Crise : quels sont les meilleurs secteurs d’investissement ?

//
argent bourse

Les marchés financiers ont connu de fortes turbulences ces dernières semaines, entre inquiétudes concernant l’inflation, resserrement monétaire des banques centrales et risque de récession dans plusieurs pays développés. Dans ce cas, pour investir, certains secteurs sont recommandés plutôt que d’autres et peuvent contribuer à limiter les dégâts.

Un contexte économique particulièrement difficile

Face à la dégradation des conditions économiques et financières, les actionnaires individuels doivent gérer leur portefeuille avec plus de rigueur.

En moins d’un an, le paysage boursier a radicalement changé. De la sortie euphorique de la crise sanitaire qui a propulsé les actions vers de nouveaux records sur la plupart des marchés occidentaux, nous sommes entrés dans un environnement précaire, exacerbé par l’incertitude sur l’issue du conflit en Ukraine.

Une chose est sûre : le ralentissement de l’activité économique se confirme, et l’hypothèse d’une récession est inquiétante. La hausse des taux d’intérêt a accru la dette des entreprises et ralenti l’activité.

L’inflation est à son plus haut niveau depuis la création de la zone euro, entraînant une hausse des coûts de transport et des matières premières. Les chaînes d’approvisionnement perturbées ont empêché de nombreuses commandes d’être exécutées à temps. Bref, les conditions ne sont pas propices à la croissance des bénéfices.

Forcément, investir dans les actions des sociétés cotées est devenu plus risqué. Le CAC 40 se rapproche de ses plus bas annuels établis début mars après l’invasion du territoire ukrainien par les troupes russes. Plus que jamais, cet environnement difficile exige de la sélectivité pour limiter le risque de perte en capital et augmenter l’espoir de gains, tout en réduisant le facteur chance.

Les marchés financiers ont connu de fortes turbulences ces dernières semaines, entre inquiétudes sur l’inflation, resserrement monétaire des banques centrales et risque de récession dans plusieurs pays développés. De ce fait, si vous souhaitez investir, certains secteurs sont recommandés plutôt que d’autres et peuvent contribuer à limiter les dégâts.

Analyser les chiffres pour ne pas se tromper

Les cours des actions sur le marché boursier ont généralement chuté. Le CAC 40, l’indice phare de la place parisienne, a chuté de plus de 15% depuis début janvier. La baisse a été plus prononcée outre-Atlantique pour le S&P 500 (-18%), qui regroupe 500 des plus grandes entreprises américaines.

Le premier semestre de l’année a été désastreux pour le marché boursier. Le CAC 40 est en baisse de 15,5 % et l’EuroStoxx 50 européen est en baisse d’environ 18 %. C’est encore pire à Wall Street : le Nasdaq était en baisse de près de 30 % et le S&P 500 de 20 %.

Le marché obligataire, qui était auparavant une valeur refuge lors de la déroute boursière, a également chuté. “Ils ont chuté de 13% en moyenne, du jamais vu en 40 ans, estime Vincent Marioni, responsable des investissements chez Allianz GI Credit. “Il faut remonter à la crise pétrolière de 1974 pour voir un premier semestre aussi catastrophique”.

Le choix de placer ou de conserver des titres en portefeuille nécessite une analyse minutieuse qui peut être mise en pratique en appliquant des principes de bon sens et en maintenant une vision à long terme.

La prise en compte de nouvelles conditions macroéconomiques peut changer la donne pour certains secteurs, mais pas nécessairement pour tous les titres. Cette analyse doit être basée sur des faits et des données qu’il convient de recueillir avant de prendre une décision.

Dans ce cas, il est important d’ajuster votre portefeuille de titres financiers pour minimiser le risque de perte, réduire votre exposition à une forte volatilité des cours et éventuellement espérer des plus-values.

Précédent

La société Robinhood rachetée par FTX ?

Suivant

Goldman Sachs revoit ses recommandations à la baisse concernant Coinbase

Derniers articles de Bourse