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Livret d’épargne réglementé : quelle fiscalité ?

dans News/Rachat de crédit

A l’heure où le Livret A est désormais distribué par toutes les banques françaises, ces dernières se livrent à des joutes commerciales pour s’attirer les faveurs des clients qui n’auraient pas encore contracté de livret d’épargne. Mais il y a aussi ceux qui possèdent déjà une épargne et notamment un livret A plein et qui recherchent un placement sécurisé complémentaire sous forme d’épargne fiscalisée. C’est là qu’intervient le livret d’épargne réglementé qui revêt différents noms en fonction des banques, mais qui est assujeti à une taxation unique.

Livret A Sup CIC, Livret Orange ou livret Cortal Consors sont des articulations d’épargne qui vous permettent de placer vos deniers dépassant les 15 300 €uros de dépôts maximums du Livret A, mais qui sont assujetis à prélèvements sociaux et à la taxation sur intérêts, ce qui n’est pas le cas du Livret A, du Livret Bleu, du Livret Jeunes et du LDD. Et la question se pose souvent de savoir comment déclarer cette épargne sur un plan fiscal afin que la taxation soit la plus optimisée possible.

En la matière, il y a deux options : soit vous déclarez votre épargne réglementée par le biais du prélèvement libératoire (qui s’élève à 18 % des intérêts perçus), soit vous optez pour une réintégration du montant des intérêts à vos autres revenus. La différence va donc se faire en fonction de votre taux d’imposition. Si vous êtes peu imposés, vous aurez intérêt à opter pour la réintégration des intérêts à vos revenus, alors que si votre imposition est forte, le prélèvement libératoire sera préférable. A titre d’exemple, un foyer dont l’imposition s’élève à 10 % de ses revenus, verrait ses intérêts taxés de ce montant. A l’inverse, un couple ayant une imposition de 20 % devra choisir le prélèvement libératoire, car l’imposition de ce dernier est infèrieure. Dans les deux cas, il ne faut pas oublier que cette épargne est assujetie aux prélèvements sociaux. Dans le premier cas que nous venons de citer, le montant global de l’imposition serait de 10 + 12.1 % = 22 .1 % tandis que dans le second, il serait de 18 % (montant du prélèvement libératoire) + 12.1 % = 30.1 % au lieu de 32.1 % (20 + 12.1 dans le cas de la réintégration aux revenus).

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