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Covid-19

Une aide exceptionnelle pour apaiser les tensions

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Alors que les protestations des indépendants se tenaient devant le ministère de l’Economie, le ministre des petites et moyennes entreprises a annoncé un filet de sécurité pour les indépendants. Indépendants et auto-entrepreneurs pénalisés par la cinquième vague de Covid-19 pourront bénéficier de réductions de cotisations sociales et d’une “aide financière exceptionnelle”. Continuer de lire

140 milliards de dépenses par l’État en soutien à l’économie depuis le début de la pandémie

Près de deux ans après le début de la crise du coronavirus, les experts du ministère de l’Economie ont vu plus clairement ce qu’il en coûte d’éviter un effondrement économique d’un parti politique “à tout prix” au nom du président. La facture est abyssale : plus de 140 milliards d’euros ont été dépensés en aides d’urgence aux entreprises, comme le chômage partiel et les fonds de solidarité, et même en vaccins et tests à grande échelle. Continuer de lire

La crise économique plus importante que la crise sanitaire Covid

D’après le résultat d’un sondage international, l’économie doit être efficacement protégée même si cela implique une détérioration de la situation sanitaire. L’économie présente une importance capitale selon l’opinion publique, notamment en Grande-Bretagne et l’Allemagne. Ce fait a été publié par le cabinet Kekst CNC.

Un sondage public

Un sondage a été réalisé du 28 septembre au 5 octobre sur environ 6000 personnes. Celui-ci a été réalisé aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France et en Allemagne, au Japon et en Suède et se base sur l’opinion du public concernant l’économie. Selon James Johnson, le directeur du département sondages, le grand public porte l’intérêt sur la protection de l’économie.

Les grands pays restent, d’après les études, inquiets en ce qui concerne leur économie. En effet, c’est  le cas des 6 pays sondés où le prix des taxes ainsi que le coût de la vie dans le futur vont être en hausse.

Une préférence pour l’économie

D’après les résultats pour l’Allemagne, 33% des personnes qui ont été demandées veulent la protection de l’économie en mai et sont devenus plus de 40% pour la dernière étude. Une différence d’écart a aussi été remarquée pour le Royaume-Uni, et ce, malgré le nombre de nouveaux cas atteint de covid-19. Pour maintenir une certaine stabilité économique, le gouvernement a pris la décision de supprimer toutes les mesures prises pour limiter la propagation de la pandémie Covid-19.

D’ailleurs, le grand public se montre particulièrement réticent face aux nouvelles mesures de restrictions ainsi que de confinement. Pourtant, une nouvelle vague de Covid-19 peut se présenter pour le Japon, les États-Unis, l’Allemagne ainsi que le Royaume-Uni.

La pandémie inquiète encore

Malgré le fait qu’une nouvelle vague va probablement arrivée selon certains “experts”, les mesures de restrictions liées à la pandémie de Covid-19 ont été rejetées. À savoir que la plupart de la population des pays avancés a déjà pu profiter d’une vaccination, ce qui va sûrement limiter une grande propagation de la pandémie.

Selon une étude, il existe une certaine fracture entre les personnes vaccinées et non vaccinées. En effet, pour le cas de l’Allemagne, 34% des vaccinés prétendent ne vouloir plus être en contact avec les non-vaccinés. C’est également le cas de 58% des Américains.

Source Journaldequebec

Progression de la Bourse malgré la 4ème vague de Covid-19 qui menace

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Une 4ème vague de Covid-19 menace avec le variant Delta qui ne cesse de se propager. De nombreux pays sont actuellement touchés. Et dans le même temps, la bourse grappille. D’après le président du cabinet ACDEFI, Marc Touati, les banques centrales maintiennent des stratégies pour assurer l’alimentation des marchés actions.

Une situation bénéfique pour les investisseurs

Le variant Delta progresse de manière rapide et peut-être une source de rechute de l’activité économique mondiale. La fin 2021 et l’année 2022 pourraient ainsi être difficiles pour de nombreux secteurs. Malgré cela, les marchés boursiers ne cessent de croître. En effet, avec la menace de nouvelle vague épidémique du variant delta, les investisseurs peuvent être satisfaits des marchés boursiers. La situation d’aujourd’hui leur est bénéfique.

Les marchés boursiers en progression

Les banques centrales, avec la pandémie, présentent un taux d’intérêt, ce qui est bien évidemment avantageux pour les instituts bancaires. C’est ainsi la raison pour laquelle ces derniers sont obligés de maintenir la situation pour que les marchés boursiers soient à tout moment en progression. De cette façon, les banques centrales vont tout faire pour masquer les menaces inflationnistes. C’est ainsi le cas des indices des prix à la consommation et à la production de juillet des États-Unis qui ont été publiés ce mercredi.

Cette stratégie a été adoptée pour maintenir comme il se doit la politique adaptée par la Réserve Fédérale.

Les chiffres selon la publication des prix de la production et consommation aux US

Selon les chiffres publiés, le taux annuel des prix à la consommation des États-Unis est de 5,4%. Aucun mouvement remarquable n’est constaté. Pourtant, ce pourcentage reste un chiffre record depuis l’été 2008. Pour ce qui est du taux annuel des prix à la production, celui-ci est de 7,8% s’il a été 7,3% en juin. Bien évidemment, ceci reste un record depuis l’été 2009. Cette montée du prix lié à la production s’aperçoit dans tous les pays.

Source Capital

Vers la reprise de l’économie française

Après la terrible crise qu’elle a traversée, l’économie française est sur la bonne voie pour se remettre en forme. Effectivement, la croissance économique du pays s’est un peu améliorée. Il faut toutefois rester très prudent avec la quatrième vague de la pandémie qui touche actuellement le pays. Car de nouvelles mesures sanitaires pourraient engendrer un ralentissement de cette progression.

Une nette progression

Après les nombreux mois où l’économie française était au point mort à cause de la pandémie. Elle semble être actuellement en passe de se remettre en marche. Effectivement dans ce deuxième trimestre de l’année 2021, elle a enregistré une croissance de 0,9 %. Il est d’ailleurs important de souligner que seuls deux mois de ce trimestre ont été réalisés en dehors de la période de confinement. Et que c’est la suppression progressive des restrictions à la moitié du mois de mai qui a permis d’optimiser ses activités. Ce qui permet à l’économie selon Europe 1 de se rapprocher un peu de son niveau avant la crise sanitaire.

Actuellement, elle n’est plus qu’à 3,3 % en mois du niveau économique du dernier trimestre de l’année 2019. Le gouvernement pense d’ailleurs à une croissance de 6% du PIB cette année. Cette nette amélioration est aussi enregistrée au niveau du taux de chômage qui a connu une certaine baisse de 0,5 %. Soit moins de 6 millions de personnes au chômage.

Prudence par rapport à la pandémie

La prudence est toujours de mise avec la crise sanitaire qui est à sa quatrième vague actuellement risque de tout remettre en question. Effectivement, l’indice de propension des clients à consommer a de nouveau chuter ce mois de juillet avec l’arrivée de la quatrième vague. Sans oublier le manque de main-d’œuvre qui peut entraver la progression de l’économie française.

Toutefois, un plan de relance économique a été mis en place afin de relever l’économie du pays. En effet, la somme de 100 milliards d’euros a été réservée pour cette relance. La relance est d’ailleurs déjà lancée depuis déjà un an et couvre 3 domaines : l’écologie, la cohésion et la compétitivité.

Source Latribune

Covid-19, l’accès au vaccin entraîne une inégalité dans la reprise économique

Après la crise sanitaire, on a constaté une importante inégalité dans la reprise économique mondiale. Et cela est loin d’être un hasard. En effet, cette inégalité est causée par l’accès inégal aux vaccins contre le Covid-19. Cette alerte a été annoncée par le Fonds monétaire international mardi dernier. Le FMI maintient sa prévision de croissance mondiale de 6 % en 2021.

Une grande ligne de rupture économique

Le Fonds monétaire international a constaté une énorme inégalité en ce qui concerne la reprise de l’économie mondiale. En effet, les économies avancent plus rapidement dans les pays où l’accès aux vaccins contre le coronavirus est tout à fait facile. Ainsi, pour ces pays qui ont une économie développée, ils peuvent s’attendre à une normalisation de l’activité cette année. Pour les autres pays qui n’ont pas encore eu accès aux vaccins, ils resteront confrontés à d’autres problèmes tels que l’augmentation du nombre de décès liés au Covid-19.

Dans les pays qui ont facilement accès à la vaccination, le produit intérieur brut (PIB) peut atteindre les 5,6 % en 2021. Pour ce qui est des autres pays avec des économies en développement, ils devront connaître une excellente reprise, mais assez lentement. Le PIB devrait donc progresser de 6,3 %.

L’Inde rencontre un véritable ralentissement

Comme on le sait tous, l’Inde est considérée comme le pays le plus impacté par ce virus à cause du variant delta. C’est ce pays qui connait le plus fort ralentissement en ce qui concerne la reprise économique. Selon le FMI, le PBI de l’Inde devrait avancer avec une croissance de 9,5 %. La Chine fait également partie de cette catégorie. En effet, ce pays doit également s’attendre à une croissance économique de 8,1 %. Sachez que ce variant peut coûter plus de 4 500 milliards de dollars à l’économie mondiale d’ici 2025, selon les dire de l’économiste en chef du FMI.

Source Le Figaro

Covid-19 : La Banque d’Espagne envisage des hausses d’impôts pour compenser la montée en flèche de la dette

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La Banque d’Espagne a recommandé mardi l’élaboration d’un plan à moyen terme avec des mesures d’ajustement pour compenser la dette élevée, la plus élevée depuis de nombreuses décennies que la crise sanitaire due au coronavirus laissera derrière elle.

Les ajustements fiscaux proposés, qui seront adoptés ultérieurement, comprennent une augmentation des impôts. La banque centrale se concentre en particulier sur les taux réduits de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), sur les taxes spéciales – particulièrement les taxes environnementales, pour lesquelles il existe une grande marge de manœuvre – et sur les lacunes existantes dans l’impôt sur les sociétés.

Dans son rapport annuel, l’institution recommande également d’adopter les propositions de révision des dépenses publiques élaborées par l’Airef, une agence d’État qui contrôle la responsabilité fiscale. Elle propose en outre des réformes du système de sécurité sociale pour garantir les pensions publiques, qui sont entravées par des niveaux de déficit élevés.

Un programme ambitieux est nécessaire pour reconstruire la marge budgétaire pluriannuelle dans le cadre d’une stratégie de croissance et de manière progressive peut-on lire dans le rapport.

Une perte record

Cette annonce a coïncidé avec de nouveaux chiffres qui illustrent l’impact économique de la pandémie de Covid-19 en Espagne. Mardi, l’Institut national des statistiques (INE) a confirmé que le produit intérieur brut (PIB) s’est contracté de 5,2 % entre janvier et mars en raison du blocage.

Il s’agit du pire chiffre jamais enregistré par l’INE, qui remonte à 1970. Le plus proche est le premier trimestre de 2009, lors de la précédente crise économique, où l’économie espagnole a reculé de 2,6 %, soit deux fois moins que cette année. Selon les calculs des historiens, ce chiffre n’est comparable qu’à celui des années d’après-guerre, au milieu du XXe siècle.

Et si les données du premier trimestre sont mauvaises, le deuxième trimestre devrait être pire, puisqu’il comprend deux semaines où l’économie a failli s’arrêter complètement avant que les mesures de confinement ne soient progressivement levées à nouveau. En attendant les chiffres officiels, la Banque d’Espagne a estimé que l’économie a chuté d’environ 20 % entre avril et juin.

Le confinement – l’un des plus stricts au monde – a également eu un autre effet : les gens ont dépensé moins entre janvier et mars, et le taux d’épargne des ménages a atteint 11,2 % du revenu disponible, le chiffre le plus élevé depuis le troisième trimestre 2009, lorsque l’Espagne traversait une profonde crise économique.

Consommer et dépenser maintenant

Alors que Kristalina Georgieva, la directrice du Fonds monétaire international (FMI), disait récemment aux gouvernements de “dépenser autant que possible”, le gouverneur de la Banque d’Espagne, Pablo Hernández de Cos, s’est contenté de dire qu'”une suppression prématurée des mesures de relance augmenterait le risque de dommages durables”.

Malgré les tons prudents, le message reste clair : il n’y aura pas de répétition des mesures d’austérité strictes introduites il y a dix ans lors de la crise économique, et qui ont été considérées comme l’un des épisodes les plus désastreux de la politique économique européenne.

Il ne fait aucun doute qu’à l’heure actuelle, la politique budgétaire doit agir résolument pour sauver les emplois et les entreprises, et ainsi prévenir d’énormes coûts sociaux et économiques à moyen et long terme

a déclaré M. Hernández de Cos.

Mais si ce n’est pas le moment de réduire les dépenses ou d’augmenter les impôts pour faire face à la montée en flèche de la dette et du déficit, ce jour viendra inexorablement, et la Banque d’Espagne veut être prête pour cela.

“Une fois la crise surmontée, nous nous retrouverons avec la dette publique la plus élevée depuis de nombreuses décennies. Nous devrons alors entreprendre de profondes réformes budgétaires pour réduire l’endettement et laisser une certaine marge de manœuvre pour faire face aux éventuelles difficultés futures”, a déclaré le gouverneur.

Une fois que la reprise se sera installée, il sera nécessaire de mettre en œuvre un programme d’assainissement budgétaire pour modifier la dynamique du ratio de la dette publique au PIB

a ajouté le directeur des études politiques de l’institution, Óscar Arce, lors de la présentation du rapport.

En l’absence d’un effort budgétaire, a-t-il averti, ce ratio pourrait s’envoler au-delà de 110 % du PIB en 2030 “même dans le meilleur des cas”, après avoir atteint 120 % cette année. Si, au contraire, l’Espagne entreprend un “effort budgétaire structurel” et atteint son objectif de déficit de moins de 3 % du PIB, la dette tomberait sous la barre des 100 % de la production économique espagnole.