Le régulateur de Dubaï achète une parcelle dans The Sandbox

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L’Autorité de régulation des actifs numériques de Dubaï (VARA) entre dans le monde virtuel du Sandbox (SAND). Dans le processus, VARA est devenu le premier régulateur à établir un siège social dans cet écosystème. Son objectif est de le rendre accessible aux acteurs de l’industrie et de faciliter la collaboration avec les fournisseurs de services d’actifs numériques.

L’emplacement n’a pas été dévoilé

L’Autorité de régulation des actifs numériques de Dubaï (VARA) a annoncé qu’elle créerait un siège Metaverse dans le monde virtuel The Sandbox. Le siège virtuel s’appellera “MetaHQ” et sera situé dans un endroit encore inconnu dans le monde virtuel de The Sandbox.

Le lancement de “MetaHQ” fait partie de la tentative de Dubaï de devenir un centre mondial d’actifs virtuels. Le cheikh Hamdan bin Rashid Al Maktoum, prince héritier de Dubaï et président du Conseil exécutif de Dubaï, a déclaré dans un communiqué à l’agence de presse WAM : “Notre présence dans le métaverse marque le début d’une nouvelle phase pour le gouvernement de Dubaï vers l’avenir, une phase qui aura un impact positif à long terme”.

A quoi servira cet espace virtuel ? En particulier, le gouvernement prévoit de fournir aux détenteurs de crypto-monnaies des informations sur la réglementation en vigueur. L’espace prévoit également de faciliter les collaborations avec les fournisseurs de services numériques, dans le but d’obtenir des licences pour opérer dans la région.

VARA a été récemment créé pour fournir un cadre sécurisé et avancé pour l’industrie des actifs numériques. En effet, son objectif est de pouvoir assurer le développement de l’écosystème tout en protégeant le marché et les investisseurs.

“En étendant les ressources de VARA à un public sans frontières par le biais du métaverse, Dubaï crée un prototype de modèle de régulateur décentralisé, invitant les leaders d’opinion internationaux, autorités mondiales, gardiens de la gouvernance et façonneurs du secteur, à participer, à échanger des connaissances et à résoudre les problèmes collectivement afin de permettre au secteur dynamique des actifs virtuels de renforcer la résilience économique, d’accélérer l’inclusion sociale et d’assurer la durabilité environnementale”, a détaillé Hamdan bin Mohammed dans un communiqué de presse.

Dubaï veut devenir un hub mondial pour les cryptos

Malgré l’annonce d’un siège dans l’univers The Sandbox, le régulateur n’a pas encore révélé son emplacement. Cependant, cette évolution peut être vue comme un nouveau mode d’interaction entre la régulation et les acteurs de l’écosystème.

Le communiqué de presse note que Dubaï, en particulier, veut devenir la “capitale des actifs virtuels du monde”. Pour y parvenir, le pays se développe rapidement dans cet univers. Le 9 mars, le pays a adopté une loi visant à réglementer l’écosystème de la crypto-monnaie tout en lui permettant de se développer.

La loi est conçue pour protéger les investisseurs et les particuliers et pour attirer de nombreuses sociétés de cryptographie sur son territoire, tant émiriennes qu’étrangères. Une initiative qui semble payante. Quelques jours après l’entrée en vigueur de la loi, le géant de la crypto-monnaie Binance a reçu une licence pour opérer à Dubaï.

Dans ce pays, le processus d’obtention d’une licence semble rapide. En revanche, les acteurs français et étrangers de la crypto-monnaie souhaitant proposer des services en France doivent obtenir l’enregistrement en tant que fournisseur d’actifs de services numériques (PSAN).

Le cadre a été introduit en 2018 dans le cadre du droit des contrats et publié par l’Autorité de surveillance des marchés financiers (AMF). Les acteurs ont deux options : enregistrés ou agréés (optionnel). Le délai d’obtention d’un enregistrement PSAN varie de 6 mois à 18 mois. A ce jour, seuls 36 joueurs ont obtenu l’enregistrement PSAN en France, mais n’ont pas encore reçu l’agrément facultatif.

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