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Assurance vie

Fin d’année : comment calculer la rentabilité de ses contrats d’assurance vie ?

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L’assurance vie est un placement financier très populaire en France. Cependant, il est parfois difficile de savoir si l’on est rentable ou non avec ce type d’investissement. Avec la fin d’année, au moment de faire les comptes, il est normal de vouloir connaître le rendement de son assurance vie. Heureusement, il existe quelques astuces simples pour calculer sa rentabilité. Continuer de lire

Le livret A est-il plus attractif que l’assurance-vie ?

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Même s’il y a eu un volume record de revenus bruts au cours des sept premiers mois de l’année, qui a été enregistré depuis 2010, juillet a vu les résultats de l’assurance-vie devenir moins bons. Les épargnants ont été touchés par un environnement changeant qui a affecté leur épargne. Cela comprend une hausse des taux d’intérêt et une baisse des cours des actions. Cela pourrait remettre en cause la pérennité de l’assurance-vie dans un futur proche. Continuer de lire

Face à l’inflation, les français investissent dans le livret A !

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Les données de la Caisse des Dépôts publiées le 25 juillet indiquent que le Livret A présente un solde positif de 2,64 milliards d’euros. Il s’agit du solde le plus élevé depuis 2009, date à laquelle le compte de dépôt avait rassemblé 2,62 milliards d’euros. L’encours des dépôts s’élève à 362,5 milliards d’euros. L’une des principales raisons en est que le taux d’intérêt sur le Livret A a doublé, passant de 1 % à 2 % le 1er août 2022. Continuer de lire

Épargne salariale : un déblocage anticipé possible jusqu’au 31 décembre 2022

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Les sénateurs ont introduit un déblocage anticipé de la participation et de l’intéressement dans le projet de loi sur le pouvoir d’achat. Les salariés doivent en faire la demande au plus tard avant la fin d’année pour un montant n’excédant pas 10 000 €.

Jusqu’à 10 000 euros qui doivent être utilisé pour consommer

Cette mesure a été quelque peu passée sous silence, peut-être parce qu’elle n’a suscité aucune polémique. La commission sénatoriale des affaires sociales propose un déblocage anticipé de l’épargne salariale dans un projet de loi portant mesures d’urgence pour le pouvoir d’achat.

Le ministre du Travail Olivier Dussopt a souligné à l’entame des discussions au Palais du Luxembourg jeudi dernier que le texte a été “enrichi dans les commissions de l’Assemblée nationale et du Sénat” et que le gouvernement “ne souhaitait pas revenir sur plusieurs apports”, notamment le déblocage de l’épargne salariale. Durant le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, 2020, dans un contexte politique certes très différent, la sénatrice LR a tenté en vain de l’obtenir.

Dans le détail, l’intéressement et le produit de l’intéressement – ​​par opposition aux versements volontaires et éventuels abondements – peuvent être versés en un seul versement à la demande du bénéficiaire s’ils ne dépassent pas 10 000 € (17,2 % de prélèvement ensuite).

Une condition principale : affecter ces économies à « l’achat d’un ou plusieurs biens ou la fourniture d’un ou plusieurs services », en précisant l’amendement, ce dernier est destiné à soutenir le pouvoir d’achat des épargnants en période de très forte inflation (6,1 % en juillet selon l’INSEE). Le bénéficiaire doit conserver les pièces justificatives attestant de l’usage des sommes versées afin qu’elles puissent être fournies à l’administration fiscale si nécessaire.

A noter que tous les produits d’épargne salariale ne seront pas concernés. Les plans d’épargne retraite collectifs (Perco, Percol) et les fonds qui investissent dans des entreprises solidaires sont en effet exclus du dispositif.

L’exposé des motifs de l’amendement précise également que “la libération des fonds investis dans des titres de sociétés, des fonds communs de placement d’entreprises ou des sociétés d’investissement à capital variable sera régie par un accord collectif afin de ne pas altérer la capacité de l’entreprise à lever des fonds”.

Un dispositif déjà mis en place par le passé

Pour rappel, les versements effectués au PEE ou au PEI sont gelés pendant 5 ans minimum en échange d’une exonération d’impôt sur le revenu lors du retrait. Ainsi, si vous agissez entre la loi qui devrait être promulguée dans les prochains jours et le 31 décembre 2022, vous n’aurez pas à attendre cette échéance.

Ce n’est pas la première fois qu’un mécanisme précoce de déblocage de la participation et du partage des bénéfices est mis en place. Il y a eu des précédents en 1994, 1996, et dans un passé encore plus proche, en 2004.

Jacques Chirac l’a mis en place à l’époque, entraînant une augmentation de la consommation d’environ 2 milliards d’euros, soit moins du tiers des fonds débloqués. Le reste a été utilisé pour l’investissement dans le logement ou… transféré vers d’autres véhicules d’épargne.

Nicolas Sarkozy a aussi mis en place cette possibilité entre février et fin juin 2008 par une loi sur le pouvoir d’achat avec le même plafond que la mesure de cette année : 10 000 euros. Puis 6,5 milliards d’euros ont été débloqués. François Hollande l’a à nouveau utilisé entre juillet 2013 et décembre 2013, doublant le plafond à 20 000 euros. La mesure a moins bien réussi qu’espéré : seulement 2,2 milliards, bien en deçà des 4 milliards espérés par l’exécutif.

Le taux du livret A passera à 2% au mois d’août

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Bercy a soutenu la proposition du président de la Banque de France de doubler le taux du Livret A. François Villeroy de Galhau a laissé entendre mercredi que ce taux passerait à 2% à partir du 1er août, contre 1,5% actuellement et 0,5% en janvier dernier. Cette augmentation est justifiée par une accélération de l’inflation, qui aura également un impact sur d’autres produits d’épargne, dont le fonds d’assurance-vie en euros. Continuer de lire

La DeFi est-elle vraiment mieux que les banques traditionnelles ?

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Dans le monde des crypto-monnaies, il est devenu courant de se moquer des rendements que nous offrent les banques traditionnelles. Cependant, la comparaison semble parfois plus compliquée qu’il n’y paraît. Si le livret A rapporte des intérêts souvent décrits comme ridicules tandis que la Defi propose régulièrement des rendements à 2 chiffres, de nombreux inconvénients et dangers persistent. Continuer de lire

Les connaissances financières, la meilleure arme dans le contexte actuel

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Pour réussir financièrement, la connaissance est essentielle. Cependant, de nombreux européens et américains manquent de connaissances financières. Du montant que vous économisez à la dette que vous devez, nombreux peuvent être les points de friction surtout en période de crise comme nous avons vécu durant la pandémie de Covid ou depuis le début de l’année avec la guerre en Ukraine. Cette situation est difficile pour beaucoup. Continuer de lire

Comment investir alors que la guerre est aux portes de l’Europe ?

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Deux ans seulement après une baisse des marchés liée à la crise sanitaire, la Bourse a été frappée par les ondes de choc de la crise ukrainienne. Le 24 février, des affrontements ont éclaté entre l’Ukraine et la Fédération de Russie lorsque les troupes russes sont entrées sur le territoire ukrainien. L’Europe et les États-Unis ne se sont pas engagés militairement, mais ont déployé des sanctions économiques sévères en réponse aux actions militaires du gouvernement russe. Quel impact sur l’épargne et l’investissement des particuliers ? Continuer de lire

Hausse du taux d’épargne

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Comme chaque trimestre, les montants des flux d’épargne financière des Français sont publiés par la Banque de France. D’après les derniers résultats, un nouveau record a été enregistré. Ceci correspond  à une montée de 21.7%. Cette augmentation a sans doute été causée par l’assurance-vie qui intéresse de plus en plus des particuliers.

Une montée du taux d’épargne sur presque tous les pays

Au cours du premier trimestre 2021, L’Hexagone connaît une forte progression en ce qui concerne le taux d’épargne financière. Il en est de même pour l’Italie et l’Espagne. Pourtant, cette montée reste inférieure à celle du trimestre précédent. Par contre, pour l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis, l’augmentation du taux d’épargne a été progressive. Celle-ci démontre donc que les particuliers préfèrent épargner, malgré la crise économique causée par la pandémie Covid-19.

D’après les résultats publiés par la Banque de France, le taux d’épargne financière atteint les 12,9% qui demeurent être un haut historique.

Une augmentation historique du taux d’épargne

Au cours du premier trimestre de l’année 2021, les particuliers épargnent jusqu’à 5,1 Mds de plus que le taux d’épargne des mois précédents. Cela a sans doute été causé par les mesures imposées par l’État pendant les confinements successifs. À l’heure actuelle où la plupart des secteurs sortent de la crise, les ménages ont désormais la capacité de mettre de côté une grosse somme d’argent.

La préférence des ménages pour conserver leur épargne

En principe, les particuliers décident de déposer leur argent sur les dépôts à vue ainsi que les livrets d’épargne réglementée. Ils décident de ne plus opter pour les autres  livrets. Pareillement, les flux d’actifs se présentant sous forme de produits de fonds propres profitent également d’une montée.

Ainsi, l’assurance-vie en unités de comptes commence à gagner du terrain. Le nombre de souscriptions des particuliers à cette solution augmente de plus en plus. Si de nombreuses personnes décident de souscrire à une assurance-vie, c’est grâce aux offres que celle-ci permet actuellement d’offrir.

Source France Transactions

Épargne : gagner davantage et sans risque sans Livret A

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Le Livret A est un placement  spécialement connu pour épargner sans être exposé à aucun risque. À savoir que d’autres solutions existent. Celles-ci vous offrent le privilège d’épargner en toute sûreté. LEP, Livret Jeune, fonds d’euros de l’assurance-vie, voici les solutions qui sont actuellement à disposition.

Le LEP

Le LEP ou le Livret d’Épargne Populaire s’agit d’une solution spécifiquement réglementée. Il présente un taux d’intérêt assez intéressant qui est de 1% net d’impôt. Ceci est bien évidemment le double du livret A ainsi que celui de développement durable et solidaire. Le LEP dispose d’un plafond de 7 700 euros qui est faible par rapport au 22 950 euros du livret A. Il n’est donc pas destiné pour ceux qui veulent épargner grand. Aussi, un plafond de ressources doit être respecté. Il est important de savoir le montant précis.

Le Livret jeune

Comme son nom le laisse clairement entendre, son usage est pratiquement réservé aux jeunes. Ceci consiste à un livret réglementé. Il n’y a donc aucun risque sur son usage. Ce qui est intéressant avec le Livret jeune, c’est que le taux d’intérêt n’est pas le même pour toutes les banques. Ceci est de 0.50% à la Société Générale si chez Mileis, ce taux est à 2,5%. À la  BNP Paribas, le taux d’intérêt est de 1%. Il en est de même pour LCL ou la Banque HSBC. Pour ce qui est du plafond de dépôt, ceci est de 1 600 euros.

Les fonds euros de l’assurance vie

Il  est entièrement possible d’épargner par le biais des fonds euros de l’assurance vie. L’argent s’économise en le déposant sur des unités de compte qui sont non garanties. Ceci peut se placer sur des fonds euros qui profitent d’une garantie en capital. C’est la meilleure solution pour protéger le patrimoine de l’assuré. Un taux de rendement intéressant est en place pour ces fonds euros de l’assurance vie. Pourtant, il est d’une grande importance de trouver les meilleurs contrats d’assurance vie.

Source Ouest-france

Assurance vie : Commencer à investir quand on est encore jeune

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Quand il s’agit d’assurance vie, il est toujours important de commencer plus tôt. Sachez que contrairement aux autres assurances, celle-ci s’adapte à tous les âges et surtout à tous les projets. Mais, à 20 ou à 25 ans, vous ne savez pas par où commencer ? Où placer vos premières économies ?

Différente solution pour épargner vos économies

Actuellement, les assureurs vous proposent différentes solutions afin de vous aider à placer vos économies. Certains vous proposent de miser sur l’achat d’un appartement et d’autres vous incitent à opter pour un contrat d’assurance vie. Vous pouvez même épargner votre économie grâce à l’ouverture d’un livret jeune ou un livret A. Mais, comment choisir ? Commencez à vous former, à comprendre les différents types d’actifs, d’investissement afin de démarrer une fois prêt. Une assurance vie vous offre la possibilité de valoriser votre capital.

Les livrets d’épargne

Les livrets d’épargne sont considérés comme les meilleures solutions quand on est encore jeune. Et si vous avez un petit salaire, on vous conseille de vous investir dans cette solution d’épargne pour votre assurance vie. Le fait d’opter pour cette solution vous permet de constituer une somme d’argent disponible rapidement. C’est une solution qui est sans risque. De plus, elle n’a pas besoin de frais d’ouverture. De plus, les livrets vous permettent un retrait d’argent du jour au lendemain par simple virement. Grâce à ces livrets, vous aurez la chance de conserver au minimum deux à trois mois de salaire, que vous puissiez miser sur votre compte courant ou votre livret A.

Éviter l’achat d’un appartement.

Si vous avez décidé de miser sur l’achat d’un appartement, on vous conseille de réaliser quelques études avant d’opter pour cette solution. C’est une décision qui n’est pas adaptée à un jeune qui envisage de voyager ou de changer de région tous les deux ans. Votre travail pourrait vous amener à vivre dans une autre région. Si vous souhaitez acheter un logement, vous devez déjà savoir ce que vous allez en faire d’ici quelques années. Cela est dans le but d’éviter de revendre votre maison ou votre bien.

Assurance vie : la fiabilité des fonds en euros tient-elle toujours ?

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En termes d’investissement, l’assurance est l’une des alternatives qui séduisent le plus aux épargnants français. Lors de la souscription à une assurance vie, les souscripteurs ont le choix entre le placement de leur épargne en fonds en euros ou en unités de compte. Les fonds en euros offrent l’avantage de la garantie du capital initial et des intérêts, peu importe la tournure des évènements sur le plan économique et financier.

D’un autre côté, les unités de comptes présentent plus de risques, car il s’agit d’investir sur les marchés boursiers (actions ou obligations) ou des fonds de placement immobilier tels que les SCPI, OPCI, etc. Les montants placés comme investissements sont alors convertis en unités de compte (UC). Les risques existent, car la garantie mise en place par les assureurs privilégie le nombre d’unités de compte et non la valeur, car cette dernière peut varier en fonction de la fluctuation des machés financiers ou de l’immobilier. Les UC peuvent offrir un rendement considérablement plus élevé aux assurés près à braver les risques concernant la perte de capital en cas d’effondrement des marchés.
Maintenant, face à la crise sanitaire actuelle, les marchés boursiers sont en déclin et une grande partie des assurés se demandent s’il aurait été plus prudent d’avoir choisi un contrat en fonds en euros.

Les assurés ont été encouragés à investir en unités de compte

Le président de Generali annonçait vers la deuxième moitié de l’année 2019 :

Le modèle de la sécurité absolue, de la liquidité permanente, de la garantie totale et à tout instant du capital, qui est, finalement, une réplication du modèle du Livret A, qui est à bout de souffle. Le monde du fonds euros roi est terminé !

Dans les faits, les assureurs encourageaient les épargnants à souscrire à un contrat d’assurance vie en unités de compte, comportant des risques, mais au rendement plus rentable, plutôt que de choisir les fonds en euros. L’initiative visait à générer un meilleur rendement pour les assureurs afin de pouvoir améliorer la rémunération des épargnants. Cependant, la tournure des évènements récents aura eu raison des perspectives escomptées.

Le déclin des contrats en unités de compte depuis le début de la crise sanitaire

L’amplification de la propagation du virus Covid-19 et les mesures prises au niveau international quant au confinement ont eu des répercussions considérables sur l’économie. Les rendements des différents livrets d’épargnes tels que le livret A ou le LDDS (livret de développement durable et solidaire) ont baissé de manière conséquente. La crise a également touché d’autres produits financiers tels que l’assurance vie en unités de compte qui était censée être l’alternative la plus rentable pour les assurés. Si les versements en unités de compte ont atteint les 23 milliards d’euros durant la première moitié de l’année 2019, l’investissement en UC connait aujourd’hui une période de vache maigre en raison de la dégringolade des marchés boursiers et une baisse non négligeable au niveau des marchés immobiliers.

Si l’on se réfère aux chiffres les plus récents, on a pu observer la perte de plus de 30 % du CAC 40 en un trimestre depuis le début de l’année. Cette instabilité du marché accentue les risques encourus par les assurés qui ont choisi des contrats en unités de compte. Le doute commence à s’installer dans les esprits et de plus en plus de personnes se demandent s’il n’aurait pas mieux valu se fier aux fonds en euros. Dans un même temps, une partie des assureurs et des experts continuent de soutenir l’idée que les marchés boursiers vont inévitablement remonter au terme de la crise et que les rendements liés aux unités de comptes resteront « la rémunération la plus rentable » pour l’assuré.

La stabilité des fonds en euros malgré un rendement en baisse

D’un côté, les assurances vie en unités de compte sont dans une mauvaise passe, mais cela ne signifie pas que les fonds en euros ne sont pas concernés par les répercussions de la crise liée au coronavirus. En effet, le rendement des fonds en euros a commencé à baisser depuis quelque temps, avant même l’entrée en confinement du pays. Si le rendement était de 1,8 % en 2018, cette valeur est descendue à 1,4 % en 2019. Cette année, l’éventuelle nouvelle diminution du rendement des fonds en euros est à considérer. Cela n’est pas une raison de s’alarmer, car bien que le rendement soit faible, les placements de fonds en euros d’une partie ou de la totalité du capital restent une alternative visiblement sans danger. Les mécanismes de garanties liées à ce placement permettent de sécuriser l’investissement, quelle que soit la tournure des évènements sur le plan économique et financier. D’un point de vue plus élargi, cette solution est, pour le moment, plus rentable en comparaison avec d’autres produits d’épargne tels que le LDDS ou le livret A dont la rémunération de l’épargnant est tombée à une valeur de 0,5 %.

Une solution alternative

Les avis des experts divergent en ce qui concerne le choix entre les fonds en euros et les unités de comptes. Les unités de comptes présentent des risques réels et observables bien qu’ils soient calculables, profitables et gérables. La solution du contrat multi-plate-forme semble être la plus intéressante, car le souscripteur peut placer son capital dans les deux supports disponibles. Le déposant a la possibilité de gérer la répartition de son approvisionnement. Il peut par exemple décider de placer 75 % de son capital en fonds euros et les 25 % restants sur des investissements en unités de compte. Cette solution permet aussi d’être exonéré de l’impôt sur les plus-values au bout de huit ans de contrat. Il s’agit ainsi d’un moyen de placer son argent sans délaisser les fonds en euros tout en tentant d’améliorer le rendement avec des investissements en unités de compte. Il est cependant conseillé de bien négocier les frais d’entrée, de considérer les frais d’arbitrage et de s’assurer de la possibilité d’arbitrer à tout moment.

L’assurance vie peut-elle aider en période de crise sanitaire ?

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Les retombées de la crise sanitaire engendrée par la propagation du coronavirus se font sentir à différents niveaux. Si la majorité des Français se sont mis à épargner plus qu’ils ne consomment, certaines entreprises font face à des problèmes financiers relativement difficiles à surmonter. Chaque entreprise essaie de trouver différentes solutions pour renflouer la trésorerie et survivre jusqu’à la fin de la période de confinement. En effet, plusieurs revendeurs, ou autres PME doivent faire face aux charges de la société en raison de la fermeture des magasins et ateliers. Malgré l’augmentation du nombre de collectes de certains produits d’épargne, certaines personnes se retrouvent dans l’impossibilité de remédier à leurs difficultés financières. La question qui se pose est alors : peut-on se reposer sur son assurance vie dans les cas d’extrême urgence ?

L’assurance vie peut être utilisée en cas de force majeure

L’histoire d’un entrepreneur dont l’entreprise est en difficulté financière a été relatée sur l’émission radio « Club de confinés » de RTL. Le dénommé « Pascal », de Besançon, dans le Doubs, a tenté de débloquer environ 50 000 € des fonds de son assurance vie pour renflouer la trésorerie de sa petite franchise d’ameublement. En règle générale, il est tout à fait possible d’exiger un rachat partiel de son assurance vie dans un délai de 8 à 10 jours. La tournure des évènements actuelle pourrait interférer sur cette période d’attente en raison des dispositions prises au sein des institutions concernées face aux obligations de confinement des employés. Durant l’émission, le maître Noachovitch affirme que selon l’article L132-23 du Code des assurances, il est possible de « demander une avance » sans avoir à aller au terme du contrat d’assurance vie. L’avocate continue en précisant qu’il « s’agit d’un prêt consenti par l’assureur qui ne pourra l’accorder que si le contrat comprend une valeur de rachat, c’est-à-dire la valeur de remboursement du capital en cas de dénouement anticipé du contrat ». Ainsi, l’information importante à retenir est le fait qu’il faut que le contrat d’assurance vie comprenne une valeur de rachat. Les personnes détenant des contrats compatibles avec cette condition peuvent légalement demander un rachat de leur placement de manière anticipée. Le choix d’un rachat anticipé soulève cependant la question de la rentabilité d’une telle action.

Les unités de compte sont fragilisées depuis le début de la crise du coronavirus

L’assurance vie correspond à un placement de long terme. Les durées de détentions longues suivies d’un abattement sur les gains réalisés (4 600 € pour une personne seule et 9 200 € pour un couple à imposition commune) au terme de 8 ans de contrat, sont encouragées par la fiscalité de l’assurance vie. Cependant, en cette période difficile pour l’économie française, les unités de comptes (UC) connaissent des pertes importantes. Le président de la Faider (la Fédération des associations indépendantes de défense des épargnants pour la retraite), Guillaume Prache a déjà tenté de mettre les épargnants en garde :

Dès le mois de décembre 2019, nous disions qu’il fallait faire attention avant de pousser les épargnants à basculer des fonds euros vers les unités de compte.

En effet, en l’espace d’un mois, du 20 février au 20 mars 2020, le CAC 40 qui se cotait à environ 6 100 points se retrouve actuellement à 4 066 points. L’indice du CAC 40 de 26,37 % en 2019 a connu un recul de près de 37,5 % à la date du 20 mars dernier. Malgré l’avertissement du président de Faider, un grand nombre de personnes se seraient tournées vers un contrat d’assurance vie en unité de compte en dépit des risques que cela pourrait représenter pour leur investissement. Effectivement, il aurait été plus avantageux pour les épargnants de ne pas avoir troqué leurs contrats de fonds en euros pour les unités de compte dont la rentabilité dépend des actions, de l’immobilier (SCPI, OPCI), des obligations. Dans les faits, le fonds en euros est moins risqué si l’on ne considère que le fait que le capital soit garanti.

Que faut-il faire pour limiter les pertes et pouvoir bénéficier au maximum de son assurance vie en cas de difficulté ?

Le plus important est d’essayer de diversifier les placements en ce qui concerne l’assurance vie pour limiter les risques. Avant de se décider à vendre des unités de compte, il est indispensable de bien s’informer sur l’évolution future que pourrait prendre la situation. Il faut regarder de près la répartition des investissements par rapport à la situation personnelle et financière du concerné. En effet, un pourcentage minimum de supports risqués à conserver dans les contrats existe :

l’épargnant a la possibilité de mettre la partie en unités de compte sur le fonds euros, mais en respectant souvent un minimum de 25 % en UC

explique François Carlier, délégué général de l’association de consommateurs CLCV. Selon lui, « Les unités de compte que vous conserverez doivent être les plus sécurisées comme les fonds obligataires par exemple » pour atténuer les dégâts.

Toujours selon l’article L.132-5-1 du Code des assurances, l’épargnant qui vient de souscrire à un contrat d’assurance vie en unités de compte a le droit de se rétracter dans un délai de 30 jours à partir de la date de signature du contrat. Pour ce faire, le concerné doit faire part de son désir de se rétracter auprès de son assureur en envoyant une lettre recommandée ou un recommandé électronique avec une demande d’avis de réception. Il faut cependant faire très attention à ce qui sera mentionné dans la lettre, car la différence entre un rachat du contrat et la renonciation peut prêter à confusion. Les répercussions d’une telle erreur pourraient être d’envergure pour l’assuré, car ce sera à lui d’endosser toutes les pertes.

En conclusion, les assurés ont le droit de mettre un terme à leur contrat d’assurance vie de manière anticipée pour racheter leur placement en totalité ou en partie. Cette mesure n’est cependant pas conseillée, car l’épargnant se retrouve perdant à tous les coups.

Contrats d’assurance vie en SCPI Scellier

Des contrats d’assurance vie peuvent-ils être adossés à des SCPI Loi Scellier ?

Non, c’est impossible pour la simple raison que la réduction Scellier n’est envisageable que si les revenus émanant des SCPI Scellier sont imposés comme des revenus fonciers, ce qui est impossible dans le cadre de la fiscalité de l’assurance vie. En revanche, il est possible d’acquérir des parts de SCPI Scellier via une SCI ou bien une SCPI.

SCPI de rendement

Pour rappel, il existe plusieurs types de SCPI (Société Civile de Placement Immobilier).
Des SCPI de rendement, de valorisation et fiscales dont voici les noms :

  • SCPI « Malraux »
  • SCPI « Méhaignerie »
  • SCPI « Robien »
  • SCPI « Duflot »
  • SCPI « Pinel »
  • et bien sûr celle citée : SCPI « Scellier »