Browse Tag

USA

La société Robinhood rachetée par FTX ?

//

Sam Bankman-Fried, fondateur et PDG de la plateforme FTX, a montré un grand intérêt pour la société de courtage Robinhood. En conséquence, celui-ci a acheté seul une participation de 7,6% dans Robinhood. Un peu comme Elon Musk avec Twitter, des rumeurs incitent maintenant le patron de FTX à acheter purement et simplement Robinhood. Continuer de lire

Plus forte hausse de taux depuis 1994, les bourses réagissent positivement

///

La hausse des taux de 75 points de base a été bien accueillie par les marchés financiers. Après des mois à l’avoir sous-estimée, la Fed est déterminée à contenir l’inflation, qui a augmenté de façon surprenante en mai. Selon les nouvelles prévisions de la Fed, en 2022 et 2023 elle devrait atteindre respectivement 5,2 % et 2,6 %, contre des estimations de mars de 4,3 % et 2,7 %. Le cycle de hausse des taux devrait atteindre entre 3,25 % et 3,50 % d’ici la fin de l’année. Continuer de lire

Chute du bitcoin : Tesla et Microstrategy accusent de lourdes pertes

//

Ce weekend et en ce début de semaine, la chute du Bitcoin et des cryptomonnaies fait énormément parler. Bitcoin est repassé sous la barre des 23 000 dollars et la capitalisation totale du marché des cryptos est repassée sous les 1000 milliards de dollars. Les entreprises et institutionnels qui ont investi dans cet “or numérique” au cours des derniers mois sont scrutés de près pour voir comment elles vont réagir. Parmi elles, Tesla et Microstrategy. Continuer de lire

Inflation : nouveau record aux Etats-Unis, les bourses plongent

///

Les marchés européens ont chuté vendredi après que les États-Unis ont annoncé que l’inflation était beaucoup plus élevée que prévu. A Paris, le CAC 40 a clôturé en baisse de 2,69%, tandis que Wall Street a chuté de 2,4% à 3,5%. Les investisseurs craignent que la Réserve fédérale n’accélère le rythme des hausses de taux, risquant de ralentir la croissance économique. Continuer de lire

Binance a de nouveaux problèmes avec la justice et la SEC

/

La Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis a lancé une enquête sur Binance, a rapporté Bloomberg lundi. La principale plateforme de trading de crypto-monnaie est à nouveau au centre de l’attention de la justice américaine, qui soupçonne que la circulation initiale de son jeton, BNB, a violé les lois relatives aux valeurs mobilières. Continuer de lire

Les connaissances financières, la meilleure arme dans le contexte actuel

///

Pour réussir financièrement, la connaissance est essentielle. Cependant, de nombreux européens et américains manquent de connaissances financières. Du montant que vous économisez à la dette que vous devez, nombreux peuvent être les points de friction surtout en période de crise comme nous avons vécu durant la pandémie de Covid ou depuis le début de l’année avec la guerre en Ukraine. Cette situation est difficile pour beaucoup. Continuer de lire

Joe Biden fait une annonce concernant la régulation des crypto monnaies

/

Le tsunami redouté de la réglementation des crypto-monnaies se terminera-t-il finalement en flop ? Alors que la menace pesant sur Bitcoin (BTC) et son consensus de preuve de travail (PoW) a reculé avec la suppression de toute mention négative dans le projet de loi européen MiCA, une erreur majeure de la secrétaire au Trésor américaine Janet Yellen a également annoncé l’optimisme de Washington. Continuer de lire

Un responsable du Crédit Suisse prédit un nouvel ordre monétaire mondial !

//

Zoltan Pozsar, responsable de la stratégie mondiale des taux à court terme au Credit Suisse et ancien responsable de la Fed et du Trésor, a déclaré lundi dans une note que la propagation de la crise ukrainienne avait conduit à une “tempête parfaite” de matières premières qui pourrait affaiblir le système de l’eurodollar, alimenter l’inflation dans les économies occidentales et menacer la stabilité financière. Continuer de lire

Warren Buffett soutient Tim Cook et le rachat d’action dans sa lettre annuelle

//

La politique d’investissement du groupe Warren Buffett a subi de fortes pressions ces dernières années, les valorisations ayant grimpé en flèche en raison des faibles taux d’intérêt. Les rachats d’actions ont atteint un record de 27,1 milliards de dollars. Le groupe prévoit à nouveau son assemblée annuelle des actionnaires en présentiel à Omaha, Nebraska, cette année. Continuer de lire

BNP Paribas vend sa filiale californienne Bank of the West

/

BNP Paribas a annoncé lundi son intention de vendre sa filiale américaine Bank of the West au groupe financier canadien BMO pour 16,3 milliards de dollars. BNP Paribas, la banque la mieux valorisée du marché en France, a annoncé avoir accepté de vendre sa filiale américaine Bank of the West au groupe financier canadien BMO pour environ 16,3 milliards de dollars. BNP Paribas essaie de suivre le rythme de ses plus gros concurrents sur le marché américain de la banque de détail, et la vente renforcera également l’influence de BMO aux États-Unis. Continuer de lire

La Fed accélère le retrait du programme de soutien économique

Alors que les responsables de la Fed s’inquiètent de la pression inflationniste persistante, la Réserve Fédérale Américaine a déclaré qu’elle prendrait des mesures plus rapidement suite à la pandémie mondiale liée au Coronavirus pour réduire sa politique monétaire laxiste. Parmi les nouvelles déclarations : la fin du programme de soutien économique. Voici quelques éclairages sur la situation. Continuer de lire

Face à l’inflation, la FED va diminuer son soutien à l’économie américaine

La banque centrale a pris la décision d’annoncer ce mercredi la diminution de son soutien à l’économie américaine. C’est pour l’institut une solution afin de calmer la grande montée de l’inflation. Effectivement, c’est une mesure fortement attendue pour assurer la reprise économique du pays.

Décider à réduire le soutien monétaire

La décision de réduction du soutien monétaire a eu lieu ce mercredi à 14H00, soit 18H00 GMT. L’annonce se fait effectivement via une publication d’un communiqué de presse suite à la réunion du comité de politique monétaire. Celle-ci a déjà commencé mardi dernier. L’annonce a eu lieu pendant la conférence de presse du président de la Réserve fédérale. Celle-ci s’est déroulée à 14H30, soit 18H30 GMT.

Face à la hausse de l’inflation, la FED a décidé de réduire son soutien monétaire de 120 milliards de dollars par mois d’achats d’actifs. Ceci est dans le but d’éviter la formation de crise financière pour amplifier la crise économique liée à la pandémie. Heureusement que la reprise économique reste sur la bonne voie.

120 milliards d’achats

Selon les programmes de la FED, ces 120 milliards d’achats doivent être à zéro d’ici mi 2022. L’institut doit réaliser une réduction massive chaque mois. Cela devrait correspondre à 15 milliards de dollars par mois. En plus de cela, la FED devrait prendre la décision de réduire ses achats de bons du Trésor à 10 milliards.

Une grosse montée de l’inflation

Cette décision doit être prise le plus rapidement possible étant donné que l’inflation va s’annoncer plus forte et durable. Cela est sans doute causé par la pénurie des chaînes mondiales d’approvisionnement. Pourtant, les consommateurs présentent une forte demande. Au mois de septembre, le taux de l’inflation a connu une augmentation de 4,4% sur une année en septembre. Cette forte montée s’est survenue suite à une phase d’accalmie pendant un mois.

En ce qui concerne les taux directeurs de la FED, ceux-ci sont attendus à la hausse. Effectivement, ils n’ont pas bougé depuis mars 2020 et leur valeur se trouve entre 0 à 0,25%. Pour faire face à la crise financière, des solutions ont été prises. Pourtant, une réduction d’emplois créés a été observée. Heureusement que de nombreuses banques se lancent actuellement dans la reprise.

Source Bfmtv

Le groupe Stellantis rachète la société de financement First Investors aux USA

Le groupe automobile Stellantis a il y a quelques semaines pris la décision d’investir dans la société de financement First Investors. Ce lundi, un responsable a annoncé la finalisation de ce projet. First Investors est devenu sa propriété et est désormais nommé Stellantis Financial Services US Corp. Ce projet est bien évidemment dans le but de soutenir le plan de croissance aux États-Unis pour assurer une montée de celui-ci.

De solutions de financement à court et à moyen terme

Ce lundi, le First Investors appartient entièrement au groupe automobile Stellantis, car l’achat vient d’être finalisé. De cette manière, son nom devient Stellantis Financial Services. Ce dernier permet d’offrir aux clients, aux concessionnaires ainsi qu’aux partenaires américains, un service complet qui met en avant des solutions de financement à court et à moyen terme.

Ceci peut également concerner les crédits à la consommation ainsi que les contrats de location et de financements de stocks. Ces missions du groupe ont été rendues publiques sur un communiqué du constructeur automobile. À savoir que les solutions proposées par le groupe conviennent parfaitement aux besoins de chaque client.

Un but bien pensé et une grande ambition

Si le groupe automobile Stellantis a pris la décision d’acquérir la société de financement First Investors et de la baptiser en son nom, c’est pour soutenir son plan de croissance aux États-Unis. Il souhaite une montée en croissance en Amérique afin de faire optimiser son chiffre d’affaires. Ceci a été déclaré par Richard Palmer, le directeur financier du constructeur.

C’est la raison pour laquelle le groupe a dû dépenser une fortune pour son acquisition. Le créateur du Peugeot-Citroën et du Fiat-Chrysler indique une équipe de direction qui présente de nombreuses années d’expérience. Le groupe a prévu une équipe bonnement expérimentée afin d’assurer l’atteinte de l’objectif de la société nouvellement achetée.

F1 Holdings acheté en septembre

L’achat du F1 Holdings qui consiste à la maison-mère de First Investors Financial Services Group a été annoncé en septembre. L’acquisition a été réalisée auprès d’un groupe d’investisseurs. Le coût de celui-ci est de 285 millions de dollars.

Source Lefigaro

Augmentation des bénéfices pour les banques américaines

/

Jeudi, Bank of America a publié les résultats trimestriels de leurs revenus. Pour ce 3e trimestre, les banques américaines mettent en avant un bénéfice net. Par rapport à la même période de 2020, une progression de 58% a été aperçue. Cette montée correspond à 7,7 milliards de dollars qui correspondent à 0,85 dollar par action. Ces résultats se montrent particulièrement en hausse par rapport à la prévision.

Un haut taux de progression de la banque américaine

Les revenus des banque américaines ont connu une progression de 12% à 22,8 milliards de dollars. Face à cette montée, les analystes interrogés par FactSet ont pu démontrer un PNB de 21,68 milliards de dollars. Dans un communiqué, la Banque of America affirmait qu’elle a pu reprendre 1,1 milliard de dollars sur ses provisions de crédit. Cela est dans le but d’améliorer la qualité des actifs pendant les 3 derniers mois de cette année.

Des revenus nets d’intérêts

De cette manière, les revenus nets d’intérêts de Bank of America sont de 11,1 milliards de dollars. Cette hausse correspond à 10%. En ce qui concerne les revenus qui ne sont pas liés à la marge d’intérêt, ils connaissent une hausse de 14% à 11,7 milliards de dollars. Cette augmentation est en liaison avec les frais de gestion d’actifs record. Aussi, les revenus de banque d’investissement ainsi que de revenus de vente ainsi que négociation profitent également d’une augmentation.

En ce qui concerne la ration de fonds propres durs ou CET1 de la Banque of America, une montée de 11,1% a été constatée pour la fin septembre. Une légère baisse de 0,5% par rapport à la hausse du second trimestre.

L’action Bank of America augmente

Après la publication des résultats, l’action Bank of America a pu gagner jusqu’à 2,3% dans les échanges de préouverture à Wall Street. De son côté, la banque Wells Fargo a pu attirer les analystes avec la grande montée de ses revenus. Cette montée est sûrement due aux reprises sur provisions. Jeudi, la banque déclarait avoir gagné un bénéfice net de 5,12 milliards de dollars. Cela consiste à 70 cents par action.

L’US Bank annonce un nouveau service de garde Bitcoin 

//

La banque américaine compte bientôt lancer son nouveau service de garde de Bitcoin, dans un contexte d’intérêt progressif pour les actifs numériques. US Bank, étant la cinquième banque d’opération bancaire destinée aux particuliers, annonce dans un communiqué de presse son projet pour un service de garde de Bitcoin.

Les grandes banques s’ouvrent au service de garde de la cryptomonnaie

L’US Bank, qui détient actuellement 8 600 milliards de dollars d’actifs, proposera dans un premier temps des services de garde de Bitcoin. Au fil du temps, les services s’étendront pour accueillir le Bitcoin Cash, le Litecoin, l’Ethereum et d’autres actifs, selon le vice-président au service de la santé du management et des investissements, Gunjan Kedia.

Gunjan Kedia prédit un avenir certain pour les crypto

Ce mouvement suggère que les institutions financières américaines et leurs clients sont de plus en plus intéressés par la cryptomonnaie.  Dans une interview, Gunjan Kedia déclare :

Nos clients prennent très au sérieux le potentiel des cryptomonnaies en tant que classe d’actifs diversifiée […]. Je ne pense pas qu’il y ait un seul gestionnaire d’actifs qui n’y pense pas en ce moment.

Alors que les gestionnaires de fonds peuvent acheter eux-mêmes des actifs numériques, nombreux sont ceux qui souhaitent que les institutions financières, qui protègent déjà des milliers de milliards d’actifs, sécurisent leurs actifs pour eux.

Le service sera donc proposé en partenariat avec NYDIG, une filiale Bitcoin de Stone Ridge Asset Management.

La crypto devient populaire et prend sa place auprès des banques privées américaines

Bank of New York Mellon (BNY Mellon)

En conséquence, d’autres banques proposent des services similaires à celui-ci. Au mois de février dernier, BNY Mellon (la banque privée Bank of New York Mellon) a annoncé qu’elle offrirait à ses clients la garde de Bitcoin. Roman Regelman, PDG de la banque Asset Servicing et Head of Digital, a reconnu que les actifs numériques se démocratisent et de plus en plus banalisés.

Goldman Sachs

Au mois de mars, la banque Goldman Sachs annonce qu’il lancerait une gamme complète de produits d’investissement dans les actifs numériques. Mary Rich, vice-présidente des actifs numériques de Goldman, a alors déclaré que la perspective que la blockchain soit “l’aube du nouvel Internet” pourraient expliquer l’intérêt de leurs clients.

State street

De plus, au mois d’avril State Street annonce la mise en ligne de sa propre plateforme de trading avec un programme de routage de garde intelligent. Plus tard dans le mois, JP Morgan (leader su service financier américain) a fait une annonce pour son propre fonds Bitcoin ainsi que des services de garde.

Finalement, au fil des mois des centaines de banques à travers les États-Unis s’étaient déjà inscrites au programme de garde de cryptomonnaie du New York Digital Investment Group (NYDIG). Le président de NYDIG Yan Zhao, a averti que les banques perdraient des clients au profit de nouvelles sociétés comme Coinbase, Square, Paypal et Robinhood si elles ne fournissaient pas de services liés à la cryptomonnaie.

L’exposition à la crypto s’accentue

Une enquête menée en août auprès d’investisseurs institutionnels et gestionnaires de fortune britanniques, a révélé que près de 75 % d’entre eux cherchaient à augmenter leur exposition à la cryptomonnaie d’ici 2023. Certaines grandes banques déploient des infrastructures considérables pour faciliter la tâche des institutions.

Source CryptoBriefing

USA : Le prix de l’essence bondit après l’arrivée de l’ouragan Ida

Les contrats à terme sur l’essence aux États-Unis ont bondi après le passage de l’ouragan Ida en Louisiane, qui a perturbé les installations de traitement, tandis que le pétrole n’a pas réussi à conserver son gain initial, étant donné que les plates-formes locales ont peut-être eu à faire à des dommages importants et que le cartel des producteurs de l’OPEP+ devrait approuver une augmentation de l’offre.

Augmentation du prix de l’essence

L’essence pour le mois d’octobre a grimpé de plus de 4 % à New York avant de ralentir sa progression, tandis que le pétrole brut West Texas Intermediate a peu varié. La semaine dernière, le WTI a grimpé de 10 %, les investisseurs ayant parié que la demande mondiale résisterait à la propagation de la variante delta du coronavirus.

Le pétrole brut et l’essence ont tous deux fait l’objet de transactions volatiles ce mois-ci, les investisseurs évaluant le défi que représente la variante delta pour la consommation. Cette semaine, les traders évalueront les retombées de l’Ida, ainsi que la probabilité que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés procèdent à une augmentation de la production lors de leur réunion du 1er septembre.

L’impact de l’ouragan dépendra des dommages réels causés aux plates-formes et à la capacité de raffinage, selon Vandana Hari, fondateur du cabinet de conseil en énergie Vanda Insights. Elle a d’ailleurs déclaré :

Si les installations offshore n’ont pas été endommagées – ce qui semble être le cas – la prime liée à l’arrêt de la production de brut de 1,7 million de barils par jour s’évaporera. L’attention se portera alors sur l’état des raffineries de Louisiane, ce qui est plus une question de produits raffinés.

Les raffineurs, dont Valero Energy Corp., ont fermé environ 12 % de leur capacité de traitement du pétrole aux États-Unis par mesure de précaution avant le passage de la tempête de catégorie 4, dont les vents sont plus forts que ceux de Katrina en 2005. Colonial Pipeline Co, l’opérateur du plus grand système de distribution de carburant entre les centres de raffinage du Texas et de la Louisiane et les clients de l’est des États-Unis, a mis son réseau principal au ralenti.

Pénurie de carburant à venir

Les prix de l’essence dans le sud-est des États-Unis pourraient grimper jusqu’à la fin de l’été si les raffineries subissent des dommages importants ou si elles ne peuvent pas obtenir d’électricité et sont obligées de rester fermées pendant une période prolongée, ce qui ajouterait à l’inflation des prix qui frappe les Américains.

Les négociants européens se sont déjà préparés à combler tout manque d’approvisionnement au port de New York, en affrétant provisoirement des pétroliers. Toutefois, ces derniers mettraient jusqu’à deux semaines pour traverser l’Atlantique.

“Pour une catégorie 4, on peut s’attendre à quatre à six semaines ou plus de temps d’arrêt pour les raffineries”, a déclaré Andy Lipow, président de Lipow Oil Associates LLC à Houston.

Ida, qui a touché terre à environ 97 kilomètres au sud de la Nouvelle-Orléans, a fait monter le niveau des océans jusqu’à 4,9 mètres. Les vents de 240 km/h de l’ouragan égalent le record de la Louisiane établi par Laura en 2020 et une tempête du 19ème siècle. À l’approche d’Ida, les producteurs du golfe du Mexique ont interrompu leur production de brut à hauteur de 1,74 million de barils par jour, soit environ 15 % du total national.

L’écart de prix du Brent était de 1 $ le baril en backwardation, au même niveau que vendredi et en hausse par rapport à 92 cents il y a un mois. Il s’agit d’une tendance haussière, les prix à court terme étant supérieurs aux prix à long terme.

Source Bloomberg

La Chine envisage d’interdire les introductions en bourse aux États-Unis d’entreprises technologiques nationales possédant des données sensibles

Pékin envisage de nouvelles règles qui empêcheraient les sociétés Internet nationales de s’introduire en bourse aux États-Unis, a rapporté vendredi le Wall Street Journal.

Les régulateurs chinois ciblent spécifiquement les entreprises de technologie ayant des données liées aux utilisateurs, et les entreprises qui ont moins de données, comme les produits pharmaceutiques, pourraient être exemptées de l’interdiction d’introduction en bourse, a rapporté le Journal, citant des personnes connaissant bien le sujet.

Les actions d’Alibaba ont chuté de près de 3 % dans les échanges avant bourse vendredi, après avoir perdu 15 % au cours de ce seul mois. L’Invesco Golden Dragon China ETF, qui suit les actions chinoises cotées aux États-Unis et constituées d’ADR de sociétés dont le siège social et la société sont situés en Chine continentale, a perdu 26 % ce trimestre dans un contexte de pression réglementaire accrue.

Les nouvelles règles n’ont pas été finalisées et Pékin prévoit de les mettre en œuvre vers le quatrième trimestre, selon le Journal.

En début de semaine, l’autorité chinoise de régulation de la cybersécurité a défini deux aspects de la réglementation auxquels les entreprises souhaitant s’introduire en bourse doivent se conformer : d’une part, les lois et réglementations nationales et, d’autre part, la garantie de la sécurité du réseau national, des “infrastructures d’information critiques” et des données personnelles.

Les industries concernées par les données critiques comprennent les services publics de communication et d’information, l’énergie, les transports, les travaux hydrauliques, la finance et les services publics, ont déclaré les régulateurs.

Pékin s’attaque déjà aux secteurs de la technologie, de l’éducation et des jeux, tout en renforçant les restrictions sur les flux de données transfrontaliers et la sécurité. Le gouvernement s’en est pris à certaines des entreprises les plus puissantes de Chine, dont Didi, Alibaba et Tencent.

Entre-temps, la SEC (Securities and Exchange Commission) a renforcé sa surveillance des entreprises chinoises qui cherchent à entrer en bourse aux États-Unis. L’agence a déclaré qu’elle exigerait des divulgations supplémentaires sur la structure de l’entreprise et tout risque d’actions futures de la part du gouvernement chinois.

Les “entités à intérêt variable” sont une structure utilisée par les grandes entreprises chinoises, d’Alibaba à JD.com, pour entrer en bourse aux États-Unis tout en échappant à la surveillance de Pékin, car le pays n’autorise pas la propriété étrangère directe dans la plupart des cas.

Ces entités à intérêt variable permettent à des sociétés d’exploitation basées en Chine d’établir des sociétés écrans offshore dans une autre juridiction et d’émettre des actions aux actionnaires publics.

Bourse de New York : les traders devaient être vaccinés contre la Covid

/

La pandémie Covid-19 ne cesse de se répandre. Le variant Delta touche presque la totalité de New York. C’est la raison pour laquelle l’enseigne New York Exchange a pris la décision qu’à partir du 13 septembre, seuls ceux qui sont vaccinés peuvent accéder à ses locaux. Il en est de même pour de nombreuses entreprises américaines.

Le vaccin sera obligatoire pour les traders

La carte de vaccination reste le passeport pour travailler à Wall Street. De nombreuses enseignes adoptent cela. Pour le cas du New York Stock Exchange ou NYSE, un responsable a affirmé ce mercredi que seules les personnes vaccinées contre la Covid peuvent se rendre dans ses locaux. Cette enseigne de la Bourse de New York demande une preuve de vaccination contre la pandémie de Coronavirus.

Si jusqu’à présent les preuves de vaccination ne sont demandées qu’aux visiteurs, ceci s’appliquera à partir du 13 septembre aux traders. C’est la seule manière de pouvoir utiliser la mythique « floor » du NYSE. Cette décision a été prise face à la propagation rapide du variant Delta qui se montre très dangereux que la précédente forme.

Des cas exceptionnels

Pourtant, il existe des exceptions qui pourraient être acceptées. C’est le cas d’une raison médicale ou encore religieuse. Cependant, pour celles-ci, le test doit être négatif dans les 48 dernières heures. Et surtout, la personne doit obligatoirement porter un masque.

Les bureaux de la bourse de New York sont actuellement accessibles

Les portes de la bourse de New York ont été fermées pendant presque 2 mois l’année dernière, ce qui a grandement affecté sa valeur. Aujourd’hui, l’enseigne a favorisé l’accès à ses locaux. À savoir que depuis 1 mois, le retour au bureau de la Banque Morgan Stanley est favorisé. Il est tout de même important que les salariés soient vaccinés et apportent les preuves nécessaires. La CitiGroup a aussi adapté la même stratégie. C’est également le cas de Bank of America.

La Maison Blanche demande à l’OPEP d’augmenter la production de pétrole

La Maison Blanche appelle l’OPEP (l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) et ses alliés producteurs de pétrole à augmenter la production afin de lutter contre la hausse des prix de l’essence, alors que l’on craint que la hausse de l’inflation ne fasse dérailler la reprise économique suite au Covid.

Entretien au sommet

Des responsables de l’administration Biden se sont entretenus cette semaine avec des représentants du leader de facto de l’OPEP, l’Arabie saoudite, ainsi qu’avec des représentants des Émirats arabes unis et d’autres membres de l’OPEP+.

La Maison Blanche a déclaré que l’accord conclu en juillet par le groupe pour augmenter la production de 400 000 barils par jour sur une base mensuelle à partir d’août et jusqu’en 2022 n’est “tout simplement pas suffisant” à un “moment critique de la reprise mondiale”.

Nous nous engageons avec les membres concernés de l’OPEP+ sur l’importance des marchés compétitifs dans la fixation des prix.

a déclaré le conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan dans le communiqué obtenu par CNBC.

Des marchés énergétiques compétitifs garantiront des approvisionnements énergétiques fiables et stables, et l’OPEP+ doit faire davantage pour soutenir la reprise.

Les prix de l’essence flambent

Les prix de l’essence ont grimpé cette année en raison de la reprise de la demande de produits pétroliers. La moyenne nationale pour un gallon d’essence était de 3,186 $ mardi, selon l’AAA, contre 3,143 $ il y a un mois. Au cours de l’année dernière, les prix ont augmenté d’un peu plus d’un dollar.

En mai, la moyenne nationale a franchi la barre des 3 dollars pour la première fois depuis 2014.

Le président Biden reconnaît que les prix de l’essence peuvent mettre à mal le budget familial

a déclaré un haut responsable de la Maison Blanche, qui a demandé à ne pas être identifié pour parler franchement de la question.

Il aimerait que son administration utilise tous les outils dont elle dispose pour s’attaquer au coût de l’essence, pour aider à faire baisser ces prix.

Le bond des prix de l’essence survient dans la foulée d’un rebond des prix du pétrole. En avril 2020, les contrats à terme sur le brut West Texas Intermediate, la référence pétrolière américaine, ont plongé en territoire négatif pour la première fois dans l’histoire, la pandémie ayant sapé la demande de produits pétroliers.

Puit de pétrole
Puit de pétrole – ©Zbynek Burival, CC0 Unsplash Creative Commons

En avril 2020, l’OPEP+ a pris la décision sans précédent de retirer près de 10 millions de barils par jour du marché afin de soutenir les prix, tandis que les producteurs américains ont également réduit leur production.

Ces réductions de l’offre, associées à une reprise de la demande, ont fait repasser le WTI au-dessus de 70 dollars le baril, même si le contrat s’est légèrement éloigné de ce niveau au cours des dernières séances.

L’OPEP+ retient toujours environ 6 millions de barils par jour, qu’elle prévoit de remettre progressivement sur le marché. La dernière réunion du groupe s’est terminée dans le désarroi après que les Émirats arabes unis ont contesté leur quota de base, plongeant brièvement le marché pétrolier dans la tourmente. Le groupe est finalement parvenu à un accord plus tard en juillet.

Les producteurs américains ont également fermé les robinets au plus fort de la pandémie, et ils ont mis du temps à relancer la production. Selon les dernières données de l’Energy Information Administration, la production américaine s’est élevée en moyenne à 11,2 millions de barils par jour en mai, ce qui représente une baisse par rapport aux 13 millions de barils enregistrés avant la pandémie.

Les consommateurs ressentent la douleur à la pompe, et ce ne sont pas seulement les prix de l’essence qui sont en hausse.

L’indice des prix à la consommation a augmenté de 5,4 % en juillet, a annoncé mercredi le ministère du travail. Ce chiffre est conforme à celui de juin, qui constituait la plus forte hausse mensuelle depuis août 2008.

Bien que le coût des carburants ait bondi au cours de l’année écoulée, un haut responsable de la Maison-Blanche s’est empressé de souligner que les prix de l’essence sont encore inférieurs à ce qu’ils étaient au début des années 2010.

Action de la FTC

L’administration Biden demande également à la FTC (Federal Trade Commission) de “surveiller le marché américain de l’essence” et de “s’attaquer à toute conduite illégale qui pourrait contribuer à l’augmentation des prix pour les consommateurs à la pompe”.

La lettre du Conseil économique national à la FTC demande à l’organisme de réglementation d’examiner les facteurs contribuant à la hausse des prix de l’essence afin de s’assurer que les consommateurs ne paient pas une facture injuste.

“Avec son ensemble d’outils permettant de surveiller les prix de l’industrie, d’examiner les activités de fusion et d’acquisition, de mener des études de marché et d’enquêter sur les manipulations de marché et les pratiques anticoncurrentielles, la FTC est bien placée pour diriger les efforts visant à évaluer ce qui se passe sur le marché américain de l’essence et prendre toutes les mesures nécessaires pour remédier aux comportements illégaux”, indique la lettre.

Le NEC invite également la Federal Energy Regulatory Commission, la Commodity Futures Trading Commission et les procureurs généraux des États à se saisir de la question.

Savoir que la FTC examine de près ce marché pourrait avoir un impact relativement rapide

a déclaré le haut fonctionnaire de la Maison Blanche.

Il vaut la peine que les acteurs de ce marché reconnaissent que cette agence dotée d’un pouvoir d’exécution examine attentivement ce qui se passe.

Les cinémas AMC accepteront prochainement les bitcoins

/

Le groupe AMC Entertainment a déclaré lundi qu’il commencera à accepter le bitcoin comme moyen de paiement pour les billets de cinéma et les concessions s’ils sont achetés en ligne dans tous ses cinémas américains.

Paiement des entrées de Cinéma en Bitcoin

Le PDG Adam Aron a déclaré lors d’une conférence téléphonique sur les résultats lundi que la chaîne de cinémas aura mis en place les systèmes informatiques nécessaires pour accepter la crypto-monnaie comme moyen de paiement d’ici la fin de 2021.

Cette décision marque le mariage de deux actifs hautement spéculatifs : le bitcoin, connu pour sa volatilité extrême, et AMC, qui est devenue une star des actions mèmes, prisée par les traders de détail sur le tristement célèbre forum WallStreetBets de Reddit.

Le prix du bitcoin a connu de fortes fluctuations ces dernières semaines, s’échangeant pour la dernière fois autour de 46 000 dollars après être passé sous la barre des 30 000 dollars le mois dernier. Le récent rebond s’est produit dans un contexte d’optimisme quant à l’inclusion d’un compromis sur les crypto-monnaies dans le cadre du paquet bipartisan sur les infrastructures. Le Sénat n’a finalement pas réussi à faire avancer l’accord.

Tesla avait annoncé son intention d’autoriser les transactions en bitcoins, mais elle a interrompu les achats de voitures avec le jeton numérique à la mi-mai en raison de préoccupations concernant la façon dont l’extraction minière contribue au changement climatique. Le PDG Elon Musk a depuis commenté positivement le bitcoin, affirmant qu’il envisageait de le conserver à long terme.

Réactions positives du marché sur les actions AMC

bourse AMC
Titre AMC en bourse sur les 5 derniers jours – ©Google Stock Market

Les actions d’AMC ont grimpé de plus de 4 % dans les échanges prolongés de lundi après un rapport sur les bénéfices meilleur que prévu. La société a affiché une perte plus faible que prévu au cours du deuxième trimestre, ainsi que des revenus supérieurs aux estimations des analystes.

bourse AMC
Titre AMC en bourse sur les 6 derniers mois – ©Google Stock Market

Le titre a grimpé de près de 1 500 % cette année, car une bande de traders de détail qui coordonnaient les transactions sur les plateformes de médias sociaux ont réussi à créer une compression massive des actions. Le cinéma en difficulté était une cible de vente à découvert populaire parmi les fonds spéculatifs et d’autres acteurs.

La Chine n’a pas encore trouvé un accord pour réduire son excédent commercial américain

Ce lundi, Peterson Institute for International Economics, un think tank privé basé aux États-Unis a décidé de publier une analyse concernant les achats des produits américains par la Chine. D’après cette enquête, ces achats sont encore en dessous des niveaux des accords commerciaux.

Un accord non respecté

Avant d’en savoir plus sur ces achats de produits, il est important de commencer par en savoir plus sur ces accords commerciaux. Sachez donc qu’en janvier 2020, la Chine a accepté de faire un achat de plus de 200 milliards de dollars de biens et de services américains au cours des deux prochaines années. Cet accord a pour but de dépasser les niveaux des accords commerciaux passés entre la Chine et les États-Unis en 2017. Lors de cet accord passé en 2020, bien avant le Covid-19, le contrat comprenait l’achat des produits agricoles, énergétiques et manufacturés spécifiques.

Mais, d’après les analyses de Peterson Institute for International Economics, les données ont montré que la Chine avait acheté moins de 70 % de l’objectif depuis le début de l’année. Seul l’achat des produits agricoles a presque atteint les niveaux de l’accord, à 90 % de l’objectif.

Quelques chiffres à prendre en compte

Il est aussi important de savoir qu’au premier semestre, les importations chinoises en provenance des États-Unis ont récemment atteint les 87,94 milliards de dollars. Ce qui est équivalent à une hausse de 55,5 % comparé à la même période l’année dernière. Alors que, pour ce qui est de l’exportation des marchandises vers les États-Unis au premier semestre 2021, la chine a exporté plus de 252,86 milliards de dollars de marchandises. Ce qui est égal à une hausse de 42,6 % comparé à la même période l’année dernière.

Malgré les tensions commerciales qui se sont intensifiées sous l’administration Donald Trump, les États-Unis sont considérés comme le plus grand pays partenaire commercial de la Chine.

Source CNBC