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BCE

L’inflation stagne, qu’en sera-t-il de la remontée des taux de la BCE ?

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Les prix à la consommation de la zone euro ont baissé en novembre pour la première fois depuis juin 2021. Mais avec une inflation à 10% en un an, l’inflation reste préoccupante et un retournement de tendance est incertain. Les économistes ont semblé prudents et n’ont pas affirmé que le pic était passé. Néanmoins, le ralentissement pourrait inciter la BCE à être plus flexible dans sa politique de resserrement monétaire. Continuer de lire

Crédit immobilier : des taux à plus de 3% en 2023 ?

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Désormais c’est devenu un véritable problème pour certains emprunteurs : les taux d’intérêts augmentent inexorablement depuis le mois de juillet cette année. Mais cette envolée des taux va-t-elle s’arrêter ou faut-il acheter dès maintenant pour profiter de taux encore relativement bas ? Éléments de réponse dans cet article.

Les taux dépassent déjà les 2%

Après avoir passé près d’une décennie à un taux d’intérêts moyen inférieur à 2%, cette barre à de nouveau été franchie en octobre 2022 avec un taux d’intérêt moyen de 2,05%, c’est la première fois depuis l’année 2016.

Dans le détails, les taux d’intérêts au mois d’octobre s’établissait à :

  • 2,10% sur 25 ans ;
  • 2% sur 20 ans ;
  • 1,95% sur 15 ans ;
  • 1,80% sur 10 ans.

Aux États-Unis, les taux d’intérêt des prêts immobiliers ont dépassé 7 %. Le taux d’intérêt moyen du prêt à taux fixe sur 30 ans, le plus populaire outre-Atlantique, est désormais de 7,08%, selon les données publiées le 27 octobre par le groupe de refinancement immobilier Freddie Mac. Il y a un an, ce taux était en moyenne de 3 %.

Alors pouvons-nous espérer une baisse de ces taux en 2023 ? La réponse est non, bien qu’elle ne soit pas définitive. En effet, ce sont les taux directeurs qui définissent les taux d’intérêts appliqués par les banques aux consommateurs. Les taux directeurs des banques centrales définissent le taux minimal auquel les banques sont en droit de s’échanger des liquidités. Pour être rentables, les banques prêtent ensuite cet argent à un taux supérieur à celui du taux directeur.

Or, ces taux directeurs sont l’arme principale des banques centrales pour lutter contre l’inflation. L’inflation atteignant des records, la Réserve Fédérale, tout comme la banque centrale, applique des hausses de taux brutales et agressives ces derniers mois.

En effet, la Fed a procédé à 4 hausses de taux de 0,75 point de base, la BCE de son côté en est à 3 hausses consécutives. En Europe, le taux directeur affiche désormais 1,50%. L’objectif annoncé est de réduire coûte que coûte l’inflation à 2%, elle qui affiche plus de 10% dans la zone euro.

Les taux d’intérêts supérieurs à 3% dès janvier 2023 ?

La hausse des taux directeurs des banques centrales est donc conditionnée par l’inflation. En réduisant la demande, un pression à la baisse devrait s’exercer sur les prix, or avec les fêtes de fin d’année, ce n’est pas la période la plus propice à une baisse de la consommation.

De ce fait, en attendant les chiffres de la fin d’année 2022 et du début d’année 2023, nous pouvons encore nous attendre à des hausses de taux directeurs. Si ces hausses se confirment, il y a peu de chance de voir les taux d’intérêts proposés par les banques se réduire.

D’autant que le taux d’usure joue le rôle de tampon. En effet, le taux d’usure est le taux maximum auquel les banques françaises peuvent prêter de l’argent aux emprunteurs (taux TAEG), actuellement il s’élève à 3,05%. En conséquence les banques ne peuvent pas appliquer un taux (hors frais d’assurance et dossier) supérieur à 2,50% sous peine d’être en situation irrégulière.

Ainsi de nombreuses banques refusent de valider de nombreux dossiers de crédit, préférant attendre que le taux d’usure soit relevé (celui-ci est révisé tous les trois mois). Le taux d’usure est calculé selon une formule toute simple : la moyenne des taux appliqués par les banques lors des trois mois précédents majorés d’un tiers. Lorsque le taux d’usure sera fixé au 1er janvier 2023, nul doute que celui-ci sera relevé.

En conséquence, cela débloquera de nombreux dossiers de crédits mais les banques pourront appliquer un taux supérieur provoquant une hausse de la moyenne. Dès janvier 2023, les taux d’intérêts vont se situer en moyenne entre 3,40% et 3,60%. Ce cercle s’appliquera tant que les banques centrales relèveront leur taux, autrement dit tant que l’inflation ne sera pas à 2%.

BCE, Fed : Quand les dinosaures de la finance tentent de comprendre la crypto

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La Banque de France a organisé hier une conférence sur la “tokénisation financière” pour examiner les crypto-monnaies, le statut de la finance décentralisée (DeFi) et les éventuelles réglementations. Le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, et la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, étaient tous deux invités à y assister. Continuer de lire

Hiver difficile : la BCE met les banques en garde

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Le chef de la surveillance de la Banque centrale européenne (BCE) a demandé aux banques d’être prudentes face à un hiver qui s’annonce difficile. En France, le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) prévoit de relever le taux de réserves obligatoires pour un “coussin contracyclique” à 1%, à moins que les banques françaises ne ralentissent la production de crédit en cas de récession. Continuer de lire

Bourse : une bonne réaction à la hausse des taux

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Même si les bourses européennes ont clôturé sur une note positive la semaine dernière, les investisseurs professionnels restent prudents. La crise de l’énergie et le resserrement des politiques monétaires ont commencé à avoir un impact négatif à la fois sur les bénéfices des entreprises et sur l’activité économique globale. Continuer de lire

Journée importante pour la BCE et les marchés européens !

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La BCE a augmenté ses taux d’intérêt en juillet pour la première fois en 10 ans. Il s’agissait d’une augmentation de 50 points de base qui a été mise en œuvre pour lutter contre l’inflation qui continue d’augmenter. Les marchés prévoient une augmentation encore plus importante ce jeudi 7 septembre. Si le pire scénario se matérialise, il s’agirait d’une augmentation de 75 points de base. Continuer de lire

Le CAC 40 chute au mois d’août, les gains de juillet effacés de moitié

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Mercredi soir, la Bourse de Paris a perdu 1,4% de sa valeur. Cette baisse fait partie de la tendance baissière plus large du mois d’août où les actions ne se sont pas bien comportées. Les investisseurs ont imputé cela à leur peur de l’inflation et au désir des banques centrales de relever les taux d’intérêt pour freiner la hausse des prix. En conséquence, la Bourse de Paris a perdu 5 % de valeur sur un mois par rapport au début du mois d’août. Continuer de lire

Le discours de Powell fait frémir le monde financier

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Les mots forts de Jerome Powell vendredi ont fait chuter les marchés boursiers européens. Le président de la Réserve fédérale a averti que la Fed utiliserait ses outils pour augmenter « vigoureusement » les taux d’intérêt. Même si cela pourrait nuire aux entreprises et aux ménages, Powell a déclaré que la Fed continuerait à augmenter les taux d’intérêt. Cela a refroidi les investisseurs quant à un éventuel ralentissement du resserrement monétaire aux États-Unis. Continuer de lire

La BCE surprend son monde !

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La Banque centrale européenne a relevé de manière inattendue son taux directeur de 50 points de base dans le cadre de son premier resserrement politique en 11 ans. Un mouvement qui intervient alors que la démission du Premier ministre Mario Draghi a ébranlé la dette italienne. Une pression supplémentaire s’exerce sur la BCE, qui a finalisé son bouclier anti-fragmentation. Continuer de lire

Bourse : encore du rouge, la hausse des taux et le risque de récession ne passent pas

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De nombreuses banques centrales choisissent de resserrer leur politique monétaire, notamment en relevant les taux d’intérêt directeurs, pour tenter d’endiguer la hausse des prix. Mais ce n’est pas sans impact sur le marché. Les marchés boursiers mondiaux ont chuté jeudi au milieu des craintes que la lutte contre l’inflation ne conduise à une récession. Continuer de lire

Plus forte hausse de taux depuis 1994, les bourses réagissent positivement

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La hausse des taux de 75 points de base a été bien accueillie par les marchés financiers. Après des mois à l’avoir sous-estimée, la Fed est déterminée à contenir l’inflation, qui a augmenté de façon surprenante en mai. Selon les nouvelles prévisions de la Fed, en 2022 et 2023 elle devrait atteindre respectivement 5,2 % et 2,6 %, contre des estimations de mars de 4,3 % et 2,7 %. Le cycle de hausse des taux devrait atteindre entre 3,25 % et 3,50 % d’ici la fin de l’année. Continuer de lire

Immobilier : Société Générale et Crédit du Nord n’acceptent plus certains dossiers de crédit

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Les conditions d’octroi des prêts sont devenues si strictes, et les profits des banques si bas, que certaines banques sont désormais plus disposées à limiter le nombre d’emprunteurs. Selon nos informations, Société Générale et Crédit du Nord ont donc temporairement cessé d’accorder du crédit aux dossiers déposés par les courtiers qui apportent près de 40% des dossiers d’emprunts en France. Continuer de lire

Cac 40 : Les gains du début de semaine se sont envolés

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La Bourse de Paris a clôturé en baisse de 0,80% hier, faisant preuve de prudence avant la réunion de la Banque centrale européenne d’aujourd’hui et s’inquiétant après la révision à la baisse des prévisions économiques. L’indice star, le CAC 40 perd 51,72 points à 6448,63. Mardi, la côte parisienne avait perdu (-0,74%) la majeure partie de ses gains du lundi de Pentecôte. Continuer de lire

Les cryptos : une menace selon la BCE

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Depuis que l’Union Européenne a imposé des sanctions à la Russie à la suite de l’offensive ukrainienne, les pays occidentaux s’inquiètent de l’utilisation possible des crypto-monnaies pour les contourner. La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a de nouveau exprimé sa crainte de les voir comme une “menace” dans le contexte de la guerre. Continuer de lire

Fini l’interdiction de minage, le projet de loi Mica sera voté le 14 mars

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Le Parlement européen semble déterminé à intensifier ses efforts dans le domaine de la régulation des crypto-monnaies. Même si le vote sur le projet MiCA, initialement prévu la semaine dernière, a finalement été retardé. Un texte controversé laisse entendre qu’une interdiction complète de la preuve de travail (PoW) de Bitcoin pourrait être de la partie. La cryptosphère a réagi contre cette mesure. Et une réécriture partielle de ce cadre légal dépend d’un nouveau vote le 14 mars. Continuer de lire

Facebook et la BCE vont-ils faire chuter le CAC 40 aujourd’hui ?

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La Bourse de Paris a clôturé en hausse, pour la troisième fois consécutive, de 0,22% mercredi, dopée par les résultats des entreprises outre-Atlantique et pas effrayée par des données d’inflation plus fortes que prévu dans la zone euro. Aujourd’hui le CAC 40 devrait baisser. Facebook a beaucoup déçu et la BCE est très attendue sur fond d’accélération de l’inflation en zone euro et d’un marché de l’emploi solide. Continuer de lire

La SCPI pour se protéger de l’inflation ?

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L’inflation est une augmentation générale des prix. La flambée de l’inflation, alimentée par la crise sanitaire, notamment la hausse des prix de l’énergie, inquiète les banques centrales. Ses ratios sont encore sous contrôle pour l’instant, mais ce ne sera peut-être pas toujours le cas. Comment les investisseurs doivent-ils se protéger de l’inflation ? Une idée intéressante qui vient à l’esprit serait d’acheter des actions dans une société civile de placement immobilier ou SCPI. Continuer de lire

Inquiétude de la Banque Centrale Européenne face à l’augmentation de l’inflation

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Ces derniers jours sont particulièrement marqués par l’augmentation considérable de l’inflation. Inquiète, la Banque centrale européenne a pris la décision de discuter de cela jeudi pendant une réunion. Son inquiétude s’est accrue par l’échéance du programme d’achats massifs de dettes qui aura lieu vers la fin mars 2022.

Baisse de la croissance économique

Ce mois d’octobre a fait considérablement grimper l’inflation qui a permis de retarder la croissance économique de nombreux pays. C’est pour discuter de cela que la Banque Centrale Européenne a décidé de favoriser la réunion du jeudi 28 octobre. Celle-ci permet également de mettre en avant la normalisation progressive de la politique monétaire qui devrait se présenter en décembre.

D’après les spécialistes de l’économie, il est nécessaire aux 25 membres du conseil des gouverneurs de la BCE d’assurer le maintien de l’arsenal monétaire. C’est une solution efficace pour offrir le privilège à l’État, aux entreprises ainsi qu’aux particuliers de profiter d’un bon financement, et ce, dans les meilleures conditions.

1 850 milliards d’euros

Pour favoriser la relance de l’économie, l’État a mis en place une enveloppe de 1 850 milliards d’euros. Cette somme consiste à un programme d’achats massifs de dettes (PEPP). La BCE est actuellement inquiète étant donné que ce plan de financement expire fin mars.

Actuellement, environ 80% de la somme a été dépensée. Pourtant, de nombreux analystes se montrent plutôt optimistes sur la mise en place d’un nouveau dispositif. C’est la meilleure option pour garantir une légère transition. Selon la BCE, ceci va être mis en avant ce mois de décembre.

Les chiffres restent mauvais

Les taux directeurs se sont jusqu’à ce jeudi retrouvés dans un très bas niveau. Cette grande baisse concerne surtout ceux traitant les dépôts en excès des banques.

Selon la BCE, cette montée de l’inflation va être sur le long terme. Mieux vaut donc opter pour une stratégie plus efficace. De plus, l’inflation touchait presque tous les secteurs. Services, matériaux, énergies, essence, etc., les prix ne cessent de monter en flèche et l’augmentation ne risque pas de s’arrêter d’ici peu de temps. Pour le cas de la zone euro, l’inflation a connu en septembre une montée de 3,4% sur une année. Jusqu’à la fin 2021, ces hausses de prix vont à coup sûr atteindre les 4%.

Face à cette inflation,  la FED ainsi que la Banque Centrale britannique ont pour projet d’agir contre celle-ci.

Progression de la Bourse malgré la 4ème vague de Covid-19 qui menace

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Une 4ème vague de Covid-19 menace avec le variant Delta qui ne cesse de se propager. De nombreux pays sont actuellement touchés. Et dans le même temps, la bourse grappille. D’après le président du cabinet ACDEFI, Marc Touati, les banques centrales maintiennent des stratégies pour assurer l’alimentation des marchés actions.

Une situation bénéfique pour les investisseurs

Le variant Delta progresse de manière rapide et peut-être une source de rechute de l’activité économique mondiale. La fin 2021 et l’année 2022 pourraient ainsi être difficiles pour de nombreux secteurs. Malgré cela, les marchés boursiers ne cessent de croître. En effet, avec la menace de nouvelle vague épidémique du variant delta, les investisseurs peuvent être satisfaits des marchés boursiers. La situation d’aujourd’hui leur est bénéfique.

Les marchés boursiers en progression

Les banques centrales, avec la pandémie, présentent un taux d’intérêt, ce qui est bien évidemment avantageux pour les instituts bancaires. C’est ainsi la raison pour laquelle ces derniers sont obligés de maintenir la situation pour que les marchés boursiers soient à tout moment en progression. De cette façon, les banques centrales vont tout faire pour masquer les menaces inflationnistes. C’est ainsi le cas des indices des prix à la consommation et à la production de juillet des États-Unis qui ont été publiés ce mercredi.

Cette stratégie a été adoptée pour maintenir comme il se doit la politique adaptée par la Réserve Fédérale.

Les chiffres selon la publication des prix de la production et consommation aux US

Selon les chiffres publiés, le taux annuel des prix à la consommation des États-Unis est de 5,4%. Aucun mouvement remarquable n’est constaté. Pourtant, ce pourcentage reste un chiffre record depuis l’été 2008. Pour ce qui est du taux annuel des prix à la production, celui-ci est de 7,8% s’il a été 7,3% en juin. Bien évidemment, ceci reste un record depuis l’été 2009. Cette montée du prix lié à la production s’aperçoit dans tous les pays.

Source Capital

Une tendance haussière attendue de la Bourse de Paris

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Il y a quelques semaines, la Bourse de Paris a rebondi en profitant d’une montée en valeur. Pourtant, cette tendance haussière est stable. Le marché parisien doit tout de même être en augmentation avant la publication des derniers chiffres de l’inflation aux États-Unis. Celle-ci peut affecter grandement la tendance de la Bourse de Paris.

Une montée de la valeur de la Bourse de Paris doit avoir lieu

Selon les données du Courtier IG, le contrat à terme sur le CAC 40 a grimpé de 5,5 points. Ceci correspond à une montée de 0,1%. Ce chiffre a été publié ce mercredi à 8h25. À savoir que ce mercredi, les investisseurs attendent la publication de l’indice des prix à la consommation aux États-Unis. Ceci concerne le mois de juillet.

Selon la présidente de la Réserve Fédérale ou FED de Cleveland, Loretta Mester, de nouvelles stratégies concernant le ciblage de l’inflation devraient être mises en place avant la publication des données sur l’inflation aux USA.

Ces stratégies vont également être adoptées par la Banque Centrale Européenne ou BCE. Cette responsable a aussi précisé que le changement qu’apportait la crise sanitaire de la pandémie reste bénéfique pour les banques centrales.

Europe
Europe, Bruxelles – ©AdobeStock

Des nouvelles stratégies adoptées ce mardi

Le Président de la Réserve Fédérale de Chicago, Charles Evans, mentionnait ce mardi que certaines conditions doivent être respectées pour l’économie afin   que la Banque Centrale puisse minimiser les achats d’obligations. À savoir que ceux-ci sont de 120 milliards de dollars par mois.

Mardi, les fonds d’investissement Pershing Square Holding affirmaient une participation de 7,41% dans Universal Music Group. Ce pourcentage correspond à 2,8 milliards de dollars. Cette action lui permet de profiter de 128 millions d’actions du major musical dont le prix unitaire est de 21,78 dollars. La valorisation de cette transaction est de l’ordre de 38,7 milliards de dollars. Les fonds d’investissement sont même prêts pour acquérir 2,9% supplémentaires de la capitale d’UMG.

Source Zonebourse