élèvent à 3 % pour les encours soumis au Code de la Consommation (Loi Scrivener) et de 5 à 7 % pour ceux qui n’y sont pas soumis. Certains produits, tels que ceux de Ge Money Bank, ne font pas l’objet de pénalités en cas de remboursement du prêt consécutivement à la vente du bien immobilier pris en garantie. D’autres financements ne font plus l’objet de pénalités au bout de 5 ans d’existence. C’est un aspect qu’il faut connaître avant de faire un prêt ! Surtout quand on sait qu’un prêt a une durée de vie moyenne de 6.5 ans. Et un prêt de 20 ans n’est que peu amorti au bout de cette durée de sorte que le capital est encore important et les pénalités proportionnelles…

En cas de prêt incluant un encours immobilier, il y a toujours une garantie au profit du prêteur et là aussi, vous devrez être vigilants quant à l’option que vous choisirez. Vous aurez en effet le choix entre deux possibilités majeures : un privilège de prêteur de deniers ou inscription hypothécaire de premier rang et un cautionnement mutuel. Le premier cas de figure nécessite l’intervention d’un notaire, il y a donc un coût qui est par ailleurs définitivement perdu. Dans le second, l’intervention d’une société de cautionnement mutuel est sans doute à privilégier, car il s’agit d’une vraie caution récupérable à échéance, moins chère qu’une hypothèque et évitant des frais de notaire.

Enfin, il faut savoir quels sont les critères et les coûts liés en cas de passage à taux fixe si vous avez réalisé un taux révisable au départ. Dans le même registre, il faut être bien certain aussi que la durée de votre prêt sera modulable et restreinte à tout moment…

Voici quelques tuyaux qui vous permettront peut-être de mieux choisir !

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