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Bud Light vs Miller Lite : tout ça pour du sirop !!

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Aux Etats-Unis, les bières livrent sans merci une guéguerre à coup de spots publicitaires pour essayer d’écraser l’adversaire, c’est à celui qui gagnera la bataille à coup de mots et de slogans.

Le Litige

À notre droite BUD LIGHT, une des bières les plus vendus aux Etats Unis, composée d’orge de malt, du houblon, d’eau et d’écorces de riz, et produite à Saint-Louis dans le Missouri par Anheuser-Busch InBev.

À notre gauche, MILLER LITE, une bière légère composée d’orge de malt, de houblon, d’eau et un ingrédient supplémentaire, le sirop de maïs, produite par Miller Coors à Milwaukee dans le Wisconsin

Lors de la finale de la saison 2018 NFL, le Super Bowl 53, Bud Light avait diffusé plusieurs publicités, en poursuivant son concurrent Miller Lite pour avoir utilisé du sirop de maïs dans sa bière.

La société mère de Miller Lite, Molson Coors, a vu rouge, comme aussi la National Corn Growers Association (association qui représente et défend les intérêts des producteurs de maïs aux États-Unis) qui avait tweeté à Bud Light, je cite : « Les producteurs de maïs américains sont déçus par vous »

tandis que Coors Light, une autre bière tout aussi légère et appartenant aussi à Molson Coors, avait tweeté ceci : « Oui, nous utilisons du sirop de maïs. Il est consommé par la levure pendant la fermentation et ne finit jamais dans la bière que vous buvez. C’est juste de la bière ».

D’autant plus que certaines bières brassées par Anheuser-Busch InBev (BUD), contiennent du sirop de maïs. Pour se rattraper, Bud Light a dit dans une déclaration, « Nous n’affirmons pas que le sirop de maïs est mauvais, nous ne l’utilisons juste pas dans Bud Light. »

Le Procès

Molson Coors très en colère après la découverte des publicités lors du Super Bowl 53, a intenté un procès contre Anheuser-Busch InBev, et en mai 2019, a pu finalement obenir une victoire, mais seulement partielle, lorsqu’un juge fédéral du Wisconsin a interdit à Anheuser-Busch InBev d’utiliser certains termes spécifiques relatifs au sirop de maïs dans les publicités télévisées et les panneaux d’affichage. Puis 4 mois plus tard, ce même juge a ordonné à Anheuser-Busch InBev de cesser l’emballage de Bud Light qui vantait « Pas de sirop de maïs » sur son emballage

Retournement de situation

Mais la semaine dernière, 15 mois après la diffusion des premières publicités et en pleine période de pandémie alors que cette histoire avait été rangée au placard, une cour d’appel fédérale a annulé la décision du fameux juge du Wisconsin, offrant à Anheuser-Busch InBev une énorme victoire. Conclusion : Bud Light peut désormais dire ce qu’elle veut concernant son concurrent Miller Lite. Elle a le droit, lors de ses campagnes publicitaires ou bien même sur ses emballages, de faire état du sirop de maïs contenu dans la bière des autres brasseurs. Mais cette même cour d’appel a ajouté à son jugement un paragraphe qui a fait grincer des dents Anheuser-Busch InBev, je cite : « Si Molson Coors n’aime pas le ton ricanant des publicités d’Anheuser-Busch, elle peut se moquer de Bud Light en retour. Le litige ne doit pas se substituer à la concurrence sur le marché ». Et le tour est joué ! Ils peuvent donc, comme ils le désirent, communiquer sur leurs produits tout en critiquant leur adversaire.

La guerre des mots

Si Molson Coors n’a pas du tout apprécié la publicité de son concurrent lors d’une finale vue par le monde entier, c’était aussi parce qu’il ne voulait pas que le sirop de maïs soit traité d’ »ingrédient », étant donné qu’il s’épuise dans le processus de fermentation et ne reste pas dans le produit fini. Malgré cette bataille des mots, la cour d’appel s’est concentrée sur un mot et un verbe : « ingrédients » et « contenir ». La cour précisera : « L’usage courant assimile les ingrédients d’un produit à ses composants. En choisissant un mot tel que « ingrédients » avec de multiples significations potentielles, Molson Coors s’est attiré ce problème ».

Anheuser-Busch InBev est finalement satisfaite de ce revirement de jurisprudence, sans pour autant sabrer le champagne, cotillons et trompettes inclus, car l’heure n’est pas à la fête, mais plutôt sur le soutien de leurs employés et de leurs communautés, sans oublier leurs partenaires commerciaux pendant cette crise sanitaire.

Finalement, tout ce grabuge n’a servi à rien, si ce n’est qu’à bien faire rire les Américains en découvrant les spots publicitaires, et chaque brasseur pourra tout à loisir continuer à insinuer dans ses spots publicitaires qu’il fera toujours mieux que l’autre.

D’ailleurs, les Américains se sont mis à moins consommer de bières et ont commencé à s’intéresser de plus près à des bières sans alcool ou à d’autres boissons de type « hard seltzer » (boisson alcoolisée composé d’eau gazeuse aromatisée aux fruits et comprenant entre 4 et 6 %. d’alcool). Créée en 2016, la marque emblématique du hard seltzer est ‘‘White Claw’’, avec près de la moitié des ventes aux États-Unis en 2019.

 

Warren Buffett rassure les investisseurs du monde entier à l’Assemblée nationale de Berkshire Hathaway

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Aux Etats-Unis pendant la crise financière de 2009, la Trésor américain avait dû emprunter 1.800 milliards de dollars, en ayant pris soin de transformer la dette en obligations, et de les vendre à qui voulait investir dans le monde mais aussi sur le territoire américain. Cette somme qui parut énorme il y a 11 ans, n’est rien à côté du montant que le Trésor Américain a dû emprunter cette année pour financer cette crise sanitaire due au Covid-19, à savoir plus du double.

Assemblée nationale des actionnaires de Berkshire Hathaway

Chaque année, le « Woodstock for Capitalists », l’assemblée nationale des actionnaires de Berkshire Hathaway se tient à Omaha dans la plus grande ville du Nebraska et en ce 2 mai 2020, malgré le Covid-19 obligeant le monde entier à rester confiné chez soi, cette assemblée a été maintenue mais d’une manière originale, à savoir diffusée en direct sur Yahoo Finance. L’homme d’affaires américain Warren Buffett, 89 ans, surnommé « l’oracle d’Omaha », est l’investisseur le plus suivi au monde. Chaque année, les actionnaires de Berkshire Hathaway trépignent d’impatience de pouvoir le voir et l’entendre s’exprimer sur la situation, donner des conseils, mais aussi surtout les rassurer. Ils ne pouvaient manquer ce rendez-vous et c’est depuis leur lieu d’habitation qu’ils ont pu l’écouter.

Dans cette arène vide à Omaha, et en l’absence de Charlie Munger, son acolyte principal et associé en affaires chez Berkshire Hathaway, Warren Buffett a commencé samedi la réunion avec un message ferme : « Rien ne peut arrêter l’Amérique ».

Malgré la pandémie, Warren Buffett croit toujours en l’Amérique. Il a souligné toute l’importance qu’il a eu à surmonter les défis du passé. Pour lui, l’Amérique d’aujourd’hui est en pleine forme, rassurant par son attitude optimiste, les investisseurs qui placent de l’argent dans des actions à long terme.

Warren Buffett a aussi conseillé les fonds indiciels car ils sont peu coûteux. Trouvant que les conseils financiers valent une fortune, il a critiqué les performances que la plupart des conseillers financiers sont capables d’atteindre. Pour lui, la plupart des vendeurs du secteur financier qui croient tout ce qu’ils affirment, ne sont pas en mesure de fournir des résultats supérieurs. Il pense que les gens paient énormément d’argent pour des conseils dont ils n’ont vraiment pas besoin.

Si en ce moment, Warren Buffett préfère les actions aux obligations, c’est parce que les alternatives ne sont pas très bonnes. Les obligations du Trésor américain à 30 ans ne rapportent que 1,25 %. Berkshire lui-même a profité des faibles taux d’intérêt en empruntant de l’argent à des taux d’intérêt zéro. Et battre les bons du Trésor à 30 ans pour égaler le taux d’inflation, l’oracle d’Omaha estime qu’il est encore plus facile d’investir dans des actions.

Pour Warren Buffett, il n’y a pas de risque, expliquant aux investisseurs inquiets que, je cite : « Si vous imprimez des obligations dans votre propre monnaie, la question sera de savoir ce qu’il adviendra de cette monnaie ». Mais vous ne faites pas défaut. Les États-Unis ont été intelligents en émettant leur dette dans leur propre monnaie », en précisant que les autres pays ne le font pas, comme l’Argentine par exemple, parce que la dette n’est pas dans sa propre monnaie, laissant dire que beaucoup de pays compétents auront ce problème à l’avenir s’ils agissent de la sorte.

Warren Buffett a souligné les distinctions qui font que le Trésor américain est bien différent de votre propre argent. En effet, beaucoup d’américains se sont inquiétés de l’augmentation de la dette nationale, les réductions d’impôts et les dépenses créant un écart toujours plus grand entre les sorties et les recettes.

Et il s’est empressé d’ajouter :

Il est très douloureux de devoir de l’argent dans la monnaie de quelqu’un d’autre. Si je pouvais émettre des dollars Buffett dans une devise, que j’avais une presse à imprimer et que je pouvais emprunter de l’argent, je ne serais jamais en défaut de paiement.

N’oublions pas que le gouvernement américain possède la planche à billets pour verser l’argent aux détenteurs de sa dette. La principale préoccupation concernant le fait d’imprimer de l’argent uniquement pour payer ses obligations est l’inflation.

D’ailleurs, Alan Greenspan, le Président de la Réserve Fédérale des Etats-Unis (en anglais The Federal Reserve Board), a dit quelque chose de similaire :

Les États-Unis peuvent payer n’importe quelle dette parce que nous pouvons toujours imprimer de l’argent pour le faire. Il n’y a donc aucune probabilité de défaillance.

Mais il n’y a aucun doute sur la capacité des États-Unis à payer les dollars qu’ils doivent. L’Oracle d’Omaha a rappelé que Standard & Poor’s a abaissé la note de crédit des États-Unis en 2011. Cela n’avait aucun sens pour Warren Buffett. Et comme pour finir de rassurer les investisseurs, il a lancé cette phrase :

Comment pouvez-vous considérer une société comme plus forte qu’une personne qui peut imprimer l’argent pour vous payer, je ne comprends pas. Alors ne vous inquiétez pas de la défaillance du gouvernement.

Warren Buffett a ensuite signalé que le Gouvernement a fait fermer des entreprises, en raison d’arguments partisans concernant le relèvement du plafond de la dette. Il a voulu donner son avis, ajoutant :

Je pense que c’est un peu fou, d’ailleurs… d’avoir ces limites sur la dette. Et après avoir fait fermer ces entreprises, le Gouvernement a stoppé ces arrêts, en se disputant pour savoir s’il allait augmenter les limites. Nous allons augmenter les limites de la dette.

« La dette ne va pas être payée, elle va être remboursée », s’est exclamé Warren Buffett, en référence aux années 1990 où la dette avait diminué et où le pays en avait tout simplement créé davantage.

« Lorsque la dette diminuera un peu, le pays va imprimer plus de dette. Le pays va croître en termes de capacité à payer la dette », a déclaré Warren Buffett. « Mais l’astuce est de continuer à emprunter dans sa propre monnaie. »

Charlie Munger, 96 ans, n’était donc pas présent, mais Warren Buffett a déclaré que son partenaire commercial de longue date était en pleine forme et qu’il reviendrait à la réunion annuelle l’année prochaine.

« Charlie est en bonne santé. Je suis en bonne santé », a-t-il ajouté.

Faut-il rechercher un job en période de confinement ?

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La semaine dernière, la France a enregistré 25100 personnes supplémentaires au chômage – pour atteindre désormais la barre des 3,7 millions de chômeurs. Et les chiffres pourraient être encore pires dans les prochaines semaines

Afin de donner un sens à un marché du travail jamais vu auparavant, nous avons essayé de répondre à toutes les questions que vous pourriez avoir sur l’embauche et le licenciement, mais que vous ne savez pas à qui demander

Est-ce que des entreprises embauchent ? Cela vaut-il la peine de postuler pour un emploi en ce moment ?

Avec les milliers de nouveaux chômeurs et des milliers d’autres que l’on oblige à travailler à domicile, on pourrait avoir l’impression qu’il n’y a pas d’emploi. Un récent sondage réalisé du 30 mars au 2 avril a révélé que 40 % des travailleurs ont déclaré que leur employeur avait gelé l’embauche et 33 % que leur employeur avait réduit les heures de travail. Compte tenu de tout cela, devriez-vous chercher du travail en ce moment ? La réponse est oui !

Il existe des opportunités pour ceux qui sont à la recherche d’un emploi et cela vaut toujours la peine de continuer ses recherches », déclare notre spécialiste. Vous devrez peut-être adapter certains aspects de votre recherche d’emploi à mesure que les choses changeront pendant la période de confinement. Par exemple, les types d’opportunités et leur abondance seront différents, selon le secteur d’activité dans lequel vous évoluez.

Les demandeurs d’emploi pourraient utiliser ce temps pour faire des recherches et identifier les secteurs et les entreprises qui embauchent actuellement, personnaliser leur dossier de candidature. N’oubliez pas non plus de faire appel à votre réseau professionnel ou de le développer. Même si vous n’avez pas trouvé le bon emploi, le fait de signaler que vous cherchez peut vous aider à trouver des opportunités à l’avenir.

D’après LinkedIn, les emplois les plus demandés sont ceux spécialisés dans la santé, de directeur d’entrepôt et de livreur. Cependant, beaucoup de ces emplois exigent une présence physique et des interactions avec les autres travailleurs tout au long de la journée. Compte tenu des risques de contagion, les personnes qui peuvent se permettre de rester chez elles pourraient décider de reporter leur recherche d’emploi pour le moment.

Je ne suis pas licencié ou en chômage partiel, mais je n’aime pas mon travail. Dois-je utiliser ce temps pour rechercher un autre emploi ?

Si vous vous sentez prêt pour un nouvel emploi, il n’y a pas de mal à être à l’affût, conseille notre expert. Mais il précise que comme le paysage de l’embauche évolue aujourd’hui, vous ne devriez pas quitter un poste actuel avant d’avoir trouvé un autre emploi.

En plus de ne pas quitter votre emploi avant d’en avoir trouvé un nouveau, assurez-vous que votre insatisfaction n’affecte pas votre production actuelle, car cela pourrait vous faire courir le risque de perdre votre emploi en période de chômage élevé.

Ne serait-ce pas le scénario parfait pour que les entreprises se débarrassent des mauvais travailleurs ?

Les mauvais employés seront probablement les premiers à être licenciés – mais cela est vrai à tout moment, et pas seulement pendant une pandémie.

Si un salarié présente de mauvais résultats et une motivation limitée, il était déjà en première ligne avant l’apparition de la crise mais Il est certain que si une entreprise a connu une baisse de son activité et de ses revenus, et doit donc réduire ses effectifs, les personnes peu performantes courent un risque accru d’être licenciées.

Ma société a ignoré les recommandations de distanciation sociale. Que dois-je faire ?

Si vous craignez de tomber malade au travail, vous n’êtes pas le seul. Selon Indeed, le nombre de personnes préoccupées par le fait de contracter le COVID-19 au travail est passé de 46 % à 53 %. Notre expert recommande de discuter de la situation avec votre responsable.

« Faire ce que vous pouvez pour donner la priorité à votre santé et à votre sécurité personnelles est la meilleure chose à faire », a-t-elle déclaré.

Parmi les bonnes options à envisager, il y a le fait de parler avec vos supérieurs du travail à domicile ou de vous assurer que vous avez des masques et des protections qui respectent les directives actuelles en matière de politique de santé.

Un sondage réalisé récemment auprès des travailleurs a révélé que 57 % d’entre eux se sont vu proposer des horaires flexibles ou des possibilités de télétravail. Cela pourrait avoir un effet durable sur notre façon de travailler bien après la fin de la quarantaine. Trois travailleurs français sur cinq qui sont passés au télétravail pendant la pandémie aimeraient continuer à travailler à domicile après la fin de celle-ci. Seuls 41 % d’entre eux aimeraient retourner à leur bureau et travailler comme ils le faisaient avant le virus.

Est-il approprié de demander comment une entreprise a géré le COVID-19 lors d’un entretien d’embauche ?

Vous avez peut-être vu une version de ce tweet circuler : un candidat à un entretien d’embauche interroge son interlocuteur sur les précautions prises par son entreprise pour protéger ses travailleurs et sur la manière dont elle a géré la pandémie de COVID-19. Il est peu probable que la main-d’œuvre française oublie ce qui lui est arrivé pendant cette crise, qu’il s’agisse de licenciement, de chômage partiel, de réduction des heures de travail ou de demande de continuer à travailler et de s’exposer potentiellement à la COVID-19. Il n’est donc pas déraisonnable qu’ils veuillent savoir comment leurs employeurs prévoient de gérer une situation similaire à l’avenir.

Depuis des années, nous constatons que de nombreux employés et demandeurs d’emploi veulent travailler pour des entreprises qui donnent la priorité à la culture du lieu de travail et qui ont de grands dirigeants, déclare notre expert. Les actes en temps de crise peuvent en dire long. Les entreprises doivent se préparer à cette question ou s’attendre à ce que les candidats aient fait leurs recherches sur la façon dont une entreprise a réagi à l’épidémie de COVID-19.

Les candidats qui prévoient d’aborder ce sujet lors de leurs entretiens doivent réfléchir à la meilleure façon de procéder !

Je ferais attention à ne pas mettre un recruteur sur la défensive en ce qui concerne la gestion de l’épidémie de coronavirus, précise-t-il. En même temps, il serait raisonnable d’explorer comment les choses ont changé, ainsi que des considérations pour l’avenir en ce qui concerne la sécurité des salariés.

Comment créer des réseaux tout en s’éloignant de la société ?

Grâce aux nouvelles technologies, il existe encore des possibilités d’étendre son réseau professionnel tout en restant chez soi.

De nombreuses organisations professionnelles proposent des événements virtuels qui peuvent vous aider à entrer en contact avec vos pairs et à affiner vos compétences en matière de communication vidéo. De plus, il existe de nombreuses façons de se rencontrer et de nouer de nouvelles relations professionnelles via des plateformes de réseautage professionnel. Une nouvelle connaissance professionnelle peut être plus ouverte aux échanges par email ou à un café virtuel à une époque où beaucoup ont soif d’interaction sociale et ont plus de disponibilité.

Guerre du pétrole, Donald Trump menace l’Iran

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La situation du prix du pétrole a mené à des tensions considérables entre les États-Unis et le Téhéran. En effet, le président américain actuel Donald Trump menace directement de détruire tout bateaux iraniens se dirigeant de façon hasardeuse vers des navires américains à travers le Golfe.

La montée du prix du pétrole

Suite au désordre historique du moment, les prix du pétrole ont connu une rehausse très considérable en un temps record. L’augmentation constante des cours de l’or noir constitue particulièrement l’origine des tensions entre deux grands pays que sont l’Iran et les États-Unis. Cela se traduit également par une baisse considérable du taux de la demande. En effet, cette situation est particulièrement liée à la pandémie du coronavirus ainsi que la capacité des installations de stockage.

Concrètement, les barils ont connu un rebondissement de près de 6% ce jeudi matin vers 8h20. En outre, le WTI ayant prévu une livraison au mois de juin a connu un retentissement de près de 19% suite aux déclarations de Donald Trump, mettant en exergue la destruction de tous navires iraniens localisés dans le Golfe : la région-clé favorisant le transport pétrolier dans le monde.

La situation des réserves de pétrole aux États-Unis

D’après Washington, plusieurs vedettes rapides des Gardiens de la Révolution de l’Iran ont croisé plusieurs fois les navires américains patrouillant dans le Golfe. Selon un rapport diffusé par l’Agence américaine d’information sur l’Énergie ou l’EIA, les réserves américaines de brut ont connu une augmentation allant jusqu’à 15 millions de barils ou MB et se sont par la suite restaurées à un taux de 535 MB. À Cushing, particulièrement dans l’Oklahoma, un grand nombre de barils sont stockés. Effectivement, ils constituent la référence au WTI du pays.

Le rehaussement de ces réserves est de 5 MB au total, ce qui tente d’atteindre le taux maximal. En outre, les diverses réserves américaines notamment d’essence et de produits raffinés se sont également accentuées. Par ailleurs, la consommation hebdomadaire a redescendu notamment tout le long du confinement.

La baisse considérable de la demande mondiale

Selon les chercheurs, ces tensions géopolitiques ne présenteront aucune conséquence durable dans le cas où les réserves sont pleines. Cependant, la hausse des prix dépend particulièrement de l’action coordonnée immédiate de l’OPEP+++ (Organisation des pays exportateurs de pétrole). Le but est de pouvoir limiter la glissade ainsi que les éventuelles reprises considérables au niveau de la demande en mois de mai. Face à cela, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole ainsi que leurs alliés ont établi un accord pour une réduction de production à un taux de 10MB par jour.

Cette décision a été prise pour tenter de raviver les marchés étant donné que la demande mondiale s’est considérablement réduite depuis le mois de Décembre avec l’apparition du coronavirus. Aussi, la situation de confinement ainsi que les restrictions de voyage entrainent la baisse considérable du prix de l’or noir ces dernières semaines. Cela implique donc le remplissage de la totalité des installations de stockage.

La position de l’Iran face à ce changement

Vis-à-vis des circonstances tournant autour de l’instabilité de l’exportation de l’or noir, l’Iran a, de son côté, pris la décision de mettre en œuvre un tout premier satellite militaire. Ce propos a aussitôt suscité l’attention des États-Unis. Ces derniers ont dénoncé cette situation en accusant Téhéran de développer des programmes des tirs de missiles masqués.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a d’ailleurs alerté l’Iran d’être dans l’obligation de rendre des comptes. En effet, le Golfe constitue un passage majeur faisant en sorte d’assurer l’exportation du produit brut vers un grand nombre de marchés mondiaux. Cet axe favorise d’ailleurs un regain considérable de tension qui a assurément un impact dans l’augmentation sur les cours de l’or noir.

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