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General Electric : un géant qui traverse bien la crise !

dans News/Rachat de crédit

General Electric est sans conteste l’une des illustrations les plus flagrantes de l’american dream. Le succès de ce géant industriel et de toutes ses ramifications étonneraient probablement son père fondateur Edison qui n’imaginait sans doute pas qu’il serait à l’origine d’un tel empire…

General Electric, vous connaissez ? Si vous ne la connaissez pas, sans vous en doutez, vous connaissez quand même cette enseigne ! Si vous avez déjà passé une radio dans un cabinet de scanners, vous aurez remarqué le joli sigle faisant s’entrecroiser un G majuscule et un E majuscule. Ou bien encore en regardant l’Australian Open dont ce géant industriel est l’un des principaux sponsors. A moins que ce ne soit dans une publicité vantant les mérites des crédits conso GE, des prêts immo GE ou encore des rachats de crédit GE.

General Electric, c’est en réalité plusieurs secteurs d’activité distincts et plutôt très performants. On en dénombre essentiellement cinq : GE Energy qui s’occupe de tout ce qui est de l’ordre de la production d’énergie (matières premières ou électricité), GE Capital qui est la filière bancaire et financière du groupe (la branche la plus importante), GE Technology qui fabrique et commercialise notamment du matériel médical, NBC Universal spécialisé dans l’univers du cinéma et des médias et enfin GE Grand Public qui fabrique et vend des produits électroménagers ou encore des téléviseurs.

Toutes ces activités ont généré un chiffre d’affaires de 182.5 milliards de $ en 2008. Certes la crise a fait chuter la capitalisation boursière de l’enseigne, car GE Capital a été durement secouée par l’asséchement des crédits à la consommation et des prêts immobiliers. Pour autant, le chiffre du groupe a cru de quelque 4.8 % dans le monde en 2008 et surtout le carnet de commande pour 2009 est estimé à 172 milliards de $, soit une hausse considérable. D’aucuns comprennent donc mal les licenciements en vague auxquels le groupe a déjà procédés et ceux auxquels il compte encore recourir.

Il est vrai que GE a été sévèrement touché au titre de la dévalorisation de ses actifs, mais y-a-t-il vraiment péril en la demeure ? Un temps exposé à un déclassement de sa note AAA par Standard& Poor et Moody’s, Ge conserve finalement sa position actuelle et son titre qui a certes perdu 60 % de sa valeur en deux ans devrait pouvoir se refaire une santé grâce aux restructurations que le groupe souhaite réaliser au plus vite.

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