Le prix de l’immobilier explose sur le littoral français

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prix littoral immobilier

Les prix dans les villes côtières ont augmenté de 6,9 ​​% au cours des deux années précédant la crise sanitaire. Ils ont augmenté de 24,2 % au cours des deux années qui l’ont suivi, a noté la FNAIM. La maison est un bien particulièrement recherché.

L’effet Covid sur le prix de l’immobilier du littoral français

La Fédération nationale des agents immobiliers (FNAIM) note que les villes balnéaires attirent toujours les acquéreurs immobiliers, qu’ils souhaitent y vivre ou y avoir un pied-à-terre selon une récente étude d’observation du marché menée dans 480 communes. Les vagues de chaleur fréquentes que connaît la France ne font qu’accroître cette attraction, selon la FNAIM.

Les prix de l’immobilier dans les villes et stations balnéaires se sont envolés à 4 467 euros le mètre carré au 1er juin 2022 (4 549 pour les appartements et 4 388 pour les maisons). C’est plus élevé que le prix moyen dans le reste du pays de 3 020 euros le mètre carré. Les prix dans ces localités ont plus augmenté sur un an par rapport au reste du pays (+13% contre +7,7%).

L’effet Covid est à l’origine de la flambée des prix de l’immobilier dans les stations balnéaires, comme le montre une étude menée par la FNAIM. Entre avril 2018 et mars 2020, les prix ont augmenté de 6,9 ​​%, puis de 24,2 % supplémentaires entre mai 2020 et avril 2022.

Les prix diffèrent selon la région dans laquelle vous vous trouvez. Dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (qui comprend la Camargue et Menton), le mètre carré coûte environ 5 500 euros. Si vous souhaitez vivre près de la mer dans les stations balnéaires de Nouvelle-Aquitaine, préparez-vous à débourser environ 5 300 euros le mètre carré.

Les prix sont encore un peu plus raisonnables sur la côte normande, avec un prix moyen au mètre carré toujours inférieur à 3000 euros. En revanche, le prix moyen du mètre carré dans les Hauts-de-France, entre Le Tréport et la frontière belge, dépasse désormais les 3100 euros.

De fortes disparités entre les régions

Toutefois, selon la FNAIM, « un début de rattrapage semble s’amorcer pour les littoraux du Nord-Ouest, avec une forte accélération des prix sur le littoral en Bretagne et dans une moindre mesure en Pays de la Loire, en Normandie et dans les Hauts-de-France » .

Les prix dans la zone ont augmenté entre 5 et 10 % au cours des deux années précédant la crise sanitaire. Pour les deux années suivantes, les augmentations ont été d’environ 30 %.

Au cours des deux dernières années, c’est en Nouvelle-Aquitaine, en Bretagne et en Normandie que le prix des maisons et des appartements en bord de mer a le plus augmenté. En moyenne, les prix ont augmenté de plus de 30 % dans ces régions. Alors que la côte ouest de la France semble être plus attrayante ces jours-ci, les villes balnéaires les plus chères se trouvent toujours sur la Côte d’Azur.

A Saint-Jean-Cap-Ferrat (Var), le prix du mètre carré est de 16 581 euros. Cela en fait le coin le plus cher de Provence-Alpes-Côte d’Azur. En comparaison, l’Île-aux-Moines (Bretagne), Deauville (Normandie) et Le Touquet (Haute-France) ont respectivement des prix de 6 253, 6 379 et 8 211 euros le mètre carré.

Sur la partie la plus exclusive de la Côte d’Azur, un appartement de 100 m2 coûte environ 2 millions de dollars. De même, à Saint-Tropez et Ramatuelle, l’achat d’un logement est plus cher qu’à Neuilly-sur-Seine. Selon MeilleursAgents, le prix moyen au mètre carré d’une maison à Saint-Jean-Cap-Ferrat est de 15 362 euros.

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