Economie numérique : Edition 2021 Web Summit au Portugal

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Economie Numérique : Web Summit au Portugal - ©Web Summit, CC BY 2.0

Si l’édition 2020 s’est déroulée en virtuel à cause de la pandémie de Covid-19, ce n’est pas le cas de celle de cette année. L’édition 2021 a eu lieu au Portugal et a commencé le 1er novembre. En prenant fin le 4 novembre, le Web Summit rassemble de grands acteurs de l’économie numérique.

Plus de 70 000 acteurs en 2019

Créé en 2010, ce forum a toujours lieu tous les ans à Lisbonne au Portugal depuis 2016. Depuis sa création, ceci affiche une bonne réussite. Pour l’édition 2019, le forum a pu rassembler plus de 70 000 acteurs de l’économie virtuelle. Pourtant, à cause de la pandémie du Covid-19, l’édition de l’année 2020 s’est passée en ligne.

En principe, pour participer au forum, l’achat d’un ticket de 700 euros est nécessaire. Ce prix permet aux professionnels et amateurs de l’économie virtuelle d’enrichir leur carnet d’adresses. C’est aussi un meilleur moment pour les débutants du domaine d’initier des projets ou encore des partenariats. Le principe reste le même pour cette année 2021. À savoir que l’édition 2021 a pour mission de pousser les start-ups peu connues, surtout celles des Portugais.

De nombreux thèmes à aborder

Après une année virtuelle, le Web Summit 2021 est de retour au Portugal pour regrouper les experts de la haute technologie et de l’internet. Le monde de demain en termes de technologie est au cœur de la discussion. Mais ce n’est pas la seule. Le salon met en avant des conférences ainsi que les débats. Des questions importantes sont à poser.

C’est le cas de COP26 qui met en avant l’efficacité de la technologie sur l’atténuation du changement climatique. Aussi, selon les experts, celle-ci présente d’impact sur l’éthique dans le numérique ainsi que le respect de la démocratie. La régulation ainsi que la protection des données personnelles sont au cœur de la discussion.

Aussi, des thèmes particuliers vont également être abordés durant le forum. C’est en effet le cas de réseaux sociaux comme Facebook, Instagram  et WhatsApp. Pour Frances Haugen, ingénieure et ancienne salariée de Facebook, la protection des données des utilisateurs de Facebook présente une faiblesse.

Source Rfi

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