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Livret A

Fin d’année : comment calculer la rentabilité de ses contrats d’assurance vie ?

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L’assurance vie est un placement financier très populaire en France. Cependant, il est parfois difficile de savoir si l’on est rentable ou non avec ce type d’investissement. Avec la fin d’année, au moment de faire les comptes, il est normal de vouloir connaître le rendement de son assurance vie. Heureusement, il existe quelques astuces simples pour calculer sa rentabilité. Continuer de lire

Les placements pour investir ses étrennes de Noël

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Avec la fin d’année viennent les fêtes et les cadeaux. A Noël, il n’est pas rare de voir le Père Noël glisser quelques enveloppes qui contiennent de l’argent sous le sapin. Ces étrennes de Noël peuvent être utilisées directement en les consommant mais selon le montant, il peut être judicieux de les épargner. Voyons quels sont les meilleurs placements pour vos étrennes de Noël ou celles de vos enfants. Continuer de lire

Le livret A est-il plus attractif que l’assurance-vie ?

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Même s’il y a eu un volume record de revenus bruts au cours des sept premiers mois de l’année, qui a été enregistré depuis 2010, juillet a vu les résultats de l’assurance-vie devenir moins bons. Les épargnants ont été touchés par un environnement changeant qui a affecté leur épargne. Cela comprend une hausse des taux d’intérêt et une baisse des cours des actions. Cela pourrait remettre en cause la pérennité de l’assurance-vie dans un futur proche. Continuer de lire

Face à l’inflation, les français investissent dans le livret A !

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Les données de la Caisse des Dépôts publiées le 25 juillet indiquent que le Livret A présente un solde positif de 2,64 milliards d’euros. Il s’agit du solde le plus élevé depuis 2009, date à laquelle le compte de dépôt avait rassemblé 2,62 milliards d’euros. L’encours des dépôts s’élève à 362,5 milliards d’euros. L’une des principales raisons en est que le taux d’intérêt sur le Livret A a doublé, passant de 1 % à 2 % le 1er août 2022. Continuer de lire

Épargne salariale : un déblocage anticipé possible jusqu’au 31 décembre 2022

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Les sénateurs ont introduit un déblocage anticipé de la participation et de l’intéressement dans le projet de loi sur le pouvoir d’achat. Les salariés doivent en faire la demande au plus tard avant la fin d’année pour un montant n’excédant pas 10 000 €.

Jusqu’à 10 000 euros qui doivent être utilisé pour consommer

Cette mesure a été quelque peu passée sous silence, peut-être parce qu’elle n’a suscité aucune polémique. La commission sénatoriale des affaires sociales propose un déblocage anticipé de l’épargne salariale dans un projet de loi portant mesures d’urgence pour le pouvoir d’achat.

Le ministre du Travail Olivier Dussopt a souligné à l’entame des discussions au Palais du Luxembourg jeudi dernier que le texte a été “enrichi dans les commissions de l’Assemblée nationale et du Sénat” et que le gouvernement “ne souhaitait pas revenir sur plusieurs apports”, notamment le déblocage de l’épargne salariale. Durant le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, 2020, dans un contexte politique certes très différent, la sénatrice LR a tenté en vain de l’obtenir.

Dans le détail, l’intéressement et le produit de l’intéressement – ​​par opposition aux versements volontaires et éventuels abondements – peuvent être versés en un seul versement à la demande du bénéficiaire s’ils ne dépassent pas 10 000 € (17,2 % de prélèvement ensuite).

Une condition principale : affecter ces économies à « l’achat d’un ou plusieurs biens ou la fourniture d’un ou plusieurs services », en précisant l’amendement, ce dernier est destiné à soutenir le pouvoir d’achat des épargnants en période de très forte inflation (6,1 % en juillet selon l’INSEE). Le bénéficiaire doit conserver les pièces justificatives attestant de l’usage des sommes versées afin qu’elles puissent être fournies à l’administration fiscale si nécessaire.

A noter que tous les produits d’épargne salariale ne seront pas concernés. Les plans d’épargne retraite collectifs (Perco, Percol) et les fonds qui investissent dans des entreprises solidaires sont en effet exclus du dispositif.

L’exposé des motifs de l’amendement précise également que “la libération des fonds investis dans des titres de sociétés, des fonds communs de placement d’entreprises ou des sociétés d’investissement à capital variable sera régie par un accord collectif afin de ne pas altérer la capacité de l’entreprise à lever des fonds”.

Un dispositif déjà mis en place par le passé

Pour rappel, les versements effectués au PEE ou au PEI sont gelés pendant 5 ans minimum en échange d’une exonération d’impôt sur le revenu lors du retrait. Ainsi, si vous agissez entre la loi qui devrait être promulguée dans les prochains jours et le 31 décembre 2022, vous n’aurez pas à attendre cette échéance.

Ce n’est pas la première fois qu’un mécanisme précoce de déblocage de la participation et du partage des bénéfices est mis en place. Il y a eu des précédents en 1994, 1996, et dans un passé encore plus proche, en 2004.

Jacques Chirac l’a mis en place à l’époque, entraînant une augmentation de la consommation d’environ 2 milliards d’euros, soit moins du tiers des fonds débloqués. Le reste a été utilisé pour l’investissement dans le logement ou… transféré vers d’autres véhicules d’épargne.

Nicolas Sarkozy a aussi mis en place cette possibilité entre février et fin juin 2008 par une loi sur le pouvoir d’achat avec le même plafond que la mesure de cette année : 10 000 euros. Puis 6,5 milliards d’euros ont été débloqués. François Hollande l’a à nouveau utilisé entre juillet 2013 et décembre 2013, doublant le plafond à 20 000 euros. La mesure a moins bien réussi qu’espéré : seulement 2,2 milliards, bien en deçà des 4 milliards espérés par l’exécutif.

Le taux du livret A passera à 2% au mois d’août

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Bercy a soutenu la proposition du président de la Banque de France de doubler le taux du Livret A. François Villeroy de Galhau a laissé entendre mercredi que ce taux passerait à 2% à partir du 1er août, contre 1,5% actuellement et 0,5% en janvier dernier. Cette augmentation est justifiée par une accélération de l’inflation, qui aura également un impact sur d’autres produits d’épargne, dont le fonds d’assurance-vie en euros. Continuer de lire

La DeFi est-elle vraiment mieux que les banques traditionnelles ?

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Dans le monde des crypto-monnaies, il est devenu courant de se moquer des rendements que nous offrent les banques traditionnelles. Cependant, la comparaison semble parfois plus compliquée qu’il n’y paraît. Si le livret A rapporte des intérêts souvent décrits comme ridicules tandis que la Defi propose régulièrement des rendements à 2 chiffres, de nombreux inconvénients et dangers persistent. Continuer de lire

Les habitudes des Français en matière d’épargne seraient-elles en train d’évoluer ?

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Les Français qui ont accumulé un excédent d’épargne record pendant la crise sanitaire déclenchée par la pandémie de COVID-19 semblent disposés à rompre avec leur attitude prudente bien connue en se tournant vers des investissements plus risqués. Les habitudes des Français en matière d’épargne seraient alors en train de changer. L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) qui effectue régulièrement des sondages et enquêtes a relevé cette tendance au cours des derniers mois. Les citoyens habituellement prudents, cherchent de plus en plus à prendre des risques au profit de rendements supplémentaires concernant leur épargne. Continuer de lire

Livret A : le taux de rémunération augmentera dès février 2022

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Après que les chiffres concernant l’inflation aient été publiés, les mesures prises par le gouvernement pour sauver les finances des Français s’enchaînent. Ainsi le Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, a annoncé lundi 13 décembre 2021 que le taux de rémunération du Livret A allait être revu à la hausse. L’occasion pour nous de faire le point sur ce livret d’épargne bien connu des Français. Continuer de lire

Épargne : Les livrets réglementés coûtent énormément à l’État

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Livret A, LDDS ou LED, les livrets d’épargne réglementée existent en plusieurs choix. Ceux-ci présentent des avantages fiscaux étant donné que c’est l’État français qui se charge de l’exonération des cotisations sociales et fiscales. C’est de cette manière que ceux-ci coûtent énormément pour l’État.

De nombreux produits d’épargne réglementée

Le Livret A est sans doute le produit d’épargne qui séduit de nombreux épargnants. Ceci jouit actuellement de multiples utilisateurs. Ensuite, il y a le livret de développement durable et solidaire ou LDDS qui commence actuellement à s’imposer. Le livret d’épargne populaire et le livret jeune font également partie de la catégorie des produits d’épargne réglementée. Il en est de même pour l’épargne logement aussi bien pour les PEL que les CEL. Pour ces derniers, il est important qu’ils soient ouverts avant 2018. Pour finir, cette catégorie peut inclure les anciens Plans d’épargne populaire.

L’État perd 1,1 milliard d’euros

Le point commun entre ces produits d’épargne est le taux d’intérêt qui est dit « net ». À l’encontre des revenus créés par les livrets bancaires, ceux de cette catégorie ne sont pas soumis aux prélèvements sociaux. Effectivement, l’exonération totale est chargée par l’État. Si le coût ne se ressent pas pour les épargnants, ce n’est pas le cas pour l’État. D’après le dernier rapport de l’Observation de l’Épargne réglementée (OER), ce dernier est obligé de payer plus de 1,1 milliard d’euros. Cette somme est calculée en effet en prenant en compte la base d’un prélèvement forfaitaire qui est de 30% des gains de chaque placement.

Le Plan d’Épargne Logement, le plus coûteux

C’est le PEL ou Plan d’Épargne Logement qui gagne le prix du produit d’épargne réglementée par l’État le plus cher. C’est également le cas du CEL. Effectivement, le coût pour l’État du Plan d’Épargne Logement est trois fois plus important que celui du Livret A. Ce phénomène s’explique par l’exonération offerte à tous les PEL avant mars 2011. Celle-ci est en effet sans limitation de durée. Ce placement se montre particulièrement gagnant pour ses détenteurs étant donné qu’il propose un important taux d’intérêt.

Source Boursorama

Le coût des produits de votre épargne pour l’État

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Livret A, LDDS, PEL, nombreux sont les produits d’épargne qui sont à disposition. La grande majorité d’entre eux reste particulièrement réglementée où l’État bénéficie d’une partie des épargnes. Mais, à combien coûte cela ?

Absence d’impôt

Un des grands avantages de l’épargne réglementée est l’absence d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux. Ces produits de placement réglementés consistent au livret A, livret bleu, livret de développement durable et solidaire ou LDDS, livret d’épargne populaire ou LED, Plan et Compte d’épargne logement ou PEL/CEL et le Livret jeune. C’est d’ailleurs la raison de la réussite de ceux-ci, surtout pour l’année 2020. Ce succès a été accentué par la crise sanitaire. En effet, depuis le début de l’année 2020 jusqu’à maintenant, plus de 42 milliards d’euros ont été épargnés. Cela reste le double des épargnes cotées en 2019.

Une grosse somme pour l’État

L’absence des différents impôts de ces produits d’épargne rapporte une certaine somme à l’État. En effet, ce dernier peut profiter jusqu’à 30% des intérêts générés pour le livret A. Cela a été mis en place suite au prélèvement forfaitaire unique.

D’après l’Observatoire de l’épargne réglementée ou OER,  l’avantage fiscal des produits d’épargne va coûter plus de 1,1 milliard d’euros. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la Banque de France souhaite en connaître la pertinence. C’est de cette manière qu’elle a demandé à l’observateur de placer le milliard d’euros en perspective.

Le PEL coûte particulièrement cher

C’est le Plan Épargne Logement ou PEL qui a attiré l’attention de la Banque de France. C’est en effet le placement qui coûte le plus cher à l’État. Son coût est d’environ 392 millions d’euros par an. Ce chiffre inclut le CEL. Bien évidemment, ce montant reste le triple du Livret A.

Cette hausse du prix du PEL à l’État a sans doute été due à l’exonération fiscale « à vie ». Également, selon l’OER,  une évolution sur la rémunération des PEL offre le privilège à la Banque de France de gagner jusqu’à 3,9 milliards d’euros par an. Cette somme est particulièrement utilisée pour favoriser le financement de l’économie française. Des centaines de millions d’euros sont destinés au budget de l’État.

Source Moneyvox

Montée du taux du Livret A : bonne ou mauvaise nouvelle pour l’épargne ?

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Le livret A reste le livret d’épargne le plus privilégié par les Français. Ce fait n’est plus à démontrer. De plus, il est fort probable que le livret A bénéficie d’une hausse de rémunération. Grâce à ce phénomène, vous pouvez profiter d’une montée de l’intérêt moyen. Par contre, cela peut avoir certaines conséquences.

Le placement le plus apprécié

En juillet, le livret A a accueilli 1,15 milliard d’euros qui porte son montant à 344,4 milliards d’euros. C’est de cette manière que celui-ci est considéré comme étant le livret le plus apprécié par de nombreux ménages français. L’engouement pour ceci s’est optimisé depuis le début de la crise sanitaire en mars 2020. Aussi, ce placement star voit monter sa rémunération. D’ailleurs, cette augmentation a déjà eu lieu depuis plus de 1 an et demi. Cette montée de prix peut apporter un changement qui peut être bon ou mauvaise épargne.

En rapport avec 2 indices

D’après une certaine formule de calcul, le taux du livret A présente une liaison à la moyenne arithmétique semestrielle entre le développement de 2 indices qui sont l’inflation annuelle et l’€STR. Aujourd’hui où cette inflation sur 6 mois est de 1,3%, l’ €STR a connu une baisse de 0,5%. Aucun phénomène ne peut en être la cause de la montée du prix du livret A. À savoir que ceci coûte à l’heure actuelle 0,5%.

Une possibilité de hausse de rémunération

Pourtant, selon les prévisions de la Banque de France, le livret A va bénéficier d’une montée de plus de 2 % jusqu’à la fin de l’année 2021. Si l’€STR stagne, la moyenne des 2 indices va être à 0,715% qui est presque à 0,8%. Ce pourcentage est bien évidemment à la hausse depuis 10 ans.

Les conséquences

Avec un prix élevé du taux du livret A, les épargnants peuvent gagner d’importants intérêts annuels qui devraient être à 27,5 euros. Néanmoins, la hausse de la rémunération du livret A n’est encore pas approuvée par le gouvernement. Ce dernier affirmait qu’il s’agit d’une décision particulièrement compliquée. Effectivement, l’inflation du livret A permet de faire progresser le Livret de développement durable et solidaire ou LDDS. De même pour le Livret d’épargne populaire, il profite d’une progression considérable.

Épargne : un retour à la normale de la collecte du livret A

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Le livret A reste LE livret d’épargne qui intéresse de plus en plus de Français. Ces derniers ont pu épargner une somme de 1,15 milliard d’euros sur leur livret A pour ce mois de juillet. À la même période de l’année dernière, l’épargne a pu atteindre les 1,85 milliard. Cette haute valeur a sans doute été marquée par le premier déconfinement et la fin des contraintes sanitaires.

Le Livret A : un placement très favorisé pendant la crise sanitaire

À savoir que le livret A est spécifiquement connu pour avoir un niveau bas de rémunération qui est à 0,5%. Ceci a spécialement été créé dans le but de financer le logement social en Hexagone. Avec la crise, le livret A est devenu un placement refuge très favorisé pendant la crise sanitaire et économique. Il n’y a pas que le livret A qui se démarque pendant la période de crise causée par le Covid-19. Il y a aussi le Livret de développement durable et solidaire ou LDDS. Ce dernier sert particulièrement à financer l’économie sociale et solidaire se trouvant dans les logements.

Ensemble, le livret A et le LDDS se sont réunis pour faire la collecte nette qui peut atteindre le 1,4 milliard d’euros pour ce mois de juillet.

Une reprise à la normale pendant le mois de juin

Depuis le début de la pandémie, une hausse de valeur a été recensée pour la collecte sur le Livret A. Depuis le mois de juillet, celle-ci a été normalisée, ce qui a permis à la somme de 1,15 milliard d’euros. Ce chiffre a été publié ce lundi par la Caisse des Dépôts.

Comme cité en amont, après le premier confinement, les Français ont pu économiser une bonne somme d’argent. Pour l’année dernière, 1,85 milliard d’euros sur leur livret A. Ce mois de juin, un retour à la normale a été en lieu pour la collecte de ce dernier. Cela a été une rupture avec une collecte nulle.

Le retour à la normale de la collecte du livret A a sûrement été causé par la hausse consommation des particuliers pendant le déconfinement du mois de juin.

Source Lejsl

Épargne : gagner davantage et sans risque sans Livret A

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Le Livret A est un placement  spécialement connu pour épargner sans être exposé à aucun risque. À savoir que d’autres solutions existent. Celles-ci vous offrent le privilège d’épargner en toute sûreté. LEP, Livret Jeune, fonds d’euros de l’assurance-vie, voici les solutions qui sont actuellement à disposition.

Le LEP

Le LEP ou le Livret d’Épargne Populaire s’agit d’une solution spécifiquement réglementée. Il présente un taux d’intérêt assez intéressant qui est de 1% net d’impôt. Ceci est bien évidemment le double du livret A ainsi que celui de développement durable et solidaire. Le LEP dispose d’un plafond de 7 700 euros qui est faible par rapport au 22 950 euros du livret A. Il n’est donc pas destiné pour ceux qui veulent épargner grand. Aussi, un plafond de ressources doit être respecté. Il est important de savoir le montant précis.

Le Livret jeune

Comme son nom le laisse clairement entendre, son usage est pratiquement réservé aux jeunes. Ceci consiste à un livret réglementé. Il n’y a donc aucun risque sur son usage. Ce qui est intéressant avec le Livret jeune, c’est que le taux d’intérêt n’est pas le même pour toutes les banques. Ceci est de 0.50% à la Société Générale si chez Mileis, ce taux est à 2,5%. À la  BNP Paribas, le taux d’intérêt est de 1%. Il en est de même pour LCL ou la Banque HSBC. Pour ce qui est du plafond de dépôt, ceci est de 1 600 euros.

Les fonds euros de l’assurance vie

Il  est entièrement possible d’épargner par le biais des fonds euros de l’assurance vie. L’argent s’économise en le déposant sur des unités de compte qui sont non garanties. Ceci peut se placer sur des fonds euros qui profitent d’une garantie en capital. C’est la meilleure solution pour protéger le patrimoine de l’assuré. Un taux de rendement intéressant est en place pour ces fonds euros de l’assurance vie. Pourtant, il est d’une grande importance de trouver les meilleurs contrats d’assurance vie.

Source Ouest-france

Faut-il s’attendre à une remontée du taux du livret A ?

Le taux du livret A est gelé à 0,5 % depuis le 1er février 2020. Ce taux est considéré comme le plus bas de l’histoire. La hausse de ce taux dépend de plusieurs variables. Et parmi ces variables, il y a l’inflation. En effet, le taux du livret A ne doit pas être inférieur à l’inflation. Cependant, cette dernière a connu une hausse importante. Et qu’en est-il du taux du livret A ?

Le taux du livret A

Le taux annuel du livret A est de 0,5 % depuis presque un an et demi. Ce taux est révisable deux fois par an. En 2015, ce taux a atteint les 0,75 %. Même avec un taux assez bas, le livret A est considéré comme l’un des placements préférés des Français.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, le taux de ce placement ne peut pas être inférieur à l’inflation. La modification du calcul de ce taux a été appliquée depuis février 2020. Or selon les prévisions, cette inflation pourrait connaître une augmentation de 1,50 %. Est-ce que cette inflation peut également entraîner une hausse sur le taux du livret A ?

Le calcul du taux du livret A

Lors du calcul du taux du livret A, le niveau d’inflation entre en compte. Une augmentation globale des prix peut avoir des conséquences sur le taux de ce placement. Cependant, il est aussi important de savoir que ce n’est pas le critère à prendre en compte. En effet, le taux du livret A dépend également du € STR. C’est le taux à court terme des prêts souscrits par les banques.

Ce dernier est toujours négatif avec une moyenne de -0,479 % en juin. Avec cette méthode de calcul, aucune augmentation n’est envisageable. Cependant, le gouverneur de la Banque de France demande au gouvernement de modifier le taux du Livret A. Ce qui pourrait augmenter ce taux dès le début du mois d’août. Mais rien n’est encore sûr.

Source Ouest France