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Plan Epargne Retraite

Épargne salariale : un déblocage anticipé possible jusqu’au 31 décembre 2022

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Les sénateurs ont introduit un déblocage anticipé de la participation et de l’intéressement dans le projet de loi sur le pouvoir d’achat. Les salariés doivent en faire la demande au plus tard avant la fin d’année pour un montant n’excédant pas 10 000 €.

Jusqu’à 10 000 euros qui doivent être utilisé pour consommer

Cette mesure a été quelque peu passée sous silence, peut-être parce qu’elle n’a suscité aucune polémique. La commission sénatoriale des affaires sociales propose un déblocage anticipé de l’épargne salariale dans un projet de loi portant mesures d’urgence pour le pouvoir d’achat.

Le ministre du Travail Olivier Dussopt a souligné à l’entame des discussions au Palais du Luxembourg jeudi dernier que le texte a été “enrichi dans les commissions de l’Assemblée nationale et du Sénat” et que le gouvernement “ne souhaitait pas revenir sur plusieurs apports”, notamment le déblocage de l’épargne salariale. Durant le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, 2020, dans un contexte politique certes très différent, la sénatrice LR a tenté en vain de l’obtenir.

Dans le détail, l’intéressement et le produit de l’intéressement – ​​par opposition aux versements volontaires et éventuels abondements – peuvent être versés en un seul versement à la demande du bénéficiaire s’ils ne dépassent pas 10 000 € (17,2 % de prélèvement ensuite).

Une condition principale : affecter ces économies à « l’achat d’un ou plusieurs biens ou la fourniture d’un ou plusieurs services », en précisant l’amendement, ce dernier est destiné à soutenir le pouvoir d’achat des épargnants en période de très forte inflation (6,1 % en juillet selon l’INSEE). Le bénéficiaire doit conserver les pièces justificatives attestant de l’usage des sommes versées afin qu’elles puissent être fournies à l’administration fiscale si nécessaire.

A noter que tous les produits d’épargne salariale ne seront pas concernés. Les plans d’épargne retraite collectifs (Perco, Percol) et les fonds qui investissent dans des entreprises solidaires sont en effet exclus du dispositif.

L’exposé des motifs de l’amendement précise également que “la libération des fonds investis dans des titres de sociétés, des fonds communs de placement d’entreprises ou des sociétés d’investissement à capital variable sera régie par un accord collectif afin de ne pas altérer la capacité de l’entreprise à lever des fonds”.

Un dispositif déjà mis en place par le passé

Pour rappel, les versements effectués au PEE ou au PEI sont gelés pendant 5 ans minimum en échange d’une exonération d’impôt sur le revenu lors du retrait. Ainsi, si vous agissez entre la loi qui devrait être promulguée dans les prochains jours et le 31 décembre 2022, vous n’aurez pas à attendre cette échéance.

Ce n’est pas la première fois qu’un mécanisme précoce de déblocage de la participation et du partage des bénéfices est mis en place. Il y a eu des précédents en 1994, 1996, et dans un passé encore plus proche, en 2004.

Jacques Chirac l’a mis en place à l’époque, entraînant une augmentation de la consommation d’environ 2 milliards d’euros, soit moins du tiers des fonds débloqués. Le reste a été utilisé pour l’investissement dans le logement ou… transféré vers d’autres véhicules d’épargne.

Nicolas Sarkozy a aussi mis en place cette possibilité entre février et fin juin 2008 par une loi sur le pouvoir d’achat avec le même plafond que la mesure de cette année : 10 000 euros. Puis 6,5 milliards d’euros ont été débloqués. François Hollande l’a à nouveau utilisé entre juillet 2013 et décembre 2013, doublant le plafond à 20 000 euros. La mesure a moins bien réussi qu’espéré : seulement 2,2 milliards, bien en deçà des 4 milliards espérés par l’exécutif.

Comment investir alors que la guerre est aux portes de l’Europe ?

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Deux ans seulement après une baisse des marchés liée à la crise sanitaire, la Bourse a été frappée par les ondes de choc de la crise ukrainienne. Le 24 février, des affrontements ont éclaté entre l’Ukraine et la Fédération de Russie lorsque les troupes russes sont entrées sur le territoire ukrainien. L’Europe et les États-Unis ne se sont pas engagés militairement, mais ont déployé des sanctions économiques sévères en réponse aux actions militaires du gouvernement russe. Quel impact sur l’épargne et l’investissement des particuliers ? Continuer de lire

Plan d’épargne retraite : une solution efficace pour transmettre le patrimoine

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Le Plan d’épargne retraite ou PER individuel fait actuellement partie des plans d’épargne qui intéresse de nombreux épargnants. Son usage est effectivement dans le but de préparer de manière efficace la retraite. En plus de cela, celui-ci présente de nombreux bienfaits en ce qui concerne la transmission d’un capital.

Un Plan d’épargne aux différents types

Actuellement, le PER est très apprécié par les Français qui veulent lancer dans l’épargne afin de maintenir une bonne condition de vie après la retraite. Il reste le préféré des particuliers grâce à sa possibilité de se constituer d’un capital. Et surtout, il peut être utilisé pour transmettre un capital.

Avant toute chose, il convient de savoir que le devenir de l’épargne logée sur le PER varie selon le type de plan d’épargne souscrit. Le moment où survient le décès de l’épargnant influence considérablement ceci. 2 types de PER sont à disposition qui sont le PER assurance et le PER compte titre. Pour ce second type, les sommes épargnées sont directement intégrées à la succession dès que le décès de son propriétaire a lieu. Effectivement, cela se réalise sans avantage fiscal particulier. Par contre, pour un PER individuel assurance, c’est l’âge du titulaire qui influence la fiscalité.

Si le propriétaire décède après la liquidation

Si l’épargnant a choisi de s’inscrire un PER assurance, il reste en mesure de désigner un ou plusieurs bénéficiaires qui vont bénéficier de son épargne quand un décès survient. Effectivement, les sommes sont directement transmises aux bénéficiaires. Pour le cas où ces derniers concernent le conjoint où le partenaire de pacs, de droits de succession doivent être exonérées des sommes à bénéficier.

Néanmoins, des conditions sont tout de même à respecter. En effet, si l’épargnant se décède avant 70 ans, les sommes transmises présentent un plafond de 152.500 euros par bénéficiaire. Dans le cas contraire où le décès du propriétaire survient après ses 70 ans, la limite des sommes transmises est de 30 500 euros pour l’ensemble des bénéficiaires.

Quand le décès survient après la liquidation

Dans le cas où le décès survient après la liquidation, le propriétaire peut profiter de son épargne selon plusieurs formes. Parmi ceux-là, il y a la rente viagère, sous forme de capital  ou encore une mélange des deux.

Plan épargne retraite : comprendre le fonctionnement de la rente viagère

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Dès que l’âge de la retraite est atteint, le bénéficiaire peut profiter de son épargne. Celle-ci peut se procurer sous forme de capital, de rente viagère ou d’un compromis entre les 2 solutions. À savoir que la rente viagère intéresse de plus en plus de particuliers. Voici comment fonctionne cette formule.

Zoom sur ce que c’est la rente viagère

Toutes personnes qui possèdent un PER ou Plan Épargne Retraite peuvent immédiatement profiter de son capital dès que la retraite est atteinte. L’épargne se présente en 3 formules : sous forme de capital, de rente viagère ou de l’ensemble des 2.  Pour ce qui est de la rente viagère, celle-ci consiste à un revenu que la personne perçoit pendant toute sa vie. C’est un complément de revenu qui prend de la valeur avec un rendement financier.

Une fois l’âge de la retraite est atteint, l’épargnant profite d’un versement automatique de la rente viagère. Il est possible pour l’assuré de garder cette dernière à sa famille après son décès.

Quel coût pour la rente viagère ?

Le coût d’une rente viagère varie d’un paramètre à un autre. Les paramètres sont en principe mentionnés dans les conditions générales du PER.

En premier lieu, le montant de la rente viagère dépend entièrement de celui de l’épargne. Plus ce dernier est coûteux, plus élevé sera le coût de la rente. L’espérance de vie reste aussi un des paramètres à tenir en compte pour connaître le prix de la rente. Celle-ci se calcule à partir du moment où  l’assuré demande à profiter de sa rente. Il est nécessaire que l’épargne dure dans le temps.

Le prix de la rente viagère dépend entièrement du type de celle-ci. De nombreuses options sont disponibles pour l’assuré. Une rente viagère simple se verse jusqu’à son décès. Pour une rente réversible, un complément de revenu peut être versé même après son décès. Le versement peut se faire soit de manière partielle ou  totale.

Source Boursorama

Plan d’épargne retraite, les très nombreux frais

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Il y a quelques jours, la présidente Comité consultatif du secteur financier ou CCSF a décidé de partager un rapport concernant les frais relatifs aux plans d’épargne retraite (PER). Dans ce rapport, Corinne Dromer a aussi mentionné le manque d’informations sur ces frais.

Des frais trop nombreux

Pour commencer, il est important de vous faire savoir que le plan d’épargne retraite ou PER a été instauré en France depuis le 1er octobre 2019. Le fait d’opter pour ce type d’épargne permet à l’épargnant de récupérer, au moment de sa retraite, l’épargne accumulée sous forme de capital. Cependant, depuis quelque temps, le CCSF a constaté que les frais associés à ses produits d’épargne sont assez nombreux. De plus, les informations sur ces frais sont loin d’être transparentes. Cette étude a été constatée d’après une étude réalisée par la société Sémaphore Conseil. Cette dernière a examiné les frais de PER individuels, 34 PER assurance et 2 PER compte-titres.

D’après le Comité consultatif du secteur financier, les frais des PER individuels assurance « qui incluent les frais des assureurs et les frais des sociétés de gestion sont nombreux » et cela, peu importe les acteurs et les contrats considérés.

Les informations sont assez floues

Il y a aussi les informations concernant ces frais qui sont assez flous. C’était également un autre point qui a été soulevé par le Comité consultatif du secteur financier. Le fait de demander cette transparence permet aux épargnants d’en savoir sur les prix afin de réaliser des comparaisons de tarifs. Sur ces sites professionnels, la politique commerciale pousse les internautes ou les épargnants à prendre contact avec un conseiller avant d’avoir des informations sur les tarifs ou avant d’en savoir plus sur l’ouverture d’un compte épargne. La CCSF incite les plateformes et les sociétés financières à proposer des informations complètes concernant les prix afin de permettre aux épargnants de faire des comparaisons de prix. Le comité demande également la transparence sur la totalité des frais (frais de gestion du contrat et frais du support).