Quel est le meilleur moyen d’épargner ?

Quels meilleurs moyens d'épargner ? - ©Markus Spiske via Unsplash, CC0 Creative Commons

Les solutions d’épargne sont en abondance sur le marché, entre un livret d’épargne, une épargne logement, un placement en bourse ou une assurance vie, etc., le choix est tellement vaste qu’on a du mal à choisir le meilleur. En effet, tout dépend essentiellement des capacités, des besoins, des projets, de la projection ou l’horizon du placement, du niveau de risque que l’épargnant est prêt à prendre selon le cas du placement financier.

Positionnez votre statut d’épargnant

Avant de choisir une banque et d’entamer toutes les procédures bancaires correspondantes à l’ouverture d’un compte d’épargne, il est nécessaire de se positionner dans la catégorie d’épargnant la plus adéquate à votre statut. Effectivement, l’action d’épargner ne se résume pas uniquement au fait de connaitre si on est apte à prendre des risques ou non. Se positionner dans une catégorie de clientèle est une étape cruciale lorsqu’on décide d’épargner une part de notre revenu mensuel.
Les principaux critères à prendre en compte sont notamment l’âge, la situation professionnelle, le statut personnel, l’état du patrimoine ainsi que placements. Il est nécessaire de tenir compte de ces indicateurs puisqu’il a été constaté que souvent, un certain déséquilibre existe dans les biens dont dispose un épargnant français. Quelle que soit la valeur de leurs biens, les Français optent souvent pour un seul type d’épargne. Soit, ils privilégient excessivement les livrets, soit ils se suffisent uniquement dans l’investissement immobilier, soit ils ne pensent qu’aux épargnes de retraite comme l’assurance vie ou le placement épargne retraite. Rares sont ceux qui pensent à combiner deux types d’épargne en même temps.
Le critère de l’âge et de la situation professionnelle sont aussi des facteurs essentiels puisque dans la logique, lorsqu’on atteint un certain âge il n’est plus nécessaire d’investir dans des actions cotées en bourse par exemple. Il vaut mieux songer à préparer la sécurisation financière pendant la vieillesse. Si on veut coter son argent en bourse, il vaut mieux commencer dès qu’on est encore jeune.

Assignez un objectif à votre épargne

Mettre de l’argent de côté n’a aucun sens si le capital constitué n’a pas été décidé sur la base d’un objectif préalablement défini. Tout épargnant se doit d’assigner un objectif à son épargne pour que cela soit effectif et efficace. Cependant, les objectifs d’une épargne sont variables d’une personne à une autre.
L’objectif d’épargne le plus banal est de l’ordre des précautions ou des sécurités, c’est-à-dire le fait de disposer de l’argent à tout moment quand on éprouve le besoin. Dans ce cas, les épargnants choisissent d’ouvrir des comptes ou livrets d’épargne puisque ce type d’épargne bancaire est limité vers la trésorerie à court terme. Toutefois, bien qu’il soit rémunéré, on peut remarquer que les livrets ne rapportent rien si on considère les règlementations fiscales imposées sur les livrets boostés, mais aussi les contraintes de l’inflation.
D’autre part, il y en a qui choisissent d’épargner sur le long terme pour plusieurs raisons. Les raisons sont également très diversifiées, cela peut être la constitution d’un capital en vue de la retraite, la réalisation d’un projet, le financement des études des enfants, l’acquisition immobilière, etc. L’objectif repose ainsi sur la valorisation d’un capital. Pour cela, divers supports sont disponibles selon l’âge et la situation socioprofessionnelle de l’intéressé comme l’assurance vie, le SCPI ou location meublée, le CEL ou le PEL.
Ensuite, on distingue les objectifs visant à la réduction ou l’optimisation fiscale comme les PERP, le Madelin, les FCPI/FIP ou encore les investissements immobiliers qui sont soumis à un régime d’imposition plus clément selon les situations de l’épargnant.
Une fois que vos objectifs sont fixés, il vous convient par la suite de déterminer vos capacités d’épargne avant de choisir le support d’épargne le plus adéquat.

Classez vos priorités

Quelles sont vos priorités parmi les objectifs d’épargne possibles ? Il est certainement difficile de choisir parmi tous les placements sur lesquels vous pouvez investir votre argent. Toutefois, selon vos buts, différentes solutions peuvent s’offrir à vous.
Premièrement, vous désirez épargner pour pouvoir puiser de l’argent de temps à autre dans vos économies afin de se faire plaisir ou bien pour surmonter les coups durs. Dans ce cas, on parle d’épargne de précaution ou de sécurité.
Deuxièmement, il vous arrive de vouloir partir en voyage ou vous acheter une nouvelle voiture. Là on parle d’épargne à court terme dotée d’une garantie de capital et de rendement.
Ensuite, lorsque nos objectifs s’élargissent comme le désir d’acquérir une nouvelle maison ou un nouvel appartement, on parle d’épargne sur le long terme. L’épargne peut alors s’agir d’un prêt immobilier du type PEL ou CEL qui confère notamment des droits à l’épargnant lorsque le placement atteint un certain plafond.
Et enfin, nous avons les objectifs relatifs à des projets plus grandioses comme la préparation de la retraite, la préparation au financement des études de nos enfants et qui nous permettent en effet de bénéficier des conditions d’imposition plus allégées.

Décidez de vos capacités d’épargne

Lorsqu’on décide d’épargner une partie de notre revenu mensuel, il faut évaluer le montant à mettre de côté selon notre capacité financière sans trop affecter notre quotidien. Sachez que c’est la question fréquemment posée par les chargés de clientèle de banque à l’ouverture d’un compte épargne. Cette question leur permet en effet de définir le support adéquat à la disponibilité financière du client. En vérité, c’est la capacité en termes de régularité des versements qui importe le plus et non le montant disponible à placer. Pour cela, il convient de fixer le montant de l’argent à épargner, ensuite il faut toujours penser à verser le surplus d’un revenu de façon régulière.
Suivant un objectif bien délimité, soit une simple constitution de capital, soit la constitution d’une réserve en cas d’imprévues, il est souvent impératif d’épargner pour éviter d’emprunter. Pour se faire, la personne est tenue de fixer un montant à verser périodiquement sur son compte ou plan d’épargne, cette périodicité peut de ce fait être mensuelle, trimestrielle ou hebdomadaire. Aucune règlementation bancaire ne fixe la périodicité de dépôt sur un livret d’épargne. Cela vous contraint automatiquement de mettre de l’argent de côté au lieu de dépenser de façon excessive.
Ensuite, après avoir calculé les dépenses habituelles, il faut maintenant penser à épargner la partie du revenu non dépensée. Il est tout de même conseillé d’être raisonnable au point de se priver pour éviter de se trouver dans la difficulté au quotidien. Réserver un certain pourcentage du salaire est plus judicieux en fonction de la situation personnelle comme la règle des 80/20 par exemple, 80% à dépenser et 20% à épargner. La constitution d’un capital confortable résulte en effet des efforts et de la détermination de l’épargnant et ce de façon cohérente.

Epargne ou loisirs, certains optent pour la règle des 80/20 – ©Lars Nissen, CC0 Creative Commons

Bloquez votre épargne le plus longtemps possible

Ne pas toucher l’argent épargné est l’idéal si on veut en tirer profit au bout d’un certain temps. Plusieurs épargnants choisissent de bloquer leurs placements pour une durée préalablement définie pour jouir des intérêts générés par le placement plus tard sur la base d’un taux d’intérêt fixe. Ce taux est entièrement garanti et est concerté au moment de l’ouverture du compte d’épargne. De cette manière, l’épargnant ne sera pas contraint aux variations que peuvent subir les livrets d’épargne règlementés par exemple. Mais comme puisqu’il s’agit d’un compte d’épargne, le déposant bénéficie également d’une garantie de capital.
Lorsqu’on est amené à choisir ce type de fonctionnement pour l’épargne, on choisit dans ce cas un compte à terme. Tous les comptes à terme ont alors l’avantage de dégager un revenu généralement plus élevé que celui des comptes d’épargne ordinaire. Cependant, il faut tout de même faire attention que d’autres besoins n’apparaissent jusqu’à échéance avant l’ouverture d’un compte à terme. Mais cela ne laisse tout de même pas à l’épargnant de liquider son investissement avant les termes fixés. Si tel est le cas, l’épargnant doit verser des frais supplémentaires à la banque.

Mettez en place une stratégie d’épargne

L’épargnant peut potentiellement conquérir un bon rendement sur un capital épargné en optant d’investir une partie de ses liquidités en mettant en place une stratégie d’épargne. De ce fait, il faut se rendre compte que les taux d’intérêt sur les comptes d’épargne s’avèrent être relativement bas ; les investissements dégagent ainsi plus de revenus par comparaison.
Afin de faire face aux imprévues, l’épargnant est souvent recommandé de combiner ces deux types de placements en conservant 50% du capital à épargner pour un livret de compte épargne et les 50% en guise d’investissement. De cette façon, l’épargnant sera sûr de faire fructifier ses avoirs au bout d’un certain temps et de disposer de liquidités en cas de besoins pressants.
La mise en place d’une stratégie d’épargne dépend tout d’abord des objectifs du déposant, de l’horizon de placement (besoin à court, moyen ou long terme), du niveau de risque qu’il est prêt à accepter ainsi que de la capacité à épargner. Par conséquent, l’épargne peut être arbitrée en choisissant deux supports de placement en fonction de l’évolution financière et des projets.

Comparez les supports d’épargne

Les établissements bancaires proposent plusieurs types de supports d’épargne pour répondre au mieux les attentes des clients. Ce sont les produits qu’ils génèrent et leurs modalités de fonctionnement qui les distinguent. De ce fait, il convient de distinguer les différents types de supports d’épargne pour juger le meilleur.

Le livret A et le livret bleu

Le livret A et le livret bleu sont le type d’épargne le plus prisé par les Français même si les rémunérations qu’ils dégagent sont règlementées par l’État. Le taux d’intérêt sur le livret A varie en fonction de la conjoncture économique. Le taux le plus élevé d’un produit d’épargne jamais connu par les Français date de 1981 puisqu’il était de 8,5%. Exonéré d’impôt et de charges sociales, il existe également un plafond quant au dépôt autorisé. Pour les particuliers, ce plafond s’élève à 22.950 euros contre 76.500 euros pour les entreprises.
Attention cependant, il n’est pas autorisé d’avoir plusieurs livrets A.

Le livret de développement durable et solidaire ou LDDS

Aussi règlementé par l’Etat, comme le livret A le livret de développement durable et solidaire est soumis au même taux 0,5% que le livret A, depuis 2015. Les produits du LDDS sont calculés à la quinzaine et perçus en fin d’année. En 2018, le LDDS a généré 2,62 milliards d’euros d’intérêts. Ce type de plan d’épargne sert généralement à financer les différents projets de développement durable étatique et ceux des PME. Comme le livret A, le LDDS est non imposable et l’un de ses avantages réside dans le fait qu’il est cumulable avec le livret A. Un plafond de 12.000 euros est appliqué au LDDS.

Le livret jeune

Un livret jeune peut être ouvert dès l’âge de 12 ans jusqu’à 25 ans. Le livret jeune n’est pas règlementé par l’État. Le taux d’intérêt du livret jeune est fixé par les banques, en moyenne il est de 1,65%. Les intérêts sont calculés chaque quinzaine et sont percevables à chaque fin d’année, le plafond de dépôt sur ce type de livret s’élève à 1600 euros. Un livret jeune est automatiquement clôturé par l’institution bancaire dès que l’épargnant atteigne l’âge de 25 ans et par conséquent il est nécessaire d’assigner un compte d’attente dans un souci de continuité.

Le livret d’épargne populaire ou LEP

Le livret d’épargne populaire est proposé aux agents économiques dont la possibilité d’épargne est limitée. Règlementé par l’État, ce type de livret est aussi non imposable et exempt de charges sociales. De ce fait, pour être éligible à l’ouverture ce type de compte, l’épargnant doit compter parmi ceux qui payent peu d’impôt avec un premier dépôt minimum de 30 euros.

Le compte à terme

Il s’agit du type de compte soumis à l’annuité constante de taux d’intérêt négociée avec la banque au moment de son ouverture. Le taux d’intérêt est calculé en fonction du montant, de la durée du placement et du taux du jour ou interbancaire. Le plafond de dépôt de fonds n’est généralement pas déterminé à l’avance et les fonds déposés ne sont pas disponibles à tout moment. Le capital composé du premier dépôt et ses intérêts n’est touchable qu’arrivée à échéance. Le compte à terme est imposable sur la base des revenus produits.

Le certificat de dépôt négociable ou CDN

Le CDN est un titre de créance négociable, c’est-à-dire que le certificat de dépôt peut être échangé contre de l’argent liquide. Pour se faire, le montant du premier dépôt doit s’élever à 150000 euros au minimum. Proposé à tous les types de clientèle, il est plus courant pour les entreprises que les particuliers. Le certificat de dépôt négociable est rémunéré en fonction du taux moyen fixé sur le marché interbancaire et son échéance est d’un an. Il est passible de se transformer en bon à moyen terme négociable si aucune action n’est engagée à l’échéance.

L’assurance vie

Elle est souvent recommandée à ceux qui souhaitent investir pour des projets sur le long terme : épargne en vue de la retraite, financement des études des enfants, etc. Son avantage réside dans le fait qu’en plus d’être fortement rémunérée, elle est retirable à tout moment. Tandis qu’elle peut être exposée à certains risques si l’épargnant choisit de placer son capital en unité de compte plutôt qu’en euro. Le risque est en fait lié à l’instabilité du marché et à cet effet des pertes sont envisageables.

Le bon de capitalisation

Également appelé contrat de capitalisation, il s’agit d’un placement à terme moyennant rémunération retirable avec le montant initial versé. Il fonctionne de la même façon que l’assurance vie quant au choix du placement en unité de compte ou en euro. La durée de vie d’un bon de capitalisation est de 30 ans et le taux d’intérêt peut être constant ou variable, cela dépend du choix de l’épargnant. Comme tous les titres de créance négociable, il peut être soit nominatif, soit au porteur. Dans le premier cas de figure, le titre émis est au nom du souscripteur, et dans le second cas le titre est émis anonymement. L’imposition d’un bon de capitalisation dépend du type du titre. S’il s’agit d’un nominatif, le prélèvement est forfaitaire libératoire dépendant de l’ancienneté du titre et 12,3% s’ajoutent aux prélèvements sociaux. A contrario, s’il s’agit d’un titre anonyme, le prélèvement forfaitaire libératoire est de 60% et il s’y ajoute l’impôt de solidarité sur la fortune de 2% et aussi les charges sociales de 12,3%.

Le bon de caisse

En contrepartie d’une somme confiée par un épargnant à la banque, cette dernière doit émettre des bons de caisse en fonction du montant du capital. Comme les bons de capitalisation, les bons de caisse peuvent aussi être nominatif ou au porteur. Il est nominatif lorsque sa souscription est au nom du contributeur, il est au porteur lorsque sa souscription se fait de manière anonyme. Les produits d’un bon de caisse dont le taux est fixé par la banque ne sont percevables que 5 ans après sa souscription. Le bon de caisse est imposable avec les charges sociales sur la base des revenus procurés.

Le livret d’épargne d’entreprise ou LEE

C’est un plan d’épargne qui consiste à financer la création ou l’acquisition d’une société. Cependant, ce type de service n’est pas disponible dans toutes les institutions bancaires. L’avantage du LEE est la possibilité de disposer d’une somme en guise de prêt, 2 ans après l’ouverture du livret au minimum, pour réaliser l’acquisition avant échéance. Toutefois, un livret d’épargne d’entreprise doit être régulièrement alimenté à raison d’un minimum de 450 euros par an.

L’épargne en immobilier locatif

L’épargne en immobilier locatif – ©Jarmoluk, CC0 Creative Commons

Après le livret A, l’épargne en immobilier locatif est la deuxième préférence des Français puisque depuis la baisse considérable du taux d’intérêt sur le crédit immobilier en 2019, le nombre d’investisseurs a fortement augmenté. Le taux de rendement des SCPI est de 5,5 % en moyenne, c’est l’une des meilleures solutions d’investissement de nos jours. En effet, ce type d’épargne génère un rendement très élevé et cela peut constituer un revenu complémentaire pour certains. À ce titre la SPCI de rendement demeure le produit d’épargne le plus choisi en France.
La SPCI est en fait une gamme de placement en immobilier locatif qui permet de bénéficier d’un revenu complémentaire percevable de manière régulière : mensuelle ou trimestrielle. Le fonctionnement de la SCPI de rendement consiste à réunir des fonds auprès de plusieurs épargnants en vue d’un ou plusieurs projets immobiliers locatifs et dès la concrétisation du ou des projets, des revenus fonciers sont partagés aux épargnants. La distribution des retombées du ou des investissements se fait au prorata de leurs parts injectées dans la SCPI.

Les épargnes d’acquisition mobilière

Les apports collectés par ces types d’épargne sont destinés aux projets immobiliers (achat, entretien, rénovation et réaménagement, investissement immobilier, etc.). À ce titre, on distingue dans cette catégorie le plan d’épargne logement ou PEL et le compte d’épargne logement ou CEL.

Le plan épargne logement ou PEL

Le PEL est le plus attractif sur le marché puisqu’il offre des revenus très alléchants et les conditions d’éligibilité sont plus généreuses. La durée de l’épargne peut s’étaler entre 4 à 15 ans et il n’exige pas non plus la majorité du titulaire du compte. Bien qu’un plan d’épargne logement doive être alimenté à raison de 45 euros par mois ou 225 euros tous les trois mois, il présente l’avantage d’accéder à prêt d’un plafond de 92000 euros avec le PEL. De plus, les taux d’intérêt sont en permanence révision pouvant s’accroître à hauteur de 2,5% jusqu’à son échéance de 10 ans.

Le compte épargne logement ou CEL

Comme le PEL, un CEL peut être ouvert par un mineur comme un majeur. Ce type de plan d’épargne s’étale sur une durée indéterminée et le premier dépôt minimum s’élève à 300 euros avec un plafond de 15300 euros pour chaque versement. Son inconvénient réside dans le fait qu’en plus d’être fiscalisé, le CEL est peu rémunéré puisque son taux d’intérêt est de 0,42%. En plus, même s’il offre une possibilité de faire un prêt immobilier, le montant d’un prêt ne peut dépasser 23000 euros

Le plan épargne retraite populaire ou PERP

Se projeter à acheter une nouvelle maison ou uniquement sécuriser ses finances au moment de la retraite, opter pour un plan d’épargne retraite populaire est une méthode efficace pour y parvenir. Sa souscription est accessible à tout un chacun à condition qu’il exerce une activité rémunérée puisque les versements sur le PERP sont déduits sur la base du revenu imposable à hauteur de 10% avec un plafond mensuel de 3.973 euros. De ce fait verser de l’agent sur un PERP est impossible. L’épargnant est libre quant à la durée des versements à effectuer, mais cela s’étale généralement jusqu’à l’admission à la retraite. Cependant si cela est maintenu après la retraite, le capital se transforme en rente viagère. Les retraits relatifs au PERP sont similaires aux pensions de retraite.

Le plan épargne retraite collectif ou PERCO

Ce type d’épargne est généralement associé à l’emploi de l’individu, c’est l’entreprise qui le prévoit en fonction des conditions de travail définies en interne. Avec un versement initial effectué par le bénéficiaire, le compte est ensuite alimenté par l’employeur et le capital est conservé jusqu’à l’admission à la retraite, c’est ce qu’on appelle abondements. Un plafond est fixé pour l’abondement, il est de 6483,84 euros. Parallèlement, le titulaire du compte peut y verser de l’argent. Au moment de la retraite, le capital sera versé sous forme de rente ou sous forme de capital.

Résumé

Aussi anodine que cela ne puisse paraître, l’épargne est une action nécessitant beaucoup d’attention devant être décidée de façon réfléchie pour être efficace. Épargner une partie de ses avoirs à la banque oblige l’épargnant à défendre ses intérêts puisque l’épargne peut souvent être risquée. Il est alors opportun d’établir une bonne communication et de créer une relation de confiance avec un gestionnaire de compte pour ne pas se heurter dans de nombreuses mésaventures pouvant survenir à tout moment.
Pour qu’on puisse assurer l’optimisation en termes de suivi, de gestion et de l’arbitrage d’un compte épargne, il est formellement plus judicieux de confier cette tâche à un connaisseur en épargne indépendant de la banque. En effet, ce genre de professionnel peut s’adapter facilement à ce genre de situation et est capable d’assurer son optimisation.
La surveillance du marché est aussi un point important à ne pas négliger puisque de nouveaux supports d’épargne offrant des avantages concurrentiels inouïs peuvent surgir à tout moment. Sans oublier les ajustements règlementaires décidés par l’État. Il est vrai que les nouvelles offres peuvent dégager de meilleures conditions et les nouvelles lois peuvent être plus bénéfiques.

Par conséquent, la veille constitue ainsi un élément important lorsqu’on décide d’épargner, mais il est également important de suivre les règles de base étalées dans le présent guide pour choisir le meilleur moyen d’épargner.

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