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Bourse

15 % des femmes sont des investisseurs avertis

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Les femmes sont très confiantes, et de plus en plus, en ce qui concerne les investissements financiers. L’intuition au cœur de l’action, elles privilégient particulièrement l’épargne par rapport à l’investissement. Capital.com, une plate-forme multi-actifs pour le trading de CFD qui permet à ses clients de bénéficier des fluctuations des actions, des matières premières et du marché de la cryptographie, a mené une enquête pour étudier les stratégies d’investissement des hommes et des femmes au Royaume-Uni.

Deux femmes sur trois sont des investisseurs débutants

Selon le récapitulatif des résultats de l’enquête publié par Capital.com, 65% des femmes au Royaume-Uni ont déclaré qu’elles étaient nouvelles dans le domaine de l’investissement. Par conséquent, 15 % des femmes jugent suffisante leur expertise en investissement et en marchés : elles sont informées des processus les plus tendances du marché. En outre les femmes savent étudier en profondeur un sujet sans s’éparpiller.

Et les hommes ?

Parmi la population masculine, 28 % d’entre eux déclarent appartenir à la catégorie des investisseurs avertis. Au total, 47 % des hommes ont confirmé avoir échangé des actions et trader en ligne au moins une fois. Au sein de la population féminine, seulement 29 % des personnes interrogées ont négocié des positions CFD (produits spéculatifs de haut risque) via des instruments numériques, comme l’ont révélé les recherches de Capital.com et OnePoll.

Investir est-il trop risqué pour certains ?

Interrogées sur la motivation à éviter le trading d’actions, 58 % des femmes pensent que ces instruments financiers sont trop risqués. Parmi les femmes, 52 % ne sont pas sûres d’être informés de tous les mécanismes et principes de négociation ainsi que des investissements en action. De plus, 22 % des femmes ont admis que les frais des courtiers en ligne traditionnels sont trop élevés. Les frais sont donc un frais à un investissement qui ne rapportera peut-être rien !

Jonathan Squires donne son avis sur le sujet

Jonathan Squires, PDG de Capital.com, en a conclu que les femmes sont plus intéressées par des instruments conservateurs axés sur l’épargne que sur l’investissement. Mais ce n’est pas l’unanimité, beaucoup de femmes apprécient le challenge et la prise de risques qui peut représenter l’investissement financiers sur le marché de la bourse. Nombreuses sont très habiles, averties et parviennent à spéculer efficacement.

D’après les résultats de l’enquête, les femmes investisseurs sont moins susceptibles d’investir ou de négocier en ligne si elles ne sont pas pleinement informées du risque qui y est associé. Une grande partie du trading et de l’investissement consiste à renforcer la confiance par le biais de la recherche, de l’éducation et de l’apprentissage. Quiconque n’est pas pleinement informé, ne devrait pas échanger. Ceci est valable pour les hommes, les femmes, les jeunes et même les plus aguerris.

Source UToday

Bourse : Ralentissement de la croissance en Chine pour le 3ème trimestre

La seconde économie mondiale fait actuellement face à une grande crise énergétique et une panne de courant considérable. Ce sont des phénomènes qui ont causé le ralentissement de sa croissance. Face à cela, la Bourse en paie le prix et diminue en valeur.

Un ralentissement de croissance en Chine

Ce septembre, la valeur évaluée pour la croissance de la Chine est de 4,9% en une année. Cela reste minime par rapport à l’estimation des économistes. Ce chiffre démontre un ralentissement par rapport au second trimestre où la valeur de la croissance a été de 7,9%. Cette baisse considérable met en cause de nombreux phénomènes, notamment la crise immobilière causée par Evergrande et la pénurie énergétique. Cette dernière force les usines à réduire leur production. C’est la raison pour laquelle le port de Ningbo se ferme partiellement.

Les Autorités chinoises sont depuis des semaines à la recherche de meilleures stratégies pour limiter la crise immobilière. Effectivement, le secteur de l’immobilier représente en Chine 15% du PIB, ce qui contribue à la croissance de la Chine.

Pénurie de l’énergie

Dans le même contexte, la Chine fait actuellement face à un freinage d’activité des industries de la sidérurgie ou encore la cimenterie. Le pays est actuellement victime d’une grosse montée du prix du gaz. Aussi, une panne de courant régulière a eu lieu en Chine, ce qui incite le gouvernement à limiter la production de charbon. C’est en effet une décision prise pour assurer au mieux l’approvisionnement des centrales thermiques. C’est à cause de cela que les prix du charbon restent en hausse en Bourse.

À cause de tous ces problèmes, la croissance chinoise vit son plus bas taux depuis le début de l’année 2020. À savoir que c’est l’année où la crise sanitaire a particulièrement été forte.

Le Brent est prévu pour être à 200 dollars

Face au ralentissement de la croissance de la Chine, le coût du pétrole est de plus en plus à la hausse. Actuellement à 86 dollars, le Brent de la mer du Nord est estimé à 200 dollars. Son coût d’aujourd’hui représente un pic de 3 ans. C’est pourquoi les actions des entreprises pétrolières étaient en hausse. Pour le cas de TotalEnergies, il a gagné 0,4% qui est de 80 % depuis la fin octobre.

Source Lesechos

10% des Américains les plus riches sont les détenteurs record de 89% de toutes les actions sur le territoire

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Les Américains les plus riches font des profits énormes en détenant massivement un nombre d’actions tel qu’ils sont séparés des autres petits investisseurs. Selon de récents rapports, les 10 % d’Américains les plus riches possèdent 89 % de toutes les actions américaines sur le marché.

Cette tendance empirique souligne le rôle du marché boursier dans l’augmentation des inégalités de richesse. Le marché boursier, en hausse de 40 % depuis janvier 2020, a été le principal facteur contribuant à la création de richesse pendant la pandémie. Depuis la baisse de mars 2020, la valeur globale du marché a presque doublé et sont octroyés 6 500 milliards de dollars aux 1 % les plus riches du pays. Ce groupe très élitiste a massivement bénéficié des actions d’entreprises et de la richesse des fonds communs de placement durant la pause qu’a subi le pays.

Évolution des inégalités de richesse durant la pandémie de COVID

À titre de comparaison, 90 % des plus pauvres ne détenaient que 1,2 billion de dollars, selon les données à jour de la Réserve fédérale. De plus, les actions de sociétés et les actions de fonds communs de placement détenues par les 10 % les plus riches ont atteint un niveau record au deuxième trimestre. À l’inverse, les 90 % les plus pauvres détenaient 11 % des actions détenues individuellement, ce qui représentait une baisse de 12 % avant la pandémie.

L’effet résultant de cette évolution est que les 1 % les plus riches ont désormais une part de richesse record totale de 32 %. De plus, environ 70 % de leurs gains de richesse au cours de la dernière année et demie provenaient d’actions. Il convient de noter que cette tendance représente également l’un des booms de richesse les plus rapides de l’histoire récente. Comme Steven Rosenthal, chercheur principal, Urban-Brookings Tax Policy Center, l’a dit :

Les 1% les plus riches possèdent beaucoup d’actions, le reste d’entre nous n’en possédons que peu.

L’arrivée des premiers investisseurs sur la place boursière ne ralentit pas les Américains les plus riches

Une nouvelle tendance observée montre que des millions de jeunes investisseurs entrent en bourse pour la première fois. Selon l’application mobile de trading Robinhood, plus de 10 millions de nouveaux comptes au cours des deux dernières années ont été ajouté. Beaucoup de ces comptes de trading ont été créés pendant la pandémie et la plateforme en compte désormais plus de 22 millions.

La disparité des richesses subsiste

Cependant, malgré le nombre croissant de nouveaux investisseurs, il reste encore une énorme disparité de richesse. En effet, ces jeunes investisseurs gèrent des comptes relativement petits, la moyenne chez Robinhood n’étant que de 4 500 $. Cela n’est rien en comparaison du montant apparemment illimité des actions détenues par les investisseurs les plus riches. Cela implique également que les titulaires de comptes plus petits verront des gains en dollars beaucoup plus faibles que les grands joueurs.

De plus, cette dernière catégorie a la possibilité d’entrer sur le marché beaucoup plus tôt avec des sommes colossales. Selon Josh Rosenthal, beaucoup de jeunes investisseurs ont également acheté à des prix plus élevés, par rapport aux gros investisseurs qui sont sur le marché depuis des années et voient des gains plus importants.

Une différence de stratégie ; les gros investisseurs savent comment faire gonfler leur portefeuille

Un autre levier dont dispose cette classe d’investisseurs plus aisés est le « jeu de l’attente ». Ils peuvent se permettre d’injecter de grosses sommes d’argent et de conserver à long terme sur différentes tendances de marché. Cela signifie que les Américains les plus riches peuvent se permettre de gagner plus d’argent simplement en conservant des actions.

Les investisseurs plus jeunes et plus récents ont une mentalité de trading plus rapide où ils achètent et vendent rapidement des actions. Ils le font avec un effet de levier dans l’espoir d’accumuler des gains rapides.

Source CoinSpeaker

Bourse de Hong Kong : le géant chinois de l’immobilier Evergrande y suspend ses opérations

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Evergrande, une entreprise spécialiste de l’immobilier, a depuis des mois été victime d’une grosse dette allant des 300 milliards de dollars. Pour minimiser ses problèmes d’endettement, elle s’est retirée de la bourse de Hong Kong en y suspendant sa cotation. Cette démission s’explique par la baisse du cours des actions de la société qui est de 80% depuis janvier.

L’entreprise la plus endettée du monde

Evergrande reste l’enseigne spécialiste de l’immobilier le plus endettée du monde. Avec plus de 300 milliards de dettes non payées, il est normal que son cours des actions soit en baisse. Depuis janvier, cette régression correspond à 80%. Le groupe privé chinois de l’immobilier est depuis de nombreuses semaines à la recherche de meilleures stratégies pour honorer ses paiements d’intérêts ainsi que ses livraisons d’appartements.

Evergrande quitte la Bourse

Face à cela, lundi 04 octobre, la société a pris la décision de suspendre ses opérations financières à la Bourse de Hong Kong. L’enseigne n’a donné aucune raison lors de sa démission de la Bourse. Seulement, le groupe a annoncé que la négociation des actions de China Evergrande Group a été suspendue. De cette manière, la négociation de l’ensemble des produits structurés relatifs à l’enseigne sera également interrompue.

Lundi, la Bourse de Hong Kong a chuté de 2% alors qu’ à l’ouverture il a perdu 0,39% à 96,96 points.

D’après Patrick Wong, un analyste chez Bloomberg Intelligence, l’arrêt de la cotation du groupe Evergrande à la bourse de Hong Kong est sans doute en liaison avec la cession d’actifs importante ou de la restructuration du capital. Pourtant, la dette du géant de l’immobilier peut affecter l’ensemble de l’immobilier chinois.

Des solutions pour atténuer les problèmes

Récemment, Evergrande a annoncé vouloir vendre une part dont le prix est de 1,5 milliard de dollars dans une banque régionale. Face à la grosse dette du géant de l’immobilier, les autorités ont recommandé aux gouvernements locaux d’être préparés à l’effondrement potentiel de l’enseigne.

Selon les informations d’un média lundi, l’enseigne immobilière chinoise Hopson Development Holdings a prévu d’acheter 51% des actions d’Evergrande Property Services Groupe. Cette part coûte environ 40 milliards de dollars hongkongais, soit 4,43 milliards d’euros.

Source France24

Bourse de Zurich : le SMI franchissait la barre des 11 700 points

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La Bourse de Zurich a connu vendredi une montée. Cette augmentation touchait presque tous les indices. À savoir que ce sont les titres du secteur de la santé qui ont marqué cette journée.

Du côté des indices

Jeudi vers 11 heures, le Swiss Market Index ou SMI a gagné 0,82%, ce qui lui porte à 11 723,62 points. Quant au Swiss Leader Index ou SLI, l’indice a monté de 0,67% à 1904,67 points. Pour l’indice du marché élargi Swiss Performance Index ou SPI, il a connu une augmentation de 0,84% à 15 143,12 points. À savoir que sur les 30 « blue chips », 22 ont pu bénéficier d’une augmentation tandis que 8 ont reculé.

Pour les titres du secteur de la santé, Sonova augmentait de 1,9%. Cette tendance haussière concernait également Vifor et Straumann avec une augmentation de 1,8% chacun. Le poids lourd Roche restait aussi dans le vert.

La Banque Nationale Suisse intervenait

Il y a quelques jours, la Bourse suisse a connu une montée impressionnante qui lui a permis d’être dans le vert. Pour jeudi, elle a affiché des gains dès le début de matinée. Cette augmentation est accompagnée par des animations de nouvelles d’entreprises. Aussi, des données macroéconomiques européennes ont été mises en avance.

La séance du jeudi a aussi été marquée par l’intervention de la Banque Nationale ou BNS sur les marchés pour protéger le franc. À savoir que ce n’est pas la première fois pour la BNS d’intervenir dans ces derniers. En effet, entre avril et fin juin, l’intervention de l’institution bancaire s’élève à 5,44 milliards de francs.

La baisse du baromètre

Pour le cas du baromètre du KOF, pour le 4e mois, il a été victime d’une baisse de 110,6 points. Cette régression est sans doute expliquée par la reprise de l’économie qui était dans une phase d’accalmie. Aussi, la présence des indicateurs qui concerne la demande étrangère reste également la cause de la baisse. Pourtant, les investisseurs restent optimistes pour les prochains mois.

En Europe, le taux de chômage reste stable. Pour l’Italie, celui-ci est de 9,3% et a connu de la stabilité depuis le mois d’août. Pour le cas de l’Allemagne, le taux de chômage est à 5,5% et est stable que le mois de septembre.

Source Agefi

Bourse de Paris : léger rebond en cours ?

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Après une sévère baisse des indices occidentaux, la Bourse de Paris a ouvert la séance du mercredi avec un rebondissement. Une montée a tout de même eu lieu malgré la phase d’accalmie du marché de la dette souveraine.

Une légère hausse

La Bourse de Paris a légèrement augmenté à l’ouverture du mercredi. La montée est de 0,66%. Pour le contrat à terme de l’indice CAC 40, celui-ci profite d’une augmentation de 0,69%. Ce pourcentage a eu lieu une quarantaine de minutes avant l’ouverture de la séance du mercredi. Cette montée a tout de même eu lieu malgré un fort recul de 2,17% la veille.

Selon John Plassard, un responsable des investissements chez Mirabaud, les indices européens devraient ouvrir la séance du mercredi sans bouger. En effet, le marché boursier craint le désaccord se trouvant entre les Républicains ainsi que les Démocrates. Ce phénomène est dans le but d’empêcher une fermeture administrative ou shutdown d’une partie du gouvernement fédéral américain. Des tensions dans le domaine de l’énergie ainsi que la montée du rendement des emprunts d’État américain ont eu lieu.

Le pétrole augmente en prix

Récemment, le pétrole a été victime d’une montée de prix. Ce phénomène a généré de crainte d’inflation, ce qui a permis la régression de nombreux indices boursiers. Aussi, c’est la cause de l’augmentation des rendements souverains mardi dernier. C’est de cette manière qu’un resserrement monétaire s’est présenté de manière rapide.

Pourtant, Christine Lagarde, la présidente de la Banque Centrale européenne mentionnait que la montée des prix n’est que transitoire. Cette affirmation est aussi appuyée par le patron de la Banque Centrale Jerome Powell.  Par contre, les taux directeurs restent maintenus jusqu’en 2024. Néanmoins, d’après Michael Hewson, un analyste de CMC, une augmentation de ces taux directeurs va sûrement survenir dès la fin de l’année.

La dette américaine doit être résolue

Aux États-Unis, la tension commence à être compliquée. Selon la secrétaire au Trésor Janet Yellen, les ressources du pays ne tiennent que jusqu’en 18 octobre si aucune solution n’est adoptée pour résoudre le problème de la dette. À défaut de paiement, les conséquences seront catastrophiques.

Source Boursorama

Bourse suisse : une légère baisse ce mardi à l’ouverture

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La Bourse suisse a clôturé la séance du lundi avec une baisse de 1,07%. Heureusement que cette tendance n’est pas maintenue à l’ouverture du mardi. Une légère baisse de seulement 0,30% a été constatée. Cette régression lui permet actuellement d’être à 11 655,53 points.

La baisse des indices

La Bourse Suisse a été victime d’une baisse considérable à cause des craintes concernant l’approvisionnement en énergie. À 10h43, l’indice vedette SMI diminuait de 1,22 %, ce qui le porte à 11 550,67 points. Quant à l’indice SLI, il cédait de 1,6% à 1885,88 points. Le SPI quant à lui, régresse de 1,46%. De cette manière, il est à 14 933,53 points. Pourtant, face à cela, la grande majorité des places européennes ont connu une montée considérable. Mais, ce n’est pas le cas du SMI qui a été victime d’une chute. Celui-ci se retrouvait ainsi à ses niveaux de l’été dernier.

Les valeurs vedettes régressaient

Pour le cas des valeurs vedettes, ils se retrouvaient dans le rouge. En ce qui concerne Logitech, il perdait jusqu’à 7,6%. La baisse du Partners Group est de 5,4%. Straumann, quant à lui, il cédait 4,8%. ABB a également régressé de – 1,3%. À savoir que cette enseigne vient de réaliser une déclaration qu’elle va tisser une collaboration avec Peric, un producteur chinois d’hydrogène.

Pour les poids lourds

Du côté des poids lourds, Roche a diminué de -0,5%. Nestlé baissait de -1,4%. Par contre, Novartis a pu profiter d’une légère augmentation de l’ordre de 0,2%. Aussi, UBS avec sa montée de 0,5% était dans le vert. Le secteur de l’actualité domine le marché élargi. Landis+Gyr reculait de -0,8%. Cette baisse s’est survenue suite à l’annonce à l’acquisition du groupe turc Luna Elektrik Elektronik Sanayi Ticaret. Implenia se retrouve également en phase de baisse dont la régression est de -2,3%.

Le prix du pétrole montait

La baisse de la Bourse suisse est aussi expliquée par la montée non-stop du cours du pétrole en Asie. Ce phénomène est dû à la hausse de la demande. À savoir que le prix du Brent augmentait de 0,9% dans les échanges asiatiques matinaux. Le pétrole coûte donc 80,24 dollars qui restent un prix historique depuis octobre 2018.

Source Agefi

Introduction en Bourse de Polestar, concurrent de Tesla

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Polestar, le constructeur suédois de voitures électriques de luxe a pris la décision de faire son entrée en bourse de New York. En étant propriétaire du Suédois Volvo Cars ainsi que du Chinois Geely, sa valorisation est de 20 milliards de dollars américains.

Des grandes ambitions

Polestar est une enseigne spécialiste dans la conception de voitures électriques qui a bénéficié d’une montée fulgurante. Une bonne partie de sa réussite a été causée par le fait que Leonardo Dicaprio fait partie d’un de ses actionnaires. Il n’a acquis que 2 modèles depuis que l’enseigne a vu le jour en 2017. Jusqu’en 2020, l’enseigne a vendu plus de 10 000 véhicules. Avec la grande ambition et les stratégies marketing de Polestar, il a pour but de vendre jusqu’à 290 000 voitures par an d’ici 2025.

La marque a été rendue célèbre grâce à la berline électrique qu’elle a baptisée Polestar 2. Pour satisfaire ses consommateurs, il a comme projet le lancement de la troisième version de ce modèle. Cette automobile devrait sortir en 2023.

Le grand concurrent de Tesla

Tesla est connu comme étant le spécialiste du secteur automobile qui domine à l’heure actuelle la Bourse de New York. Celle-ci a pu profiter d’une valorisation de plus de 17 milliards d’euros. Pourtant, ces derniers temps, Polestar est devenu, avec sa capitalisation de 20 milliards de dollars, son redoutable rival. À savoir que la marque suédoise se trouve actuellement derrière les géants de l’automobile, notamment Nissan. Elle figurait devant Renault, Tata Motors ou Subaru. Polestar commence à se faire un nom dans son secteur.

Polestar dispose de toutes les capacités pour rivaliser correctement avec le constructeur automobile américain Tesla. L’enseigne bénéficie d’une taille considérable.

Une entrée en Bourse

Pour générer un excellent chiffre d’affaires, Polestar entre en Bourse de New York. En intégrant les actifs des fonds Gores et Guggenheim, l’enseigne a mis à disposition une capitalisation boursière de 20 milliards de dollars. Ce montant consiste à 3 fois le chiffre d’affaires prévu pour l’année 2023. C’est aussi 1,5 fois les ventes souhaitées pour 2024.

C’est lors du premier semestre de 2022 que la combinaison va avoir lieu. La cotation se fera également au Nasdaq.

Source Lesaffaires

La Bourse de Bombay bondit et gagne la 7ème place mondiale

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L’indice phare de la Bourse de Bombay depuis ces derniers mois connaît une tendance haussière continue. Sa montée a commencé depuis le printemps 2020. Vendredi, celui-ci a dépassé les 60 000 points qui restent un record historique. Cette montée en valeur a été favorisée par l’optimisme de nombreux opérateurs en ce qui concerne la reprise économique du pays.

L’évolution de l’indice

Malgré les nombreuses années d’existence de l’indice de S&P Bombay Stock Exchange Sensitive Index n’a connu une augmentation qu’en 1990. C’était depuis cette année qu’un accroissement du marché local s’active. En 1990, l’indice était à 1 000 points. La phase de croissance commençait lors de cette année. Celle-ci a été optimisée par les différentes mesures prises pour la libération de l’économie par Manmohan Singh. C’était en 2006 que les 10 000 points ont été obtenus. Ces derniers ont été doublés l’année suivante.

Lors du début de l’année 2020, l’indice a franchi la barre des 42 000 points. Ces derniers demeuraient être le début de la réussite de Bombay face aux autres indices mondiaux. Pourtant, une phase de correction est survenue en mars, le moment où la pandémie de coronavirus se répande fortement. L’indice chutait à 30 000 points.

Une future brillante

Malgré la phase de correction en début de la crise sanitaire, l’indice de Bombay a rapidement pu reprendre la ligne. Son redressement reste beaucoup plus rapide que celui des autres indices. Il a pu profiter d’une montée de 15,75% sur une année en 2020. Ceci figurait être une montée importante par rapport à celle du CAC 40 qui est 7,1%. En début de cette année 2021 que l’indice de Sensex a trouvé son historique où il passait de 50 000 points à 60 000 points.

La domination du secteur de l’informatique

À savoir que ce sont les poids lourds de l’informatique qui ont dominé cette semaine. Ceux-ci consistaient l’Infosys, le TCS et le HCL Technologies. L’indice a terminé la séance du vendredi à 60 048,47 points. Ce chiffre consiste à une montée de 0,27% sur une journée. C’est de cette manière que Bombay a gagné la 7e place mondiale en matière de capitalisation boursière. Les titres de sociétés immobilières ont également connu une montée. C’est l’indice Nifty Realty qui a connu une hausse historique.

Source Tradingsat

Bourse de Paris : une légère hausse en début de séance jeudi 23 septembre

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Prête à accueillir la réunion de la Réserve Fédérale Américaine, la Bourse de Paris a commencé la séance du jeudi avec de la bonne valeur. Celle-ci a connu une progression de 0,65% qui se révèle être une excellente montée en performance. Cette hausse soulage de nombreux investisseurs par rapport à l’effondrement du géant chinois de l’immobilier Evergrande.

En attente des réunions de la FED du novembre

Vers 9h26, l’indice vedette CAC 40 a jeudi 23 septembre connu une montée de 43,20 points, ce qui lui porte à 6 680,20 points. Cette hausse survient après 2 séances consécutives dans la baisse. Selon Tangi le Liboux, l’analyste pour Aurel BGC, ce phénomène n’a rien de hasard après les conclusions apportées par le dernier comité de politique monétaire de la FED. Cette dernière a annoncé mercredi 22 septembre qu’une réduction du soutien monétaire à l’économie va avoir lieu.

Le calendrier va être annoncé lors des réunions du 2 et 3 novembre. C’est durant ces périodes que la réduction va avoir lieu. Par ailleurs, le taux directeur va également connaître une montée. Si cela devait survenir en 2023, le phénomène commencerait l’année prochaine.

Aucun impact d’Evergrande

La plupart des bourses du monde craignent l’endettement du géant chinois de l’immobilier Evergrande. Pourtant, la Bourse de Paris profite d’une augmentation. Celle-ci ne présente aucune conséquence. Dans le même contexte, le promoteur immobilier chinois affirmait qu’un paiement d’intérêts d’une partie des dettes a récemment été réalisé. À savoir  qu’un paiement ralenti peut causer de mauvaises conséquences pour les secteurs de l’immobilier.

Valneva dans la bonne valeur

Avec la situation actuelle, la fabrication de vaccins est optimisée. C’est pourquoi le titre Valneva a pu augmenter en valeur et profite d’une montée en performance de 8,23% à 14,36 euros. Sa réussite a sûrement été causée par la forte propagation du Covid-19.

Le luxe continue sa réussite

Les valeurs du luxe poursuivent leur progression, mais restent influencées par l’actualité en Chine. Pour le cas de LVMH, le titre profitait d’une hausse de 0,26% à 645 euros. Hermès, quant à lui, sa montée était de 0,93% à 1,297 euros. Kering grappillait de 0,87% à 648,40 euros. Pour finir, L’Oréal gagnait 0,88% à 387,85 euros.

Source Lecourrier

Bourse : Valorisation de 45 milliards € pour Universal Music

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L’action Universal Music Group ou UMG a pu bénéficier d’une augmentation nette pendant sa première séance à la Bourse d’Amsterdam. Cette hausse de la valeur est démarquée par l’intérêt de nombreux investisseurs pour cette enseigne. Certes, cette industrie musicale reste l’action à grande valeur qui a été introduit en Bourse pour cette année en Europe.

Qui est UMG ?

Universal Music Group ou UMG est une firme qui se spécialise dans l’édition de la musique. Elle a déjà travaillé avec des grands chanteurs comme Lady Gaga ou encore Taylor Swift. Ce sont surtout les chanteuses qui ont contribué à la réussite de ce groupe. Elles ont fait monter son chiffre d’affaires considérablement.

Cette tendance se poursuit grâce aux concerts ainsi qu’aux ventes de produits dérivés des artistes chanteurs. Pourtant, les activités ont été bouleversées par la pandémie du Covid-19.

Une montée en valeur de l’action UMG

Mardi à 08h20 GMT, l’action UMG était à 25,02 euros comme valeur. Ce prix correspond à 35 % de hausse par rapport à son prix d’introduction. À savoir que le titre a fait son entrée en Bourse lundi et son cours était de 18,50 euros. Grâce à cette montée, l’enseigne présente actuellement plus de 45 milliards d’euros. Ce coût reste effectivement le double de son plus grand concurrent américain Warner.

Une part de la capitalisation par Vivendi

Si UMG a rapidement connu une réussite, c’est grâce au fait que Vivendi lui a cédé 60% de ses actions à sa capitalisation. Cette société a aussi offert une bonne partie de sa capitalisation au milliardaire américain William Ackman.

Aussi, un groupe français spécialiste dans les médias et divertissements affirmait également la présence d’une partie de distribution de l’action UMG pour Vivendi. À savoir que ce dernier dispose d’une valorisation du capital d’UMG. Malgré cela, le cours de Vivendi a cédé quelques points à la Bourse de Paris. La perte était de 11,04 euros mardi. Malgré cela, le titre a bondi de plus de 75% en tenant en compte le titre UMG. Pour ce qui  est du premier actionnaire de Vivendi, le groupe Bolloré, il a reçu 18% du capital d’UMG. Mardi, l’action grappillait de 3,85%.

Source Lesechos

Bourse de Hong Kong : -4% en début de semaine

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Le commencement de la semaine ne s’annonce plutôt pas bon pour la bourse de Hong Kong. Celle-ci a connu une grosse perte de 4% lundi matin. Cette baisse a sûrement été causée par les menaces de la faillite du géant de l’immobilier chinois Evergrande. En effet, ce phénomène dispose de conséquences négatives sur l’économie du pays.

Evergrande est victime d’une grosse perte

Le secteur immobilier en Chine est actuellement victime de graves dettes. C’est grâce à cela que l’indice Hang Seng a nettement baissé de 4,05% soit 1 009,48 points. De cette manière, celui-ci est aujourd’hui à 23 911,28 points. Cette grosse baisse est causée par l’endettement du domaine de l’immobilier. La dette représente plus de 300 milliards de dollars. C’est pourquoi de nombreux investisseurs s’inquiètent des répercussions concernant les entreprises du domaine de l’immobilier. Il en est de même pour les banques ainsi que les petits investisseurs.

C’est grâce à ce phénomène que les traders contrôlent de près la situation. Pour que celle-ci s’apaise, le géant de l’immobilier Evergrande se lance dans la mise en place de nouvelles stratégies pour assurer le réglage des intérêts des prêts et obligations. En principe, ceci va avoir lieu lundi et jeudi.

La crise touchait presque toutes les enseignes de l’immobilier

Pour ce qui est du cours d’Evergrande, celui-ci cédait 17% lundi. Cette perte correspond à 90% depuis le début de l’année, ce qui reste le même cas de nombreux grands groupes spécialistes de l’immobilier. Parmi les enseignes qui ont été victimes de perte en Hong Kong, vous avez le New World Development ou encore Henderson Land. À savoir que ce dernier perdait jusqu’à 11%. La perte a également touché le géant de l’assurance Ping An. Il a baissé de 8%. Pour China Minsheng Bank et Agricultural Bank of China, la baisse est chacun de 5%.

Une perte qui affecte l’économie du pays

Cette perte d’Evergrande touche directement l’économie du pays grâce à ses 200 000 salariés. L’enseigne génère plus de 3,8 millions d’emplois en Chine. Certes, sa faillite présente de lourdes conséquences sur l’économie du pays. À savoir que les Bourses chinoises ne sont pas ouvertes lundi, car c’est un jour férié en Chine (fête de la lune).

Source Lefigaro

Bourse : crainte de l’inflation, le CAC 40 en baisse

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Depuis le début de la semaine, la Bourse de Paris a connu une augmentation. Pourtant, elle a terminé la séance du vendredi avec une perte de 0,79%. Cette baisse a été marquée par les préoccupations de l’inflation et la consommation aux États-Unis.

Un vendredi en baisse pour le CAC 40

L’indice vedette CAC 40 a clôturé la semaine avec une perte de 52,40 points. Il est cependant à 6 570,19 points. Malgré une baisse de 1,40% sur la semaine, il bénéficie tout de même d’un gain de 18,35% depuis le début de l’année. Du côté des valeurs de luxe, elles ont particulièrement été positives. Après une semaine dans le rouge, de nombreux indices ont regagné des terrains. C’est en effet le cas de Kering, Hermès et LVMH. Par contre, BNP Paribas Fortis cédait 2% du capital d’Euronext.

La cote parisienne perdait aussi des points

La baisse a également touché la cote parisienne qui lui conduit à 6 700 points. Selon le gérant chez Milleis banque, cette valeur correspond à un seuil technique important. La séance de la fin de la semaine s’agit « des quatre sorcières » étant donné qu’elle met en évidence l’échéance des contrats à terme, des options d’achat sur les indices boursiers ainsi que sur les actions individuelles.

L’économie mondiale qui s’affaiblit

D’après M. Kerhor, des tensions existaient sur les marchés. Cependant, l’économie s’affaiblit de plus en plus dans le monde entier. Bien évidemment, ce phénomène est marqué par de nombreux faits. Selon les prévisions de nombreux économistes, les consommateurs ont du mal à faire confiance. Cela est probablement dû à la consommation aux États-Unis.

La réunion de la semaine prochaine tant attendue

En outre, les investisseurs surveillent de près l’inflation. À savoir que celle-ci en zone euro représentait 3% sur une année pour le mois d’août. Cette valeur a été indiquée par l’Eurostat. De son côté, les instituts monétaires affirment que cette période n’est que transitoire. La Banque centrale européenne ne va pas remonter ses taux avant l’année 2023. Le calendrier et les perspectives claires sont particulièrement attendus par les investisseurs. Pour cela, une réunion concernant ceux-ci va avoir lieu mardi et mercredi prochain.

Source LeRevenu

Marchés boursiers européens : vers une phase de ralentissement ?

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Vendredi à 15h, les marchés boursiers européens ont été en difficulté, notamment sur les cours du pétrole. Ce dernier a été pendant une semaine en hausse. Cette phase de ralentissement a sûrement été causée par des doutes concernant la dynamique de la croissance ainsi que des pressions réglementaires en Chine.

La tendance des indices européens

Les indices européens se trouvaient vendredi à 15 heures dans une phase de ralentissement. Une stabilité a été trouvée pour la Bourse de Paris où elle profite d’une montée de 0,31%. Pour Francfort, les indices ont perdu – 0,01%. Une perte légère touchait également Milan qui a cédé -0,04% de sa capitalisation. Par contre, Londres grappillait de + 0,19%. Pour les contrats à terme de Wall Street, ils ont connu une grosse perte qui correspond à 0,20% et 0,24%.

L’institution de Francfort a aussi été victime d’un ralentissement, malgré sa petite avance par rapport à la FED. Le secteur des minières se trouvait dans le rouge. Par contre, le domaine du voyage est dans la bonne voie.

Vers une semaine volatile ?

Pour la semaine qui va venir, les investisseurs s’attendent à ce que la banque centrale met en place d’actions. Celle-ci doit se préparer pour la réunion qui va se tenir pour le mois de novembre. Avec les données économiques qui ne sont encore pas dans la bonne voie, cette institution bancaire ne se lance pas dans la réduction de son soutien monétaire. Les investisseurs souhaitent également que la fin de la semaine reste particulièrement volatile. C’est la raison pour laquelle ils se mettent à contrôler l’indice de confiance des consommateurs américains pour le mois de septembre.

Le cours du pétrole restait en  hausse

Le cours du pétrole a, pendant des jours, été en hausse. Pourtant, il reculait. Cette montée est spécifiquement marquée par les problèmes liés à la production aux États-Unis. À savoir que le baril de Brent de la mer du Nord coûte en ce moment 75,24 dollars à Londres. Cette valeur correspond à une baisse de 0,5% de celle avant la clôture de la séance de la veille. Le baril de WTI à New York a perdu 0,72% à 72,09 dollars.

Source Lerevenu

Bourse : est-ce le bon moment pour vendre ?

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Depuis le début de la semaine, les indices boursiers se retrouvent dans leur bonne performance. De nombreux d’entre eux ont même pu profiter d’une hausse record. Face à cela, les investisseurs se questionnent si actuellement est le bon moment pour vendre. Liquidiez vos actions si vous avez besoin d’argent. Par contre, certains attendent pour pouvoir profiter de bénéfices encore plus importants qu’actuellement.

Une bonne performance pour les indices boursiers

Depuis le début de l’année, la performance de la Bourse est dans le vert. Cela concerne en général tous les grands indices boursiers hors Chine, notamment le CAC 40, Dax, Dow Jones, S&P 500, Nasdaq, etc. Ils ont pu bénéficier de meilleurs gains qui peuvent atteindre les 2 chiffres.

Aussi, la grande majorité des titres se sont également optimisés en performance. Parmi ceux qui se démarquent, il y a Dassault Systèmes, LVMH, Allianz Europe Eq. Growth, etc.  Ceux-ci profitent d’une augmentation de plus de 20%.

Le CAC 40 dans la bonne valeur

Pour le cas du CAC 40, il se montre particulièrement très performant depuis novembre dernier. Cette augmentation a sans doute été causée par l’efficacité des vaccins qui lui permet de profiter d’une tendance haussière constante. Cela ne présente aucune phase de consolidation qui est de l’ordre de 5 à 10%. Par contre, des phénomènes lui ont fait subir une phase de correction. Ces faits sont la propagation du variant Delta du Covid-19 et les tensions économiques qui se sont passées entre les États-Unis et la Chine. Il en est de même pour la période de l’inflation.

 Vendre ou pas ?

Face aux nombreuses difficultés, des stratégies ont été adoptées pour que la performance soit optimale. Certes, pour savoir si c’est le bon moment pour vendre, il est nécessaire de mesurer les anticipations sur le CAC 40 jusqu’au 31 décembre. Il est aussi important de connaître le nombre d’années où vous pouvez garder votre épargne Bourse.

Il est aussi recommandé de prendre connaissance de ce que vous pouvez réaliser avec vos actions et fonds. En principe, ceux-ci n’accèdent qu’à partir d’un compte-titres ordinaires et un plan d’épargne en actions ou PEA. Il est possible de les placer en assurance vie.

Le conseil des experts et des plus avisés est très certainement de prendre des gains au fur et à mesure de la montée. Il n’est pas possible de prévoir le plus haut ni de prévoir le retournement. Quoi qu’il en soit, formez vous et faites vous conseiller par un spécialiste financier si vous hésitez.

Source Lerevenu

Bourse de Paris : les valeurs à suivre jeudi 16 septembre

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La Bourse de Paris a commencé la semaine dans la bonne performance. Après une baisse du vendredi, elle a ouvert la séance du lundi avec une montée optimale. Cette tendance haussière se poursuit jusqu’à ce jeudi 16 septembre. Certaines valeurs se montrent particulièrement performantes que d’autres. Voici donc celles qui sont à suivre pour jeudi.

Aubay

Le groupe Aubay fait partie des titres qui ont pu profiter d’une hausse considérable. Sa montée pour les 6 premiers mois de l’année 2021 est de 38% correspondant à 15,58 millions d’euros. L’augmentation concerne également la marge opérationnelle d’activité qui correspond à 9,6%.

À savoir que celle-ci représentait auparavant 8,7%. Grâce à cela, Aubay a pu profiter d’une performance historique qui est atteinte pendant le premier semestre. Le chiffre d’affaires a aussi augmenté de manière optimale.

Believe

Outre Aubay, Believe a aussi pu bénéficier d’une considérable montée en valeur, malgré la grosse perte de 14 millions lors du premier semestre de cette année 2021. Celle-ci inclut jusqu’à 5 millions d’euros qui ont été utilisés pour les frais nécessaires à l’introduction en Bourse. Cette perte a été récupérée en maintenant un investissement au sein de la plateforme centrale. C’est effectivement grâce à cela que le chiffre d’affaires de Believe s’est réellement optimisé.

Partouche

Mercredi soir, le groupe Partouche met en évidence un excellent point d’activité pour le troisième trimestre. C’est grâce à cela que son chiffre d’affaires a pu atteindre les 114,2 millions d’euros entre mai et juillet 2021. Le groupe a donc pu profiter d’une  hausse de 73,1% par rapport à la même période de l’année précédente. À savoir que cette année, Partouche a été victime d’un arrêt qui a été causé par la pandémie de Covid-19. Néanmoins, il a tout de suite su reprendre la ligne.

Rotheshild & Co

Récemment, l’enseigne a mis en évidence un résultat net qui est particulièrement en hausse. Celle-ci correspond à 477% à 346 millions d’euros pour le premier trimestre pour cette année 2021. Il en est de même pour le résultat avant impôt qui correspond à une montée de 240% à 510 millions d’euros.

Umanis, Virbac et Nexstage sont également des valeurs à suivre pour ce jeudi 16 septembre 2021 grâce à leur haute performance.

Source Capital

Placer son argent, qu’est-ce que ça rapporte et en combien de temps ?

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Bien placer son argent, c’est mesurer les avantages et les risques inhérents aux solutions de placement qui se présentent. Ce choix est déterminant dans les intérêts que l’argent placé va générer, ainsi que la récupération ou non du capital placé. Il faut le relever, il y a de grands risques de perdre votre capital si le couple risque/rendement n’est pas bien mesuré. Où placer donc son argent ? Peu connus du grand public les ETF semblent présenter de nombreux avantages pour les investisseurs. On vous explique.

Investir dans les ETF : de quoi s’agit-il ?

Investir dans les etf, c’est placer son argent dans des fonds indiciels en acquérant des actions et obligations à valeurs variables. Le sigle provient de l’anglicisme « Exchange-Traded Fund » qui consiste à investir de manière simple et efficace en bourse. Les fonds indiciels sont également des titres négociables pouvant donc être achetés ou vendus à tout moment. Leur cours varie en fonction de la variation de leur indice de valeur.

Ils fonctionnent avec des caractéristiques proches des fonds classiques de placement d’argent. Les ETF se présentent donc come des paniers dans lesquels vous pouvez acquérir différents types de titres et placer par la même occasion vos capitaux propres. Le placement des capitaux se fait par l’entremise des parts de fonds indiciels détenus.

Comment fonctionnent les ETF ?

Les fonds indiciels permettent d’investir dans plusieurs valeurs réelles par l’intermédiaire d’une seule. Prenons une simulation concrète. Si vous voulez investir en Bourse, notamment dans plusieurs actions, vous n’avez nullement besoin de perdre du temps à sélectionner vos actions une par une. Grâce aux enveloppes de fonds indiciels déjà présents, il vous suffira d’investir par exemple dans un ETF CAC 40 en passant un ordre direct d’achat.

Vous auriez ainsi acquis un seul produit mais 40 actions dans autant d’entreprises. Le système permet de débourser moins d’argent que ce que vous auriez dépensé si vous deviez acheter autant d’actions une par une (plus de détails sur lecapital.fr). Les frais de transaction sont donc énormément minimisés grâce aux enveloppes de fonds indiciels, sans compter le gain de temps et d’énergie que vous réalisez.

Ces enveloppes de fonds indiciels étant gérées par des sociétés de gestion, vous intervenez rarement dans le processus si ce n’est pour empocher vos dividendes que vous pouvez réinvestir. Les ETF se distinguent ainsi des fonds d’investissement traditionnels (SICAV ou FCP) dans lesquels la recherche d’actifs se fait pièce par pièce. Il a été ainsi prouvé que le système des fonds indiciels mobilise moins de ressources pour plus de rendement et plus de frais de gestion.

En quelques mots, un fonds indiciel est une enveloppe de valeurs financières à cours variable selon un indice précis et dont la gestion est passive, n’occasionnant que très peu de frais, mais avec des rendements meilleurs.

Faut-il investir dans les ETF ?

Les fonds indiciels ont l’avantage d’être transparents et facilement convertibles. En outre, les ETF peuvent servir de support d’investissement pour tout investisseur ayant un projet sur le long terme. Grâce à leur facile convertibilité, ils présentent bien moins de risques de perte de capital.

Par ailleurs, la diversification des placements permet de minimiser les risques liés aux investissements en actions. En investissant par ce biais, vous bénéficierez des avantages des fonds classiques sans en subir les inconvénients. Vous diversifiez également votre investissement à très moindres frais. Vous pouvez donc dès maintenant vous lancer dans un fonds indiciel en passant par un courtier, un conseiller en investissement ou gestion de patrimoine, ou une banque.

Les ETF sont sans doute bien plus sûrs que les moyens traditionnels de placement d’argent en titres financiers. A la question donc de savoir s’il faut choisir les fonds indiciels, la réponse sera affirmative si :

  • vous n’avez ni le temps, ni les armes, ni la dose de motivation requise pour choisir des fonds à variation aléatoire ;
  • vous souhaitez réduire au maximum vos frais de gestion de portefeuille ainsi que les coûts d’investissements pour augmenter la rentabilité de vos produits ;
  • vous voulez avoir une idée claire de ce en quoi vous investissez.

Enfin, les ETF sont une excellente option si vous voulez à la fois minimiser les risques et réaliser un rendement supérieur à celui des placements sans risque.

Finance comportementale, la musique adoucit… la bourse

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Un lien entre la musique & la Bourse, qui aurait pu imaginer ? Si avant, cela n’était pas une évidence, ce n’est plus le cas d’aujourd’hui. La finance comportementale a conscience que les humains sont particulièrement attirés par la musique. Ils fonctionnent avec des biais cognitifs et émotionnels qui peuvent entraîner un grand changement en ce qui concerne l’indice boursier.

La musique qui fait baisser ou monter l’indice boursier

La musique peut favoriser aussi bien la hausse que la baisse d’un indice boursier. Comme les humains agissent en émotions, celle-ci présente un lien avec la Bourse. Ce phénomène a été mis en évidence par le Harvard Business Review France.

Comme tout le monde le sait, la musique agit sur l’émotion. Elle peut directement changer l’humeur d’une personne. Effectivement, les gens malheureux n’agissent pas de la même façon que ceux qui sont heureux. Il en est entièrement de même pour les investisseurs. C’est grâce à leur humeur qu’ils décident d’acheter ou non des actions.

Plus l’humeur musicale est positive, plus importants seront les rendements boursiers. Si une musique permet de créer d’humeur positive dans la semaine, on pourrait par la suite constater une augmentation de l’indice boursier qui peut être de l’ordre de 8,1 points de pourcentage. En principe, la semaine suivante va mettre en évidence une phase de correction.

L’humeur mesurée sur Spotify

D’après une étude qui a récemment été publiée dans le Journal of Financial Economics, la musique reste l’option par excellence qui permet de refléter directement l’humeur d’une personne. Pour cela, les chercheurs optent pour des chansons les plus écoutées sur Spotify. Ce dernier s’agit d’une plateforme qui dispose d’un algorithme pouvant quantifier la positivité de chaque chanson. Cette technologie offre la possibilité aux chercheurs de mesurer la préférence de la population pour chaque musique. Il reste possible de définir l’humeur de celle-ci. C’est à partir du taux de positivité que l’indice va connaître une augmentation ou une baisse.

Pourtant, de multiples autres facteurs entrent en jeu pour toute prise de décisions financières. C’est en effet, une preuve que ces dernières ne sont pas tout simplement un simple phénomène rationnel.

Source Finance Investissement

Une reprise en ligne des marchés actions en Europe

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Les marchés actions en Europe ont ouvert la semaine avec de la bonne valeur. Ce rebondissement a sûrement été causé par le prix de l’aluminium qui a nettement augmenté. Son coût a atteint les 3 000 dollars la tonne, une augmentation qui reste une première depuis 2008.

Les marchés actions à travers le monde

La semaine dernière, les marchés actions européens ont connu une baisse. Face à cela, Wall Street a augmenté en valeur ce qui a bonnement motivé les indices européens. De cette manière, ces derniers se retrouvent en hausse au début de cette semaine. À savoir que Paris a gagné 0,78 % et Londres grappillait de +73%. Pour Frankfort, la montée est de +94% vers 15 heures. Milan a monté de +1,02%.

La hausse touchait également New York. Effectivement, les contrats à terme sur les indices américains ont connu une augmentation correspond à 0,4% si la semaine dernière il a clôturé dans le rouge.

Pour le cas de l’Asie, les indices ont connu de difficultés étant donné qu’ils sont sous pression par les derniers développements réglementaires. Le Financial Times permet à Pékin de profiter des bienfaits de l’application de paiement Alipay du groupe Ant, une filiale d’Alibaba. À savoir que la Bourse de Hong Kong, ce titre est victime d’une baisse. Par contre, Shanghai montait de 0,3% de sa capitalisation.

Le prix de l’aluminium en hausse

Aujourd’hui, l’aluminium a connu une augmentation optimale de prix pour la première fois depuis 2008. Son coût peut actuellement atteindre les 3 000 dollars la tonne. Un coup d’État en Guinée, le second producteur mondial du minerai indispensable à la conception du métal : la bauxite, se révèle être une des causes favorisant la montée du prix de l’aluminium.

Et le pétrole ?

Une hausse du prix a également été constatée pour le pétrole. Le baril de Brent de la mer du Nord coûte ainsi 73,56 dollars, ce qui correspond à une montée de 0,89%. Pour le baril américain de WTI, une progression de 0,92% à 70,37 dollars est constatée.

Du côté des devises, l’euro a perdu de sa valeur face au dollar. Pour ce qui est du bitcoin, il a perdu 1,24% à 44.529 dollars.

Source Lerevenu

Les actions immobilières belges aux meilleures performances

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Depuis janvier 2021, les actions immobilières belges ont connu une belle augmentation. Cette hausse est de 13,3%. C’est pourquoi celles-ci restent une solution efficace pour bétonner son portefeuille boursier. De plus, les investisseurs qui vont acheter les actions immobilières de la Bourse de Bruxelles, peuvent bénéficier d’un rendement moyen du dividende de 3,2%.

Les actions immobilières dans le vert

Depuis le début de l’année, les actions immobilières ont pu profiter de belles performances. L’augmentation correspond à 13,3% qui restent profitables pour les investisseurs. Malgré cette montée, il existe 4 acteurs qui ont reculé. C’est en effet le cas de Leasinwest, Warehouse Estates, Inclusio ou Befimmo.

Le secteur qui a réussi

Selon l’analyste indépendant Gert de Mesure, l’environnement du taux leur reste plutôt bon pour les actions immobilières. À savoir que ces dernières présentent une corrélation étroite avec les indices boursiers. Si la bourse se met à augmenter, elles vont sûrement connaître une hausse. C’est la raison pour laquelle de multiples enseignes du secteur de l’immobilier peuvent actuellement présenter de bons résultats.

Effectivement, des bénéfices en hausse sont en place. Certes, l’immobilier de soins a donc pu résister à la propagation de la pandémie. Pourtant, il existe certains secteurs qui se trouvent encore en difficulté. C’est en effet le cas de quelques acteurs du commerce de détail. Aussi, le marché des bureaux reste dans l’incertain avec le télétravail qui insuffle une nouvelle organisation causée par la pandémie de Covid-19.

Les actions en logistique

Ce sont surtout les spécialistes en entrepôt qui ont pu afficher de meilleurs résultats en Bourse. C’est en effet le cas de WDP et Montea qui ont bénéficié d’un tiers de leur valeur. Pour Intervest Offices & Warehouses, son augmentation en bourse est de 11% alors que son portefeuille contient 36% de bureaux. Dû à la réorganisation qui ‘imposte suite au télétravail, seulement 87% des bureaux sont actuellement loués, ce qui explique la faible hausse d’Intervest Offices & Warehausse.

L’immobilier de soin

Selon les études, la surmortalité causée par la pandémie a créé une augmentation des performances pour les acteurs de l’immobilier de soins. Ce fait a sûrement optimisé le taux de vacance à 10% dans les maisons de repos. Un bénéfice de 30 fois par rapport à celui d’avant a été bénéficié pour de nombreux enseignes.

Source Lecho

Valeurs européennes en Bourse : Recommandation UBS

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Les valeurs disposant de bonnes performances varient d’un jour à un autre. UBS qui regroupe les stratèges de la banque suisse sélectionne les meilleurs d’entre eux dans chaque pays européen. Découvrez ainsi les actions qui permettent un excellent investissement.

Les valeurs européennes en pourcentage

Nick Nelson et Joao Toniato, responsables auprès d’UBS, recommandent aux investisseurs les actions allemandes et britanniques. Aussi, d’après eux, c’est la Bourse d’Italie qui se classe value en termes de montée en capitalisation. En effet, elle profite d’une hausse de 53% pour les valeurs décotées et 25% en termes de valeurs de croissance.

Ensuite, l’Allemagne reste un bon choix pour UBS grâce à leur augmentation de 45% de value et 20% de croissance. À savoir que cette montée est 37% et 20% pour la Grande-Bretagne. L’Espagne et la Belgique profitent respectivement d’une hausse de 33% – 26% et 29% – 29%.

Mauvais timing pour les valeurs françaises

Pour l’Hexagone, il est à 27% de sa capitalisation en actions décotées. Le pourcentage est à 54% pour les valeurs de croissance. Pour le cas des Pays-Bas, ceci est 20% de Value et 67% de croissance. Ces chiffres démontrent que la dynamique des profits est plutôt bonne. Ce sont les actions allemandes qui se retrouvent en première place en termes de meilleurs. Celles-ci  mettent en évidence un PER 2022 qui est à 14,3. En principe, les élections fédérales qui vont avoir lieu le 26 septembre ne vont pas apporter de modifications sur les cours.

Malgré tout cela, la France n’est pas recommandée par les stratèges de la banque. L’Hexagone présente un ratio PER 2022 complètement élevés qui atteint les 16,6. Les valeurs françaises présentent un rendement assez bas par rapport aux autres. UBS reste également négatif pour l’Italie.

Ceux qui sont excellents selon UBS

En plus des actions allemandes, les valeurs britanniques ont aussi suscité l’intérêt de l’UBS. Avec un PER 2022 à 12,2, celles-ci mettent en évidence un rendement du dividende qui peut atteindre plus de 4%. Malgré le fait que la France est en mauvaise position, des actions sont tout de même à recommander. Parmi celles-là, il LVMH , L’Oréal, Hermès, Sanofi, Airbus Group, Air Liquide, etc.

Sur le marché britannique, les meilleures actions sont le Royal Dutch Shell,  Intertek, WPP, Ferguson, National Grid, B  arratt Developments, etc. Quant aux Pays-Bas, il y a Prosus, Adyen, Heineken, ING, Philips, etc.

Source Lerevenu

Il est désormais possible pour la Bourse suisse de lancer dans le négoce d’actifs numériques

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La Bourse SIX souhaite mettre en place une plateforme de négoce qui est spécifiquement destinée aux actifs numériques. Ce vendredi, entièrement conscient des avantages de ce fait, le Finma, l’autorité de surveillance des marchés en Suisse accorde cela. Il lui est aussi possible d’exploiter les infrastructures de marchés financiers. Ces derniers optent pour la technologie nommée registres distribués.

Les infrastructures à la technologie de pointe sont actuellement en place

La Bourse suisse reste désormais en mesure d’utiliser les infrastructures de marchés financiers qui optent pour le « Distributed ledger technology ». Ceci consiste à un des piliers qui assurent le bon fonctionnement de nombreuses cryptomonnaies dont le bitcoin en fait partie. Si auparavant le lancement du projet a été prévu pour la mi-août 2019, ceci ne s’est réalisé qu’en septembre 2021.

Un accord par la FINMA

L’accord de la Finma à la Bourse Suisse dans la mise en place de négoce d’actifs numériques reste une première sur la place financière. De cette manière, la Bourse suisse va désormais favoriser les négociations de valeurs mobilières numérisées. Ces dernières se présentent sous forme de jetons. C’est une solution efficace pour fournir aux investisseurs institutionnels une infrastructure adaptée à leurs besoins. Selon Thomas Zeeb, directeur des marchés et membre du conseil d’administration de SIX, ces infrastructures répondent à toutes les exigences du marché traditionnel.

Un projet aux nombreux avantages

Effectivement, si la Finma a lancé l’autorisation, c’est qu’elle a pu reconnaître les avantages majeurs de l’usage de nouvelles technologies pour les marchés financiers tel que la Blockchain. C’est pour elle une meilleure solution pour favoriser de sérieuses innovations tout en assurant l’atteinte de l’objectif.

L’autorisation de la Finma reste donc d’une importance capitale pour lancer une plateforme qui respecte les normes en vigueur. C’est en effet la garantie que la numérisation des marchés soit d’une réussite. Bien évidemment, celle-ci fonctionne à un rythme soutenu tout en ayant connaissance que le marché final est encore en pleine évolution.

Ce projet d’infrastructure de négoce a été lancé en 2018 par l’opérateur de la Bourse suisse. Cela concerne les actifs numériques SIX Digital Exchange ou SDX.

Source Lefigaro

Un vendredi en hausse pour la Bourse de New York

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La semaine se termine dans le vert, malgré les 4 jours de moins bonne performance, pour la Bourse de New York. Un rebond de cette dernière a été constaté. Presque toutes les actions montaient en valeur. Cela reste parfaitement bénéfique pour les investisseurs.

Une montée du côté des indices

À commencer par l’indice vedette de Wall Street, ceci augmentait légèrement de 0,01% à 34 883,83 points. Pour le cas de Nasdaq, il montait de 0,52% à 15 327,95 points. Le S&P 500, quant à lui, son augmentation est 0,20% à 4 502,10 points.

Moderna montait de 0,11% à 456,27 dollars. Il en est de même pour la Fusée de la côte qui a connu une augmentation depuis le début de l’année. Depuis janvier, sa montée correspond à +334%. Suite à l’annonce du vaccin contre le coronavirus et la grippe jeudi, une hausse de 7,81% a été constatée. À savoir qu’en terme macroéconomique, l’indice de prix à la production a bénéficié de 8,3% de hausse sur un an en août. D’après Peter Cardillo, cette tendance haussière va sûrement se poursuivre.

Des réactions auprès de nombreuses enseignes

Sachez que la montée de la Bourse de New York, les taux des emprunts d’État américains grimpaient de 1,29% à 1,32%. Pour le groupe Sea, un éditeur de jeux vidéo et plateforme de commerce en ligne augmentait de 1,11% suite à une baisse depuis mardi. Pour le cas de la société de Singapour, elle a réalisé une levée de presque 6,3 milliards.

Les causes de la montée

Le Dow Jones a pendant 4 jours consécutifs connu une baisse qui lui a fait baisser en dessous des 35 000 points. Cette perte reste la première fois après la grosse baisse du 19 août. Suite à ces jours de baisse, de nombreux achats sont survenus. Selon Peter Cardillo, économiste en chef de la société d’investissement Spartan Capital Securities, ce fait s’explique par l’ouverture des indices dans le vert. La montée de la bourse de New York est sûrement causée par l’annonce du président américain Joe Biden qui oblige la réalisation de vaccin de tous les salariés d’entreprises privées.

Source Lalibre

La Bourse de New York est en baisse

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La bourse de New York a terminé la séance du mercredi en baisse. Ce fait est sans doute dû à la progression rapide du variant Delta. Aussi, la Bourse de New York peut être victime de l’évolution des politiques monétaires. Le cours du dollar canadien a chuté après que la Banque du Canada mettait en évidence des risques.

Du côté des indices

En règle générale, les indices ont baissé en valeur ce mercredi. Pour le S&P/TSX de Toronto, il a connu une baisse de 64,84 points qui correspond à 0.31%, ce qui lui permet d’être à 20 741,79 points. Le S&P 500, quant à lui, la perte est de 5,96 points ou 0.13%. Il est donc actuellement à 4 514,07 points. En ce qui concerne le Nasdaq, il a perdu 87,69 points qui correspondent à 0.57 % de sa capitalisation. Il est actuellement à 15 286 points.

Pour le Dow Jones, une baisse de 0,20% ou 68,93 points a été constatée, ce qui lui a permis d’être à 34 031,07 points. Coinbase a aussi perdu 3,23% à 258,20 dollars américains.

Le huard a également été victime d’une baisse de 0,32% à 0,7881 dollar américain. Pour le prix du pétrole, il est en hausse. Ce produit coûte actuellement 1,03 dollar américain. À savoir que cette montée correspond à 1,51%  à 69,38 dollars. Pour terminer, l’or a régressé en valeur de 0,38 % à 1791,60 dollars.

Ce qui explique ces valeurs

La perte de la Bourse de New York est loin d’être un simple hasard. Ce fait est spécifiquement expliqué par les inquiétudes persistantes concernant le variant delta. Aussi, la prévision de la réduction d’achats par le Fed reste une des causes majeures de cela. À savoir que cela peut avoir lieu dès que l’économie commence à prendre la ligne.

Selon les analystes de Wells Fargo, tout cela a pu créer une pression sur l’humeur des investisseurs. C’est pourquoi la réunion de politique monétaire qui aura lieu le 21 et 22 septembre est tant attendue. Aussi, une réunion de la Banque centrale européenne qui va se présenter ce jeudi apportera sans doute une nouvelle tendance sur le plan monétaire.

Source Lesaffaires

Bourse : tendance avant le début de la séance du mercredi

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La Bourse européenne a ces derniers temps connu quelques difficultés en mettant en évidence des gains de bénéfices considérablement réduits. Pourtant, quant à la Bourse de New York, elle est actuellement en phase de stabilisation, voire de légère baisse. La tendance boursière est influencée par la croissance économique face à la pandémie Covid-19. Cela apporte des inquiétudes aux investisseurs. Ces derniers attendent impatiemment  la réunion des grandes banques centrales qui va apporter de changements sur le plan monétaire.

Des fluctuations des indices

À commencer par les États-Unis, avant l’ouverture avant mercredi, vers 08h00, le Dow Jones a perdu 3 points qui correspondent à 0,1% à 35 088 points. Une légère baisse a aussi été constatée pour le S&P 500 qui est actuellement à 4 519 points. La perte correspond donc à -0,01%. Pour Nasdaq, il baissait de 2 points ou de 0,01%.

Pour la Bourse européenne, le FTSE 100 de Londres descendait de 0,42%. Le CAC 40 de la Bourse de Paris perdait 0,36%. Pour finir, le DAX de Francfort a aussi été victime d’une baisse de 0,69%.

Pour le cas de l’Asie, le Nikkei de Tokyo montait de 0,89% alors qu’à Hong Kong, le Hang Seng descendait de 0,12%.

Du côté des titres

En grande partie, les titres ont baissé en valeur. Pour le cas du titre Stellantis, sa baisse correspondait à 1,80% à 16,79 euros. Cette perte est expliquée par la réduction de la contribution du chinois Dongfeng dans le constructeur franco-italo-américain.

Une collaboration entre Nissan et Renault a été réalisée dont le français reste l’actionnaire principal. Ce partenariat a été mis en place afin de booster le chiffre d’affaires. À savoir que le titre français a pu gagner jusqu’à 0,72% à 29,95 euros.

Pour Alstom, il a perdu 1,99% à 33 euros. Pourtant, Airbus a gagné 0,65% à 114,84 euros. Ces 2 enseignes vont lancer une coopération dans le secteur de la sécurité informatique du transport ferroviaire. Cette collaboration va sûrement être bénéfique pour ces industriels. La maison de luxe italienne a pu sortir du rouge en gagnant 5,66% à 18,95 euros à la Bourse de Milan. Celle-ci va presque atteindre sa performance avant la crise sanitaire.

Pour le pétrole, son prix a monté de 1,48% à 69,36 dollars US pour le baril de WTI américain et 1,26% à 72,59 dollars US pour le baril de Brent de la mer du Nord.

Source Lesaffaires

Bourse de Tokyo : La tendance haussière continue

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La Bourse de Tokyo a ouvert la séance du mardi dans la hausse. Cette montée est accompagnée d’une attente de la renaissance de la politique économique gouvernementale. Celle-ci aura lieu ce vendredi  prochain où le Premier ministre japonais va être retiré.

Une légère progression pour les indices

La progression se poursuit pour l’indice vedette Nikkei après 6 séances successives de montée. Le mardi matin vers 01h15, cet indice montait de 0,71% à 29 869,12 points. Aussi, l’indice élargi Topix, quant à lui, gagnait de 0,91% à 2 059,81 points.

Pour ce qui est de la consommation des ménages nippons, une augmentation a également été constatée. La hausse annuelle correspond à  0,7% pour ce mois de juillet. Pourtant, d’après les chiffres publiés ce mardi, avant l’ouverture de la Bourse, une baisse sur un mois a été aperçue. Ce fait est expliqué par la propagation rapide du variant Delta Covid-19.

Aujourd’hui, les échanges les plus populaires consistent à l’achat sur fond d’attentes. À savoir qu’un nouveau gouvernement sera établi. Celui-ci va sans doute mettre en place un plan de relance économique. D’après SBI Securities, une prise de bénéfices peut avoir lieu et reste en mesure de provoquer une crainte de surchauffe.

Les valeurs de la Bourse de Tokyo

Presque la totalité des valeurs sur le Nikkei a connu une tendance haussière. C’est en effet le cas du jeu vidéo Nintendo qui gagnait +1,17% à 55 790 yens. Aussi, les groupes technologiques Keyence montaient en valeur avec un pourcentage de +4,64%  à 72 480 yens. Pour Murata, la progression est de +5,14 %  à 10 265 yens. Ces 3 entreprises commencent spécifiquement à se démarquer dans leur domaine. En principe, elles intégreront la grande famille de l’indice Nikkei  à partir du 1er octobre.

Qu’en est-il des devises et du pétrole ?

La valeur du Yen augmentait par rapport au dollar. Effectivement, vers  06h45 GMT, un dollar correspond à 109, 75 yens si celui-ci a été de 109,86 yens lundi soir. Aussi, le yen demeure être stable face à l’euro.

Une diminution du prix a été constatée pour le baril de WTI américain. Pourtant, le coût du Baril de Brent de la mer du Nord a gagné 0,04% à 72,25 dollars.

Source Lefigaro

Bourse : les acteurs de l’hydrogène mis en avant

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Le marché de l’hydrogène est actuellement en pleine expansion. Selon les analystes d’UBS, certaines entreprises se démarquent des autres. Voici les actions françaises qui innovent dans le marché de l’hydrogène et qui utilisent des sources d’énergies renouvelables.

Un marché en pleine expansion

Le marché de l’hydrogène dispose de nombreux acteurs qui présentent une valeur de plus de 4 000 milliards. Ces acteurs ont un point commun : privilégiez l’hydrogène à faible émission de C02.

Effectivement, cet élément est de plus en plus apprécié dans les États qui veulent  avoir d’objectifs de « neutralité carbone ». À savoir que l’hydrogène vert présente un coût élevé. C’est pourquoi de nombreuses enseignes se lancent dans le recours à l’hydrogène « bleu » qui est obtenu à partir des énergies fossiles comme le gaz naturel.

Une énergie efficace sur le long terme

Le recours à une énergie verte est actuellement en vogue. C’est une meilleure solution pour opter pour les infrastructures existantes qui servent d’exploitation de gaz. C’est la raison pour laquelle de multiples entreprises mettent en exergue de stratégies de développement autour de l’hydrogène. Selon les experts UBS, une régression du coût de production de 75%  jusqu’à 2030. Cette réduction va être de 50% entre 2030 et 2050. Une baisse est attendue pour les coûts de transports qui seront de 30% pour 2030.

Face au nombre d’entreprises qui innovent dans l’usage de l’hydrogène, le domaine est devenu très compétitif. C’est également le cas de la chimie et de l’acier.

Les acteurs qui œuvrent dans le domaine de l’hydrogène

Selon les experts d’UBS, les enseignes qui vont connaître dans l’usage de l’hydrogène vert, ce sont ceux qui se lancent dans la production d’énergie renouvelable notamment le solaire et l’éolien. Les producteurs d’énergie intégrés ne font pas partie de ceux qui vont gagner.

Parmi ceux qui voient briller leur carrière dans le secteur de la chimie, il y a Air Liquide, Air Products et L’Inde. Dans le domaine de l’automobile, on peut citer Volkswagen, General Motors, Toyota Industries et Hyundai Motor. Pour le secteur de l’industrie, UBS sélectionne  Siemens, General Electric, Emerson, Airbus, Api Group et Raytheon Technologie.

Pour finir, les acteurs à privilégier dans le secteur de l’énergie recommandé sont Royal Dutch Shell, Technip Energie ou Sinopec.

Source Lerevenu

Bourse de Paris : une reprise en ligne pour ce début de semaine

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Après quelques jours de recul, la Bourse de Paris a ouvert ce lundi avec une légère hausse. Elle gagnait 0,59% de sa capitalisation. Elle a connu une hausse malgré les chiffres moins bons concernant l’emploi américain. L’indice vedette CAC 40a pu profiter d’un gain si ce vendredi il a clôturé la séance avec une perte de 1,08%.

Un nombre d’emplois décevant

La Bourse de Paris, comme tous les marchés boursiers ont été déçus du nombre d’emplois publiés aux États-Unis cette fin août. Effectivement, au lieu des 750 000 emplois attendus par les économistes, seulement 250 000 emplois ont été publiés. Cette déception est par contre accompagnée par une forte hausse salariale qui est de +0,3%.

Selon les analystes de Saxo Banque, c’est une option qui incite la Réserve Fédérale Américaine ou la FED à réduire considérablement le rythme des achats d’actifs. La FED souligne que son soutien monétaire sera réduit dès que l’économie des États-Unis ainsi que le marché de l’emploi seront stables face à la crise causée par la pandémie Covid-19.

Une montée de valeurs de la Bourse de Paris

Malgré quelques jours de baisse, la Bourse de Paris augmentait légèrement. Parmi les valeurs à suivre, il y a Carrefour qui faisait un gain de 2,22% à 15,8 euros. À savoir que le nombre de centres commerciaux de plus de 20 000 mètres carrés va diminuer de 64 si auparavant il a été de 178. Aussi, l’action TotalEnergies grappillait de 0,67% à 37,50 euros. Pour l’indice vedette CAC 40, il montait de 39,43 points à 6 729,42 points.

Une réunion politique monétaire ce jeudi

Selon la FED, un resserrement monétaire va avoir lieu avant la fin de l’année 2021. Ceci est probablement dû aux chiffres concernant la création d’emplois aux États-Unis. Ce jeudi, la Banque Centrale Européenne ou BCE va réaliser une réunion de politique monétaire. Par contre, celle-ci ne permet aucun changement majeur pour les tendances des institutions. Néanmoins, une grande accélération de l’inflation dans la zone euro va avoir lieu.

Pour ce qui est des indicateurs, l’industrie allemande a en juillet jouit d’un plus grand nombre de commandes. Elle a pu atteindre son record. Ce fait est spécifiquement expliqué par la reprise économique mondiale. En Hexagone, 34% des PME s’attendent à un changement de leur situation pour le second semestre de cette année 2021.

Source Lefigaro

Bourse : les actions à acheter et à vendre selon Deutsche Bank

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Selon Deutsche Bank, internet reste un domaine qui est en pleine expansion pour le prêt-à-porter. Également d’après cette institution, seuls les distributeurs possédant une seule marque ont du mal à réussir. Adam Cochrane, un responsable chez Bank Research estime avoir confiance en l’avenir du secteur du prêt-à-porter européen.

Les plateformes d’internet sont à choisir

Depuis la forte croissance de la pandémie de Covid-19, les personnes ont tendance à faire un achat en ligne. Effectivement, les comportements d’achat des consommateurs se bouleversent et ont tendance à augmenter. C’est pourquoi selon l’analyste, les entreprises qui vont réussir pour celles qui savent s’adapter à ce nouveau mode de consommation.

Avoir seulement un magasin physique n’est plus suffisant pour réussir dans le domaine du prêt-à-porter. Il est nécessaire pour les enseignes d’exploiter le marché en ligne, étant donné c’est l’endroit où de plus en plus de consommateurs font leur achat. À savoir que les acheteurs ont tendance à éviter leur choix vers les distributeurs mono-marque. D’ailleurs, avoir une plateforme de distribution en ligne permet d’alléger certaines tâches comme l’analyse des attentes ou encore les besoins de la clientèle.

Les actions à acquérir

Selon le responsable de Deutsche Bank, l’achat de l’action britannique Asos reste intéressant grâce à sa grande valeur actuelle. Il dispose d’un objectif de cours à 5 400 pences qui correspond à un potentiel de 39% par rapport au cours actuel. Aussi, Zalando est aussi un bon actif à investir grâce à son cours de 120 euros. Cette valeur correspond à une montée de 28% par rapport à sa capitalisation. Il en est de même pour les distributeurs britanniques Boohoo et Next. Ceux-ci ont respectivement d’objectifs 400 pence et 9 200 pence.

Les actions de distributeurs avec une seule marque à vendre

Parmi les distributeurs qui ne vendent qu’une seule marque de vêtement, il y a le suédois Hennes & Mauritz ainsi que l’espagnol Inditex. Effectivement, ils ont du mal à réussir dans le secteur. Ainsi, Deutsche Bank conseille de vendre l’action Hennes & Suédois qui présente un objectif à 150 couronnes. Pour l’Inditex, son objectif est de 22 euros.

Source Lerevenu

Bourse de Paris : une baisse de 1.08% ce vendredi 03 septembre 2021

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Après de nombreux jours d’augmentation en valeur, la Bourse de Paris a clôturé vendredi avec une légère baisse. La régression correspond à 1,08% de sa capitalisation. Cette perte a sans doute un rapport avec la création d’emplois aux États-Unis qui touche le marché boursier du monde entier.

La tendance des indices

L’indice vedette CAC 40 a été victime d’une perte de 73,09 points. De cette manière, il est actuellement à 6 689,99 points. La baisse en valeur a aussi touché le géant de la grande distribution Carrefour. Il perdait de -2,23 % à 15,53 euros. Sur la semaine, le titre a perdu 8,11% en 7 jours. À savoir que le milliardaire Bernard Arnault a pris le soin de vendre sa participation.

Par contre, la cote parisienne a pu monter en valeur qui est de l’ordre de 0,12%. Depuis le début de l’année 2021, un gain de 20,51% a été constaté. Aussi, le luxe a aussi progressé en valeur.

Un rapport d’emplois américains insatisfaisant

Très attendu par les investisseurs, le rapport mensuel du département du Travail américain présente un grand impact au niveau boursier. Pour le cas du secteur de l’enseignement, ceci doit offrir à la Réserve fédérale américaine (la FED) l’occasion d’avoir une décision sur un calendrier de réduction du soutien monétaire. Effectivement, il y a plus d’un an, ce dernier a pu permettre au marché boursier d’être dans le vert. Pourtant, la FED se trouve dans une situation qui lui est défavorable selon Andréa Tuéni, analyste chez Saxo Banque.

Un soutien monétaire prolongé

Seulement 235 000 emplois ont été créés pour ce mois d’août alors que les économistes attendent jusqu’à 750 000 nouveaux postes. Effectivement, ce nombre d’emplois a grandement régressé par rapport à celui de juin et juillet. C’est grâce à ce fait que l’institution monétaire a pris la décision de prolonger son soutien. Heureusement, il y a plusieurs mois, la FED ne cessait de dire que son aide ne serait pas réduite tant que l’économie et le marché de l’emploi américain ne seraient pas stables. Ceux-ci doivent se remettre de la crise économique et sanitaire causée par la pandémie Covid-19.

Source Lecourrier

Robinhood s’effondre après que le président de la SEC a déclaré à Barron’s qu’il était possible d’interdire le paiement du flux d’ordres

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Les actions de Robinhood ont chuté lundi au milieu de plusieurs mauvaises nouvelles pour l’application de courtage.

L’action de Robinhood a chuté de 6,9% à 43,64 dollars par action après que le président de la Securities and Exchange Commission, Gary Gensler, a déclaré à Barron’s que l’interdiction de la pratique controversée du paiement du flux d’ordres était « sur la table ».

Gensler a déclaré au journal que le paiement du flux d’ordres – le paiement final que les courtiers reçoivent pour diriger les transactions de leurs clients vers les teneurs de marché – présente « un conflit d’intérêts inhérent ».

Le paiement du flux d’ordres est l’une des plus grandes sources de revenus de Robinhood et la façon dont l’application de trading boursier préférée des millénaires est capable de fournir un trading sans commission. Le paiement du flux d’ordres est une pratique controversée qui a attiré l’attention de la Financial Industry Regulatory Authority et de Main Street.

Sollicité pour des éclaircissements, un porte-parole de la SEC a refusé de faire des commentaires pour cette histoire. Gensler a déclaré pendant des mois qu’une interdiction pure et simple du paiement du flux d’ordres fait partie des options que le régulateur pourrait introduire.

La SEC a déclaré qu’elle envisagerait également des informations plus claires et plus rigoureuses sur les courtiers comme autre solution possible.

Suite à une vente à découvert épique de l’action GameStop en janvier qui a forcé Robinhood à limiter les transactions sur certains titres, le PDG de Robinhood, Vlad Tenev, a été contraint de témoigner devant la commission des services financiers de la Chambre des représentants des États-Unis en février. Les législateurs ont critiqué le paiement du flux d’ordres pour le conflit qu’il entretient avec les teneurs de marché comme Citadel Securities.

Nous pensons que le flux de paiement par ordre est une meilleure affaire pour nos clients, par rapport à l’ancienne structure de commission. Il permet aux investisseurs d’investir de plus petits montants sans avoir à se soucier du coût des commissions

a déclaré Jason Warnick, directeur financier de Robinhood, lors du roadshow virtuel de la société avant son introduction en bourse.

Robinhood a déclaré que si le modèle PFOF changeait, la société de courtage et le secteur seraient en mesure de s’adapter.

Les commentaires de M. Gensler interviennent après que la SEC a déclaré vendredi qu’elle intensifiait son enquête sur la gamification et les incitations comportementales utilisées par les courtiers en ligne et les conseillers en investissement pour inciter les gens à négocier plus d’actions et d’autres titres.

Les actions de Robinhood étaient déjà en baisse lundi après que CNBC ait rapporté que PayPal explore les moyens de permettre aux utilisateurs de négocier des actions individuelles.

Dans le cadre de cette expansion, selon l’une des sources, le géant des paiements a embauché un vétéran de l’industrie du courtage pour diriger « Invest at PayPal » – une division du géant des paiements dont on ne parlait pas auparavant.

Robinhood est entré en bourse sur le Nasdaq le mois dernier, touchant les marchés publics qu’il cherche à démocratiser pour les investisseurs amateurs. Depuis l’entrée en bourse, les actions de Robinhood ont connu des hauts et des bas. Après avoir sombré lors des premiers jours de cotation, la société a connu un moment de méga-bourse lorsqu’elle a repris 50 % de sa valeur grâce à l’intérêt des investisseurs particuliers. L’action a augmenté de plus de 24 % en août.

Source CNBC

Bourse : les petites valeurs commencent à briller

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Ce ne sont plus seulement les grandes valeurs qui ont actuellement pu profiter d’une bonne performance dans le marché boursier. D’après les bureaux d’études Euroland, les enseignes à petite capitalisation commencent à se démarquer. Il y a quelques jours, ce sont les secteurs de la biotech, de l’immobilier et des medtechs qui se remarquent.

Une montée considérable pour le domaine de la biotech

Pour le CAC small, celui-ci gagnait 2% sur la semaine. Depuis le début de l’année, sa progression consiste à 22%. Effectivement, cette montée reste semblable à celle du CAC 40.

Selon le bureau d’études Euroland, c’est pendant cette semaine de la rentrée que le secteur de la Biotech  grappillait de 15,9%. Parmi les sociétés qui ont connu une incroyable performance, il y a Valneva qui gagnait 47,4%. Sa réussite est expliquée par la nécessité de vaccin contre la pandémie Covid-19. C’est donc le bon moment de conserver le titre Valneva.

Dans le monde de la medtech

D’après le bureau d’étude, le domaine de la medtech se trouve en seconde position pour ce qui est de la montée en performance. Celle-ci a pu gagner 4,5% de sa capitalisation. Parmi les sociétés qui se sont démarquées, il y a Mauna Kea Technologies et sa progression de 9,4%. Cette montée survient suite à la nouvelle autorisation de la FDA pour la plateforme Cellvizio.

Le secteur de l’immobilier

Pour le secteur de l’immobilier, une progression de 4,3% a été constatée. Cette bonne progression survient effectivement après la performance d’Hexaom qui a pu gagner + 7,3%. Aussi, il y a la réussite d’Altarea, le numéro 1 en construction et rénovation de maison. Son chiffre d’affaires du premier trimestre a augmenté de 25,3% qui correspondent à 500 millions d’euros.

Des baisses pour certains titres

Ce ne sont pas tous les titres qui ont augmenté en performance. En effet, Boiron a baissé de 4,6%. Ce titre a été victime d’une tendance baissière depuis le 18 août où il a enregistré sa hausse historique. Le Cafom a aussi sous-performé d’où une plus forte baisse a été enregistrée. Parallèlement, le secteur de l’énergie a aussi baissé de 0,6% que son indice de référence.

Source Lerevenu

Bourse de Paris : une rentrée 2021 dans le vert

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À la fin de la séance du mercredi 01 septembre 2021, la Bourse de Paris a particulièrement brillée. De la bonne performance a été constatée. La montée est de 1,18% qui est spécifiquement portée par les valeurs du luxe. Celle-ci est aussi due au soutien des banques centrales aux marchés mondiaux.

La progression continue

La bourse de Paris progresse, depuis quelques jours, de manière continue. À commencer par l’indice vedette CAC 40, celui-ci gagnait 78,51 points si la veille il était en baisse de 0,11%. L’indice vedette se retrouve actuellement à 6.758,69 points. La hausse performance de la Bourse de Paris reste un avant-goût du rapport mensuel de l’emploi américain. En principe, ce dernier va être publié ce mercredi par le département du travail américain.

Pour la cote parisienne

Une bonne performance a aussi été constatée pour la cote parisienne, ce qui lui permet d’être à 6.780 points. Effectivement, les différents indicateurs de la journée restent plutôt optimisme pour les investisseurs. Il en est entièrement le cas de premiers chiffres de l’emploi de la semaine aux US. L’emploi créé se révèle être deux fois moins que le nombre attendu. Seulement, 374 000 emplois ont été recensés pour l’instant.

Pour ce qui est des actions en banques centrales, celles-ci participaient dans la montée en performance des bourses depuis plus d’un an et demi.

Le secteur du luxe

La montée en performance concerne également les entreprises du secteur du luxe. Parmi le top 10 des meilleures performances, il y a LVMH qui grappillait de 3,19% à 646,80 euros. Aussi, on peut citer Kering et Hermès qui ont respectivement gagné 2,11% à 688,20 euros et 2,05% à 1 250 euros. Une excellente progression est survenue pour la rentrée malgré la phase de ralentissement des indicateurs en Chine ainsi que des craintes publiques des autorités.

Le titre Pernod Ricard, l’une des meilleures enseignes spiritueux a pu gagner 3,71% à 184,55 euros. Effectivement, la société a pu profiter de nombreux nombres de ventes au meilleur prix aux États-Unis et en Chine. C’est la raison pour laquelle son chiffre d’affaires montait de 4%.

À part cela, le marché de l’automobile en Hexagone a baissé. Pour le cas de Renault, il a perdu 1,59% à 30,95 euros. En ce qui concerne Stellantis, la perte correspond à 0,61% à 16,83 euros.

Source Lerevenu

Record en bourse de la Biotech Valneva

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Ce mardi 31 août 2021, l’action de Valneva a pu profiter d’une hausse considérable. Elle a augmenté 7 fois successivement, ce qui lui permet d’atteindre un nouveau pic record. Cette augmentation est sûrement due à la propagation du variant Delta ainsi que le nombre réduit des personnes vaccinées contre le covid-19.

Une montée de l’action Valneva

Avec la situation actuelle, l’action Valneva augmente considérablement à la Bourse de Paris. La tendance haussière a eu lieu quelques jours après la déposition d’une demande d’autorisation du vaccin contre le Covid-19 de la biotech au Royaume-Uni. Selon les données, Valneva a ce mardi 31 août enregistré pour la 7e fois une hausse du cours. L’action coûtait ainsi 23,64 euros à l’ouverture de la séance. Ce chiffre a atteint 24,29% lors de la fermeture.

Pendant la journée de ce mardi, le prix de l’action de l’entreprise a été maintenu à un excellent niveau. En clôturant la séance à 20,74 euros, la montée consiste à 11,1% sur 24 heures. L’action gagnait 40% sur une semaine. La capitalisation de l’action est donc à 2 milliards d’euros.

Le contexte

Selon Sacha Pouget, l’analyste de Kalliste Biotech Advisors, la montée historique de Valneva en Bourse de Paris est sans doute expliquée par la propagation rapide du variant Delta du Sars-CoV-2. De cette manière, des rappels vaccinaux de Valneva restent nécessaires.

C’est la raison pour laquelle l’enseigne Valneva se trouve en seconde ligne qui permet à ce que ces produits servent de booster le système immunitaire des premières doses de vaccins. Elle offre la solution efficace pour minimiser les risques du variant Delta. Effectivement, le vaccin à virus inactivé de l’enseigne Valneva présente selon eux de nombreux avantages.

Les raisons de la montée de l’action

Si la biotech Valneva a connu un succès, c’est en grande partie grâce à l’annonce de la demande d’autorisation au Royaume-Uni. Effectivement, c’est ce qui prouve que le vaccin se montre efficace et que les avis des autorités britanniques sont positifs. Rappelons qu’en septembre 2020, Valneva affirmait avoir reçu de financements de nombreuses dizaines de millions d’euros pour assurer son développement. Grâce à cette somme d’argent, 190 millions de doses de vaccins peuvent être conçus et qui sauront en réserve jusqu’à 2025.

Source Maddyness

Tendances actuelles de la bourse de Wall Street

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Ce lundi, un nouveau record est atteint par la Bourse de New York avec le Nasdaq et le S&P 500. Cette montée a lieu avec le ton prudent ainsi que le retour de la préférence pour les valeurs technologiques. Par contre, la Bourse de Toronto a connu une tendance négative à la fin de la séance du lundi.

Du côté des indices

Les indices de la Bourse de Wall Street ont connu de la fluctuation. Certains ont bondi, d’autres ont connu de la régression.  Pour le cas de S&P/TSK de Toronto, il perdait jusqu’à 49,67 points. Cette perte correspond à 0,24%. Il est actuellement à 20 594,97 points. Par contre, du côté de la Bourse de New York, le S&P 500 gagnait 19,42 points. Cette montée correspond à un pourcentage de 0,43%, ce qui lui permet d’être à 4 528, 79 points.

En ce qui concerne le Nasdaq, une augmentation de 136,39 points a été constatée. Cette hausse consiste à 0.90%. Cet indice est actuellement à 15 265,89 points. Le Dow Jones a été victime d’une baisse de 55,96 points qui correspond à 0,16% de perte. De cette manière, il est actuellement à 35 399,84 points.

Le Huard pour sa part gagnait 0,10% à 0,7934 dollar américain. Le prix du pétrole a aussi connu une hausse qui est de 0,45 dollar américain. Cet actif est aujourd’hui à 69,19 dollars américains. Pour finir, l’or a perdu 7 dollars américains.

Une bonne semaine pour la Bourse de Paris

Le président de la Banque centrale américaine Jerome Powell a permis l’avancement du marché des actions. Ce fait permet effectivement d’augmenter les taux d’intérêt. Jerome Powel a ajouté qu’il est possible de réaliser des injections de liquidités à commencer de cette année. La date exacte concernant cela n’est encore pas mentionnée. Cependant, il est tout de même nécessaire d’améliorer le marché du travail.

Pourtant, cette semaine s’annonce plutôt bien étant donné qu’elle sera riche en indicateurs. Une régression des promesses de ventes de logements aux États-Unis a lieu dès le mois de juillet. Cette tendance se poursuit pour ce mercredi.

Selon les analystes, le taux de chômage va diminuer grâce aux nombreux emplois qui vont être créés.

Source Lesaffaires

Septembre : mois critique de la Bourse de Paris ?

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Depuis 1950, le mois de septembre est mauvais pour la Bourse de Paris.  En principe, une grande perte est constatée selon Eric Galiègue, le président de Valquant Expertise. Ce prochain mois, le CAC 40 va-t-il suivre la tendance traditionnelle ?  Quelles sont les causes de cette dernière ?

Une performance négative pour le mois de septembre

Ce mois d’août, la Bourse de Paris a en règle générale connu une augmentation, malgré quelques phases de correction. Pourtant, cette tendance haussière devrait prendre fin avec l’arrivée de septembre. Effectivement, historiquement, septembre reste le mois où le CAC 40 se retrouve en performance négative. D’après l’analyste financier Eric Galiègue, le président de Valquant Expertyse, c’est le mois maudit de la Bourse de Paris. L’analyse a été faite à partir d’un indice reconstitué avant cette année.

Selon les données reçues, sur 30 ans d’existence, le CAC 40 a connu au moins 6 chutes dévastatrices en septembre même si la performance en août a été bonne.

Ce qui explique le fait

Selon l’expert, la tendance baissière du mois de septembre de la Bourse Paris est due aux désillusions où les investisseurs ont, durant les  premiers mois, connu de la bonne performance. La baisse de la valeur du CAC 40 est expliquée par la mauvaise saisonnalité à partir de ce mois de septembre. Pourtant, d’après Eric Galiège, la baisse de la performance de la Bourse de Paris n’aura pas lieu pour ce mois de septembre. En effet, les révisions sont spécifiquement à la hausse.

Le bon moment pour lancer l’investissement

Après une analyse des données depuis 1950, avril reste également un mois négatif de l’année en matière de performance. L’idéal serait donc de se lancer dans l’investissement entre novembre et avril. Il en est de même pour la période de mai à octobre. Certes, septembre et mai sont les mois où la performance de la Bourse de Paris se révèle être négative.

Pour éviter les mauvaises surprises, il est nécessaire de suivre des conseils sur les actions, indices ou encore les crypto-monnaies. De nombreux moyens s’offrent à vous concernant cela.

Source Capital

Les entreprises adaptées à la transformation du monde selon les stratèges de BofA Securities

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De nombreuses entreprises se démarquent actuellement. Il y en a celles qui ont pu s’adapter à l’évolution rapide des technologies ainsi que les modes de vie. Voici donc les enseignes sélectionnées par les experts de BofA Securities. Plusieurs thématiques d’investissement sont à votre disposition.

Le marché du travail à domicile

Il y a quelques moments, des bouleversements technologiques ont eu lieu. De cette manière, de nombreuses entreprises ont adoptées de nouvelles stratégies qui leur permettent de s’adapter à la transformation du monde. Cette dernière s’est accélérée selon 3 faits : le réchauffement climatique, la pandémie de Covid-19 ainsi que l’arrivée des vaccins.

Le télétravail est actuellement très privilégié avec la propagation rapide de la pandémie de Covid-19. À savoir que ce marché implique de nombreux secteurs qui sont la flexibilité, la digitalisation ainsi que l’automatisation. Le développement du travail à domicile implique l’usage de robots industriels et le recours à la formation continue.

Selon les analystes de BofA Securities, voici les actions recommandées : Amazon, Alphabet, Facebook, Microsoft et Cisco Systems. Outre celles-ci, il y a aussi Zoom Video Communications, Dell, TeamViewer et Palo Alto Networks. Il est aussi intéressant d’investir dans l’action Ping Identity, Zscalier, Twilio, Adobe, etc.

Pour ce qui est des entreprises recommandées à l’achat, il y a Delivroo, Just Eat Takeaway, Telperformance, Capgemini, Siemens, ABB et Adecco.

Le changement climatique

Comme cité en amont, les bouleversements climatiques sont accélérés par le changement climatique. Ceci regroupe en effet de plusieurs domaines qui sont les énergies renouvelables, le véhicule électrique,  le stockage et l’efficacité énergétique.

En premier rang des entreprises recommandées par BofA Securities, il y a First Solar. Ensuite, vous avez Enphase Energy, SunRun, Toyota, General Motors, Edison International, Air Products, Archer Daniels, etc.

Pour l’Europe, il y a Solaria, Vestas, Nordex, Valeo, Engie, Ceres Power, Soitec, Saint-Gobain, etc.

La pandémie Covid-19

De nouvelles tendances technologiques ont été adoptées après la propagation de la pandémie Covid-19. Celle-ci consiste de nombreux domaines qui sont la guerre technologique, la santé, les nouveaux modes de consommation ainsi que la déglobalisation.

Parmi les titres qui sont recommandés par l’enseigne BofA Securities, vous avez Honeywell, Eaton Corp, Emerson, Salesforce.com, Fanuc, TSMC, Alibaba, Global Payments, etc. En Europe, on trouve Siemens, Cellnex, ASML, Bureau Veritas, Safran, Leonardo, Vivendi et plein d’autres.

Source Lerevenu

Afyren, le spécialiste de la chimie végétale entre en Bourse

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Après une phase de pause, les cours en bourse s’anime à nouveau. La biotech clermontoise baptisée Afyren a décidé de s’introduire en Bourse. Il s’agit d’une enseigne qui s’est particulièrement destinée dans la conception d’acides organiques biosourcés.

Zoom sur Afyren

Ayant vu le jour en 2012, Afyren est une société biotechnologique de chimie verte, la « green économie ». Elle a été créée dans le but de favoriser l’usage de matières premières végétales au lieu d’opter pour les ingrédients pétro sourcés. Cette société est basée à Clermont-Ferrand et se spécialise dans la technologie de production d’acides organiques biosourcés. Celle-ci se destine pour de nombreux secteurs comme la nutrition, le cosmétique ainsi que la chimie fine.

La première usine se trouvant à Carling-Saint Avold en Moselle a été d’une réussite grâce au financement de Bpifrance. Celle-ci va servir à la fabrication de 7 acides organiques en utilisant de betteraves à sucre.  Ce projet est prévue pour 2022.

Une enseigne pleine d’ambitions

Le projet de l’enseigne AFYREN a pu mobiliser jusqu’à 80 millions d’euros d’investissement. L’entreprise a pu créer 60 emplois. Selon le directeur général chargé de la technologie et de l’innovation, Jeremy Pessiot, AFYREN a déjà gagné 2 fois le concours mondial d’innovation 2030. D’ailleurs, l’ambition de cette société est de participer à un monde sans carbone et entièrement respectueux de l’environnement.

Une entrée en bourse qui va changer le développement de la société

Ce jeudi, un responsable  de l’enseigne Afyren s’engage à l’introduction en Bourse. Cette décision est bien évidemment dans le but d’accélérer de manière efficace son développement. La jeune société mentionnait dans un communiqué que son document de base qui décrit l’opération auprès de la Bourse a été enregistré. Bien évidemment, cela consiste à la première étape de sa décision à introduire en Bourse sur le marché Euronext Growth à Paris.

D’après le président et co-fondateur de la société, Nicola Sordet, cette décision d’entrée en Bourse a été prise suite au projet de la construction de la première usine de production d’acides biosourcés. L’objectif de la société ne s’arrête pas là. 2 nouvelles usines vont être conçues et qui se baseront sur un process innovant, bas-carbone et zéro déchet.

Source Tradingsat

Transfert de Cristiano Ronaldo à Manchester United : le titre du club bondit en Bourse

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Le monde du football attire actuellement l’attention grâce au transfert surprise du footballeur de l’équipe nationale portugaise Cristiano Ronaldo. Ce n’est seulement pas le secteur du football qui a chamboulé avec ce transfert, mais également le domaine de la Bourse. Effectivement, le titre du club à Wall Street a augmenté en valeur de 10%.

Un club à grande capitalisation

Il y a quelques jours, Cristiano Ronaldo a signé pour Manchester United. En étant dans les grands clubs comme la Juventus ou le Real de Madrid, l’attaquant portugais se démarque dans le monde du football. Il dispose en effet d’un talent qui permet à son équipe de gagner de nombreuses coupes.

Aujourd’hui, le grand footballeur va jouer pour Manchester United pendant quelques années. À savoir que c’est l’homme d’affaires américain Malcom Glazer qui est à la tête de ce club. Ce dernier est actuellement géré par les descendants de Malcom Glazer qui disposent d’actions à droits de vote multiple.

9 ans d’expérience

Le Manchester United a depuis 9 ans intégré en Bourse et possède un cours de l’action entièrement positif. Pourtant, la progression n’est pas remarquée. Au cours de son introduction depuis 9 ans, la montée n’est seulement que 36%.

La plus forte montée de la Bourse a sans doute été le transfert du grand footballeur Cristiano Ronaldo vers l’équipe de Manchester United. À savoir qu’une forte augmentation a pourtant été constatée pour l’indice élargi S&P 500. Pour ce qui est de la capitalisation de la bourse du club, celle-ci est actuellement de 3 milliards de dollars.

Un transfert qui a marqué l’histoire de la Bourse de Manchester United

La Bourse du club Manchester United a grimpé de manière considérable depuis l’arrivée du grand footballeur. Pour le New York Stock Exchange, il gagnait 10,8% à 19, 15 dollars, ce qui révèle être son plus haut niveau depuis le mois de mars.

Bien évidemment, le transfert de l’attaquant permet une capitalisation de 25 millions d’euros. Néanmoins, le club a dépensé, cet été, de 125 millions d’euros pour que son équipe soit bien formée. En effet, il fait appel à l’ailier anglais Jadon Sancho et le défenseur français Raphaël Varane.

Source Lefigaro

Une légère hausse de la Bourse de Paris pour ce mercredi

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Il y a quelques jours, la Bourse de Paris restait stable. Elle a terminé la séance du mercredi avec une légère hausse qui est de l’ordre de 0,18% de sa capitalisation. Ce petit rebond fait particulièrement l’œuvre d’un attentisme sur les marchés d’actions à la veille du symposium des banquiers à Jackson Hole.

L’indice CAC 40 a légèrement monté en valeur

Malgré la stabilité de la Bourse de Paris, une petite montée a été constatée pour celle-ci ce mercredi. L’indice CAC 40 gagnait ainsi en valeur qui est de l’ordre de 12,17 points alors que la veille il repliait de 0,28%. De cette manière, il est à 6.676,48 points. Bien évidemment, d’après Yann Azuelos, un gestionnaire de portefeuille chez Mirabaud France, cette montée reste légère, ce qui évite aux investisseurs de se lancer dans un investissement.

Avec le retour à la normale de la vie en Hexagone, le ministre de l’Économie Bruno le Maire mentionnait ce mercredi « qu’il est temps au gouvernement de mettre un terme au soutien des secteurs économiques ».

Une montée idéale la veille du symposium de Jackson Hole

Le marché d’actions va attendre jusqu’à la fin de semaine après la réunion des grands argentiers du monde entier de Jackson Hole aux États-Unis. C’est ce symposium qui confirmera la FED. C’est cette dernière qui préparera le ralentissement du programme de rachats d’actifs qui est de 10 à 15 milliards de dollars. Cette réunion va mettre en place des stratégies qui va garantir une remontée des taux le plus tôt possible.

L’attente de la réunion de politique monétaire

La semaine dernière, un compte rendu d’une réunion de politique monétaire a été publié. Cela affirmait que la FED pourrait ralentir le rythme de ses achats d’actifs avant que cette année ne soit terminée. Cela devrait toujours avoir lieu, malgré le fait que certains de ses membres n’attendent pas à une diminution avant que l’année 2021 ne soit terminée.

C’est la raison pour laquelle, la grande majorité des investisseurs attendent à ce que la FED réalise son annonce. Normalement, la réunion se déroulera le 22 septembre prochain.

Source Lesechos

Bourse : les valeurs à privilégier selon Barclays

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Selon l’équipe de recherche européenne de Barclays, des valeurs vont poursuivre leur ascension ces prochains mois, malgré la crise sanitaire et économique. Certaines actions vont pour cette année connaître une montée historique et sont à privilégier pour réussir l’investissement.

Septembre, un mois très prometteur

Le mois de septembre, de nombreuses actions connaissent un cours assez élevé. Les indicateurs avancés PMI vont sûrement se retrouver au plus haut de leur valeur qui met en évidence une grande exposition des gérants.

Durant le second semestre, de nombreuses entreprises ont lancé de nouveaux défis qui restent favorables à leur bon fonctionnement. Cela est sans doute dû au restockage ainsi qu’à la réouverture des économies. Les soutiens aux marchés qui viennent de FOMO et de TINA maintiennent leurs stratégies.

Le variant Delta, une grande menace pour la Bourse

Aujourd’hui, le variant Delta se répand dans le monde entier. Pourtant, cela représente un grand risque pour l’économie et le secteur boursier. Heureusement que la vaccination peut minimiser le nombre de contaminations ainsi que d’hospitalisations.

Face à l’expansion rapide du variant Delta, un ralentissement de l’économie chinoise a eu lieu. Cela se révèle être une préoccupation des investisseurs,  malgré le fait que les Banques centrales continuent de financer les marchés financiers. Celles-ci vont maintenir des taux plus bas qui sont accessibles au grand public.

À cause de la pandémie Covid-19, la Fed voit ralentir les achats d’actifs. Pourtant, un changement de direction de l’autorité monétaire va montrer une progressivité.

De nouvelles stratégies

Face à la crise, les enseignes sont efforcées de trouver de nouvelles stratégies pour mettre en place un nouveau cycle d’investissement. Bien évidemment, de nouvelles opportunités doivent être adoptées pour faire face à la digitalisation, la relocalisation ainsi que le réchauffement climatique.

Les valeurs à investir

Pour que l’investissement soit d’une réussite, il est important de bien choisir les valeurs. Selon Barclays, le secteur du transport et du tourisme est à bénéficier. Cela consiste l’Accor, le Sodexo, l’AB InVBev, l’ADP, etc.

Le domaine de la santé, de la télécom et de l’immobilier peut représenter un bel investissement. Tout ce qui concerne les paniers « value » et « momentum » sont à choisir. Ceux-ci sont particulièrement connus pour disposer d’un excellent cycle d’investissement.

Source Lerevenu

Bourse de Paris dans le vert, mais menacée par le variant et Jackson Hole

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Après une légère tendance haussière, le CAC 40 se trouvait stable ce mercredi. La hausse valeur de la Bourse de Paris doit être maintenue jusqu’à l’ouverture du symposium de Jackson Hole. Bien évidemment, la stabilité maintenue jusqu’à jeudi permet de rassurer les opérateurs.

Une montée légère pour le CAC 40

Les indices S&P et le Nasdaq Composite gagnait en valeur en quelques points. Après quelques jours dans le vert, ils ont pu terminer la séance du mardi avec de nouveaux records à New York. C’est grâce à cela que les bourses européennes permettent d’ouvrir la séance du mercredi avec une bonne note.  À seulement 30 minutes des premiers échanges, le contrat future CAC 40 grappillait de 3 points.

Cette montée légère depuis quelques jours semble être le résultat d’une prudence face à l’ouverture du symposium de Jackson Hole. Ce dernier consiste à une réunion des grands argentiers du monde. En commençant ce jeudi, celle-ci permet la participation de Jerome Powel, le PDG de la Réserve Fédérale Américaine. Son discours va consister en les prévisions économiques pendant lesquelles les investisseurs peuvent bénéficier d’une réduction des achats d’actif de la banque centrale.

Crainte d’une montée de la propagation de la pandémie Covid-19

La pandémie Covid-19  implique de nombreux risques pour l’économie. Heureusement qu’aujourd’hui sa forte propagation est maîtrisée. Pour le cas des États-Unis, le nombre des personnes infectées ne cesse d’augmenter, mais à un rythme réduit qu’auparavant. Selon Chris Meekins, un analyste de santé chez Raymond James, une diminution des nouveaux cas et des hospitalisations a été constatée. Les marchés financiers sont confiants que la crise de la pandémie covid-19 atteignent sa fin.

Même en Asie, notamment en Chine, la propagation de la pandémie reste sous contrôle. Pourtant, la Banque populaire de Chine ne cesse de renforcer leur aide aux petites entreprises.

L’IFO, la meilleure valeur à suivre pour ce mercredi

À 10 heures ce mercredi, l’indice IFO gagnait le titre de la meilleure valeur à suivre. D’ailleurs, celui-ci a depuis le début de ce mois d’août connu une bonne performance.

Pour ce qui est des entreprises, il faut attendre jusqu’à la clôture du Jackson Hole pour connaître les résultats semestriels d’Eiffage.

Source Lesechos

Bourse : Valeurs moyennes recommandées par les analystes de Portzamparc

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Au mois d’août, le bureau d’analyste qui œuvre spécialement dans les petites et moyennes capitalisations propose son classement des 5 meilleures enseignes. Par rapport au mois précédent, un changement a eu lieu pour ce mois d’août. Il y a le Hexaom et SII qui ont pris la place de Eramet et Manitou. Voici donc les 5 valeurs moyennes proposées par les analystes de Portzamparc.

Clasquin 

La première de place des meilleures valeurs moyennes de la Bourse de Paris a été attribuée à Clasquin, un prestataire de services de logistique et de transport. Celui-ci a commencé à se démarquer depuis le début de l’année. Notamment pendant les 3 premiers mois, les volumes ainsi que les prix unitaires ont pu progresser de manière drastique. Une tendance haussière va être assurée pour cette année 2021. La montée sera particulièrement  amplifiée grâce à une accélération de la politique d’acquisition.

Hexaom

À la deuxième place, il y a Hexaom qui a connu une progression de 53 euros. Il s’agit d’un spécialiste de la construction ainsi que de la rénovation de logement. Sa réussite dépasse son niveau record du 2017. Que ce soit en matière de construction ou de rénovation, la société a pu profiter d’une montée en valeur. Pour les analystes  Portzamparc, la présence de la grande amélioration sur le niveau de rentabilité opérationnelle reste appréciée.

Highco

Cette enseigne qui se spécialise dans le secteur du marketing promotionnel a pu bénéficier d’une progression de 6,30 euros. Selon les analystes, la réussite de l’enseigne a été causée par son entrée dans le monde du digital. Il est fort probable que la croissance interne de cette société contribue à la revalorisation du titre. 

Ipsos

Ipsos s’agit d’un institut d’études et de sondages ayant un objectif de cours de 46,50 euros. D’après Portzamparc, cette enseigne présente une activité qui est en pleine expansion, notamment pendant le premier semestre de cette année. La montée en valeur du 2021 reste largement plus grande que celle en 2019. 

SII 

Un dynamisme particulier a été démontré pour le titre SII. Ce dernier peut atteindre les 40,80 euros. À savoir qu’il s’agit d’un groupe d’ingénierie et de conseil en innovation bénéficiant d’une base de comparaison favorable. Selon Portzamparc, la société présente une excellente capacité d’acquisition et de fidélisation de compétences.

Wall Street : une tendance haussière légère suite à des records

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Ce mardi, la Bourse de New York a commencé la séance avec une légère hausse suite aux des records de la veille. Cette montée est sans doute due au gain du secteur de la technologie. Aussi, l’augmentation se trouvant dans les secteurs de l’énergie et des métaux de base participe également dans l’augmentation du principal indice boursier canadien.

Du côté des indices

Lundi, la Bourse de Wall Street présentait des records qui restent spécifiquement bénéfiques pour les investisseurs. Cette tendance haussière se poursuit ce mardi, mais de manière lente. Du côté des indices, le S&P/TSX de Toronto a gagné 74,51 points, soit 0,36%, soit 20 551,77 points.

À New York, le S&P 500 a pu grimper jusqu’à 4 487, 81 points. Il a donc pu gagner 0,18% de sa capitalisation. Ses points sont ajoutés d’un nombre de 8,28 points.

En ce qui concerne le Dow Jones, il grappillait de 49,18 points correspondant à une montée de 0,14%. Il est aujourd’hui à 35 384,89 points. Le huard a aussi fait un gain qui est de l’ordre de 0,24% à 0,7925 dollar US.

Pour ce qui est du pétrole, cet indice montait de 1,62 dollar US qui correspond à 2,47%. Il coûte actuellement 67,26 dollars US. Pour  finir, l’or lui-même a aussi connu une montée de 2,00 dollars US. Cette augmentation correspond à 0,04%. Cet actif est actuellement à 1808,30 dollars US.

Bon début de semaine pour la Bourse de Wall Street

Dans le secteur de la Bourse, la semaine a démarré dans le vert. Grâce à des achats à la baisse, le S&P 500 ainsi que le Nasdaq Composite ont pu connaître une hausse historique. Sur le marché obligatoire, une montée de 1,27% contre 1,25% a été constatée pour les rendements sur les bons du Trésor à 10 ans.

Pourtant, le soutien monétaire de la Fed sera réduit en minimisant les achats d’actifs. En ce qui concerne le secteur de la distribution, Best Buy permet d’afficher une augmentation de 6,21% à 119 dollars US. Le meilleur résultat s’aperçoit également par la chaîne de produits électroniques.

Source Lesaffaires

Une tendance haussière attendue pour la Bourse de Paris

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Malgré la forte baisse de la semaine dernière, la Bourse de Paris a terminé la séance du vendredi en hausse. C’est pour cela qu’une augmentation est attendue pour ce début de semaine avec une montée en valeur de 0,7%. Effectivement, le contrat future CAC 40 permet sans doute le gain de ce pourcentage.

Une montée après une dure semaine

La semaine dernière, la Bourse de Paris a été victime d’une baisse en valeur qui reste historique cette année. Malgré cela, elle a rebondi ce vendredi avec une montée qui reste intéressante pour les investisseurs. Depuis l’ouverture de la séance du lundi, une montée est fortement attendue pour le CAC40. Cette augmentation devrait être de l’ordre de 0,7%. À savoir qu’à New York, une progression de 0,65% a été recensée pour le Dow Jones. Il en est de même pour le Nasdaq Composite.

Le planning de la semaine

Si la montée de la Bourse de Paris est fortement attendue pour ce lundi, c’est que la semaine qui vient va être surchargée. En effet, il y a le symposium de Jackson Hole où les grands argentiers du monde entier se réunissent. La réunion va commencer ce jeudi et prendra fin le samedi. Le Jackson Hole permet la participation de Jerome Powel qui est le président de la Réserve fédérale américaine.

La valeur du côté des indices

Pour les indices PMI d’activité du mois d’août, une baisse a été constatée. Ce mois d’août, les indices PMI vont profiter d’une montée en valeur. La régression de la composante manufacturière consiste à 0,4 point, ce qui lui permet d’être à 63 points. Dans les services, une baisse de 0,7 point est attendue.

Pour ce qui est des logements existants, une progression de vente a été constatée pour ce juillet. Si pendant le mois précédent le consensus était de 5,6 millions, ceci est devenu 5,8 millions pour le mois de juillet. Il est à noter que la Banque centrale va lancer dans la réduction du prix de ses achats d’actifs. Cette décision va être appliquée avant la fin de cette année 2021.

Source Lesechos

La Bourse de Tokyo progresse poussée par Wall Street

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Avec la propagation du variant Delta au Japon, la Bourse de Tokyo, il y a quelques jours, a diminué en valeur. Pourtant, ce lundi, elle a démarré la séance dans le vert. Cette progression est sans doute venue de Wall Street qui a terminé la séance du vendredi dernier à la hausse qui reste plutôt un signe encourageant pour les Bourses.

Une montée en valeur malgré la propagation du Covid-19

Ces dernières séances, le marché Nippon a été victime d’une baisse. Cela a sûrement été causé par la propagation rapide de la pandémie Covid-19 au Japon. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les jeux paralympiques de Tokyo se sont déroulés ce mi-août à huis clos. Bien évidemment, celle-ci reste la cause majeure de la régression de l’économie du monde entier.

Cependant, même face à la montée des personnes testées positives au coronavirus, la Bourse de Tokyo a démarré lundi à la hausse.

Du côté des indices

Les indices de la Bourse de Tokyo progressent malgré la crise sanitaire et économique causée par la Covid-19.

À commencer par l’indice vedette Nikkei, vers 00h35 GMT ce lundi, il gagnait 1,19%. De cette manière, il est actuellement à 27.333,69 points. Celui-ci a déjà connu une augmentation depuis la semaine dernière. Pour ce qui est de l’indice élargi Topix, il a pu gagner 1,45%, c’est ce qui lui a permis d’être à 1.908,00 points. Il y a aussi l’indice Nasdaq qui se distingue considérablement avec sa grande concentration technologique. La montée de ces indices a été poussée par Wall Street.

Pourtant, le Nikkei progresse au ralenti

Pour le cas de Nikkei, malgré sa hausse du lundi, il a achevé la semaine précédente avec une valeur très basse. Celle-ci figurait au plus bas niveau depuis la fin de l’année 2020. Pourtant, malgré la santé de l’économie qui reste encore incertaine, un signe plutôt positif est venu de Wall Street. Ce dernier a terminé vendredi avec une bonne note. Celui-ci ne cesse de connaître une progression malgré la crise économique que provoque  le variant Delta.

Source Lecourrier

La Bourse de Zurich termine dans le vert sa dernière séance de la semaine

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Après avoir connu une baisse ce jeudi, la Bourse Zurich a terminé la séance du vendredi dans le vert. À l’ouverture de celle-ci, elle a pu gagner une montée en valeur, ce qui lui permet d’atteindre 12 400 points. La Bourse suisse a pu regagner du terrain à l’ouverture positive à Wall Street.

Une montée de la Bourse Zurich

Avec l’impact économique de la vague du variant delta, la répression réglementaire ainsi que la politique en Afghanistan, la grande majorité des Bourses dans le monde entier ont connu une régression. En plus de ces causes, il y a aussi la baisse des achats d’actifs de la FED qui pourrait avoir lieu avant la fin de cette année.

Pourtant, la Bourse de Zurich a pu profiter d’une montée en valeur dont 22 valeurs vedettes sur 30 ont connu une hausse. Parmi les actifs qui ont bénéficié d’une grosse augmentation, il y a Lonza, Partners Group ainsi que Geberit et AMS.

Des pourcentages considérables

Cette augmentation est de l’ordre de 0,10% pour SMI, ce qui lui permet d’être à 12 415,66 points. Pourtant, pendant la journée du vendredi, celle-ci a connu une fluctuation. Au plus bas, sa valeur est de 12 327, 29 points. Pour ce qui est de la haute valeur, elle est à 12 425,23 points.

Pour ce qui est du SLI, un gain de 0,28% a été recensé, ce qui correspond à 12 327,29 points. Pour ce qui est du SPI, sa montée est de 0,16% à 15 917,23 points. Swatch, pour sa part, gagnait 0,8% de sa capitalisation après une baisse du jeudi.

Des baisses pour certains actifs

Ce ne sont pas tous les actifs de la bourse de Zurich qui ont pu monter en valeur. Cela est le cas de Richemont qui perdait 0,3% de sa capitalisation. Cela concerne également Kühne + Nagel avec une baisse de 1,2% de sa valeur. Aussi, Roche et Clariant ont diminué avec une régression de 1,0 % et 0,7%.

Source Zonebourse

A lire également : Tendance haussière pour l’immobilier Suisse

Une tendance baissière pour la Bourse de Tokyo ce jeudi 19 août

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Depuis ce week-end, la plupart des marchés boursiers se trouvent en baisse. C’est d’ailleurs le cas de la Bourse de Tokyo. Comme Wall Street, elle a terminé jeudi en baisse. Ce fait a sans doute été causé par la minimisation du soutien de la FED à l’économie américaine ainsi que la régression de la production de Toyota.

Du côté des indices

En 6 séances successives, l’indice vedette Nikkei a connu une régression en 5 fois. Pour la dernière perte, il cédait 1,1% à 27 281,17 points. En ce qui concerne l’indice élargi Topix, il perdait 1,39% de sa capitalisation. Il est maintenant à 1.897,19 points. Cette tendance baissière est sans doute due aux décisions prises lors de la dernière réunion de la Réserve Fédérale Américaine (FED). Avant la clôture de la Bourse de New York ce mercredi, cette dernière publiait qu’une réduction des achats d’actifs de cette année peut avoir lieu.

Qu’en est-il des valeurs

À commencer par Toyota, ce géant de l’automobile perdait 4,42% de sa valeur, ce qui lui induit de se retrouver à 9.295 yens. A cause de cette réduction, l’enseigne doit réduire sa production qui est de l’ordre de 40% pour ce septembre. De plus, d’après la publication du quotidien Nikkei, une pénurie de semi-conducteurs a actuellement lieu.

Ensuite, pour le titre du groupe pharmaceutique Shionogi, il a connu une montée qui lui permet de gagner 4,05%. La valeur de sa capitalisation est désormais 6.786 yens. Pour gagner en notoriété, l’entreprise va réaliser des essais cliniques de grande envergure.

Pour les devises et le pétrole

Ce jeudi vers 07h00, le Yen régressait face au Dollar. Si ce mercredi à 21h00, un dollar correspond à 109,77 yens, ceci est ce jeudi devenu 109,94 yens. Par contre, l’euro a connu une baisse face au yen.

Pour ce qui est du marché du pétrole, suite à la publication concernant les stocks d’essence, le prix du baril diminuait de 2,14%. Ceci est actuellement à 64,06 dollars. En ce qui concerne le coût du baril de Brent de la mer du Nord, une diminution de 1,61% à 67,13 dollars est constatée.

Source Lefigaro

Bourse : l’action Atos sanctionnée de nombreuses fois

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Ces derniers mois ont été un coup dur pour l’action Atos. Non seulement elle a été victime de doutes sur les comptes, mais aussi d’un déclin qui a eu un impact sur son chiffre d’affaires. Pourtant, le titre se figure comme étant un excellent marché en Bourse. De cette manière, il est nécessaire pour Atos de mettre en place de nouvelles stratégies afin de se stabiliser correctement dans son secteur.

Un doute sur les comptes d’Atos

Ces derniers mois, d’après la société de gestion de portefeuille aux comptes Clartan Associés, l’enseigne Atos, l’acteur majeur de la gestion des infrastructures dans le monde, a été accusé d’un doute comptable et victime d’un déclin rapide. En effet, vers le début avril de cette année, les commissaires aux comptes ont vérifié les états financiers de deux filiales américaines qui innovent dans la transformation numérique des entreprises. D’après les fraudes de Wirecard, des doutes se sont installés sur Atos.

Outre cela, l’entreprise Atos a aussi été victime d’un déclin qui a fait baisser sa valeur. Ceci a considérablement impacté le chiffre d’affaires de la société.

Un déclin qui marque l’activité d’infogérance physique

En début juillet, un avertissement sur les résultats a été mis en place. Le résultat d’exploitation annuel sera de 40 % inférieur aux indications données en début d’année. À savoir qu’un ajustement des matériels a eu lieu. Pourtant, le management de la société est plutôt rassurant en ce qui concerne la valeur des comptes.

Atos ne cesse cependant de se démarquer

Malgré ces sanctions successives, l’enseigne Atos met en place son objectif. Pour optimiser son chiffre d’affaires, elle a pris la décision de racheter l’américain Syntel afin de favoriser la mise en place de systèmes correctement automatisés. De cette façon, elle a pu doubler son implantation aux États-Unis. Aussi, l’entreprise a réussi à bâtir une meilleure offre en gestion d’infrastructures hybrides qui intéresse de nombreux investisseurs. Malgré cela, le titre Atos connaît une baisse en matière de valeur de moyen terme.

Source Capital

Une perte de 0,16% pour la Bourse de Paris

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Après des semaines de montée en valeur, la Bourse de Paris a commencé lundi dans le rouge. Cela a sans doute été causé par la grande propagation du variant Delta sur le monde entier ainsi que la situation alarmante en Afghanistan. Pour ce mercredi, la Bourse de Paris a cédé 0,16%.

Les causes de la régression de la Bourse de Paris

Dans la plupart des cas, les bourses européennes ont commencé la semaine dans le rouge. Une baisse considérable a été constatée. Cette régression a sans doute été causée par un ralentissement de la reprise économique dû au variant Delta qui touche presque les pays occidentaux. D’un autre côté, les talibans qui s’emparaient du pouvoir en Afghanistan restent une des causes de la baisse de la Bourse de Paris. Vers 9h12, l’indice CAC 40 a perdu du terrain et a cédé 11 points. Il est donc actuellement à 6.808,84 points.

Un début de semaine dure pour la bourse européenne

Selon Michael Hewson, analyste de CMC Markets, cette semaine se révèle être négative pour les marchés européens. Bien évidemment, des pertes ont été constatées. Celles-ci sont tout de même  minimisées par rapport au gain de l’année.

Ce mercredi, les investisseurs attendent la publication du compte-rendu en ce qui concerne les discussions de la dernière réunion de la Banque Centrale Américaine. D’après Ipek Ozkardeskaya, analyste Swissquote, des indications sont fortement recherchées par les investisseurs pour mettre en évidence une baisse du soutien monétaire.

Une diminution pour presque les marchés boursiers

La baisse de la valeur du marché boursier ne touche uniquement pas Paris. Pour le cas du Royaume-Uni, l’inflation a permis de réduire sa valeur jusqu’à 2% sur un an en ce mois de juillet. Cette correction s’est survenue après une tendance haussière des prix de 2,5% en juin.

Egalement, la régression de la valeur de la capitalisation touche également le titre du géant énergétique et poids lourd de la cote. Celle ci perdait 0,90% à 37,49 euros.

Source France24

Bourse de Tokyo : une baisse constatée ce mardi

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Avec une tendance haussière pendant quelques semaines, la Bourse de Tokyo a démarré ce mardi avec une régression en valeur. Cela a sans doute été causé par les conséquences économiques que peut provoquer la grande propagation du Covid-19 au Japon. Les indices ont été victime d’une baisse considérable.

Une forte propagation de la pandémie Covid-19

Le nombre des personnes contaminées de Covid-19 ne cesse de monter au Japon. C’est pourquoi la population se prépare le mardi à une prolongation de l’état d’urgence qui est mis en place depuis le mois de juillet. La propagation de la pandémie Covid-19 touche de nouveaux départements japonais. Cela va concerner, jusqu’à mi-septembre, 13 départements dont la capitale en fait partie. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les organisateurs des Jeux paralympiques ont pris la décision de réaliser ceux-ci à huis clos. Effectivement, cela est dans le but de limiter la propagation de la pandémie. C’est d’ailleurs la même décision prise pour les Jeux Olympiques.

Une régression des indices

L’augmentation du nombre de Covid-19 recensé au Japon reste la cause majeure de la baisse de la Bourse de Tokyo. Effectivement, la propagation de la pandémie présente un grand impact sur l’économie. C’est sans doute pour cela qu’une régression des indices a eu lieu, malgré la hausse du début de séance.

À commencer pour l’indice vedette Nikkei, celui-ci a perdu 0,36. Il est donc actuellement à 27.424,47 points. Cette perte a été constatée en 4 séances consécutives. Il en est de même avec l’indice élargi Topix. Pour ce dernier, il a lâché 0,49%. C’est ce qui amène l’indice à 1.915,63 points.

Une baisse pour les indices se trouvant en Chine

Ce n’est seulement pas l’indice de Tokyo qui a démarré la semaine dans le rouge. En Chine, une perte d’environ  2% a été constatée pour l’indice Hang Seng de Hong Kong. Il en est de même pour les indices composites de Shanghai et Shenzhen. D4ailleurs ce n’est pas que la bourse qui est en berne, l’immobilier au Vietnam est un autre exemple de l’instabilité économique actuelle.

Source Lefigaro

Wall Street termine dans le vert malgré une correction en début journée

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La Bourse Wall Street a mal débuté lundi. Elle a connu une régression suite à des données économiques chinoises. Aussi, des considérations géopolitiques peuvent en être une des raisons de sa baisse. Pourtant, elle a pu reprendre le cours la même journée. Elle a pu bénéficier de nouveaux records, surtout pour l’indice Dow Jones et le S&P 500.

En ce qui concerne les indices

Lundi 16 août 2021, le S&P/TSX de Toronto est, à la mi-journée, victime d’une perte de 34,65 points. Celle-ci correspond à 0,17%. Par contre,  l’indice composite a connu une progression qui lui a permis de gagner 20 483 points. Le S&P 500, pour sa part, il a réalisé un gain de 11,71 points soit d’un pourcentage de 0,26%. Il est actuellement à 4 479, points.

L’indice Dow Jones a augmenté considérablement et a gagné 110 points, soit de 0,31%. Grâce à cette montée, ceci est à 35 625 points. Ce ne sont pas tous les indices qui ont connu une augmentation. Le Nasdaq perdait 29,13 points ce qui correspond à une perte de 0,2%. Il est aujourd’hui à 14 793 points.

À savoir que le dollar canadien a connu un mouvement. Le lundi, il était 79,56 cents US, si vendredi, ceci est de 79,91 cents US. La bourse de Paris oscille également.

Les causes de la baisse de la valeur du lundi matin

Les données qui ont été publiées en ce qui concerne l’économie chinoise préoccupent les investisseurs. Cela consiste à la progression industrielle ainsi que des ventes de détail. C’est de cette manière que la Bourse de Wall Street a connu une correction lundi matin. Aussi, la situation géopolitique en Afghanistan a aussi déclenché des mouvements sur le marché qui a touché la Bourse de New York.

Pour ce qui est du plan des indicateurs américains, un bouleversement a été constaté pour la production industrielle se trouvant dans la région de New York.

Face à tout cela, la grande majorité des secteurs appartenant au S&P a bien terminé le lundi. Cela consiste par le domaine de la santé, des services d’utilité publique ainsi que des technologies de l’information.

Source Lesaffaires

Bourse de Paris : Valeurs à suivre mi août

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Il y a quelques semaines, après la crise sanitaire, la Bourse de Paris a connu une forte montée en valeur. Néanmoins, la tendance des marchés boursiers varie de jour en jour. Il est important de suivre les tendances du jour pour réussir l’investissement. Pour le lundi 16 août 2021, voici les valeurs à suivre pour la Bourse de Paris.

Biophytis

De nouvelles obligations ont été mises en place  par l’enseigne Biophytis après le jugement du Tribunal de Commerce de Paris. Ceci s’est tenu le 16 mars 2021. Aussi, les nouvelles réglementations ont également été adoptées suite à l’affaire du 16 juillet pendant laquelle un jugement du Tribunal Judiciaire de Paris s’est tenu. Face à tout cela, Biophytis met en place 4,95 millions d’actions nouvelles pour optimiser sans doute son capital. C’est la base de la 13e génération de l’Assemblée générale qui lui a réservé cela.

CNIM

Après Biophytis, CNIM fait aussi partie d’une des valeurs à suivre pour ce lundi 16 août 2021. Malgré sa grande perte de 77,5 millions d’euros lors des 6 premiers mois de l’année 2021, il a connu une bonne valeur de chiffre d’affaires. À savoir que la perte de l’enseigne pour cette année 2021 est plus grande que l’année précédente. Pendant 2020, celle-ci a été de 32,3 millions d’euros. Le chiffre d’affaires de CNIM d’aujourd’hui est de 267,6 millions d’euros.

Faurecia

Faurecia est une enseigne qui se spécialise particulièrement sur les équipements d’automobile. Pour sa part, l’entreprise va lancer une collaboration avec son homologue allemand Hella. Le partenariat lui permet de réaliser une action qui coûte environ les 6,7 milliards d’euros. C’est auprès du « Pool familial » qu’il va acquérir sa participation à hauteur de 60%. Aussi, l’enseigne est prête à utiliser 3,4 milliards d’euros en numéraire ainsi que d’actions nouvelles. Faurecia va mettre en place une proposition publique qui permet l’achat en numéraire au même coût.

Source Zonebourse

Progression de la Bourse malgré la 4ème vague de Covid-19 qui menace

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Une 4ème vague de Covid-19 menace avec le variant Delta qui ne cesse de se propager. De nombreux pays sont actuellement touchés. Et dans le même temps, la bourse grappille. D’après le président du cabinet ACDEFI, Marc Touati, les banques centrales maintiennent des stratégies pour assurer l’alimentation des marchés actions.

Une situation bénéfique pour les investisseurs

Le variant Delta progresse de manière rapide et peut-être une source de rechute de l’activité économique mondiale. La fin 2021 et l’année 2022 pourraient ainsi être difficiles pour de nombreux secteurs. Malgré cela, les marchés boursiers ne cessent de croître. En effet, avec la menace de nouvelle vague épidémique du variant delta, les investisseurs peuvent être satisfaits des marchés boursiers. La situation d’aujourd’hui leur est bénéfique.

Les marchés boursiers en progression

Les banques centrales, avec la pandémie, présentent un taux d’intérêt, ce qui est bien évidemment avantageux pour les instituts bancaires. C’est ainsi la raison pour laquelle ces derniers sont obligés de maintenir la situation pour que les marchés boursiers soient à tout moment en progression. De cette façon, les banques centrales vont tout faire pour masquer les menaces inflationnistes. C’est ainsi le cas des indices des prix à la consommation et à la production de juillet des États-Unis qui ont été publiés ce mercredi.

Cette stratégie a été adoptée pour maintenir comme il se doit la politique adaptée par la Réserve Fédérale.

Les chiffres selon la publication des prix de la production et consommation aux US

Selon les chiffres publiés, le taux annuel des prix à la consommation des États-Unis est de 5,4%. Aucun mouvement remarquable n’est constaté. Pourtant, ce pourcentage reste un chiffre record depuis l’été 2008. Pour ce qui est du taux annuel des prix à la production, celui-ci est de 7,8% s’il a été 7,3% en juin. Bien évidemment, ceci reste un record depuis l’été 2009. Cette montée du prix lié à la production s’aperçoit dans tous les pays.

Source Capital

Bourse de New York : les traders devaient être vaccinés contre la Covid

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La pandémie Covid-19 ne cesse de se répandre. Le variant Delta touche presque la totalité de New York. C’est la raison pour laquelle l’enseigne New York Exchange a pris la décision qu’à partir du 13 septembre, seuls ceux qui sont vaccinés peuvent accéder à ses locaux. Il en est de même pour de nombreuses entreprises américaines.

Le vaccin sera obligatoire pour les traders

La carte de vaccination reste le passeport pour travailler à Wall Street. De nombreuses enseignes adoptent cela. Pour le cas du New York Stock Exchange ou NYSE, un responsable a affirmé ce mercredi que seules les personnes vaccinées contre la Covid peuvent se rendre dans ses locaux. Cette enseigne de la Bourse de New York demande une preuve de vaccination contre la pandémie de Coronavirus.

Si jusqu’à présent les preuves de vaccination ne sont demandées qu’aux visiteurs, ceci s’appliquera à partir du 13 septembre aux traders. C’est la seule manière de pouvoir utiliser la mythique « floor » du NYSE. Cette décision a été prise face à la propagation rapide du variant Delta qui se montre très dangereux que la précédente forme.

Des cas exceptionnels

Pourtant, il existe des exceptions qui pourraient être acceptées. C’est le cas d’une raison médicale ou encore religieuse. Cependant, pour celles-ci, le test doit être négatif dans les 48 dernières heures. Et surtout, la personne doit obligatoirement porter un masque.

Les bureaux de la bourse de New York sont actuellement accessibles

Les portes de la bourse de New York ont été fermées pendant presque 2 mois l’année dernière, ce qui a grandement affecté sa valeur. Aujourd’hui, l’enseigne a favorisé l’accès à ses locaux. À savoir que depuis 1 mois, le retour au bureau de la Banque Morgan Stanley est favorisé. Il est tout de même important que les salariés soient vaccinés et apportent les preuves nécessaires. La CitiGroup a aussi adapté la même stratégie. C’est également le cas de Bank of America.

Source Lesechos

Secteur automobile : Evalutation de l’action du constructeur chinois NIO face à Tesla, VW et Ford

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Nio est peut-être une entreprise relativement petite cependant les investisseurs sont optimistes quant aux perspectives du constructeur chinois de véhicules électriques.

NIO : Valorisation boursière supérieure à Ford Motor

Le fabricant chinois de véhicules électriques Nio Inc, qui ne vend aucune voiture aux États-Unis, a une capitalisation boursière de 51,3 milliards d’euros. Selon cette mesure, il est plus important que Ford Motor Co. qui a été fondée en 1903.

Classement valorisation constructeurs automobiles 2021
Classement valorisation constructeurs automobiles 2021 – ©surf-finance.com

Cela peut sembler logique en tant qu’investisseur – après tout, Nio est une entreprise innovante qui ne vend que des véhicules électriques. Ford est un constructeur automobile traditionnel qui s’efforce de rattraper son retard et d’effectuer une transition complète vers les véhicules électriques. Les actions de Nio ont plus que triplé l’année dernière, tandis que celles de Ford ont presque doublé après s’être effondrées au cours de la décennie précédente.

Alors, où se situe Nio, qui a publié ses résultats du deuxième trimestre après la clôture de la bourse mercredi, dans une thèse d’investissement ?

Les plus grosses valorisations concernent l’avenir, lorsque les innovateurs dans le domaine des véhicules électriques,  Tesla et Nio, pourront, ou non, devenir aussi importants que les acteurs traditionnels.

Pour l’instant, Ford produit principalement des véhicules à moteur à combustion interne à un rythme près de 35 fois supérieur à celui de Nio pour les véhicules électriques.
Il faut savoir que les constructeurs automobiles traditionnels ne déclarent pas tous leurs ventes unitaires de la même manière. La plupart ne ventilent pas les ventes de véhicules électriques.

Parmi ceux qui le font, les définitions varient. Par exemple, Toyota Motor Corp. a déclaré que les ventes de « véhicules électrifiés » représentaient 26,6 % des ventes totales d’automobiles au cours du deuxième trimestre. Mais cette catégorie comprend :

  • HEV – véhicules électriques hybrides qui ne sont pas rechargeables.
  • PHEV – véhicules électriques rechargeables.
  • BEV – véhicules électriques à batterie.
  • FCEV – véhicules électriques à pile à combustible.

Toyota

Pour Toyota, les véhicules électriques à batterie ne représentaient que 0,2 % des ventes du deuxième trimestre, alors qu’ils représentaient 100 % des ventes de Nio et Tesla. Les ventes de véhicules électriques rechargeables de Toyota ont représenté 1,4 % du total.

Volkswagen

Volkswagen indique que les ventes de véhicules électriques comprennent les véhicules électriques rechargeables, qui représentent 6,7 % des ventes du deuxième trimestre, et les véhicules électriques à batterie, qui représentent 4,4 % des ventes totales. Ces chiffres sont impressionnants : 11,1 % au total.

BMW

Pour BMW, mieux connu sous le nom de BWM Group, la ventilation des livraisons de véhicules électriques pour le deuxième trimestre n’est pas encore disponible, mais pour le premier semestre de 2021, 153 243 véhicules entièrement électriques ou hybrides rechargeables ont été livrés, soit 11,4 % des livraisons totales.

Évaluation par rapport aux estimations des bénéfices

Pour les entreprises en phase de démarrage, les comparaisons des ratios cours/bénéfices peuvent ne pas signifier grand-chose. Ces entreprises se concentrent sur la croissance plutôt que sur les bénéfices. Un exemple de cette situation est celui d’Amazon, qui s’est négociée à un ratio cours/bénéfice élevé pendant des décennies, car elle s’est efforcée de se développer dans de nouveaux secteurs d’activité, au détriment de son résultat net.

Un ratio C/B (Cours/Bénéfices à l’instar du P/E Ratio côté anglophone pour Price-to-Earnings) élevé peut refléter l’enthousiasme des investisseurs pour l’innovation et, dans le cas des véhicules électriques, un consensus politique pour transformer l’industrie. Ainsi, Nio et Tesla se négocient à des ratios C/B beaucoup plus élevés que les constructeurs automobiles traditionnels.

D’un autre côté, un ratio C/B très bas peut témoigner d’un trop grand mépris des investisseurs pour les anciens constructeurs, car ils utilisent leurs flux de trésorerie provenant des ventes massives et continues de véhicules traditionnels pour financer leur développement de VE. Des opportunités peuvent être mises en évidence.

Normalement, un ratio C/B prévisionnel est calculé en divisant le prix de l’action par une estimation consensuelle continue du bénéfice par action pour 12 mois. Cette donnée n’est pas disponible pour toutes les entreprises répertoriées ici, nous utilisons donc les estimations consensuelles du revenu net pour l’année civile 2022.

Évaluation par rapport aux ventes

Les estimations prospectives du rapport entre le prix et les ventes pourraient être plus utiles pour les entreprises en phase de démarrage qui affichent de faibles bénéfices ou des pertes nettes. Mais là encore, les mêmes distorsions s’appliquent : Les investisseurs aiment les fabricants de véhicules électriques purs et durs, mais ils paient peut-être trop cher pour eux si l’on considère que les actions de Nio ont plus que triplé au cours de l’année écoulée, alors que l’action de Tesla a augmenté de 150 %.

Source MarketWatch

Une tendance haussière attendue de la Bourse de Paris

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Il y a quelques semaines, la Bourse de Paris a rebondi en profitant d’une montée en valeur. Pourtant, cette tendance haussière est stable. Le marché parisien doit tout de même être en augmentation avant la publication des derniers chiffres de l’inflation aux États-Unis. Celle-ci peut affecter grandement la tendance de la Bourse de Paris.

Une montée de la valeur de la Bourse de Paris doit avoir lieu

Selon les données du Courtier IG, le contrat à terme sur le CAC 40 a grimpé de 5,5 points. Ceci correspond à une montée de 0,1%. Ce chiffre a été publié ce mercredi à 8h25. À savoir que ce mercredi, les investisseurs attendent la publication de l’indice des prix à la consommation aux États-Unis. Ceci concerne le mois de juillet.

Selon la présidente de la Réserve Fédérale ou FED de Cleveland, Loretta Mester, de nouvelles stratégies concernant le ciblage de l’inflation devraient être mises en place avant la publication des données sur l’inflation aux USA.

Ces stratégies vont également être adoptées par la Banque Centrale Européenne ou BCE. Cette responsable a aussi précisé que le changement qu’apportait la crise sanitaire de la pandémie reste bénéfique pour les banques centrales.

Europe
Europe, Bruxelles – ©AdobeStock

Des nouvelles stratégies adoptées ce mardi

Le Président de la Réserve Fédérale de Chicago, Charles Evans, mentionnait ce mardi que certaines conditions doivent être respectées pour l’économie afin   que la Banque Centrale puisse minimiser les achats d’obligations. À savoir que ceux-ci sont de 120 milliards de dollars par mois.

Mardi, les fonds d’investissement Pershing Square Holding affirmaient une participation de 7,41% dans Universal Music Group. Ce pourcentage correspond à 2,8 milliards de dollars. Cette action lui permet de profiter de 128 millions d’actions du major musical dont le prix unitaire est de 21,78 dollars. La valorisation de cette transaction est de l’ordre de 38,7 milliards de dollars. Les fonds d’investissement sont même prêts pour acquérir 2,9% supplémentaires de la capitale d’UMG.

Source Zonebourse

Bourse de Tokyo : prête à accueillir la publication des prix à la consommation aux États-Unis

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Il y a quelques semaines, la Bourse de Tokyo était toujours en hausse. Elle a pu garder une tendance haussière grâce à des nouvelles stratégies adoptées. Ce mercredi, celle-ci a commencé la séance avec une bonne valeur. Cela est sans doute dû à des gains réalisés à Wall Street en ce qui concerne le plan massif d’investissements dans les infrastructures. C’est une nouvelle réglementation imposée par le président américain Joe Biden.

Des augmentations de valeur constatées

Ce mercredi, la Bourse de Tokyo a également connu une augmentation. À commencer par l’indice vedette Nikkei, celui-ci gagnait 0,06% à 28.056,70 points. Pour ce qui est de l’indice élargi Topix, son gain est de 0,85% à 1.952,67 points. Cette tendance a sans doute été causée par la baisse du Yen face au dollar, qui reste une condition favorable pour les exportateurs japonais.

La cause de la montée de la Bourse de Tokyo

Cette montée est loin d’être un simple hasard.  Des sénateurs américains ont approuvé la mise en place d’un programme de 1.200 milliards de dollars qui sont destinés à l’amélioration des infrastructures aux États-Unis.  C’est de cette manière que les investisseurs à Tokyo ont pu se réjouir. Il s’agit pour eux de la réussite du plan d’investissements de massifs. Selon l’AFP, Toshikazu Horiuchi, courtier chez IwaiCosmo Securities, c’est la raison pour laquelle la Bourse de New York est en hausse.

Des conditions favorables pour la publication de ce mercredi

Avec la légère progression de la Bourse de Tokyo, celle-ci est bien évidemment prête face à la publication des prix à la consommation aux États-Unis en juillet. Celle-ci doit avoir lieu ce mercredi  et est très attendue par les marchés financiers mondiaux. Face à cela, de nombreux investisseurs se posent la question sur la tendance adoptée pour la politique monétaire de la FED. Ce mardi, celle-ci a été affectée de manière négative sur l’indice Nasdaq.

Source Lefigaro

Bourse de Wall Street : les investisseurs attendent un mouvement

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La Bourse de New York reste depuis quelques jours sans tendance. Ce mardi, elle a ouvert dans presque la même valeur des jours précédents. C’est de cette manière que les investisseurs se posent une question en ce qui concerne l’évolution de la Bourse de Wall Street. Ils souhaitent ne rien faire avant le vote réalisé par le Sénat sur le projet de réglementation de la politique monétaire.

Une tendance stable

Après quelques semaines d’augmentation,  la Bourse de Wall Street est actuellement stable. Après quelques minutes d’ouverture de ce mardi, l’indice Dow Jones a tout de même gagné 46,78 points, soit  à une augmentation de 0,13%. Il est actuellement à 35 148,63 points. Pour le Standard & Poor’s 500, il a gagné 0,08% à 4 435,97 points. Pour le cas de Nasdaq, il grappille 0,18% à 14 887,10 points à l’ouverture.

Selon le responsable de la stratégie d’investissement chez CFRA, Sam Stovall, la Bourse de New York est actuellement en phase d’attente. Cette dernière est causée par le variant Delta qui ne permet pas aux investisseurs d’investir comme il se doit.

L’attente des investisseurs

Chuck Schumer, le Chef de file de la majorité, a affirmé le lundi que le plan d’investissement de 1 000 milliards de dollars concernant les infrastructures va prendre fin ce jour à 15 heures GMT.

Federal Reserve System
La FED (Federal Reserve System) – ©Rafael Saldaña, CC BY 2.0 FlickR Creative Commons

Face à cela, les investisseurs se concentrent sur les chiffres de l’inflation qui vont normalement être publiés ce mercredi. Cela est bien évidemment dans le but de mettre en avant les indications concernant l’orientation de la politique de Réserve Fédérale.

Quelques augmentations

À savoir que l’exploitation de cinémas AMC Entertainment profite d’une évolution de l’ordre de 7,40%. Cette montée a eu lieu suite à la publication d’un chiffre d’affaires trimestriel. Aussi, Kansas City Southern a pu bénéficier d’une augmentation remarquable de 7,01%. Cette tendance haussière a été mise en place après une offre de rachat de Canadian Pacific Railway qui vaut 27, 29 milliards de dollars.

Source Zonebourse

Bourse : les tendances stagnent

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Après des semaines de reprise en ligne, les Bourses européennes sont sans mouvement ce mardi. Pour le cas de Wall Street, il reste également sans mouvement. Ce fait est sans doute dû au fait de l’absence de catalyseur. Voici ainsi les tendances des différentes Bourses avant leur ouverture du mardi.

En ce qui concerne les indices

Les indices connaissent ce mardi une ouverture assez douce. À commencer par les États-Unis, l’indice Wall Street, vers 8h15, reste immobile, ce qui rassure au mieux les investisseurs. En ce qui concerne les contrats à terme du Dow Jones, ceux-ci ont régressé de 21 points soit d’une baisse de 0,06%. Ceux-ci sont actuellement à 34 977 points.

Pour les indices du S&P 500, ils demeurent stables et restent à 4 426 points. Si la plupart des indices sont sans mouvement, ce n’est pas le cas pour ceux du Nasdaq. Ils ont pu profiter d’une augmentation de 17 points, soit de 0,12%. Ils sont aujourd’hui à 15 142 points.

Pour les indices européens, une réduction est observée pour Londres qui est de l’ordre de 0,1%. Pour Paris, le CAC 40 gagne 0,06%. Une augmentation a également été constatée pour DAX qui profite d’une montée de 0,18%.

Face à cela

Les investisseurs se demandent si cette absence de mouvement ne présente aucun impact sur le marché des actifs. Pourtant, selon la Banque centrale américaine, cela peut permettre une réduction imminente des achats actifs par la FED.

Pour le cas de la Chine, avec la grande montée de personnes atteintes de Coronavirus, un ralentissement de la reprise économique va avoir lieu. Pourtant, l’Asie profite d’une progression de la Bourse.

Qu’en est-il du pétrole ?

Le pétrole quant à lui connaît un mouvement. Ce mardi vers 8h 15, le coût du Baril de WTI américain a monté d’un pourcentage de 1,93% soit de 67,76 dollars. Pour ce qui est du baril de Brent de mer du Nord, une montée a également été constatée. Celle-ci est de 1,51% à 70,08 dollars.

Source Les Affaires

Bourse de Paris : une stabilité du prix après une forte augmentation

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Il y a quelques semaines, la Bourse de Paris a progressé en matière de valeur. La semaine dernière, un trend haussier montée a été retrouvée. Pourtant, ce lundi, la valeur reste stable, voire en légère baisse. Cela est sans doute dû au fait de la mise en place de la politique de retour à l’emploi américain de ce vendredi.

De la valeur stable ce lundi

Il y a quelques jours, la Bourse de Paris a pu faire face à la crise en évoluant de manière considérable. Une hausse de valeur a été constatée la semaine dernière, ce qui est bénéfique pour les investisseurs. Pourtant, ce lundi, une légère régression est constatée.

C’est ainsi que de nouvelles tendances sont adoptées. En prenant par exemple le cas du constructeur d’automobiles chinois Geely, qui devrait lancer une collaboration avec Renault. Cela est dans le but de fabriquer des voitures hybrides.

Aussi, l’agence américaine du médicament ou FDA qui collabore avec un laboratoire français. Pour le cas du contrat à terme sur l’indice CAC 40 il a perdu jusqu’à 0,15% quelques minutes avant l’ouverture. Pourtant, une progression de 0,53% a lieu ce lundi.

La cause du maintien au niveau de la valeur de la Bourse de Paris

Cette non-progression de la Bourse de Paris est sûrement en rapport avec l’emploi américain du vendredi. En effet, jusqu’à 943 000 emplois non agricoles ont été créés par l’Économie américaine. De cette manière, le taux du chômage s’est amoindri jusqu’à 5,4%. Cette nouvelle tendance a été un coup dur pour la politique monétaire de la banque centrale américaine ou FED. Selon les informations, l’un des gouverneurs de la FED a mentionné qu’à partir du mois d’octobre, le montant d’actif va connaître une réduction.

Une montée du prix à la production pour la Chine

Pour le cas de la Chine, une hausse prix à la production est constatée en raison d’une montée du coût des matières premières. Cela a été affirmé selon les chiffres publiés ce lundi. Aussi, sachez que l’indice des prix à la consommation a bénéficié d’une augmentation de 1% en une année. Cette montée reste spécifiquement supérieure aux anticipations des analystes.

Source Boursorama

Virgin Atlantic va bientôt entrer en Bourse à Londres

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Il y a environ 5 mois, la grande compagnie aérienne Virgin Atlantic a gagné une grande somme de 160 millions de livres sterling, 118 millions d’euros. Ceci a été causé à la suite d’un rebondissement du trafic transatlantique. C’est de cette manière que Virgin Atlantic a décidé d’entrer en Bourse à Londres. Cette information a été affirmée par Sky News.

Virgin Atlanctic a également été touché par la crise sanitaire

Comme presque tous les secteurs, la compagnie aérienne Virgin Atlantic a également été touchée par la pandémie Covid-19. Elle a été victime d’une perte avant impôts qui est de 659 millions de livres sterling, soit environ de 777 millions d’euros. 2020 a été pour l’enseigne, et pour la plupart des compagnies aériennes, l’année la plus difficile. Une diminution de 80% de passagers a été constatée. Avec les nouvelles stratégies imposées pour faire face à la crise sanitaire, Virgin Atlantic a commencé à progresser.

Une montée du chiffre d’affaires

Après la pandémie de Coronavirus, la compagnie aérienne Virgin Atlantic, l’œuvre de l’homme d’affaires britannique Richard Branson, a connu un fort succès. Il y a quelques semaines, l’enseigne a connu une montée de chiffre d’affaires. 5 mois auparavant, celle-ci a bénéficié d’un capital qui peut atteindre les 160 millions de livres sterling équivalent à 118 millions d’euros. C’est grâce à ce trafic que la compagnie a décidé d’entrer en bourse à Londres.

Une bonne valeur du capital

Virgin Atlantic est une compagnie aérienne qui a été fondée en 1984 par le fameux homme d’affaires Richard Branson. Le milliardaire a commencé son enseigne avec peu de capital. Aujourd’hui ce dernier dépasse la barre des 50%. À savoir que Richard Brason n’est seulement pas contenté de Virgin Atlantic. Il dispose également de la compagnie américaine Delta Airlines où le capital est d’environ 49%.

Source BFMTV

La bourse de Paris continue de progresser

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Il y a quelques semaines, la bourse de Paris a connu une progression. Ce vendredi, celle-ci a pu atteindre une hausse de 0,53%. Cette montée est probablement causée par le fait qu’elle a été tirée par le secteur bancaire, dans le but de permettre au CAC 40 d’atteindre son record absolu.

La Bourse de Paris en progression continuelle

Depuis le début de l’année, l’indice CAC 40 a connu une montée de valeur qui lui permet de gagner 35,77 points à 6.816,96 points. De cette manière, une progression hebdomadaire de 3,09% a été constatée. Cette évolution est de 22,80% depuis le début de cette année 2021. Cela a bien évidemment été causé par le rapport mensuel américain sur l’emploi.

Depuis que la crise sanitaire est modérée, l’économie américaine a regagné la ligne en créant jusqu’à 948 000 emplois non agricoles depuis ce mois de juin. Cela a été prouvé par le Département du travail. En effet, le taux du chômage s’est amoindri avec un pourcentage de 5,4%. C’est d’ailleurs grâce à cela que le resserrement monétaire de la part de la Banque Centrale Américaine a lieu.

Pour le cas de la Bourse de Paris, celle-ci a été soutenue par des taux bas. Celle-ci a été dynamisée par la progression de résultats d’entreprises.

Une tendance qui a modifié le marché de la Bourse

Des changements positifs existent actuellement s’il y a quelques jours les actions en bourse européenne sont en baisse. En prenant par exemple le cas du Trio BNP Paribas une montée de la valeur de +3,03 % à 54 euros. Pour la Société Générale, cette hausse est de +1,47% à 27,54 euros. Le Crédit Agricole a également pu profiter d’une augmentation de +2,92% à 12,28 euros. Ceci a connu une progression des taux d’emprunt souverains.

Parallèlement, avec la montée de la valeur de la Bourse Paris, Alstom a signé  un contrat avec Trenital. Ce dernier est spécialement connu pour avoir une grande valeur qui peut atteindre les 910 millions d’euros. Le titre Alstom a gagné un titre de 1% à 35,37 euros.

Source Le Courrier

CAC 40 : progression considérable grâce aux semestriels d’AXA

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Après quelques semaines de difficultés, le CAC 40 connaît une progression qui est de l’ordre de 0,80% à 6.665, 83 points. Depuis le 18 juin, ceci a atteint son record de quelques années. Grâce à cela, le volume d’affaires progresse également de manière considérable. Cela est sans doute causé par les semestriels d’Axa. L’activité manufacturière peut également entrer en jeu.

Axa, une progression à la hauteur de toutes les attentes

Une hausse de la valeur d’Axa est actuellement constatée. La progression est bien évidemment de l’ordre de 4.5 %. Pour les 6 premiers mois de cette année 2021, un dédoublement du résultat opérationnel peut être rencontré. De nombreux assureurs indiquent que la performance d’Axa dépasse même celle d’avant crise.

Pour ce qui est du Crédit Agricole ainsi que de la Société Générale,  ceux-ci peuvent gagner autour de 1%. Pourtant, la BNP Paribas présente une stabilité. Aussi, pour la HSBC, malgré le plafond de son virement, elle fait aussi son double ce lundi dont la  valeur peut atteindre les 10,8 milliards de dollars. De son côté, la grande enseigne Renault monte de 2,5% qui se révèlent être meilleurs pour son chiffre d’affaires.

L’optimisation du CAC 40

Les semestriels d’Axa  présentent d’impact positif sur la progression du CAC40. En prenant par exemple la Bourse de Paris, celle-ci commence le mois d’août avec une ouverture à la hausse. Pour l’Europe en général, le Stoxx 600 a pu atteindre une nouvelle limite. Pour sa part, Wall street profite d’un excellent rebondissement. Grâce à cela, le CAC 40 ne doit avoir aucune crainte liée aux crises causées par le Variant Delta.

L’activité manufacturière : responsable de la progression du CAC 40

Ce n’est pas seulement la solide performance semestrielle d’AXA qui a contribué à la progression du CAC 40. Aussi, l’activité manufacturière peut en être responsable. Bien évidemment, celle-ci ne cesse de connaître une croissance en zone euro. En guise d’exemple, l’indice PMI mise en place par IHS Markit profite de 62, 8 points au mois de juillet. Plus de 89% des 300 entreprises du S&P 500 dévoilent que leurs attentes sont atteintes.

Source Lesechos

Les actions chinoises ont toujours la côte malgré l’effondrement du marché boursier chinois

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Même si le marché boursier chinois semble s’effondrer. Cela n’a pas empêché les investisseurs d’y mettre leur capital. En effet, les investisseurs ont misé 3,6 milliards de dollars sur les actions chinoises. Preuve que les investisseurs sont toujours très intéressés par les actions chinoises malgré les nombreuses répressions auxquelles le pays fait face.

Un gros investissement

Bien que la Chine fait actuellement face à l’effondrement de son marché boursier à cause de la règlementation très stricte qui vise le marché. Les investisseurs redoublent d’intérêt pour les actions chinoises. Effectivement, d’après le rapport du Directeur des recherches à l’EPFR, Cameron Brandt, on a enregistré des entrées d’une valeur de 3,6 milliards de dollars sur les actions chinoises. Une entrée plus importante comparée aux entrées sur les actions américaines après l’analyse du montant global des deux catégories d’actions.

De nouvelles règles en vigueur sur le marché boursier chinois

Après que le géant du covoiturage chinois, Didi, une entreprise cotée en bourse américaine, a fait chuter les actions de la Chine aux États-Unis, celles de la Chine continentale et celles de Hong Kong. De nouvelles règles qui visent le marché boursier chinois vont être appliquées. La nouvelle règle qui interdisait spécifiquement les compagnies disposant des actions dans le secteur de l’éducation de vendre des actions aux investisseurs étrangers a par la même occasion fait accroître la vente la semaine dernière. Les investisseurs, surtout les institutions ont profité du chaos qui règne pour faire m’acquisition d’actions chinoises. Malgré les restrictions apportées pour stabiliser le marché boursier chinois. Les autorités n’empêcheront pas les entreprises chinoises d’inscrire leurs actions sur le marché américain.

L’engouement pour les actions technologiques chinoises

Même avec l’incertitude qui règne sur le marché boursier chinois. Les investisseurs ont continué de placer leur capital sur les actions chinoises. D’après les analyses de Cameron Brandt, parmi les entrées nettes de 3,6 milliards de dollars enregistrées. 3 millions de dollars sont des entrées investies dans les fonds technologiques chinois.

Source CNBC

Comment bien sélectionner ses ETF ?

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Investir en bourse n’est pas aussi facile qu’on le pense. Avec les différents acronymes sur le marché. Il n’est pas toujours évident de s’en sortir. Les ETF font d’ailleurs partie des composants d’un investissement en bourse. Savoir les sélectionner permet de profiter de ses avantages et de réellement tirer profit de ses investissements.

Le fonctionnement des ETF

Les Exchanged Traded Funds ou ETF sont des offres qui reproduisent un indice de marché comme le Nasdaq des coûts des actions américaines. Ou encore celui du CAC 40. Ces offres tirent d‘ailleurs entièrement avantage de l’inflation sur le marché. Mais profitent aussi des abattements sur le marché pour dénicher les produits les plus adaptés à un contrat d’assurance-vie. Pour un plan d’épargne en action, le fonctionnement est un peu différent.

Effectivement, les investisseurs accèdent à d’innombrables ETF disponibles sur le marché boursier à Paris ou sur un autre marché. Et devra choisir parmi ces marchés pour dénicher le plus avantageux. Le seul problème, ce sont les noms parfois incompréhensibles de ces ETF français. Pour dénicher le meilleur ETF, il est ainsi recommandé de déterminer à quel indice vous voulez être rapporté. Pour celui de New York, vous avez l’indice Dow Jones Industrial Average, le CAC 40 pour l’indice à Paris. Et le Nikkei 225 pour Tokyo.

Cibler les indices

Investir dans un marché boursier ne vous limite pas à une seule cible. Au contraire, vous avez la possibilité de fixer de nombreux indices. De ce fait, pour ceux qui désirent mettre leur capital sur des actions américaines. Le S&P 500 permet d’accéder aux 500 plus importantes entreprises des États-Unis. Le Nasdaq quant à lui confère un indice sur les coûts des actions technologiques.

Prendre le temps de comprendre les différences dans la composition des indices permettra de mieux sélectionner les ETF. Chaque indice est d’ailleurs très spécifique. Ce qui permet de les comprendre pour mieux les sélectionner.

Source Lemonde

Les actions en bourse européenne en baisse

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Les investisseurs en bourse européenne surveillent de près leurs bénéfices avec la baisse des actions en bourse. Effectivement, les rapports de vendredi de Renault, BNP Paribas, IAG, Air France-KL occupent toute l’actualité en bourse européenne. Des rapports qui mettent en évidence la baisse des actions du marché européen. Mais aussi de nouvelles données très intéressantes qui montrent la hausse de 5 % de la banque italienne UniCrédit.

Une baisse des actions européennes enregistrées

Après la clôture de la session de vendredi, Londres rapporte que malgré les bons profits en entreprise des investisseurs, les actions européennes ont enregistré une certaine baisse. En effet, selon les rapports, l’indice du pan-européen Stoxx600 a chuté de 0,7 % environ durant les premières transactions. Tandis que les actions minières enregistrent une perte de 2,3 %. Un recul qui peut entraîner des pertes considérables d’autant plus que tous les secteurs et les grands marchés boursiers sont tous dans le négatif. Rappelons qu’après la catastrophe de Nasdaq100 avec Amazon qui n’a pas obtenu ses premiers bénéfices depuis 3 ans.  Les deux entités ont dû annuler leurs contrats futurs. Ce qui oblige Wall Street à faire une entrée en bourse très faible.

Les résultats en chiffre

Dans son rapport, BNP Paribas annonce une hausse annuelle de 26 % net de son profit pour ce deuxième trimestre avec 2,9 milliards d’euros. Un rebond qui a d’ailleurs dépassé toutes les estimations du marché grâce à la reprise des activités. L’action du géant de l’automobile français, Renault a elle aussi enregistré une hausse de 1,3%. Effectivement, pour le premier trimestre de cette année, la firme a récolté 350 millions d’euros net. Mais la hausse qui a marqué le plus l’esprit c’est sans aucun doute celle enregistrée par la banque italienne UniCrédit. En effet, l’institution financière dépasse tous les autres avec une hausse de 5 % de ses actions. Contrairement à la société d’assurance anglaise Intertek qui a enregistré une baisse des actions de 8%.

Source CNBC

Les petits traders profitent de la répression pour acquérir des actions sur le marché boursier chinois

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La bourse n’est pas uniquement occupée par des gros acheteurs. Des petits investisseurs font aussi leur chemin sur les différents marchés boursiers mondiaux. Dernièrement, le marché boursier chinois a connu l’avènement des acheteurs au rabais. Un engouement qui s’explique par le fait que les traders individuels considèrent comme une bonne opportunité le fait d’acquérir les actions que les gros traders ont délaissé à cause de la répression dans le pays.

Une importante activité des petits traders

D’après les études menées par la maison d’analyse indépendante Vanda, le marché boursier chinois a connu une forte hausse d’activité des petits traders tôt dans la semaine. Cette affluence fait suite à la répression que le pays a subi. Une répression qui touche le domaine de l’éducation et du high-tech. Même si le marché américain a eu peur que cette répression ne s’étende, les acheteurs au rabais ont vu dans cette baisse de la valeur des actions chinoises une opportunité de placer leur capital. Des traders dont la majorité sont des Américains, toujours d’après les analyses de la maison.

Vers la stabilisation des actions chinoises

Cette forte participation des petits investisseurs dans la bourse chinoise permettrait d’équilibrer et de stabiliser les actions chinoises qui sont cotées aux États-Unis. Effectivement, d’après les analyses de Vanda, dans la liste des actions chinoises cotées aux États-Unis, celles d’Alibaba, celles du géant de la technologie Xpeng et celles de Ni.O, un géant de la construction des voitures électriques fait partie des actions les plus achetées. Une participation qui a fait augmenter de 9% la valeur des actions technologiques chinoises.

Prudence du côté des gros investisseurs

Si la grande implication récente des petits traders dans l’achat des actions technologiques sur la bourse chinoise peut soulager le marché pour un temps. Leur dévalorisation va durer un certain temps. C’est pourquoi les gros investisseurs sont sur leur garde sur le sujet.

Source Reuters

Reprise de la bourse de Paris

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Le variant Delta a fait des ravages sur les marchés financiers, notamment sur la Bourse de Paris. Ce mercredi, le CAC40, dont cette dernière en fait partie, a clôturé une chute de 2,01%. Pour le cas de la Bourse de Paris, elle a cependant terminée en nette hausse de 1,18 %. De cette manière, celle-ci a pu retrouver la barre des 6000 points qui assure de bons résultats à de nombreuses entreprises.

Reprise de la bourse de Paris suite à la réunion sur la politique monétaire de la FED

Comme cité plus haut, l’indice vedette CAC 40 a pu profiter à nouveau de son niveau sur marchés financiers. La reprise de celle-ci a atteint la baisse de 0.71%. Cette fluctuation a trouvé place après la réunion de politique monétaire de la Banque centrale américaine ou FED. Celle-ci a été faite depuis les États-Unis. En principe, la réunion consiste surtout à la normalisation de la politique monétaire qui doit être intégrée par les marchés.

La Bourse de Paris qui a pu repasser au-dessus de la barre grâce aux mesures prises. À savoir qu’en parallèle de cela des mesures anti-Covid ont été mises en place, ce qui peut être avantageux pour les entreprises. De plus, il existe des secteurs qui se montrent particulièrement prometteurs après la crise.

De multiples entreprises ont pu retrouver leur rythme

Comme pour la Bourse de New York, la reprise au niveau de la Bourse de Paris permet d’offrir de meilleurs résultats de plusieurs entreprises qui innovent dans diverses activités. Cela concerne effectivement le luxe et tous les secteurs.

Pour le cas du Luxe Kering, ses ventes ainsi que ses bénéfices ont rencontré de grandes difficultés face à la pandémie Covid-19. Aujourd’hui, ce titre a pu monter de 3.64% à 757,80 euros. Il y a aussi Hermes qui a pu jouir de 2.01% à 1.295,50 euros. Renault en tête a aussi bénéficié du titre +4,54% à 32,93 euros.

Fnac Darty quant à lui perd 4.01% à 52.60 euros de titre. D’ailleurs, cette enseigne a été soupçonnée de fraude selon le Huffington Post

Source Ouest-France

Bourse de Tokyo : le Covid 19 l’a fait rechuter

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Depuis quelques années, la Bourse de Tokyo s’est particulièrement trouvée dans les hauts tarifs. Pourtant, suite à la pandémie Covid-19 qui a fait ravage au Japon, une baisse de celle-ci est constatée. Il n’y a pas que le coronavirus qui est influent la valeur de la Bourse de Tokyo. Le changement du tarif a aussi causé une rechute de celle-ci après la réunion de la Réserve fédérale américaine.

Une grande montée de nouveaux cas testés positifs en Japon

Le Covid-19 ne cesse de répandre à travers le monde. Pour le cas de Tokyo, celui qui accueille actuellement les Jeux olympiques pour ce 2021, le taux de nouveaux cas recensés est de 2.848 en une journée. Ce chiffre a atteint son double en seulement sept jours. Cette montée de personnes contaminées par le virus reste  le facteur qui a fait rechuter la bourse de Tokyo, surtout l’indice Nasdag.

Effectivement, comme pour la bourse de New York, le marché de la capitale du Japon a été victime d’une pénalisation par des prises de bénéfices. Cela concerne spécifiquement les valeurs technologiques.

Une baisse remarquable des valeurs

La rechute de la bourse de Tokyo a été constatée par la forte augmentation du titre de grand constructeur automobile Mitsubishi. La différence des valeurs a atteint les 8,42 % à 309 yens. De son côté, Nissan met en évidence une montée de prix de 3,88% à 563 Yens. Pour le cas de la grande entreprise qui se spécialise dans les investissements dans les nouvelles technologies SoftBank Group, il a aussi été victime de la baisse du titre. Celle-ci est bien évidemment de l’ordre 4,83% à 6.745 yens.

Qu’en est-il pour les  devises et le pétrole ?

La montée des nouveaux cas de Covid-19 à Tokyo reste également influente concernant le cours de la devise. Pourtant, le changement n’est pas remarquable étant  donné que la modification est assez légère. Pour un 109,79 yens pour un dollar, ceci a rechuté de 109, 78 yens. Il en est de même pour l’Euros. Selon cet article, c’est également le cas de la Bourse de Paris.

En ce qui concerne le marché du pétrole, un recul a été constaté suite à l’évolution croissante de la pandémie.

Source Lefigaro

Foot européen : Standard Ethics lance un indice regroupant dix des principaux clubs européens

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Voilà une bonne nouvelle pour les amateurs de ballon rond. Standard Ethics, une agence de notation extra-financière britannique a décidé de calculer un indice composé de clubs de football cotés en Bourse. Cet indice répond à tous les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Ce nouvel indice regroupera donc dix des principaux clubs européens.

Sortie officielle le 22 mars 2022

D’après l’agence de notation extra-financière britannique, l’annonce de la sortie officielle de cet indice devra encore attendre le début de l’année prochaine ou plus précisément le 25 mars 2022. Ce projet est considéré comme un grand défi pour l’agence Standard Ethics. En effet, il s’agit ici d’un indice qui va regrouper 10 des principaux clubs européens cotés en Bourse. Cependant, la liste des membres n’est pas encore établie par l’agence britannique. D’ailleurs, actuellement, il y a encore une liste de vingtaines de clubs cotés en Europe parmi laquelle l’agence devrait choisir. C’est pour cette raison que l’indice sera calculé d’ici la fermeture du marché le 25 mars 2022. Ce nouvel indice sera actif le 28 mars 2022.

Les critères de choix des clubs

Si la sortie de ce nouvel indice prend beaucoup plus de temps, c’est parce qu’il s’agit d’un indice « ESG ». Il serait accompagné de mises à jour semestrielles. Ces dernières auraient lieu durant le mois de septembre et le mois de mars. Et comme mentionné tout à l’heure, des critères doivent être pris en compte lors de la sélection de l’indice. Et parmi ces variables, on peut parler de la taille du marché des clubs. Des critères extra-financiers doivent aussi être pris en compte.

Il y a aussi la capitalisation boursière et le flottant qui sont considérés comme les plus importants des variables. Lors de la sélection des clubs, Standard Ethics tiendra également compte des comportements des joueurs et des supporters.

Source Les Echos