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Canada

Décarbonation : l’économie du Québec en péril

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Les gouvernements ainsi que les entreprises doivent passer à l’économie sobre en carbone. D’après un rapport de l’institut canadien pour des choix climatiques qui ont paru jeudi, dans le cas contraire, l’économie de Québec va connaître un véritable choc.

Risque sur 150 000 emplois

La grande majorité des personnes pensaient que Québec restait loin du risque qu’apporte le secteur pétrolier étant donné qu’Alberta en est fortement exposée. Pourtant, ce n’est pas le cas. La province de Québec présente une grande vulnérabilité. Celle-ci peut affecter près de 150 000 emplois au Québec. Des milliers de personnes peuvent perdre leur travail si aucune intervention n’est faite d’après Renaud Gignac, un associé de recherche principale de l’institut.

Selon les spécialistes de l’économie, environ 7% de l’économie du Québec se retrouve dans des secteurs à haute intensité comme celui du raffinage et de la pétrochimie. Les secteurs mettent en évidence le recours aux plastiques et aux minéraux non métalliques.

Des stratégies pour réduire l’émission du carbone

Selon Gignac, le secteur des mines devrait connaître une montée de la demande. Pourtant, certains matériaux présentent un intérêt majeur pour la transition énergétique. Dans tous les cas, il est essentiel aux minières d’adopter une bonne stratégie afin de réduire le taux de carbone émis. Dans le cas contraire, celles-ci doivent faire face à leurs concurrents qui présentent une empreinte carbone relativement basse.

Gignac souligne que de nombreuses industries qui présentent de fortes activités en carbone vont connaître de mauvais jours. C’est en effet l’exemple de l’importance des raffineries à Lévis. Certes, les groupes qui optent pour une importante empreinte écologique contribuent aux conséquences négatives de la transition.

Ce sont les travailleurs moins scolarisés ou encore les autochtones qui sont les plus touchés. C’est la raison pour laquelle il est d’une grande importance de prévoir des plans concrets de transitions.

Des impacts négatifs

Face à cela, il est nécessaire pour les gouvernements ainsi que toutes les entreprises canadiennes d’investir grandement dans la transition énergétique et la décarbonation. Un gros choc va avoir lieu si les gestes nécessaires ne sont pas réalisés.

L’impact pourrait en effet toucher 70% des exportations ainsi que 800 000 emplois. Cela peut même avoir un risque concernant la capitalisation boursière du S&P/TSX 60. Il en est également le cas du S&P 500 contenant les 500 plus grandes entreprises.

Pendant ce temps, 1/3 des mineurs crypto de Chine se sont exilés au Canada… Affaire à suivre.

Source Lactualite

Immobilier Montréal : vers un retour à la normale du marché ?

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La crise sanitaire et économique causée par la pandémie de Covid-19 a grandement impacté le marché de l’immobilier. Celui de Montréal a aussi été touché et met en évidence une importante frénésie. Malgré la hausse de prix de logements, le marché immobilier montréalais a pu reprendre un rythme normal.

Un taux de ventes diminué

Le 3e trimestre qui s’est terminé en septembre a pu mettre en évidence une vente immobilière de 10 828 résidences. Celle-ci se passe en effet dans le Grand Montréal. D’après les calculs, ce chiffre correspond à une baisse de 29% par rapport à la même période en 2020. Ces données ont été démontrées par l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec.

Pour ce qui est du secteur de l’unifamiliale, une phase d’accalmie s’est présentée en mettant en avant 5196 ventes. Ce chiffre consiste à une baisse de 37%. En ce qui concerne le nombre de condos vendus, ceci est à 4372, ce qui correspond à une baisse de 23%. Les plex vendus, ceux-ci sont à 1250 qui mettent en évidence une diminution de 9%.

Le marché immobilier de Montréal sur la bonne ligne

Ce n’est uniquement pas l’immobilier de Montréal qui retrouve la bonne ligne. Celui de l’ensemble de Québec commence à retourner à la normale. Une diminution de 30% a été constatée pour la vente de propriétés en un an. La disponibilité des résidences a aussi diminué de 30%. Effectivement, les logis affichés sur le site de Centris ne cessent de diminuer. Il s’agit d’un record depuis 2003, le moment où la taille du parc immobilier se montre beaucoup plus inférieure.

Un prix de l’immobilier qui reste à la hausse

Pourtant, face à la restriction des offres disponibles, la demande existe en plusieurs. De nombreuses personnes sont à la recherche de bien immobilier malgré la montée du prix de celui-ci. Effectivement, le prix de l’ immobilier ne cesse d’augmenter. En effet, une maison coûte un demi-million. C’est la raison pour laquelle le marché immobilier présente un certain dynamisme.

En ce qui concerne la province du Canada qui dispose d’une bonne quantité d’offres, Montréal se trouve à la tête. Pourtant, cet endroit affiche une montée de prix de l’immobilier où une maison coûte en moyenne 365 000 dollars. Ce prix est le résultat d’une hausse de 18%.

Source Journaldemontreal

Conseil Canadien des Responsables de la Réglementation d’Assurance (CCRRA) : un nouveau président à la tête

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Frank Chong a été remplacé par Robert Bradley pour présider le Conseil  Canadien des Responsables de la Règlementation d’Assurance ou CCRRA. Membre depuis plusieurs années du conseil, il sait comment présider celui-ci. De plus, il bénéficie de nombreuses années d’expérience dans le domaine de la réglementation.

De plusieurs années d’expérience

Récemment, Frank Chong a été remplacé par Robert Bradley pour être à la tête du Conseil Canadien des Responsables de la Règlementation d’Assurance (CCRRA). En étant membre du conseil depuis de nombreuses années, il a été vice-président avant sa nomination. Effectivement, avec ses 25 ans d’expérience dans le secteur de la réglementation, il a en effet la capacité nécessaire pour sa nouvelle fonction. Il dispose par ailleurs d’un CV bien boosté.

En effet, il a déjà travaillé auprès d’un grand cabinet d’experts comptables à Toronto. Il innovait au sein des services d’audit et de fiscalité en occupant la poste de direction dans les secteurs des soins de santé. Il y exerçait également dans la réglementation de l’énergie.

En plus de cela, Robert Bradley a aussi été membre des OCRA ou Organismes Canadiens de Réglementation en Assurance. Il a aussi été connu comme étant l’administrateur-fondateur de l’Agence statistique d’assurance générale ou ASAG.

Une très grande ambition

Le CCRRA se démarquait de tous ses concurrents du domaine de la réglementation uniforme. C’est une enseigne qui accepte du partenariat avec toutes les parties prenantes afin de pouvoir assurer une supervision réglementaire à la fois pertinente et efficace.

C’est pour cela qu’il attirait l’attention de Robert Bradley. Le nouveau président a pour but de soutenir l’innovation tout en apportant de l’amélioration au traitement correct des clients. D’après, tous les clients sont traités de manière égale.

Robert Bradley bien entouré

Pour assurer le bon fonctionnement du CCRRA, Robert Bradley a travaillé avec des experts du domaine. Il travaille avec J. Scott Moore, un surintendant des institutions financières du Manitoba. Aussi, la directrice principale de la surveillance des assurances  et du contrôle de droit d’exercice qui se base au Québec, Nathalie Sirois se trouve à ses côtés. Huston Loke a également été renommé  comme étant le vice-président du CCRRA.

Source Finance-investissement

Les banques classiques remplacées au Canada ?

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Depuis le début du 21ème siècle, le domaine du système bancaire a connu des changements radicaux. C’est notamment le cas au Canada, où les banques traditionnelles commencent à rencontrer de la concurrence. Tour d’horizon de la situation bancaire canadienne et de ses alternatives.

Situation des banques au Canada

Au Canada comme ailleurs, le système bancaire se porte bien. Le Canada est un pays développé, riche, et en constant développement. Si on se rapproche de ses banques traditionnelles, on en trouve trois en tête de liste : la Banque Royale du Canada, les Caisses Desjardins, et la Banque de Montréal.

Le fonctionnement de ces banques dites « classiques » au Canada est le même qu’en France : la banque dispose de son établissement bancaire ainsi que d’agences un peu partout dans le pays.

Cependant, depuis quelques années, même les leaders bancaires canadiens commencent à avoir du plomb dans l’aile. Si les banques physiques attirent encore de nouveaux clients, il semblerait que de nombreux jeunes s’orientent de plus en plus vers des modèles alternatifs.

Ainsi, délaissées au profit de solutions en ligne et mobiles, les banques traditionnelles perdent doucement mais sûrement quelques opportunités. Ces solutions sont majoritairement apparues avec internet et le développement des protocoles de sécurité.

Les banques sont-elles remplacées petit à petit ?

De l’autre côté du terrain bancaire, on retrouve les e-wallets, les comptes en crypto-monnaies, et les banques en ligne.

Les e-wallets

Les e-wallets sont des portefeuilles électroniques. Complètement dématérialisés, ils permettent de conserver son argent dans un portefeuille virtuel. À titre d’exemple, on peut citer Interac, une solution de paiement gratuite qui fait des adeptes en ligne en raison de sa sécurité renforcée et de la rapidité des paiements. Comme elle est compatible avec Apple Pay, Google Pay and Samsung Pay, cette solution est favorisée par les utilisateurs mobiles. Il est ainsi possible de jouer sur un casino en ligne avec virement Interac comme 7Bit Casino ou 888 Casino et de bénéficier de délais de transfert instantanés. De nombreux sites d’e-commerce, à l’image du géant Shopify, acceptent aussi Interac comme moyen de paiement.

Les comptes en crypto-monnaies

Le second grand rival des banques traditionnelles canadiennes, ce sont les crypto-monnaies. Le Bitcoin ne cesse de gagner en popularité, au même titre que l’Ethereum et d’autres tokens. De plus en plus de sites marchands (Microsoft, Steam..) et magasins physiques acceptent les paiements en crypto-monnaies. Les potentiels clients se tournent vers cette solution nouvelle qui semble offrir plus de sécurité et de transparence, mais également un anonymat total lors des transactions.

Les banques en ligne

De plus en plus populaires, les banques qui existent en ligne proposent des solutions bancaires sur mesure et plus libres que les banques traditionnelles. Certaines d’entre elles proposent également des assurances, des crédits, des chéquiers, et des droits au découvert, de la même manière qu’une banque physique. Toutefois, il est à noter que certaines banques traditionnelles s’orientent de plus en plus vers une version online de leurs services afin de conserver les clients les plus exigeants en termes de services à distance.

Les banques canadiennes n’ont, pour le moment, pas trop à s’inquiéter pour les quelques années à venir, même si le dématérialisé est à la mode, et que le Bitcoin gagne du terrain. Celles-ci peuvent encore s’adapter et, par exemple, proposer des services en lien avec les crypto-monnaies ou encore des e-wallets liés aux comptes traditionnels de leurs clients.

Canada : Nouvelle stratégie pour le groupe UV Assurance

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À partir du 31 décembre 2021, les fonds distincts Mercure ne sont plus disponibles sur UV Assurance. Toutes les personnes qui y sont déjà inscrites pourront reprendre leur argent afin de le transférer ailleurs. Cette décision est sans doute dans le but de pouvoir se concentrer sur ses ressources.

Les fonds distincts Mercure vont être suspendus

Dès le 31 décembre 2021, les clients d’UV Assurance ne peuvent plus profiter des fonds distincts Mercure. D’après Julie Michaud, la première vice-présidente, Assurance individuelle et investissement chez UV Assurance, tous les utilisateurs peuvent reprendre leur argent afin de le placer vers d’autres types de fonds.

Un partenariat avantageux pour tout le monde

UV Assurance demande aux conseillers qui sont en relation avec la mutuelle de Drummondville de partager les comptes de placements déjà enregistrés. Selon un responsable de l’institut, il s’agit d’un partenariat où les 2 parties en sortent gagnantes. C’est pour UV Assurance une meilleure solution pour améliorer considérablement l’offre en assurance-vie individuelle. L’enseigne profite du moment pour moderniser l’ensemble des plateformes technologiques qui permettent de favoriser l’efficacité des services.

Abandonner les fonds distincts Mercure ne va pas nuire à la société étant donné que ceux-ci ne disposaient pas d’un portefeuille important. À savoir que l’actif en fonds distincts de la mutuelle de l’enseigne était de 23,2 millions de dollars en 2020 si celui-ci a été de 26,8 millions de dollars en 2017. Une réduction a été aperçue sur cet actif en fonds distinct d’UV Assurance. La baisse est de l’ordre de 20%.

De nouvelles technologies adoptées

Rien que pour combler la satisfaction des utilisateurs, la première vice-présidente d’UV Assurance lance les défis communs aux assureurs. Effectivement, actuellement, les taux d’intérêt sont relativement faibles alors que les dépenses en technologies ont connu une forte augmentation. C’est la raison pour laquelle l’enseigne se consacre à maintenir les ressources en bonne quantité et aux bons endroits.

D’ailleurs, il y a peu de temps, la société vient de lancer sa plateforme qui permet d’accéder facilement à une proposition électronique. À savoir que cette dernière met en évidence une signature ainsi que la livraison de contrat qui se fait par voie numérique. Aussi, il met à disposition une nouvelle ligne de produits d’assurance individuelle. Effectivement, il a été facile pour les conseillers de maîtriser la nouvelle technologie utilisée.

Source Finance-Investissement

Intervention de la Banque du Canada pour bloquer les taux d’intérêt

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Le gouvernement a pris la décision de maintenir les taux d’intérêt à un faible niveau concernant la dette fédérale. C’est pourquoi il a prévenu les libéraux en rendant publics des documents qui démontrent cette prise de décision. Pourtant, cela peut engendrer des problèmes à moins que la Banque du Canada ne soit intervenue.

Justification économique clé

Rappelons que si les taux d’intérêt se montrent particulièrement faibles, c’est à cause d’une justification économique clé. Celle-ci est en liaison avec les dépenses à valeur importante ainsi que les déficits qui ont été installés par le gouvernement. Ceci a en effet été mis en place dans le but de soutenir la finance des entreprises ainsi que les travailleurs qui ont été victimes de la crise sanitaire.

drapeau canada
Canada – ©Jason Hafso, CC0 Creative Commons

Des taux d’intérêt élevés pour des obligations sur le long terme

À savoir que les obligations conçues pour le long terme sont proposées à des taux d’intérêt particulièrement élevés. Effectivement, cela n’est pas le cas des options à court terme. Ces dernières ont effectivement la capacité de bloquer les taux d’intérêt de la dette, ce qui leur permet d’être à un faible niveau. L’aide de la Banque du Canada est d’une importance capitale pour Ottawa afin de maintenir les taux d’intérêt à un faible niveau.

Des documents explicatifs à disposition

Des documents concernant les taux d’intérêt ont été fournis à la ministre des Finances, Chrystia Freeland. Ceux-ci mettent en avant l’interdiction de favoriser toute nouvelle obligation sur le long terme. Cela a bien évidemment la raison de combler l’appétit limité des investisseurs.

Il existe également des documents qui ont été adressés à La Presse canadienne. Ceux-ci mettent en évidence la Loi concernant l’accès à l’information. Ils soulignent également des obligations qui peuvent affecter les rendements. Pourtant, ce problème peut être résolu par la dissolution de la banque centrale.

À savoir que le gouvernement a proposé des obligations à 50 ans une fois cette année. De cette manière, la vente s’est passée dans de bonnes conditions, malgré le fait que la Banque du Canada a fait ralentir le déroulement des achats d’obligations. De cette manière, Ottawa nécessite son intervention afin d’amoindrir la valeur du taux d’intérêt.

Source Finance-investissement

Canada : les épargnants revoient leur plan de retraite

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L’impact de la pandémie de Covid-19 se fait sentir chez les Canadiens. C’est la raison pour laquelle de nombreux d’entre eux sont forcés de revoir leur plan de retraite. Il y en a ceux qui revoient la date de leur retraite pour le retarder plus que prévue. À savoir que selon les études, ce sont les femmes qui sont les plus touchées par l’impact de la pandémie.

Un fort engouement pour les femmes

À cause de la propagation de la pandémie de Covid-19, la revisite du plan de retraite reste la nouvelle tendance au Canada. 18% des Canadiens se lancent dans la modification de la retraite. Cette tendance touche fortement les femmes où 20% d’entre elles ont pris la décision de partir en retraite plus tard que la date prévue. Pour les hommes, ce taux est à 15%.

Les raisons du modification du plan de retraite

Si les Canadiens ont tendance à revoir le plan de retraite, c’est sans doute dû au fait qu’ils craignent que leur épargne n’arrive plus à subvenir à leurs besoins pour maintenir leur condition de vie. À savoir que seuls 21% des épargnants qui disposent plus de 100 000 dollars en actifs investissables dans leur compte puissent survivre jusqu’à 10 ans en utilisant l’épargne retraite. Cependant, pour que ce chiffre soit atteint, il est nécessaire que les Canadiens ajoutent 50 000 dollars de plus que l’épargne en 2019.

Pour ceux qui disposent d’épargne au dessus des 100 000 dollars, ils ont baissé leur objectif d’épargne retraite. À savoir que leur déficit d’épargne se montre beaucoup plus important qui est à 472 991 dollars.

Les options prises pour maintenir la condition de vie

Pour maintenir une bonne condition de vie après la retraite, de nouvelles stratégies ont été adoptées. De cette manière, des Canadiens ont dû passer à la réduction de leur train de vie. En premier, de nombreux Canadiens décident de vivre de manière plus modeste. Il y en a ceux également qui sont retournés travailler pour compléter leur épargne retraite. D’après Brigitte Felx, une planificatrice financière chez RBC, vivre modestement reste une solution efficace pour équilibrer au mieux la finance.

Source Finance Investissement

Banque du Canada : taux inchangé maintenu

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Une nouvelle stratégie qui vise à améliorer sa politique monétaire a été adoptée par la Banque du Canada. Cela permet de maintenir son taux directeur à la bonne ligne qui est à 0,25%. Il est important que ceci ne soit pas changé avant la mi-2022.

Une limite à ne pas franchir

Selon la Banque du Canada, une marge de capacités excédentaires ne doit pas être dépassée étant donné que cela est en forte liaison avec l’économie du pays. Il est nécessaire à ce que cette dernière reprenne la ligne d’où la nécessité de l’application de mesures de politique monétaire exceptionnelles. Ce fait a déjà été publié en communiqué ce mercredi par l’institution bancaire. Selon cette dernière, une inflation se trouvant au-dessus de 3% a été constatée.  De cette manière, la banque va avoir du mal à installer le crédit avant le second trimestre de 2022.

D’après la Banque Centrale, des perturbations des chaînes d’approvisionnement restent en mesure de limiter le bon déroulement des activités de nombreux secteurs. Ce fait est aggravé par la grande propagation de la pandémie Covid-19. À savoir que de multiples régions peuvent se retrouver en difficultés face à la reprise mondiale.

Un indice des prix à la consommation optimisé

En ce qui concerne l’inflation, la Banque Centrale de Canada affirme qu’il y a une augmentation de l’indice des prix à la consommation. Cette montée consiste à 3%. Selon l’institution, cette tendance haussière devrait être passagère. C’est pourquoi elle va se charger de suivre de près la situation et d’apporter des solutions adaptées si besoin.

L’économie canadienne va-t-elle reprendre la ligne ?

À savoir que lors du second trimestre de cette année 2021, une contraction surprise a été constatée pour le PIB. Face à cela, la Banque du Canada attend une amélioration sur l’économie de l’année 2021. Celle-ci doit être particulièrement en bonne santé pour la seconde moitié de l’année 2021. Pourtant, ce fait peut être perturbé par la 4e vague de la propagation du variant delta. La reprise va sans doute connaître des difficultés si des stratégies adéquates ne sont pas prises.

Source Zonebourse

Canada : RBC & Banque Nationale, 3ème trimestre dans le vert

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Malgré la propagation de la pandémie, la Banque Nationale du Canada a pu bénéficier d’une bonne valeur. Un résultat net de 839 millions de dollars a été chiffré pour le troisième trimestre. Une montée constatée par rapport au trimestre correspondant de l’année précédente.

Une nette hausse

Au cours de la même période, le résultat dilué par action a bénéficié d’une montée de 1,66 à 2,36 dollars. Aussi, si RBC et Banque Nationale sont dans le vert, c’est qu’une amélioration des perspectives macroéconomiques a eu lieu. Bien évidemment, une différence nette d’évolution existe entre le troisième trimestre de cette année et celui de 2020. Ce dernier reste en effet la première année de la pandémie de Covid-19 où le secteur bancaire a rencontré des difficultés.

Le revenu total de la Banque Nationale montait jusqu’à 2,254 milliards de dollars pour le troisième trimestre de cette année. À savoir que la valeur de celui-ci a été de 1,968 milliards de dollars pendant la même période de  2020.

Pour ce qui est de la Banque Royale du Canada, un bénéfice net de 4,3 milliards de dollars est recensé lors du trimestre qui est terminé le 31 juillet. Cela consiste à une hausse de 1,1 milliard de dollars par rapport à la même période de l’exercice précédent. Un bénéfice de 2,113 milliards de dollars a été constaté pour la division Services bancaires aux particuliers et aux entreprises.

La cause de cette montée

La croissance de la valeur de la banque se trouvant à Montréal n’est pas un hasard. Celle-ci est particulièrement expliquée par le fait de la hausse du revenu total de l’ensemble des secteurs d’exploitation. La régression des donations aux pertes de crédit pour le 3e trimestre de 2021 en reste également la cause.

Selon Louis Vachon, le président et le chef de la direction de la Banque Nationale du Canada, cette amélioration financière du secteur bancaire se révèle être bénéfique pour le développement des activités.

D’après le conseil d’administration de la Banque Nationale, le dividende de 0,71 dollar par action ordinaire va prendre fin le 31 octobre 2021. Ceci va être distribué à tous ceux qui détiennent des actions ordinaires dès le 1er novembre. À savoir que seuls ceux qui sont inscrits au registre de la banque le 27 septembre pourront en profiter.

Source Finance-investissement

Immobilier Canada : Système de collusion entre inspecteurs et courtiers

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Avec le marché immobilier qui est en feu, un système de collusion entre les inspecteurs et les courtiers immobiliers peut exister au Québec. Ce sont les inspecteurs en bâtiment qui se mettent à dénoncer la présence d’arrangements entre ces professionnels.

Un lien facile entre un inspecteur et un courtier

Une collusion entre un courtier et un inspecteur du bâtiment est loin d’être légale. D’après Pascal Parent, le propriétaire de groupe Batimex à Granby, il déclare :

Cela fait 20 ans qu’on se bat contre cette collusion. Il est trop facile de créer des liens problématiques entre un courtier et un inspecteur

Face à cela, une douzaine d’inspecteurs en  bâtiment se mettent à dénoncer leur collègue pour qu’ils se montrent à tout moment honnêtes dans leur travail.

Un prix à payer pour les acheteurs

Si un inspecteur et un courtier en immobilier se mettent à collaborer, c’est dans le but de vendre de manière rapide et un bien immobilier à bon prix. Pourtant, ce sont les acheteurs qui payent le prix fort avec le système de collusion qui existe entre ces spécialistes. Effectivement, l’arrangement entre ces 2 entités coûte relativement cher qui est de l’ordre de 7000 € pour le nouveau propriétaire.

Un travail bâclé

Un inspecteur en bâtiment qui se respecte doit savoir travailler seul et être objectif. Il doit veiller à ce que son rôle s’accomplisse sans difficulté. Pourtant, ce n’est pas le cas de nombreux inspecteurs en bâtiment aujourd’hui. Ceux-ci sont synonymes de travail mal réalisé ou bâclé. De plus, selon Martin Lantagne, un inspecteur en bâtiment et fondateur de la compagnie One Spec, le nombre d’inspections diminue alors que les biens vendus augmentent.

Heureusement qu’aujourd’hui il existe des mécanismes qui permettent d’encadrer les inspecteurs en bâtiment pour exercer au mieux leurs missions. Un projet de loi qui a été adopté à l’Assemblée nationale en décembre 2019.

Il en est de même pour le courtier en immobilier. D’après l’Organisme d’autorégulation du courtage immobilier du Québec, ce professionnel a pour unique but d’informer et de protéger le public. De cette manière, les informations transmises doivent être correctes.

Source Journaldemontreal

1/3 des fermes de minage crypto transférées de la Chine vers le Canada ?

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Depuis le début de la pandémie de COVID-19, la popularité des crypto-monnaies a augmenté rapidement. Plusieurs gouvernements et entreprises privées ont commencé à investir de vastes sommes d’argent dans l’expansion de l’industrie des crypto-monnaies.

Perception de la crypto-monnaie dans le monde

Toutefois, il convient également de noter que les monnaies numériques ne sont toujours pas considérées comme un moyen d’échange dans de nombreuses économies. Dans l’ensemble, il existe une réaction négative à l’égard des crypto-monnaies. Le gouvernement chinois, au cours des derniers mois, a initié une répression contre les sociétés de minage de bitcoins. Cela a conduit les bitcoins à chercher asile ailleurs.

Transfert de fermes de minage de Chine vers l’Alberta

Actuellement, trois sites de production de gaz naturel dans le sud de l’Alberta ont montré un intérêt potentiel qui conduirait à la relocalisation de machines d’extraction de bitcoins depuis la Chine. La proposition de l’opération a été initiée par la société Black Rock Petroleum, basée au Nevada. Il a également été spéculé que ces usines pourraient abriter jusqu’à 1 million de machines d’extraction de crypto-monnaie.

Selon un communiqué de presse publié par la Black Rock Petroleum Company, aucune date en soi ne peut être liée à la finalisation de l’accord, cependant, la durée du contrat pour les sociétés de gaz naturel est indiquée comme étant de 24 mois.

Le chercheur et économiste Alex de Vries, fondateur du site d’analyse de crypto-monnaies Digiconomist, a déclaré que la relocalisation en Alberta signifierait un investissement de plusieurs milliards de dollars utilisant les combustibles fossiles comme source d’énergie. Cela donnera également un coup de pouce aux entreprises canadiennes de trading de crypto-monnaies. Cependant, Alex de Vries fait également valoir que la consommation de combustibles fossiles pour alimenter les machines minières augmentera les niveaux d’émissions de CO2, ce qui est la principale raison pour laquelle le gouvernement chinois a initié la répression.

Selon CoinMarketCap, le 9 août, un seul bitcoin valait plus de 46 000 dollars américains et l’offre totale du marché était évaluée à plus de 866 milliards de dollars.

La proposition représente un tiers de la capacité minière mondiale.

Alex De Vries a déclaré qu’environ trois millions d’ordinateurs constituent le réseau minier mondial de bitcoins. Si l’accord est finalisé, l’Alberta hébergera un million de ces unités, ce qui signifie que l’Alberta exploitera un tiers de la capacité minière mondiale. En ce qui concerne l’attribution des sites pour le million de machines minières, la Black Rock Petroleum Company a déclaré que les 200 000 premières unités de machines minières seraient placées à l’usine à gaz de Quirk Creek, située près du hameau de Millarville, dans le sud-ouest de l’Alberta.

À première vue, l’idée de transférer les machines minières en Alberta semble excellente et novatrice. Cependant, M. Arvanaghi souligne les problèmes potentiels qui doivent être résolus avant de déplacer les machines minières. La première préoccupation est que de vastes terrains seront nécessaires pour abriter les machines et une sous-station avec accès à des connexions Internet à haut débit. En outre, de nombreux opérateurs et techniciens seront nécessaires pour faire fonctionner ces machines minières et assurer leur maintenance en temps voulu. Compte tenu de l’emplacement de l’usine, il ne sera pas facile, en termes de logistique, de déplacer les machines minières vers le site en Alberta, qui se trouve être situé dans une zone rurale. Selon M. Arvanaghi, « en gros, il y a beaucoup de choses qui peuvent mal tourner dans ce projet ».

Il convient également de noter que l’usine de gaz de Quirk Creek est gérée par Caledonian Midstream Corporation, une entreprise de Calgary acquise par Black Rock début juillet. Le président de Caledonian, Charles Selby, a déclaré dans un email que des dispositions avaient été prises et que l’entreprise avait conclu une lettre d’intention avec Black Rock.

Un projet de relocalisation au Canada très couteux

Alex De Vries a déclaré que pour alimenter les machines minières, l’usine devra allouer plusieurs ressources énergétiques. Il affirme qu’il faudrait environ 10 à 30 % de la production totale d’électricité à partir de gaz naturel de l’Alberta pour les alimenter. Selby a également déclaré dans un communiqué de presse qu’au niveau actuel de production de gaz, il est plus facile de loger 10 000 mineurs que 200 000. Toutefois, le PDG de Black Rock (Nagy) affirme que des générateurs supplémentaires seront installés pour alimenter les mineurs.

En outre, il convient de noter que les centrales électriques supplémentaires ne peuvent être agrandies sans l’approbation de l’Alberta Utilities Commission. Par conséquent, pour permettre l’hébergement des mineurs, l’acceptation de l’AUC sera nécessaire. M. Nagy a déclaré que l’entreprise « examine cette question ».

De plus, les dépenses en capital et en revenus pour la mise en place et l’exploitation de ces mineurs sont également coûteuses. Le professeur associé de finance Alfred Lehar de l’Université de Calgary déclare qu’il est difficile de trouver suffisamment de fonds pour financer l’ensemble de l’opération.

Enfin, pour protéger les opérateurs et les ingénieurs étrangers, l’usine devra également être dotée de solides garanties. Cela augmentera encore le coût financier, car il faudra également engager un garde formé et armé.

Dans l’ensemble, les analystes dressent un tableau assez pessimiste de l’ensemble de l’opération et ont mis en évidence tous les signaux d’alarme ignorés par l’entreprise.

Compte épargne libre d’impôt : comment en tirer profit ?

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Le Compte épargne libre d’impôt ou CELI est actuellement très tendance. Il séduit par ses particularités qui correspondent à tout le monde. Pourtant, afin de tirer profit de tous ses atouts, des stratégies sont à adopter. Voici les moyens pour l’optimiser davantage.

En quoi consiste le Compte épargne libre d’impôt (CELI) ?

Ayant vu le jour en 2009, le CELI a été créé dans le but d’inciter les Canadiens à épargner après la crise économique qui a eu lieu en 2008. Aujourd’hui, ce compte d’épargne est très en vogue et intéresse de nombreux particuliers. Il est réputé pour ses particularités. Selon les données de recensement de 2016, les Canadiens optant pour le CELI ont été de 40,4%. Pour attirer davantage d’utilisateurs, ceci met en place des stratégies permettant d’atteindre les objectifs que ce soit à long ou à court terme.

Ce qui fait la différence de CELI

Le CELI est accessible à tous les Canadiens ayant plus de 18 ans qui possèdent un numéro d’assurance sociale. Un montant annuel déterminé par le gouvernement canadien est à verser. À savoir que ceci correspond à des exempts d’impôt. Cela peut s’agir de revenus d’intérêts, dividendes ou encore de gains en capital.

Ce qui fait sa différence de CELI, c’est que ses contributions ne sont pas déductibles d’impôt.  De cette manière, il présente une très bonne flexibilité.

Un compte d’épargne pour tout le monde

Le CELI correspond à tous les besoins. Il peut être utilisé par un étudiant qui travaille à temps partiel. Une contribution substantielle peut avoir lieu. Ce compte d’épargne libre d’impôt permet la conception d’un fond d’urgence qui assure une couverture pendant 3 à 6 mois.

Ceci peut également venir en aide à une jeune couple qui souhaite économiser les études de ses enfants. Aussi, c’est le cas pour une personne qui vient de dépenser une grosse somme et qui veut par la suite épargner davantage. Le CELI peut aussi être d’une grande aide pour une personne à la retraite qui veut placer des économies.

Source Droit-inc