Guide de l’épargne

Epargne : Assurance Vie - ©Tirelire_Avenue, CC0 Creative Commons

L’épargne se définit comme la partie de la rémunération d’un ménage non consommée pour une durée déterminée. De cette façon, l’épargne peut être conservée ou bien investie sous forme de placements ou d’investissements. L’épargne ne figure pas parmi les priorités des jeunes de nos jours, au contraire c’est un sujet remis en cause par la jeunesse inconsciente et méfiante du système bancaire. Même si l’épargne suscite méfiance et questionnement pour ceux qui se suffisent à dépenser le solde disponible sur leurs comptes bancaires pour se faire plaisir, épargner procure des avantages pour d’autres sur le long terme. Ce présent guide présente les points essentiels concernant l’épargne bancaire.

Pourquoi consent-on à épargner une partie de notre revenu ?

Dans cet environnement turbulent dans lequel nous vivons actuellement marqué par une économie instable ou imprévue et pouvoir d’achat de plus en plus médiocre, épargner une partie du revenu est crucial pour vivre sereinement. En effet, il existe plusieurs bonnes raisons pour épargner :

Économiser sa liquidité

Une vie sans imprévu n’en est pas une. Les imprévus peuvent être relatifs à la santé, l’habitation, l’alimentation, l’habillement, etc. Cela correspond généralement aux besoins physiologiques. De plus les accidents ne préviennent pas avant de surgir. Lorsqu’aucune liquidité n’est disponible pour surmonter les évènements inopinés, l’emprunt devient une contrainte. Pourtant emprunter revient coûteux puisque des intérêts sont rajoutés au remboursement. C’est l’une des raisons qui fait qu’épargner constitue un avantage.

Disposer d’une épargne de sécurité

Disposer d’une liquidité dans son compte bancaire en cas d’imprévu de toute nature permet d’y faire face à temps. Si un ménage dispose d’une épargne, en cas de mésaventure restructurer les budgets n’est pas indispensable. Avoir de l’argent en plus que ce qu’on dépense d’habitude constitue un atout indéniable. C’est d’ailleurs l’avantage procuré par le système de livret bancaire comme le livret A qui génère des revenus supplémentaires en plus des fonds déposés.

Concrétiser des projets personnels

En plus du règlement des factures mensuelles, faire des économies permet de réaliser les projets personnels ou les rêves les plus fous. L’acquisition immobilière constitue le projet le plus courant. Acheter une maison à travers un crédit immobilier revient toujours plus cher et prend en effet plus de temps. Pour éviter cela, le revenu peut être automatiquement réparti si on est réellement obstiné à atteindre un but, dépenser les 80% du revenu et conserver les 20% pour l’épargne. Pour cela, il faut faire en sorte que les besoins soient satisfaits grâce aux 80%. Cependant, lorsqu’on opte pour l’épargne, il est recommandé de souscrire à une bonne assurance vie.

Prévenir la retraite grâce à des revenus complémentaires

Bien que les retraités bénéficient d’une pension de retraite ou bien des aides sociales en tout genre, cela ne leur suffit pas pour combler convenablement leurs besoins quotidiens. On entend toujours que lorsqu’une personne est admise à la retraite, la personne s’appauvrit automatiquement par manque de revenu. Pour éviter de vivre cela, il est sage de le prévenir dès qu’on est encore jeune et commencer d’épargner de l’argent. Toutefois, même s’il existe un large éventail de plan d’épargne retraite sur le marché, l’épargne reste de loin une meilleure option.

Possibilité de transférer son capital

Il est nécessaire de préciser qu’une épargne peut être transmise aux proches du détenteur du compte épargne en cas de décès de ce dernier. En effet, l’épargne peut constituer une aide significative pour ses proches. Ce qui justifie encore une fois l’avantage de faire une épargne dès qu’on est encore jeune.

Comment gérer au mieux son épargne ?

Évoluant dans un marché concurrentiel rude, les établissements bancaires proposent actuellement un large panel d’options d’épargne. Cependant, pour mieux gérer son épargne, certains points nécessitent d’être mieux explicités :

  1. Il faut avant tout analyser sa situation financière et familiale. Cela revient à dire qu’il faut prendre en compte des dépenses liées aux besoins vitaux. Cela permet notamment à déterminer la marge de manœuvre quant à la possibilité d’épargner ;
  2. S’il s’agit d’un investissement, il faut faire une estimation de la durée de l’investissement et du rendement prévu puisqu’il est également nécessaire de prendre en compte des imprévus pouvant survenir pour pouvoir les surmonter.
  3. Il faut évaluer l’ampleur du projet. Pour cela, il faut savoir se projeter sur le long terme puisque dans les éventualités il y en a qui ne sache pas distinguer un projet de type loisir d’un projet porteur de revenu.
  4. Enfin, il faut mesurer les risques qu’on soit prêt à encourir. Investir dans un projet nécessite un degré d’entrepreneuriat assez élevé pour s’apprêter aux fluctuations du marché, quel que soit le domaine d’activité dans lequel on désire s’imprégner.
Bien se renseigner et sélectionner l’épargne qui convient le mieux – ©Luxstorm, CC0 Creative Commons

Pourquoi est-il nécessaire de déterminer ses propres objectifs ?

Une épargne est toujours rémunérée et les produits d’épargne sont variables. De ce fait, avant de s’emballer par les intérêts procurés par l’épargne, il est plus prudent de déterminer ses objectifs personnels quant à leurs natures et leurs fins temporelles. Les objectifs varient d’un ménage à un autre, ils peuvent notamment concerner pour :

  • le financement de projet sur le court terme : imprévus, vacances, etc.,
  • le financement de projet sur le long terme : frais de scolarité universitaire, retraite, transfert de capital, etc.
  • une acquisition immobilière,
  • un défaut de revenu temporaire : perte d’emploi, crise sanitaire, crise financière, crise économique, etc.

On se pose évidemment la question : « Pourquoi devrait-on définir ses objectifs au préalable ? ». Puisque toutes institutions financières disposent d’une grande variété d’offres d’épargne sur mesure adaptée à chaque besoin et projet. Ces propositions bancaires dépendent en effet du niveau de revenu et s’alignent aux objectifs de chacun. Parmi les propositions les plus courantes, on peut distinguer : l’épargne de précaution, l’épargne de placement, l’épargne de projet et l’épargne de retraite.

Informations supplémentaires sur les différents plans d’épargne disponibles

Les banques mettent à la disposition de leur clientèle, différentes sortes de plans d’épargne : l’épargne de précaution, l’épargne de placement et l’épargne de projet.

Épargne de précaution

Très souvent faiblement rémunéré, ce type de plan d’épargne est réservé à ceux qui veulent se prémunir essentiellement des coups durs. Par contre, il permet également de se faire plaisir de temps en temps. Conserver une partie de son argent est toujours primordial et pour cela il se doit d’être disponible à tout moment. Cependant les plans d’épargne ne sont pas tous semblables c’est pour cela que leurs appellations sont disparates du fait de la différence de leurs caractéristiques. À ce titre, on distingue par exemple le livret A, le LDD ou super livret.

Épargne de placement

L’épargne de placement est un type d’investissement qui génère des bénéfices dans le temps. L’épargne de placement est en fait spéculative puisque le revenu dépend des variations des cours des devises. Le revenu dépend alors de la conjoncture économique du pays. Il nécessite alors beaucoup de patience à l’épargnant pour voir son argent fructifier. Il existe bel et bien plusieurs supports d’épargne de placement, à savoir ; les actions, les titres de placement et l’assurance vitale.

Épargne de projet

L’épargne de projet consiste à économiser de l’argent pour réaliser un projet. Le concept de ce type d’épargne est la garantie de capital. Les retombées de l’économie serviront par exemple à s’acheter une maison, une nouvelle voiture, ou à financer des études plus tard puisqu’elles ne sont pas immédiates. Et contrairement à l’épargne de précaution, l’épargne de projet est bien largement rémunérée.

Épargne de retraite

La retraite est la période de la vie où les revenus ne suffisent pas bien que les dépenses aient largement baissé puisque les enfants ont grandi. De plus, les budgets de l’État se resserrent de plus en plus. C’est pour cela que les banques ont mis à porter des mains de ses clients ce type d’épargne pour qu’ils puissent prévenir les éventuelles difficultés plus tard. De ce fait, il est indispensable de mettre de l’argent de côté par mois dès qu’on est encore jeune. Avec ce type d’épargne, ce qui est de plus rassurant la rentabilité sera effective sur le long terme en fonction des fonds déposés.

Quelles sont les catégories de produits d’épargne bancaire ?

Les produits d’épargne proposés par les banques sont multiples et la liste est non exhaustive si on est amené à les recenser un par un. Les divers plans d’épargne et livrets bancaires n’ont pas en effet les mêmes valeurs quant au rendement qu’ils gratifient et le degré des risques qu’ils présentent. L’épargne consiste en fait à placer de l’argent pour se faire rémunérer, c’est l’épargnant qui prête de l’argent à l’organisme bancaire. Les différentes catégories de produits d’épargne bancaire sont :

  • Les produits pour une épargne à court terme,
  • Les produits pour une épargne à long terme,
  • L’épargne en immobilier locatif,
  • Les produits d’épargne pour une acquisition immobilière, et
  • Les produits pour préparer sa retraite.

Les produits bancaires pour une épargne à court terme

Il s’agit des livrets d’épargne et ils s’avèrent être le genre d’épargne zéro risque, disponible à tout moment, mais qui rapportent le moins de produits. Dans cette catégorie, on distingue :

  • Le livret A et le livret bleu,
  • Le livret de développement durable et solidaire ou LDDS,
  • Le compte à terme,
  • Le livret d’épargne populaire ou LEP,
  • Le livret jeune,
  • Le certificat de dépôt négociable ou CDN

Le livret A et le livret bleu

Le livret A et le livret bleu sont le type d’épargne le plus prisé par les Français. Bien qu’une personne, qu’elle soit physique ou morale n’a pas le droit de détenir plus d’un livret, 60 millions d’épargnants sur livret A et livret bleu sont recensés en France en 2013. À cette époque, cela a généré 258 milliards d’euros d’intérêts. Aujourd’hui, il reste le type d’épargne le plus populaire en France même si les rémunérations sont règlementées par l’État. En effet, le taux d’intérêt sur le livret A a toujours été fixé par l’État. Ce taux varie en fonction de la conjoncture économique du pays. Le taux le plus élevé de produit d’épargne enregistré en France date de 1981, il était de 8,5% contre 0,5% à ce jour. Cependant, comme tous les comptes d’épargne les opérations bancaires correspondantes à ce type de livret sont limitées au dépôt de fonds, le retrait et le virement d’un tiré. Exonéré d’impôt et de charges sociales, il existe également un plafond quant au dépôt autorisé. Pour les particuliers, ce plafond s’élève à 22.950 euros contre 76.500 euros pour les organisations.

Le livret de développement durable et solidaire ou LDDS

Aussi règlementé par l’État, le livret de développement durable et solidaire est soumis au même taux 0,5% que le livret A, depuis 2015. Les produits du LDDS sont calculés à la quinzaine et perçus en fin d’année et en 2018, le LDDS a généré 2,62 milliards d’euros d’intérêts. Ce type de plan d’épargne sert généralement à financer les différents projets de développement durable étatique et ceux des PME. Comme le livret A, le LDDS est non imposable et l’un de ses avantages réside dans le fait qu’il est cumulable avec le livret A.

Le livret jeune

C’est le type d’épargne réservé aux plus jeunes. Un livret jeune peut être ouvert dès l’âge de 12 ans jusqu’à 25 ans. Le livret jeune n’est pas règlementé par l’État. Le taux d’intérêt du livret jeune est décidé par les banques, en moyenne il est de 1,65%. Le livret jeune produit des intérêts toutes les quinzaines et sont percevables à chaque fin d’année, le plafond de dépôt sur ce type de livret s’élève à 1600 euros. Un livret jeune est automatiquement clôturé par l’institution bancaire dès que l’épargnant atteint l’âge de 25 ans et par conséquent il est nécessaire d’assigner un compte d’attente dans un souci de continuité.

Epargne : Livret jeune – ©Geralt, CC0 Creative Commons

Le livret d’épargne populaire ou LEP

Le livret d’épargne populaire est proposé aux agents économiques dont la possibilité d’épargne est limitée. Règlementé par l’État, ce type de livret est aussi non imposable et exempt de charges sociales. De ce fait, pour être éligible à l’ouverture ce type de compte, l’épargnant doit compter parmi ceux qui payent peu d’impôt avec un premier dépôt minimum de 30 euros.

Le compte à terme

Il s’agit du type de compte soumis à l’annuité constante de taux d’intérêt négociée avec la banque au moment de son ouverture. Le taux d’intérêt est calculé en fonction du montant, de la durée du placement et du taux du jour ou interbancaire. Le plafond de dépôt de fonds n’est généralement pas déterminé à l’avance et les fonds déposés ne sont pas disponibles à tout moment. Le capital composé du premier dépôt et ses intérêts n’est touchables qu’arrivée à échéance. Le compte à terme est imposable sur la base des revenus produits.

Le certificat de dépôt négociable ou CDN

Le CDN est un titre de créance négociable, c’est-à-dire que le certificat de dépôt peut être échangé contre de l’argent liquide. Pour se faire, le montant du premier dépôt doit s’élever à 150.000 euros au minimum. Proposés à tous les types de clientèle, il est plus courant pour les entreprises que les particuliers. Le certificat de dépôt négociable est rémunéré en fonction du taux moyen fixé sur le marché interbancaire et son échéance est d’un an. Il est passible de se transformer en bon à moyen terme négociable si aucune action n’est engagée à l’échéance.

Les épargnes à moyen et long terme

Cette catégorie d’épargne est souvent proposée à ceux qui souhaitent investir et voir son argent fructifier à grande échelle puisque ses produits sont largement élevés que ceux des produits pour une épargne à court terme. Toutefois, ils présentent plus de risques que la première catégorie. Dans cette catégorie, on distingue :

  • L’assurance vie,
  • Le bon de capitalisation,
  • Le bon de caisse, et
  • Le livret d’épargne d’entreprise ou LEE.

L’assurance vie

Elle est souvent recommandée à ceux qui souhaitent investir pour des projets sur le long terme : épargne en vue de la retraite, financement des études des enfants, etc. Son avantage réside dans le fait qu’en plus d’être fortement rémunérée, elle est retirable à tout moment. Tandis qu’elle peut être exposée à certains risques si l’épargnant choisit de placer son capital en unité de compte plutôt qu’en euro. Le risque est en fait lié à l’instabilité du marché et à cet effet des pertes sont envisageables.

Le bon de capitalisation

Également appelé contrat de capitalisation, il s’agit d’un placement à terme moyennant rémunération retirable avec le montant initial versé. Il fonctionne de la même façon que l’assurance vie quant au choix du placement en unité de compte ou en euro. La durée de vie d’un bon de capitalisation est de 30 ans et le taux d’intérêt peut-être constant ou variable, cela dépend du choix de l’épargnant. Comme tous les titres de créance négociable, il peut être soit nominatif, soit au porteur. Dans le premier cas de figure, le titre émis est au nom du souscripteur, et dans le second cas le titre est émis anonymement. L’imposition d’un bon de capitalisation dépend du type du titre. S’il s’agit d’un nominatif, le prélèvement est forfaitaire libératoire dépendant de l’ancienneté du titre et 12,3% s’ajoutent aux prélèvements sociaux. A contrario, s’il s’agit d’un titre anonyme, le prélèvement forfaitaire libératoire est de 60% et il s’y ajoute l’impôt de solidarité sur la fortune de 2% et aussi les charges sociales de 12,3%.

Le bon de caisse

En contrepartie d’une somme confiée par un épargnant à la banque, cette dernière doit émettre des bons de caisse en fonction du montant du capital. Comme les bons de capitalisation, les bons de caisse peuvent aussi être nominatif ou au porteur. Il est nominatif lorsque sa souscription est au nom du contributeur, il est au porteur lorsque sa souscription se fait de manière anonyme. Les produits d’un bon de caisse dont le taux est fixé par la banque ne sont percevables que 5 ans après sa souscription. Le bon de caisse est imposable avec les charges sociales sur la base des revenus procurés.

Le livret d’épargne d’entreprise ou LEE

C’est un plan d’épargne qui consiste à financer la création ou l’acquisition d’une société. Cependant, ce type de service n’est pas disponible dans toutes les institutions bancaires. L’avantage du LEE est la possibilité de disposer d’une somme en guise de prêt, 2 ans après l’ouverture du livret au minimum, pour réaliser l’acquisition avant échéance. Toutefois, un livret d’épargne d’entreprise doit être régulièrement alimenté à raison d’un minimum de 450 euros par an.

L’épargne en immobilier locatif

Après le livret A, l’épargne en immobilier locatif est la deuxième préférence des Français puisque depuis la baisse considérable du taux d’intérêt sur le crédit immobilier en 2019, le nombre d’investisseurs a fortement augmenté. Le taux de rendement des SCPI est de 5,5 % en moyenne, c’est l’une des meilleures solutions d’investissement de nos jours. En effet, ce type d’épargne génère un rendement très élevé et cela peut constituer un revenu complémentaire pour certains. À ce titre la SPCI de rendement demeure le produit d’épargne le plus choisi en France.

Un des types d’épargne : La maison de vacances – ©Hans, CC0 Creative Commons

La SPCI est en fait une gamme de placement en immobilier locatif qui permet de bénéficier d’un revenu complémentaire percevable de manière régulière : mensuelle ou trimestrielle. Le fonctionnement de la SCPI de rendement consiste à réunir des fonds auprès de plusieurs épargnants en vue d’un ou plusieurs projets immobiliers locatifs et dès la concrétisation du ou des projets, des revenus fonciers sont partagés aux épargnants. La distribution des retombées du ou des investissements se fait au prorata de leurs parts injectées dans la SCPI.

Les épargnes d’acquisition mobilière

Les apports collectés par ces types d’épargne sont destinés aux projets immobiliers (achat, entretien, rénovation et réaménagement, investissement immobilier, etc. À ce titre, on distingue dans cette catégorie le plan d’épargne logement ou PEL et le compte d’épargne logement ou CEL.

Le plan épargne logement ou PEL

Le PEL est le plus attractif sur le marché puisqu’il offre des revenus très alléchants et les conditions d’éligibilité sont plus généreuses. La durée de l’épargne peut s’étaler entre 4 à 15 ans et il n’exige pas non plus la majorité du titulaire du compte. Bien qu’un plan d’épargne logement doive être alimenté à raison de 45 euros par mois ou 225 euros tous les trois mois, il présente l’avantage d’accéder à prêt d’un plafond de 92.000 euros avec le PEL. De plus, les taux d’intérêt sont en permanence révision pouvant s’accroître à hauteur de 2,5% jusqu’à son échéance de 10 ans.

Le compte épargne logement ou CEL

Comme le PEL, un CEL peut être ouvert par un mineur comme un majeur. Ce type de plan d’épargne s’étale sur une durée indéterminée et le premier dépôt minimum s’élève à 300 euros avec un plafond de 15.300 euros pour chaque versement. Son inconvénient réside dans le fait qu’en plus d’être fiscalisé, le CEL est peu rémunéré puisque son taux d’intérêt est de 0,42%. En plus, même s’il offre une possibilité de faire un prêt immobilier, le montant d’un prêt ne peut dépasser 23.000 euros

Les épargnes en vue de la retraite

Cette catégorie de produits d’épargne bancaire consiste à sécuriser la retraite, pour cela on distingue le plan d’épargne retraite populaire et le plan épargne retraite collectif.

Le plan épargne retraite populaire ou PERP

Se projeter à acheter une nouvelle maison ou uniquement sécuriser ses finances au moment de la retraite, opter pour un plan d’épargne retraite populaire est une méthode efficace pour y parvenir. Sa souscription est accessible à tout un chacun à condition qu’il exerce une activité rémunérée puisque les versements sur le PERP sont déduits sur la base du revenu imposable à hauteur de 10% avec un plafond mensuel de 3.973 euros. De ce fait verser de l’argent sur un PERP est impossible. L’épargnant est libre quant à la durée des versements à effectuer, mais cela s’étale généralement jusqu’à l’admission à la retraite. Cependant si cela se poursuit après la retraite, le capital se transforme en rente viagère. Les retraits relatifs au PERP sont similaires aux pensions de retraite.

Le plan épargne retraite collectif ou PERCO

Ce type d’épargne est généralement associé à l’emploi de l’individu, c’est l’entreprise qui le prévoit en fonction des conditions de travail définies en interne. Avec un versement initial effectué par le bénéficiaire, le compte est ensuite alimenté par l’employeur et le capital est conservé jusqu’à l’admission à la retraite, c’est ce qu’on appelle abondements. Un plafond est fixé pour l’abondement, il est de 6.483,84 euros. Parallèlement, le titulaire du compte peut y verser de l’argent. Au moment de la retraite, le capital sera versé sous forme de rente ou sous forme de capital.

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